CPVE unité d’incinération de boues et graisses de la station d’épuration intercommunale de Béziers

Liste des observations
N° 34 : 28 janvier 2023 - 08:46
Auteur : Marion Pagès
Son avis : Défavorable
Par principe de précaution, je ne souhaite pas respirer de fumées toxiques qui pourraient nuire bien au delà meme du biterrois.
Il y a aussi que brûler annuellement environ 15.000 tonnes de boues et de graisses très riches en carbone c'est produire des milliers de tonnes de CO2 principal gaz à effet de serre.
Donc je ne suis pas favorable à cet incinérateur de boues.
N° 33 : 28 janvier 2023 - 08:45
Auteur : Brice Wittenberg
Son avis : Défavorable
Par principe de précaution, je ne souhaite pas respirer de fumées toxiques qui pourraient nuire bien au delà meme du biterrois.
Il y a aussi que brûler annuellement environ 15.000 tonnes de boues et de graisses très riches en carbone c'est produire des milliers de tonnes de CO2 principal gaz à effet de serre.
Donc je ne suis pas favorable à cet incinérateur de boues.
N° 32 : 27 janvier 2023 - 18:04
Auteur : Jean-Yves RABIER
Son avis : Défavorable
On ne peut pas accepter un projet qui n'est qu'un pis-aller devant les graves problèmes écologiques que nous devons résoudre. Il faut s'obliger à choisir des solutions pérennes. Nous devons être conscient que l'on a plus le choix d'utiliser des méthodes énergivores avec un impact écologique négatif, pour régler nos pollutions.
N° 31 : 27 janvier 2023 - 17:45
Auteur : Dominique ALHINC
Son avis : Défavorable
Monsieur le Préfet,
Je ne suis pas favorable à l'installation d'un incinérateur de déchets dans la plaine biterroise pour toutes les conséquences néfastes sur la qualité de l'air, la santé et de façon plus générale pour la non prise en compte par les décideurs, des différents procédés plus respectueux de l'environnement qui sont accessibles, notamment :

la directive-cadre européenne N° 2008/98/C.E. qui classe les divers traitements de déchets par ordre de préférence. Cette directive préconise pour les déchets la prévention, le réemploi et le recyclage. Elle déconseille incinération et mise en décharge. Une T.G.A.P. (taxe générale sur les activités polluantes) est prélevée par l’Etat sur incinérateurs et décharges. L’Etat reconnaît ainsi officiellement que ces 2 pratiques sont polluantes. La fonction de la T.G.A.P. est de s’alourdir au fil des ans jusqu’à devenir financièrement insupportable afin d’abolir progressivement ces 2 mauvaises pratiques.

Ecologiquement votre,
D. Alhinc
N° 30 : 27 janvier 2023 - 17:41
Auteur : christine gos
Son avis : Défavorable
Depuis 10 ans les pays bas ferment leus incinérateurs, d'autres solutions sont possibles, recyclage, compostage, méthanisation. Un incinetateur dans la plaine bitteroise est une ineptie.
N° 29 : 27 janvier 2023 - 13:06
Auteur : Thérèse Bouldoyre
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à l'incinération des déchets.
Vous allez, à court terme, construire un incinérateur, puis un autre est prévu à moyen terme.
Ces deux incinérateurs vont saturer l'air de gaz toxiques. Vous le savez, il n'est pas possible que vous ne soyez pas informé
où alors votre étude d'impact a été bâclée !
Il y a d'autres moyens à envisager, promouvoir le compostage en est un, ainsi que le recyclage des déchets, sa valorisation.
D'ailleurs l'Union Européenne est consciente des enjeux écologiques et de santé publique. Ainsi, des lois encadrent le traitement des déchets. Des lois que vous ne respectez pas pour les citoyens de Béziers et ses alentours.
Pourquoi ?
Est ce parce que dans cette ville résident en grand nombre des personnes pauvres ?

Vous signez là votre mépris de ces populations !

Dommage, car le travail des élus est la promotion de la ville, sa mise en valeur afin d'attirer des populations ayant les moyens de développer la ville, des classes moyennes qui feraient sortir Béziers de la pauvreté.

Qui voudra, dès lors, s'installer dans une ville où l'air est vicié ?

Je vous demande de revoir votre projet pour le bien de la ville et de ses citoyens.
N° 28 : 27 janvier 2023 - 12:14
Auteur : Mona Marcade
Son avis : Défavorable
Complètement défavorable. Je ne veux pas respirer des fumées toxiques qui risques de nous arriver jusque dans les hauts cantons Nord de Béziers.
Veuillez nous donner la liste complète des molécules contenues dans ces fumées.
Supprimer de nos existences les produits industriels nocifs pour l'Homme et l'environnement.
Je suis contre la pollution des eaux (et nappe phréatique) qui en découlera.
Remettre les terres en jardins potagers pour la population qui le souhaite plutôt que bétonner les terres cultivables.
N° 27 : 27 janvier 2023 - 10:06
Auteur : Roselyne DEMERY
Son avis : Défavorable
Dommage que cette consultation n'ai pas reçu la publicité qu'elle méritait ! A l'heure du réchauffement climatique, et si l'on se réfère à la directive cadre européenne 2008/98/c.e. l'incinération est totalement déconseillée, tout comme la mise en décharge. Pourquoi ? parce que ces pratiques sont polluantes. En effet l'incinération augmente la toxicité des déchets qui contamine l'air des citoyens.Les incinérateurs devraient purement et simplement être INTERDITS. A l'heure où les citoyens sont informés sur ce qui se passe ailleurs, et surtout des résultats positifs sur l'épandage des boues, la ville de Béziers ne peut plus faire comme si elle ne savait pas. Il est temps, grand temps même, qu'elle s'occupe des entreprises qui déversent arsenic et métaux lourds à l'égout.L'agence de l'eau le conseille. Alors qu'attend la ville pour s'en occuper au lieu de faire comme si rien ne se passait ? C'est pourquoi je suis COMPLETEMENT CONTRE CE PROJET D INCINERATEUR. 27 1 2023
N° 26 : 27 janvier 2023 - 09:37
Auteur : genevieve cantero
Son avis : Défavorable
J'aimerais plus de transparence quant à la nocivité de ces incinérateurs. Je pense qu'il faut chercher d'autres façons de traiter les déchets. je suis par conséquent contre ce projeta ctuellement.
N° 25 : 26 janvier 2023 - 23:54
Auteur : Jean-Marc GERVAIS
Son avis : Ne se prononce pas
Je souhaiterai visiter cet incinérateur pour mieux me prononcer.
En effet nous trions nos déchets et j'espère que c'est nécessaire pour séparer l'alu, du plastique, de la ferraille afin d'un recyclage écologique quand on sait la difficulté qui sera de pire en pire pour trouver des métaux.
Je me suis laissé dire que tout va au même endroit pour destruction ....
S'il faut pour le recyclage passer par une partie en destruction ... alors pourquoi pas
N° 24 : 26 janvier 2023 - 17:54
Auteur : Véronique Fonties
Organisation : Mnl
Son avis : Défavorable
Nous pouvons faire un tri en amont, faire un roulement un jour pour les plastiques un autre pour le métal, un autre pour le verre.
Toutes ses matières peuvent se recycler.
Cela ferait moins d'objet à brûler donc on respirent moins de produits toxiques lors de l'incinération.
N° 23 : 26 janvier 2023 - 15:41
Auteur : Nicole Digout
Son avis : Défavorable
Il vaut mieux recycler un maximum de déchets que de les brûler.
Je ne souhaite ni pour moi ni pour mes enfants respirer une fumée dont on ignore encore toutes les composantes puisque à ce jour aucun filtre ne peut retenir les nanoparticules.
N° 22 : 26 janvier 2023 - 14:49
Auteur : Jacqueline Pagès
Son avis : Défavorable
Bonjour, je suis défavorable au projet de l'incinérateur car je pense qu'il est préférable de recycler les déchets. Les fumées générées par l'incinération sont toxiques et peuvent engendrer des cancers. Je ne veux pas prendre ce risque pour mes proches ni pour moi-même.
Cordialement
N° 21 : 25 janvier 2023 - 14:12
Auteur : josyane GUIBBERT
Son avis : Défavorable
Nos déchets sont tous des matières premières. Ils doivent être récupérés, réutilisés, recyclés et non réduits en fumées toxiques.je suis défavorable à l'installation de cet incinérateur;
N° 20 : 25 janvier 2023 - 12:30
Auteur : Delphine Laurent
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Il est vital de ne pas brûler les boues car cela pollue l'air que nous respirons tous ainsi que le sol, ni autoriser les industriels à polluer les égouts, car l'eau que nous buvons n'est pas suffisamment filtrée. Le droit en vigueur se donne pour premier objectif de prévenir ou réduire la quantité et la nocivité des déchets. Parce qu'ils aggravent cette nocivité, les incinérateurs devraient être interdits.
Cordialement
N° 19 : 23 janvier 2023 - 10:56
Auteur : HENRI LE GOFF
Son avis : Défavorable
L’incinération participe significativement au phénomène de réchauffement climatique, augmente les transports routiers, épuise des ressources naturelles, multiplie la quantité des déchets et aggrave la toxicité des déchets ; il faut donc arrêter l’incinération qui est la pire solution.
Pour le traitement des boues, il faut privilégier les méthodes qui permettent de les transformer en fertilisant, mais il faut que ce fertilisant ne contienne rien de polluant pour les sols et les cultures. Il faut donc améliorer considérablement les traitements des eaux à la source et abolir les rejets de polluants dans les eaux usées.
Le contenu des égouts a vocation à fertiliser les sols cultivés. Encore faut-il que ce fertilisant ne contienne rien de polluant pour les sols et les cultures.
Avec des déchets non pollués, on peut aussi explorer les systèmes de méthanisation qui sont sources d’énergie.
N° 18 : 22 janvier 2023 - 16:52
Auteur : Patricia LACOMBE
Organisation : FNAUT
Son avis : Défavorable
Les fumées des incinérateurs sont trop chargées de toxines.
N° 17 : 22 janvier 2023 - 15:53
Auteur : Nicole BARTOLI
Organisation : Association Protection Arbres et Faune
Son avis : Défavorable
L’incinérateur biterrois de boues et graisses se contente pour toute dépollution, de filtrer les
poussières et les dioxines, de désacidifier les fumées et de désodoriser les rejets gazeux. En quoi
cela empêche-t-il l'émission de gaz toxiques dans l'environnement? Comment empêcher la
formation de molécules nocives très variées pendant la phase de refroidissement et de condensation
des gaz APRES le traitement ? Or l’arrêté préfectoral autorisant l’incinérateur biterrois ignore
complètement ces recombinaisons comme il ferme les yeux sur les effets cocktails susceptibles de
se produire dans la cheminée et après expulsion dans l’atmosphère.
Sur les innombrables molécules recensées dans les fumées d'incinérateurs, une douzaine
seulement sont soumises à des limites d’émission et à des contrôles réglementaires.

En outre, la composition chimique des boues et graisses d’assainissement n’est pas analysée
avant incinération.

Leur combustion équivaut donc à brûler une matière inconnue.

On déclenche ainsi des réactions chimiques inattendues et incontrôlables. Les pires polluants peuvent ainsi se
former et s'échapper de l'usine. L'incinérateur (aujourd’hui démoli) de Lamalou, près de Béziers et
celui de Toulouse Le Mirail, à la suite de réactions chimiques imprévisibles, ont plusieurs fois
explosé. Si l’incinérateur biterrois explose, c’est toute la station d’épuration voisine qui sera
endommagée ou détruite. Or on vient d’y investir plus de 27 millions d’euros HT. Et pendant les
travaux de reconstruction de la station d’épuration il faudra jeter à l’Orb ( unique ressource en eau
potable de nombreuses communes ) sans épuration le contenu des égouts. .

La très grande majorité des boues d’assainissement dans le département de l’Hérault et
ailleurs sont épandues, avec autorisation préfectorale, sur des terres cultivées. Dans un passé récent,
les boues et graisses de la station d’épuration biterroise ont été elles aussi épandues comme matière
fertilisante. C’est la reconnaissance officielle qu’elles sont peu dangereuses. Mais au cours de l’
incinération ces boues et graisses produisent des REFIB (résidus d’épuration des fumées) si
toxiques qu’on est contraint de les enfouir dans une décharge pour déchets industriels spéciaux c-à-
d les déchets les plus dangereux de l’industrie. On reconnaît ainsi officiellement que l’incinération
fabrique des déchets très dangereux qui n’existaient pas dans les boues et graisses avant
l’incinération.
Tout cela est parfaitement incompatible avec le droit en vigueur qui se donne pour
premier objectif de prévenir ou réduire la quantité et la nocivité des déchets. Parce qu'ils
aggravent cette nocivité, les incinérateurs devraient être interdit
N° 16 : 22 janvier 2023 - 10:03
Auteur : Robert CLAVIJO
Organisation : comité biterrois du mouvement national de lutte pour l'environnement
Son avis : Défavorable
CONSULTATION DU PUBLIC INCINERATEUR

Conspiration du silence ?
Etrange est la présente « consultation du public » . La préfecture peut-elle prétendre qu’elle « consulte le public » alors qu’elle ne donne aucune publicité à ladite consultation ? Une enquête publique est toujours annoncée dans divers organes de presse. Ce n’est pas le cas de la présente consultation sur l’incinérateur biterrois. Pour comble, le quotidien Midi Libre, sollicité par nos soins, a jusqu’au 12 janvier négligé d’informer ses lecteurs qu’ils sont « consultés » par la préfecture sur un problème qui concerne leur santé. Est-ce une conspiration du silence pour éviter que la population soit alertée et donne son avis sur l’incinération des déchets ?
La directive-cadre européenne N° 2008/98/C.E.
Rappelons que cette directive, apparemment inconnue de la préfecture et de la MRAe (Mission régionale d’autorité environnementale), classe les divers traitements de déchets par ordre de préférence. Cette directive préconise la prévention, le réemploi et le recyclage. Elle déconseille incinération et mise en décharge. Une T.G.A.P. (taxe générale sur les activités polluantes) est prélevée par le fisc sur incinérateurs et décharges. L’Etat reconnaît ainsi officiellement que ces 2 pratiques sont polluantes. La fonction de la T.G.A.P. est de s’alourdir au fil des ans jusqu’à devenir financièrement insupportable afin d’abolir progressivement ces 2 mauvaises pratiques.
La préfecture de l’Hérault, sans choquer la MRAe, autorise à Béziers un incinérateur de boues et de graisses au mépris de la directive-cadre ci-dessus. Et au mépris de beaucoup d’autres dispositions du droit français comme nous allons le voir.
Réchauffement climatique.
Brûler un combustible quelconque ce n’est rien d’autre que l’oxyder. Dans un incinérateur le carbone des déchets se combine à l’oxygène de l’air pour donner du C02. Brûler à Béziers 15.000 tonnes/an de boues et de graisses (déchets très riches en carbone) issus du traitement des eaux usées, c’est produire annuellement des milliers de tonnes de C02, principal gaz à effet de serre. Un crime contre le climat.
L’agglo prétend que déshydrater les boues biterroises à Agde ou les faire composter plus loin encore produit plus de CO2 que le traitement sur place par incinération. Peut-être mais pourquoi ne pas valoriser ces boues en les compostant à Béziers ? Le compostage est techniquement si facile et financièrement si bon marché que beaucoup de ménages compostent à domicile sans aucune dépense et sans difficulté tous leurs déchets fermentescibles. Les boues et graisses biterroises actuellement incinérées pourraient donc être compostées à Béziers. L’agglo dispose à cet effet d’une plate-forme de compostage qui jouxte l’usine VALORBI et qui est disponible depuis que l’agglo a renoncé à y faire du compost.
L’incinération augmente les transports routiers
Préfecture et MRAe ne semblent pas conscientes des dégâts provoqués par le transport routier :
1- La dégradation qu’un véhicule cause aux routes est égale à la quatrième puissance de la charge à l’essieu, ce qui signifie qu’un camion endommage la chaussée des milliers de fois plus qu’une automobile de tourisme.
2- Le camionnage, par ses hydrocarbures, ses gaz d’échappement et ses particules fines, pollue l’air mais aussi le sol et l’ eau.
3- Le transport routier blesse ou tue d’innombrables personnes.
Les déchets constituent le tiers des matériaux transportés en France (Rapport ADEME été 1997). C’est sans doute pourquoi la loi du 13/07/92 se donne pour second objectif de « limiter les transports de déchets en distance et en volume ».
Or pour rentabiliser le gros équipement onéreux qu’est l’incinérateur biterrois, on y brûle non seulement les boues et graisses de Béziers mais aussi celles de 16 autres communes qu’il faut aller chercher au loin et transporter jusqu’à Béziers. De plus l’incinérateur ne peut fonctionner sans se faire livrer de très loin les réactifs (bicarbonate, charbon actif, « urée » et chaux) qui lui sont nécessaires. Il faut aussi pendant les longs « arrêts froids » de l’usine transporter (jusqu’où?) les boues qu’on additionne de chaux faute de pouvoir les brûler. Les REFIB (résidus d’épuration des fumées) sont enfouis à Bellegarde (Gard). Quant aux cendres, si elles sont actuellement enfouies elles aussi à Bellegarde, on les a pendant une longue période transportées en Allemagne avec l’espoir de les valoriser dans la fabrication d’un mortier « souple ».
En conclusion, par rapport à la déshydratation sur place et au compostage dans la commune de Béziers puis à l’épandage local (notamment sur les espaces verts municipaux) l’incinération allonge et multiplie considérablement les transports routiers au mépris de la loi.

Epuisement des ressources naturelles
Les concepts de développement durable et d’économie circulaire font désormais partie du droit français. Ces concepts exigent tous deux le recyclage intégral de tous nos déchets et excluent l’incinération qui transforme des matières premières de plus en plus rares et précieuses en fumées définitivement inutilisables. L’incinération contribue cyniquement à l’épuisement des ressources naturelles. La MRAe ne relève pas cette atteinte à l’environnement.
L’incinération multiplie la quantité des déchets.
Sans oxygène aucun feu n’est possible car une combustion n’est rien d’autre qu’une oxydation c-à-d une réaction chimique au cours de laquelle un combustible quelconque se combine avec de l’oxygène pour former des oxydes. Le carbone contenu dans les déchets, en brûlant, devient de l’oxyde de carbone (CO2) le soufre devient oxyde de soufre (SOx) l’azote devient oxyde d’azote (NOx) etc. La cendre est la partie du combustible qui n’a pu s’oxyder. Certains matériaux (ferraille, cailloux, verre…) rebelles à l’oxydation par le feu, sortent de l’incinérateur sans avoir été altérés.
Un incinérateur, pour consommer de l’oxygène, est obligé d’employer une grande quantité d’air. L’atmosphère ne contient en effet que 21% d’oxygène. Le reste est presque uniquement de l’azote. En d’autres termes l’atmosphère terrestre contient environ un cinquième d’oxygène et quatre cinquièmes d’azote. Pour brûler (c-à-d pour oxyder ) entièrement une tonne de déchets ménagers (ou de boues et graisses d’assainissement ) il faut donc arithmétiquement 4 à 5 tonnes d’air. Mais un incinérateur qui n’emploierait que cette quantité d’air produirait beaucoup d’imbrûlés. En effet l’azote atmosphérique, au lieu de rester en dehors de la combustion, s’oxyde lui aussi, diminuant de ce fait la quantité d’oxygène disponible pour les déchets. Cette oxydation de l’azote atmosphérique s’observe dans toutes les combustions. Par exemple l’essence des moteurs d’ autos et de camions est un hydrocarbure (mélange d’hydrogène et de carbone) qui ne contient aucun azote. Et pourtant, les gaz d’échappement de ces véhicules contiennent du dioxyde d’azote (N02). C’est pourquoi les incinérateurs de déchets fonctionnent toujours avec un excès d’air d’environ 80 % par rapport à la théorie. La réglementation va même plus loin : pour calculer les taux de polluants dans les fumées d’incinération, elle se fonde sur un excès d’air de 110 %.
En pratique, un incinérateur, pour brûler une tonne de déchets, consomme environ 6 tonnes d’air. Cet air se pollue au cours de la combustion et sort par la cheminée sous forme de fumée toxique. C’ est le principal déchet de l’incinération. Puisqu’une tonne de déchets produit environ 6 tonnes de fumée, l’incinération, loin de réduire la quantité des déchets, la multiplie par 6. Mais ce n’est pas tout :
La réglementation exige que les fumées, en raison de leur toxicité, soient traitées avant d’être évacuées par la cheminée. Pour ce traitement on utilise divers réactifs. Ainsi l’incinérateur biterrois de boues et graisses utilise bicarbonate, charbon actif et ammoniac en grosses quantités.
Tous ces réactifs incorporent les polluants qu’ils retirent des fumées, deviennent donc déchets toxiques et s’ajoutent aux fumées. Au total un incinérateur, pour brûler une tonne de déchets, produit environ 7 tonnes de déchets. Or les lois sur les déchets se donnent toutes pour premier objectif de prévenir, d’éviter, de réduire la production de déchets. Parce qu’elle va à l’encontre de cet objectif légal l’incinération devrait être purement et simplement interdite.

L’incinération aggrave la toxicité des déchets
A partir de déchets peu ou pas toxiques, l'incinération génère d'innombrables polluants qui contaminent l'air, le sol et les eaux. La combustion est en effet une réaction chimique au cours de laquelle des molécules se décomposent pour former d'autres molécules, différentes des premières. Les boues et graisses d’assainissement contiennent des substances très diverses et leur recombinaison au hasard dans un incinérateur donne naissance à des composés chimiques très divers. Beaucoup d'entre eux sont très toxiques, comme les organochlorés et, parmi eux, les furanes et dioxines. Les dioxines sont de redoutables dérégulateurs de l’organisme. Très solubles dans les matières grasses (viande, lait, etc), chimiquement très stables et nocives même à faible dose, elles s'accumulent dans la chaîne alimentaire au sommet de laquelle se trouve l'homme. L'incinération de déchets est la principale source des dioxines qui empoisonnent notre environnement.
L’incinérateur biterrois de boues et graisses se contente pour toute dépollution, de filtrer les poussières et les dioxines, de désacidifier les fumées et de désodoriser les rejets gazeux. En quoi cela empêche-t-il l'émission de gaz toxiques dans l'environnement? Comment empêcher la formation de molécules nocives très variées pendant la phase de refroidissement et de condensation des gaz APRES le traitement ? Or l’arrêté préfectoral autorisant l’incinérateur biterrois ignore complètement ces recombinaisons comme il ferme les yeux sur les effets cocktails susceptibles de se produire dans la cheminée et après expulsion dans l’atmosphère.
Sur les innombrables molécules recensées dans les fumées d'incinérateurs, une douzaine seulement sont soumises à des limites d’émission et à des contrôles réglementaires.
En outre la composition chimique des boues et graisses d’assainissement n’est pas analysée avant incinération. Leur combustion équivaut donc à brûler une matière inconnue. On déclenche ainsi des réactions chimiques inattendues et incontrôlables. Les pires polluants peuvent ainsi se former et s'échapper de l'usine. L'incinérateur (aujourd’hui démoli) de Lamalou, près de Béziers et celui de Toulouse Le Mirail, à la suite de réactions chimiques imprévisibles, ont plusieurs fois explosé. Si l’incinérateur biterrois explose, c’est toute la station d’épuration voisine qui sera endommagée ou détruite. Or on vient d’y investir plus de 27 millions d’euros HT. Et pendant les travaux de reconstruction de la station d’épuration il faudra jeter à l’Orb ( unique ressource en eau potable de nombreuses communes ) sans épuration le contenu des égouts. . C’est irresponsable.
La très grande majorité des boues d’assainissement dans le département de l’Hérault et ailleurs sont épandues, avec autorisation préfectorale, sur des terres cultivées. Dans un passé récent, les boues et graisses de la station d’épuration biterroise ont été elles aussi épandues comme matière fertilisante. C’est la reconnaissance officielle qu’elles sont peu dangereuses. Mais au cours de l’ incinération ces boues et graisses produisent des REFIB (résidus d’épuration des fumées) si toxiques qu’on est contraint de les enfouir dans une décharge pour déchets industriels spéciaux c-à-d les déchets les plus dangereux de l’industrie. On reconnaît ainsi officiellement que l’incinération fabrique des déchets très dangereux qui n’existaient pas dans les boues et graisses avant l’incinération.
Tout cela est parfaitement incompatible avec le droit en vigueur qui se donne pour premier objectif de prévenir ou réduire la quantité et la nocivité des déchets. Parce qu'ils aggravent cette nocivité, les incinérateurs devraient être interdits.
On nous objectera peut-être que nos observations ci-dessus sont purement spéculatives. Pour convaincre même les plus incrédules notre association a demandé plusieurs fois pendant les réunions de la commissions de suivi de site et par courriers postaux adressés à la communauté d’agglomération qu’un laboratoire indépendant soit chargé de dresser la liste complète des molécules contenues dans les fumées de l’incinérateur biterrois. Cette demande n’a été acceptée ni par la préfecture ni par la communauté d’agglomération. Puisqu’elles ne veulent pas savoir ce que contiennent les fumées de l’incinérateur, comment la préfecture et l’agglo peuvent-elles prétendre que ces fumées sont inoffensives ? La loi sur l’air du 30/12/96 dans son article premier reconnaît à chacun le droit de respirer un air qui ne nuise pas à sa santé. La population biterroise a donc le droit de savoir quel air l’incinérateur lui fait respirer. Mais ce droit ne lui est reconnu ni par l’exploitant de l’incinérateur ni par la préfecture. La MRAe n’en est pas choquée.

Si on ne les brûle pas
que faire des boues et graisses biterroises ?
  Riche en excréments et en urine, le contenu des égouts, comme le fumier des étables, a vocation à fertiliser les sols cultivés. Encore faut-il que ce fertilisant ne contienne rien de polluant pour les sols et les cultures.
L’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse a publié un rapport intitulé « Qualité des boues recyclées des stations d’épuration urbaines : évolution de 2000 à 2014 ». Dans ce rapport on lit que :
1- Au sortir des stations d’épuration les boues sont le plus souvent valorisées comme fertilisant sur des sols cultivés .
2- 98,5% des STEP (stations d’épuration) ont produit, en continu, des boues de qualité conforme à l’arrêté du 08/01/98.
3- 70% des collectivités ont produit …des boues de qualité suffisante …pour fabriquer du compost normé, soit d’une qualité 3 à 8 fois supérieure à l’arrêté de 1998.
Remarque de notre association : pourquoi Béziers et sa STEP font-elles partie de la petite minorité qui produit des boues de mauvaise qualité ?
4- Entre 2.000 et 2.014 la quantité des polluants métalliques dans les boues de la zone Rhône Méditerranée Corse a beaucoup reculé : cadmium – 10%, chrome – 22%, plomb – 44, 7 %, mercure – 48%, etc.
Remarque de notre association : L’agglo assure qu’elle a renoncé à épandre les boues biterroises comme fertilisant à cause des 5 polluants qu’elles contiennent (arsenic, cadmium, plomb, nickel et mercure). Ce ne sont pas les habitations qui jettent arsenic et métaux lourds à l’égout. Seules certaines entreprises produisent ce genre de déchets. Pourquoi l’agglo Béziers Méditerranée, légalement chargée de la police des égouts, ne met-elle pas fin au déversement par ces entreprises de ces polluants dans le réseau d’égout ?
Nous avons découvert au contraire que l’agglo, par arrêtés et par conventions, autorise de nombreux industriels à jeter à l’égout leurs déchets liquides. Même GAZECHIM, usine chimique sise dans la zone industrielle du Capiscol et classée Seveso seuil haut (donc officiellement très dangereuse), et même l’usine Metallic Sud Industrie (également installée au Capiscol) qui utilise des métaux lourds et en rejette dans ses déchets, ont obtenu des autorisations de déversement à l’égout. Et cela alors que les entreprises n’ont pas le droit d’utiliser le réseau d’égout et doivent légalement traiter elles-mêmes les résidus (qu’ils soient solides, liquides ou gazeux) de leur activité industrielle.
Ainsi, parce que l’agglo permet à des industriels de polluer les égouts, les boues et l’Orb nous devrions accepter qu’en brûlant les boues l’agglo pollue aussi l’air que nous respirons tous?
Le rapport de l’agence de l’eau conclut que les boues recyclées dans la zone Rhône Méditerranée Corse « sont d’une qualité très satisfaisante et continuent à s’améliorer ». C’est pourquoi entre 2009 et 2014 la part des boues utilisées pour la fertilisation agricole est passée de 56% à 63%. Pour progresser dans cette voie, l’agence de l’eau recommande de renforcer les investigations sur l’origine des pollutions observées dans les égouts et invite à orienter ces investigations vers les activités industrielles. Qu’attend l’agglo pour suivre ce conseil si salutaire?

Un enjeu gravissime : l’eau potable
La station d’épuration biterroise chargée d’épurer le contenu des égouts est une installation biotechnologique qui utilise des microbes. Ces microbes dévorent et éliminent ainsi les polluants organiques qui sont pour eux des aliments mais n’ont aucun appétit pour les métaux lourds et autres polluants minéraux d’origine industrielle. Ceux-ci traversent donc les installations et passent dans les boues ou dans les eaux « épurées » déversées dans le fleuve Orb. Or ce cours d’eau est la seule ressource en eau potable de Béziers et de nombreuses autres communes . Autoriser des déversements industriels à l’égout c’est polluer le cours d’eau qui alimente nos robinets. Un crime contre la santé publique.

L’iceberg des déchets
On devrait jeter à l’égout uniquement ce que les stations d’épuration sont capables de traiter. Le tout à l’égout est donc dépassé. Le tri sélectif a été généralisé pour les ordures ménagères mais pas pour les rejets à l’égout. Or ces rejets sont beaucoup plus massifs que les ordures ménagères. Dans l’iceberg des déchets nous ne voyons que la partie émergée (les poubelles) et ne voulons pas voir la partie immergée (les égouts). Il faut sortir de ce périlleux aveuglement.

Robert CLAVIJO
comité biterrois du MNLE (Mouvement national de lutte pour l’environnement)
N° 15 : 18 janvier 2023 - 10:13
Auteur : Alain LACOMBE
Organisation : TGV SUD Territoires Environnement
Son avis : Défavorable
Les fumées sortant de l'incinérateur sont trop cancérigènes et dangereuse pour la population vivant à proximité. Un contrôle régulier inopiné sous la surveillance d un laboratoire privé qui publierait les résultats serait rassurant pour les riverains.
N° 14 : 17 janvier 2023 - 17:59
Auteur : Laurent VIGNAU
Son avis : Défavorable
Ce moyen de se débarasser d'une partie de nos déchets est archaïque et dangeureux pour la santé des populations, sans compter le fait qu'il est de plus en plus coûteux ! De nombreux arguments parmi les textes officiels sont là pour en témoigner! Je joins pour preuve à cette affirmation la production textuelle du comité bitterois du MNLE, dont je fais partie.
N° 13 : 17 janvier 2023 - 15:13
Auteur : alain Sabat
Son avis : Défavorable
Bonjour
ras le bol d'être empoisonné
vive un développement durable
merci
N° 12 : 17 janvier 2023 - 10:07
Auteur : DIDIER SCHAUBER
Organisation : TERRIER Sylvie
Son avis : Défavorable
Bonjour,

je participe tous les ans aux ramassages de déchets sur les plages de la région.
Depuis 9 ans je roule en voiture électrique pour ne plus polluer l'air que nous respirons avec des déchets pétroliers brulés dans mon moteur. J'avais même emprunté 8000 euros à l'époque pour payer le surcoût de ce type de véhicule.
Depuis bien plus longtemps je trie mes déchets ménagers pour qu'ils soient recyclés le plus possible.

Je suis effaré de voir que mes impôts peuvent encore servir à ce jour à se débarrasser massivement de déchets industriels qui plus est en les dispersant dans l'air que je respire.

Merci de trouver d'autres solutions, quitte à ce qu'elles soient plus chères à mettre en œuvre ou à les stoker et attendre que des solutions techniques soient trouvées.
Cordialement.

Didier Schauber
N° 11 : 17 janvier 2023 - 08:50
Auteur : Daniel SCHWARZ
Organisation : MNLE Mouvement National de Lutte pour l'Environnement
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Il serait temps de passer dans le monde d'après. Brûler des déchets est une ineptie. Ça dégage du dioxyde de carbone entre autres polluants sans parler des fumées, contenant par exemple de la dioxyde. Les meilleurs filtres n'arrêterons jamais les nano-particules issues de la combustions d'un mélange de dizaines de milliers de molécules dont on autorise la mise sur le marché sans connaître leurs interactions.
Il y a d'autres solutions mais elles sont moins simples à mettre en œuvre, je réclame l'imagination au pouvoir et non la nostalgie d'un passé qui ne reviendra plus. La planète ne le supporterait pas et l'humanité disparaîtrait.
Je vous joins le texte du MNLE auquel j'adhère entièrement.
N° 10 : 16 janvier 2023 - 21:18
Auteur : Nadja Keller
Son avis : Défavorable
Je ne suis pas favorable à ce projet
N° 9 : 16 janvier 2023 - 15:33
Auteur : Jean-Pierre GALTIER
Organisation : Association OMESC
Son avis : Défavorable
Bonjour,
En liminaire, nous sommes excessivement surpris de cette "consultation" qui, pour nous, n'est qu'une manoeuvre inutile (presque personne n'en est au courant), faite SANS AUCUNE consultation du public, notamment des associations dont la nôtre, agréée Environnement.C'est une dépense qui ne servira pas à dénoncer l'enquête publique de l'enquêteur (ingénieur chimiste de formation) qui n'a pas vu dans le dossier une ERREUR : rajout d'urée de formule NH3 qui est la formule de l'ammoniac ! L'ancien Président de l'agglomération (médecin) et la DREAL n'ont pas vu cette erreur !
Notre association s'était opposée à ce projet funeste et avait dénoncé l'absence de projets concurrents. Nous étions favorables à l'utilisation de ces boues en agriculture; nous demandions que les quelques usines rejettant des métaux lourds soient aidés pour faire un prétraitement à la source.
BRULER DE L'EAU BOUEUSE est une erreur ENVIRONNEMENTALE on GASPILLE l'oxygène de l'air pour transforme un produit utilisable en agriculture en produit MORT biologiquement qu'il faut transporter et enfouir!
BRULER DE L'EAU BOUEUSE est une erreur ECONOMIQUE : gaspiller des adjuvants coûteux tels que l'urée et surtout le GAS ; surtout au tarif actuel.
Pour cela, nous refusions ce projet coûteux en INVESTISSEMENT (8 M €) et en FONCTIONNEMENT.
Comme nous avions condamné l'enquête publique TRONQUEE, nous dénonçons cette "CONSULTATION TARDIVE" en CATIMINI, puisque, l'incinérateur a été construit, est en fonctionnement et ne sera pas fermé.
N° 8 : 15 janvier 2023 - 12:09
Auteur : MARYSE SENTON
Organisation : ABCPSE
Son avis : Défavorable
Je demande l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30/12/2022 autorisant l'incinérateur biterrois de boues et de graisses et souhaite le recyclage des déchets.
N° 7 : 13 janvier 2023 - 17:03
Auteur : Nicole KLEMENTIK
Son avis : Défavorable
Je demande l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30/12/2015 autorisant l'incinérateur biterrois de boues et de graisses conformément au jugement du TA du 23/06/2022 qui constate son irrégularité car il n'a pas été soumis aux autorités environnementales compétentes.
N° 6 : 13 janvier 2023 - 10:06
Auteur : michèle PERLINI
Organisation : BANCO
Son avis : Défavorable
bonjour
je souhaite l’annulation de l’arrêté préfectoral du 30/12/15 autorisant l’incinérateur biterrois de boues et de graisses et privilégierais le recyclage des déchets
merci
N° 5 : 10 janvier 2023 - 17:30
Auteur : Gerard Paing
Son avis : Défavorable
nous devons recycler le maximum de déchets
entre autres je demande que soient installés partout dans les quartiers (petits) des composteurs pour récupérer tous les déchets de cuisine .
N° 4 : 5 janvier 2023 - 07:27
Auteur : daniel candela
Son avis : Défavorable
l’incinération est la pire des manières de retraiter nos déchets, pour nous même et pour les générations futures.il y a bien d'autre façon de faire bien plus respectueuse pour notre environnement et de notre santé, il est a espérer que lorsque la justice sera de retours dans ce pays tous les "décideurs" seront appelés en responsabilité devant le peuple et devront rendre des comptes, l'incinération et son corollaire de polluant ne sont ni plus ni moins qu'une mise en danger de la vie d’autrui.
N° 3 : 4 janvier 2023 - 13:35
Auteur : Lison Devineau
Son avis : Défavorable
Des solutions plus respectueuses de k environnement de taie t être envisagees
N° 2 : 4 janvier 2023 - 13:34
Auteur : Lison Devineau
Son avis : Défavorable
Des solutions plus respectueuses de k environnement de taie t être envisagees
N° 1 : 4 janvier 2023 - 13:16
Auteur : Paulette COULOUMA
Son avis : Défavorable
L'incinerateur est le pire moyen de traiter les déchets. Ils doivent être, après tri, stockés en décharge ou recyclés.
L'incineration produit de nombreuses molécules toxiques voire génotoxique comme la dioxine.Ils devraient être interdits. Béziers est en retard d'une époque carla plupart des villes ont renoncé à ce procédé hyper-polluant.