Revision du PLU de la commune de Villeneuve Lez Avignon

Liste des observations
N° 52 : 20 novembre 2019 - 11:03
Auteur : Pierre PASCAL
Son avis : Ne se prononce pas
Remarques et questions concernant la Zone UE.
Ceci est une confirmation des points évoqués lors de notre rencontre avec Mme le Commissaire Enquêteur le 05/11/2019.

Article UE2 – Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières.
« Les occupations et les utilisations du sol suivantes sont autorisées si elles respectent les conditions ci-après:
- Les constructions destinées........

- Les constructions à usage de commerce, sous réserve d’un minimum de 300m² de surface commerciale,..... »

Nous ne comprenons pas l’imposition d’une surface commerciale minimale pour l’installation d'un commerce -----> merci d’expliciter.

D’autre part, le sort des bâtiments existants dans cette Zone, n’est pas précisé quant à leur possible changement d’affectation. Vu que le PLU s’adresse aux nouvelles constructions on pourrait logiquement penser que les bâtiments existants pourront prétendre à accueillir des activités commerciales et ce quelle que soit la taille du bâtiment ----> Merci de confirmer.

Enfin nous avons noté au Nord de la parcelle AW121 la présence d’une marre (référence au plan de la zone). Aucune marre n’est présente, vous voudrez bien faire corriger ce plan.

Meilleures salutations.
N° 51 : 19 novembre 2019 - 18:57
Auteur : FLORENCE CALMELS
Organisation : Choisissez
Son avis : Défavorable
A l’attention de Madame la commissaire enquêtrice

En ma qualité de propriétaire résidente du Domaine de la Tour, je vous adresse mes observations concernant le projet de construction de 65 logements.
Je suis opposée à ce projet pour les raisons suivantes :
- Dénaturalisation du site et démantèlement de l’espace naturel du domaine
- Perte substantielle de la valeur de ma maison
- Trouble de jouissance dépassant les nuisances acceptables
- Altération de la zone pavillonnaire résidentielle
Ce projet dont je n’ai pas eu connaissance lors de l’acquisition ne présente un intérêt que pour le propriétaire foncier.
En espérant que vous prendrez en compte ces observations et dans l’attente d’un retour de votre part, je vous prie de recevoir, Madame la commissaire enquêtrice, mes cordiales salutations.
N° 50 : 19 novembre 2019 - 15:14
Auteur : Francois Roque
Son avis : Défavorable
10 parcelles du secteur U3 a ne sont accessibles qu’ en traversant la Copropriété ‘’ Les Terrasses Terrasse sous les Pins ‘’ ( elles sont titulaires d’ un droit de passage, et de tous les moyens d’ ouverture du portail )propriété qui reçu en 2016 le label ‘’ Patrimoine architectural du XX eme siècle, et qui s’ est engagée auprès de la DRAC, à veilller à son environnement

Des villas prestigieuses ont été construite sur ces parcelles , et leurs jardins associés aux 3 hectares des ‘’ Terrasses sous les Pins ‘’ très bien entretenus, contribuent au respect et à la beauté de cet environnement

Sur ces 10 parcelles, une seule reste à la vente. Le nouveau PLU ( emprise au sol de 30% au lieu de 10%) sur 9 metres, permettra d’ y construire un de ces ‘’ Projets extravagant ‘’ que Monsieur le Maire dénonçait dans son discours d’ inauguration du Label attribué à notre copropriété lors des journées du Patrimoine de 2016

C’est pour cela que je souhaite que les mêmes règles soient attribuées aux 10 parcelles de ce secteur UA3, une hauteur de 7 mêtres maximum, comme c’est le cas pour 2 de celles çi, et une emprise au sol inchangée.

cordialement
F. Roque
N° 49 : 19 novembre 2019 - 12:31
Auteur : Bruno GRENIER
Organisation : COGARD, Plaine de l'Abbaye, APCF
Son avis : Défavorable
En tant qu'habitant de Villeneuve, membre du COGAD, de l'association de protection du chemin des Falaises et de l'association de la Plaine de l'Abbaye, j'émets un avis défavorable au projet de PLU sur les points suivants:
- Plaine de l'Abbaye: je suis en accord avec la position de l'association de la Plaine de l'Abbaye (ci-joint) sauf sur le projet de golf
- Projet de golf: ce projet est contraire à la vocation agricole de la plaine (elle doit être réservée aux nouvelles pratiques agricoles: biologiques, maraîchages, jardins partagés). Il est également contraire à son classement (site protégé et natura 2000)
- élargissements de voirie (emplacements réservés A). Ces élargissements doivent être précisés dans leur calibre et leur aménagement. Il est important qu'ils ne favorisent pas la vitesse et respectent la qualité paysagère et biologique de notre environnement (maintien d'arbres dans l'emprise, par exemple). Ils decront faire l'objet d'une concertation avec les habitants,
- l'espace naturel du grand Montagné est protégé. Ce n'est pas suffisant. Il serait nécessaire de créer une réserve naturelle, vue son importance biologique,
- les hypothèses de croissance des besoins en logement sont critiquables: si l'hypothèse de croissance de la population de 0,8% peut être admissible, il est étonnant que sa traduction en nombre de logement (taux de 1,67 habitants par logement) fasse l'objet d'un cumul avec des éléments de vétusté et de vacances de logements. Cela ne peut pas être ajouté, car les besoins en logement pourront justement être couvert par une réduction de la vacance et de la vétusté. le raisonnement est donc faux. il convient de retirer les chiffres correspondants: 56 pour la vétusté et 73 pour la vacance.On peut ensuite s'étonner de l'adjonction aux besoins de logement de la création de 295 résidences secondaires. faut-il les favoriser au détriment des résidences principales et les comptabiliser dans les besoins de logements à satisfaire? Avec ces observations les besoins en logements seraient non pas de 1 581 à horizon 2030 mais de 1 150, ce qui est bien différent. Il conviendrait donc de reprendre la totalité de la partie logement du PLU.
N° 48 : 19 novembre 2019 - 00:11
Auteur : anonyme
Son avis : Ne se prononce pas
Sans juger du bien-fondé de cette ambition, l’objectif de densification est clair. Je manque de ressources pour étudier le contenu de ce projet de révision de PLU, et ses annexes (ni même les projets spécifiques portés par les promoteurs dans les ZAC et autres sites à urbaniser), néanmoins ce qui s’est fait et se fait encore ailleurs m’inquiète et je m’interroge sur la vision urbanistique et écologique dans notre pays, y compris au niveau local. Nous portons collectivement la responsabilité de penser nos villes et nos espaces naturels dans le respect des impératifs environnementaux mais également par conséquent du bien-être et, in fine, de la « sécurité » des personnes.

> Urbaniser ou densifier s’il le faut mais à la condition que les projets des promoteurs soient les plus discrets possibles, s’intègrent au paysage, soient rigoureux et ambitieux en termes d’éco-responsabilités. Quelle garantie avons-nous que ces futurs projets urbanistiques proposeront des solutions d’hébergement en adéquation avec ces impératifs ?

Qui souhaite vivre dans des logements collectifs où l’aménagement et la conception rendent désagréable la proximité ? Où la bétonisation empêche la préservation de la biodiversité et des zones de fraicheur comme de détente ? Qui souhaite vivre à proximité ou à l’intérieur de ces barres d’immeubles ou dans des zones résidentielles et commerciales où le bâti a pris une telle ampleur au détriment de l’esthétique et des paysages naturels, ou la clim remplace les espaces verts pour mieux réchauffer encore davantage l’air ambiant ?

=> Nous avons le devoir de préserver des zones de respiration dans nos villes. Il reste encore des zones non-urbanisées à Villeneuve ! Chouette, une opportunité pour y créer des parcs, des aires de jeux (qui manquent tellement pour les enfants) et de détente, des parcours santé/sportif, etc. Ou tout simplement y laisser des aires naturelles « sauvages ». C’est aussi ce qui fait le charme, l’intérêt et contribue à la qualité de vie d’une ville.

> Je m’interroge sur le golf en projet dans la Plaine de l’Abbaye. Est-ce un projet pertinent dans cette zone préservée ? Quel impact environnemental en rapport avec la surface concernée ? Et surtout, est-ce un loisir qui fasse l’objet d’une « demande » avérée de la part des villeneuvois ? Quelle sera la destination des terrains municipaux dans les autres espaces de cette zone sportive et de loisirs ? Quelles autres activités y seront proposées et pour quels publics ?

> Enfin, le plan d’aménagement pour le développement des modes de transport doux (notamment du vélo) semble imprécis. Nous avons une belle voie cyclable pour traverser le Rhône, sécurisée et sécurisante, mais il s’agit d’une impasse. La continuité pour entrer dans VLA est inexistante. Quand on circule à vélo sur les axes à la sortie du pont, comme sur beaucoup d’axes où les vélos sont autorisés à Villeneuve, on « serre les fesses ». On a le sentiment de gêner ou on est gênés, coincés entre voitures, bus et camions dont les chargements sont parfois bien mal fixés. La sécurité du cycliste est loin d’être assurée. Le marquage au sol est peu respecté. Le cycliste slalome entre les voitures stationnées sur les espaces supposément réservés aux vélos, dans l’inquiétude d’une porte qui s’ouvre. Nous sommes contraints d’envisager de nouveaux modes de transport mais les équipements et aménagement font défaut. Le PLU propose-t-il un plan d’aménagement concret significatif en la matière ?
N° 47 : 19 novembre 2019 - 00:06
Auteur : JEAN CHRISTOPHE TRASSARD
Son avis : Défavorable
Bonjour, veuillez trouver en pièce jointe un courrier argumenté d'observation. Vous en souhaitant bonne réception.
N° 46 : 18 novembre 2019 - 20:52
Auteur : Gérard Beaugelin
Son avis : Défavorable
Je soutiens totalement la prise de position de l'association Vivre la plaine de l'abbaye.
N° 45 : 18 novembre 2019 - 20:51
Auteur : Sylvie Beaugelin
Son avis : Défavorable
Je soutiens totalement la prise de position de l'association Vivre la plaine de l'abbaye.
N° 44 : 18 novembre 2019 - 18:48
Auteur : Michel Pouffier
Organisation : Les Terrasses sous les Pins. Conseil syndical
Son avis : Défavorable
AVIS DEFAVORABLE

Sauf erreur de notre part, il n'est fait aucune mention dans les documents relatifs au nouveau PLU, de la situation de notre résidence '' Les Terrasses sous les Pins''
Pourtant, cette résidence s' est vu attribuée par la DRAC, le label '' Patrimoine architectural du XX ème siècle '' Label qui fut inscrit au programme des journées du Patrimoine de Villeneuve lez Avignon, et inauguré le 17 septembre 2016, par Monsieur le Maire Jean Marc Roubaud, et Madame Josette Clier de la DRAC Occitannie ( pièce jointe )
Associée à cette résidence prestigieuse par un droit de passage , 8 maisons ont étés construites, et une parcelle est encore constructible
Les Règles de construction de ces maisons,basées sur le PLU en vigueur, ont contribués au maintien du cadre paysager , puique la majorité des immeubles de la copropriété s' articule autour de ces maisons et jardins.
Toutes ces parcelles sont à flan de colline , elles ne sont accessibles que par la résidence , et sont toutes, dans le PLU en vigueur, rattachées au secteur U3a : 10 % d' emprise au sol , et 15% de COS ( avant la loi ALLUR ) et 9 mêtres de hauteur
Le nouveau PLU rattache la majorité ( 8 ) de ces parcelles à un secteur qui permettrait : 30 % d' emprise au sol et 9 mêtres de hauteur. Seulement 2 parcelles sont rattachées à un secteur qui permettrait 30% d' emprise au sol, et 7 mêtres de hauteur.
Ce qui signifie dans l' immédiat, qu'un immeuble peut, dès la mise en vigueur de ce PLU, être construit dans ce périmetre, et qu' a terme, 7 autres immeubles peuvent y être construits en remplacement des villas existantes
C' est Compte tenu de ces éléments, que les 21 membres du Conseil Syndical des '' Terrasses sous les Pins''représentant 95 logements et Villas ( environ 200 résidents ''souhaitent que TOUTES LES PARCELLES, construites ou non, APPARTENANT AU SECTEUR U3a, OBEISSENT AUX MEMES REGLES, dans le but de maintenir notre engagement de préservation du cadre paysager, l' une des principales raison de notre attachement à la résidence.Aussi pour TOUTES CES PARCELLES, nous souhaitons que la HAUTEUR de CONSTRUCTION SOIT LIMITEE A 7 METRES ( comme c'est le cas pour 2 villas sur 10)et que l' augmentation de l' emprise au sol, ( 30% au lieu de 10 ) NE SOIT PAS RETENUE

Restant à votre disposition pour tout complément d' information

DOMINIQUE PERNET
Présidente du Conseil Syndical
MICHEL POUFFIER
Chargé des relations extérieures

Mmes et Mrs les MEMBRES du CONSEIL SYNDICAL
Claude Toupin, Claude Ancelly, André Thevenet, Michel Jourdan, Claude Chantron, Pierre Arnichand, Simone Senescal, Annie Laude Bout, Claude Leclaire, Daniel Nourygat, Olivier Rémy, Marcel Lantiez, Danielle Canali, Jean Marie et Josette Wacrenier, Jean Philippe Van den Broeck, Christian Bourlier, Maud et Michael Pasquier.
N° 43 : 18 novembre 2019 - 18:12
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
En remerciant Madame la Commissaire-Enquêtrice de prendre connaissance du fichier joint rédigé par le Collectif National Du Vallon des Chèvres
N° 42 : 18 novembre 2019 - 12:06
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce PLU sera dans quelques mois a réviser pour non conformité au nouveau SCOT lui même en phase d'approbation !
Les observations des différentes administrations non pas été intégrées dans le PLU proposé par la municipalité. Cela rend le dossier illisible et modifiera dans tous les cas l'économie générale du document initial soumis a la présente enquête.
En conséquence le commissaire enquêteur doit donner un avis défavorable a ce dossier de PLU tel qu'il est présenté actuellement.
N° 41 : 18 novembre 2019 - 10:05
Auteur : Philippe BONNY
Organisation : APEPA
Son avis : Défavorable
Le SCOT est en cours de consultation à la suite de remise à jour par l'introduction notamment de Pujaut dans l'agglo d'Avignon. Le PLU soumis à l'enquête publique est conforme à la version actuelle du SCOT, c'est à dire antérieure à celle qui devrait sortir dans les 6 mois. Le nouveau SCOT fixe de nouveaux objectifs. Comme la réduction de l'emprise sur les milieux naturels et le maintient des corridors écologiques qui permettent à la faune de se déplacer. Le PLU de Villeneuve avec le projet de la ZAC des Bouscatiers ferme le milieu du Grand Montagné par la présence des falaises abruptes au Nord . Le PLU de VLA doit être revu à la lumière nouveau SCOT et non celui en vigueur aujourd'hui. Cette EP est donc prématurée. Elle mérite d'être reporté à la prochaine révision du PLU SCOT compatible.
Cordialement
N° 40 : 17 novembre 2019 - 18:45
Auteur : roger Fresneau
Son avis : Défavorable
La construction de ces tours constitue une véritable hérésie par rapport à ce qui a été "vendu", il y a 20 ans, aux premiers propriétaires. A savoir : un quartier résidentiel avec lac, pour lesquels les résidents ont investi des sommes non négligeables. Si le projet actuel devait voir le jour, nous serions alors à des années-lumière du projet initial. Les propriétaires du domaine de la Tour ont la légitime sensation d'avoir été bernés, dans une affaire où le mensonge par omission a prévalu.
Est-il par ailleurs besoin de rappeler que le vallon des Chèvres constitue un beau paysage provençal, qu'un léger aménagement environnemental pourrait transformer en site remarquable. Son destin à très court terme, va donc d'être bétonné, d'accueillir une nouvelle route, et de perdre ainsi, et définitivement, son caractère singulier.
N° 39 : 16 novembre 2019 - 13:18
Auteur : Jean Marie Wacrenier
Son avis : Défavorable
nous sommes défavorable à la proposition de révision du PLU telle que présentée..la Résidence Terrasse sous les Pins ne pouvant pas absorber (infrastructures, réseaux eau, électricité évacuations des eaux usées et eaux pluviales.. voie d'accès.. circulation des véhicules de secours..etc) plus de constructions et notamment celles d'immeubles. Nous vous remercions de votre attention. Jean Marie et josette Wacrenier
N° 38 : 15 novembre 2019 - 19:14
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Je suis tout à fait d'accord avec l'avis précédent de M. DUCOS.
Il faut en finir et faire confiance à la Municipalité qui a menée durant tant d'années ce projet de révision.
Ce projet de PLU rempli pleinement les objectifs fixés dans le PADD, l'expérience de l'ancien PLU et la prise en compte des nouvelles contraintes fixées par l'Etat, la réglementation, etc....
On ressent dans les avis précédents une certaine discrimination vis à vis du logement social (rappelons que la Commune paye avec vos impôts des pénalités à hauteur de presque le million d'euros....) sachant que 65 à 70 % de la population en France est éligible au logement social (faible revenus, disloquation des familles, femmes seules avec enfants, etc...)
On sent bien un protectionnisme villeneuvois.
N° 37 : 15 novembre 2019 - 18:48
Auteur : olivier DUCOS
Son avis : Favorable
Depuis de nombreuses années le PLU « nouveau » est à l’étude, nous sommes arrivés aujourd’hui à un document qui a évolué dans le bon sens par rapport au document initial pour tenir compte des remarques des associations et autres particuliers. Même si en cherchant bien on pourrait faire mieux, il faut maintenant conclure (le mieux est l’ennemi du bien !). Je suis donc favorable au projet de révision proposé.
N° 36 : 15 novembre 2019 - 14:17
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
parcelle du cadastre :"Montagne des chèvres-2AU1".
Je suis inquiète de constructions prévues dans une zone inondables et des conséquences dramatiques possibles pour les habitants comme ce fut le cas dans trop d'autres villes.
La nécessité de construire des logements sociaux ne doit pas être prétexte à les construire n'importe où!
Par ailleurs, le site naturel de garrigue sur lequel le projet est prévu est un atout à préserver pour la commune.
N° 35 : 15 novembre 2019 - 00:43
Auteur : ALAIN ZAKARIAN
Son avis : Favorable
Avis favorable pour une emprise au sol de 30% prévue pour la zone UBb qui permettra de corriger les incohérences architecturales du PLU actuel
N° 34 : 14 novembre 2019 - 16:16
Auteur : anonyme
Son avis : Ne se prononce pas
L'observation N° 29 fait état d'une PJ qui n'est pas en ligne. Est-il possible de la mettre en ligne afin de pouvoir en prendre connaissance.
Merci
N° 33 : 13 novembre 2019 - 18:49
Auteur : Vincent Gallix
Organisation : Architecte honoraire
Son avis : Défavorable
REVISION DU PLU DE VILLENEUVE LES AVIGNON

OBSERVATIONS et PROPOSITION OAP PONT DU ROYAUME 13/11/2019
Auteur : Vincent Gallix - Architecte honoraire

CONSTAT ET INTRODUCTION
Problématiques majeures :
• Une voie ferrée qui cisaille et étrangle le tissu urbain et le paysage.
• Un nœud de circulations inadapté et accidentogène.
• Un pont et une entrée de ville dans un état déplorable.
Bien que le constat proposé soit complet et pertinent l’emprise de l’OAP est trop restreinte pour envisager de régler la somme de problèmes concentrés sur ce site stratégique, en particulier parce qu’elle n’englobe ni le débouché du pont du Royaume, ni la berge du Rhône, ni la route d’Aramon.
Ce lieu ou la voirie est totalement inadaptée et obsolète nécessite impérativement un aménagement d’ampleur guidé par un schéma directeur structurant particulier.
« PORTE DE L’OCCITANIE »
Dans la révision proposée on se contente de coller à ce qui existe et à gérer le présent hors de toute réflexion de prospective d’urbanisme, un peu du genre « décor de théatre ». On obère ainsi l’avenir, qui plus est, sans régler réellement les problèmes décrits dans l’analyse et subis par tous les habitants et les usagers car l’étranglement subsistera au droit du passage sous la voie SNCF.
Certes le cas est difficile, mais il faut saisir maintenant la chance qu’offre actuellement ce quartier à l’abandon. Après il sera trop tard, et pour très longtemps.

PROPOSITION DE MODIFICATION DE l’OAP
1/ Élargir la zone d’emprise de l’OAP du Pont du Royaume.
2/ Transformer celle-ci en zone d’intervention future à l’intérieur de laquelle aucun aménagement, aucune construction, aucune transformation ne puisse être réalisés dans l’immédiat (gel).
3/ Lancer une procédure de type ZAC ou similaire avec implication de la Région, du Département, de la SNCF, de CNR, de la Commune, etc.
REFLEXION
Ces observations sont étayées par une analyse et une réflexion personnelle menée de ma propre initiative depuis 1996. Réflexion tenant compte des données historiques, géographiques, site, paysage, voirie et circulation, habitat (dégradé), topographie, qui a abouti à une proposition d’urbanisme sous forme de plan d’ aménagement du secteur.
L’ IDEE, sous forme de « projet d’urbanisme » a été présentée à Mr le Maire à deux reprises, en 2000, et, plus récemment le 11 Septembre 2019.
PROPOSITION DE SCHEMA D’ URBANISME
L’idée vise à restituer une continuité des échanges et des vues en créant des percées sous la voie SNCF (désenclavement). Cela permet d’aménager un vaste rond-point passant sous les voies qui règle la question de la circulation et facilite le lien avec le fleuve.
Cette ouverture constituerait une véritable perspective urbaine, ceci dans les deux sens : vue depuis le pont du Royaume et vue depuis l’avenue du Général Leclerc.
Au centre du cercle de circulation on peut construire 3 batiments qui requalifient l’entrée de ville et marquent en signal la Porte de l’Occitanie.
Entre la voie SNCF et la Caisse d’Epargne un nouveau quartier peut se développer en comblant les creux.
Cette proposition reste compatible avec les aménagements prévus au niveau de la gare dans la révision du PLU.
Phasage
L’aménagement pourrait comporter 3 phases dans le temps.
1 • Construction de 3 batiments « signal ».
2 • Ouvertures sous ligne chemin de fer et cercle de circulation.
3 • Aménagement des berges du Rhône.
NOTA
Le schéma d’urbanisme proposé ici est une simple idée sous forme d’ esquisse.
Il convient de faire établir une étude technique par des B.E.T spécialisés pour vérifier la faisabilité de la proposition.

PRÉCONISATIONS AYANT TRAIT AU PONT DU ROYAUME
Ce pont ne présente pas les caractéristiques d’un ouvrage de franchissement de type urbain à tablier horizontal contrairement aux ponts précédents, un ouvrage en bois, un pont en pierre, un pont suspendu. Probablement à cause du tirant d’air nécessité par un trafic fluvial moderne. Le pont existant date de 1970 a un tablier à profil convexe.
Dans le cas ou ce pont serait conservé, l’hypothèse de son remplacement par un tunnel automobile doublé d’une passerelle piéton / vélo n’étant pas à exclure à l’avenir, il faudrait le réhabiliter en:
• rénovant les trottoirs
• remplaçant les lampadaires
• réhabilitant les garde-corps (un coup de peinture) en prenant soin de les conserver car leur structure en forme de lame offre une vision totale et excellente vers la surface du fleuve pour les passants quel que soit le moyen de locomotion.
LISTE DES ELEMENT GRAPHIQUES A L’APPUI DE LA PROPOSITION
• Modification du périmètre de l’OAP (plan).
• Plan cadastral.
• Plan du rond-point superposé au plan cadastral.
• Photo depuis l’ilot Piot (*avant).
• Photo depuis le pont du royaume.
• Photos depuis le pont du Royaume et depuis l’av du Général Leclerc.
• Les ponts à travers l’histoire (plan).
• Vue ancienne depuis l’av du Général Leclerc actuelle (gravure pl. 21).
• Vue ancienne depuis le pont du royaume (photo N & B).
• Vue ancienne depuis le site (pont en pierre - photo N & B).
• Vue ancienne de la passerelle provisoire et du nouveau pont (photo N & B).
• Pont du royaume – état existant (plan).
• Pont du royaume – Phase 1 (plan).
• Pont du royaume – Phase 2 Circulation (plan).
• Pont du royaume – Phase 2 et suivantes (plan).
• Porte d’Occitanie vue depuis l’ilot Piot (perspective croquis / v.Gallix) (*après).
N° 32 : 13 novembre 2019 - 14:57
Cette observation a été classée comme doublon par le commissaire enquêteur.
N° 31 : 13 novembre 2019 - 14:37
Cette observation a été classée comme doublon par le commissaire enquêteur.
N° 30 : 11 novembre 2019 - 11:22
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
En faisant le tour de Villeneuve, il est facile de remarquer le nombre de chantiers en cours, notamment en direction de Pujaut.
Il est également intéressant de noter les particularités des quartiers et leur vocation, de même que le type de construction associées.

L'habitat du quartier de la Montagne des Chèvres, incluant la partie montante vers les Perrières, ne représente qu'une petite partie, dont l'essentiel est composé de villas, maisons individuelles ne dépassant pas une hauteur de construction d'un étage.
Actuellement, on peut constater que nombre de nouveaux chantiers respectent cette logique.
Cet ensemble reste cohérent avec l'environnement naturel intégrant la ravine et une partie limitrophe de la garrigue, permettant aux résidents de conserver une qualité de vie qu'ils ont choisie.
Les contraintes hydrauliques actuelles de la ravine devraient certainement être revues à la hausse compte tenu des conséquences d'un évident changement climatique. (Routes et accès coupés, évacuation des eaux pluviales sous la voie ferrée vers le Rhône.)
Introduire et développer un nouvel habitat collectif sur plusieurs niveaux et à forte densité dans cet ensemble harmonieux serait irrationnel, générant de nouvelles obligations et astreintes incohérentes.
Augmenter inconsidérément une densité de population dans une zone particulièrement aérée, végétalisée, et limitée en matière d'accès est déraisonnable.
Il est indispensable de conserver et développer l'identité de ce quartier dont la particularité essentiel est de faire une liaison harmonieuse entre le Centre Historique et la zone naturelle, espace ludique et protégé.
Il faut, à ce propos, ne pas oublier qu'un nombre important de randonneurs traversent ce secteur pour rejoindre la garrigue et les communes voisines de Sauveterre ou Pujaut.

Concernant la deuxième tranche du Domaine de La Tour, dont le projet est régulièrement rétréci et reporté depuis 15 ans pour différentes raisons administratives, il pénalise considérablement les actuels propriétaires de la première tranche pour les raison essentielles suivantes :
projet final non respecté
chantier interrompu
voirie provisoire
alimentation incendie insuffisante
terrain servant de décharge
dévalorisation incontestable de la valeur immobilière

En conséquence, il ne peut être envisagé que de construire des villas, comme prévu initialement.

Toutefois, compte-tenu de la réduction des surfaces constructibles, il paraît concevable d'envisager la réalisation de modules appartements inspirés de ceux existants sur la première tranche. Soit, RdCh +1.
La conception d'un aménagement adapté des surfaces habitables pourrait alors prendre en compte l'obligation de mixité sous certaines conditions rigoureuses.

A ce propos, nous devons connaître impérativement la véritable raison pour laquelle la parcelle 104, appartenant au Domaine en bordure du Chemin des Oliviers, a été déclassée, désormais « zone verte ».

En conclusion, nous demandons qu'il y ait, sans délais, échange entre les parties concernées, à savoir, les actuels résidents du Domaine et leurs voisins immédiats, Monsieur le Maire et le Promoteur, afin de clarifier la situation et adopter définitivement un projet cohérent, rationnel et harmonieux.
N° 29 : 11 novembre 2019 - 11:14
Auteur : PHILIPPE LE MARECHAL
Son avis : Ne se prononce pas
Observations concernant la Zone Montagne des Chèvres à consulter en P.J.
N° 28 : 8 novembre 2019 - 10:10
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Mon observation porte sur le Vallon des Chèvres en particulier :
1) ce Vallon a été classé en zone inondable pour une bonne raison et ne serait-ce que par principe de précaution, il doit le rester.
2) si le Vallon devient constructible, le projet doit correspondre à ce qui était initialement prévu c'est à dire à un lotissement de quelques villas de standing et non à des immeubles
3) les constructions doivent répondre à des critères esthétiques régionaux pour ne pas dénaturer le beau paysage, contrairement à ce qui commence à être accordé au bout du chemin des oliviers, en haut de la grande côte de la D117 (en dessous du chemin du Safrus), avec des villas très modernes, imposantes, carrés, blanches... à quelques pas de monuments historiques plusieurs fois centenaires.
3) le Vallon est non seulement emprunté par des randonneurs, mais est également débroussaillé par un troupeau de chèvres. Cette spécificité fait la joie et la fierté de notre coin de village et nous tenons fortement à la conserver.
4) je suis d'accord que le Vallon a été légèrement "laissé à l'abandon" depuis les travaux de construction du Domaine de la Tour. Il faudrait en effet le paysager un peu plus.
5) il y a de plus en plus d'habitants dans cette partie de village et la D117 par le cimetière des Perrières est toujours aussi étroite. Elle doit le rester pour éviter que la garrigue devienne une autoroute.
6) d'un point de vue général, Villeneuve-les-Avignon ne doit pas avoir vocation à se développer d'un point de vue quantité démographique.
N° 27 : 8 novembre 2019 - 08:49
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Défavorable car risque de plus de construction et plus de passage de véhicules
N° 26 : 7 novembre 2019 - 22:51
Dépôt par mail
Son avis :
Monsieur, Madame ,
 
A la demande du Commissaire Enquéteur, veuillez trouver ci-joint l' ARRETE DU PREFET DU GARD du 03.09.2019 concernant la parcelle BK37 qui doit permettre à la commune de VILLENEUVE LES AVIGNON de la rendre constructible par révision du PLU.
 
Salutations distinguées
 
M. Mme BERNARD Yves

Mail receptionné le 07/11/2019 à 19:55
N° 25 : 7 novembre 2019 - 21:42
Auteur : Cécile Regnier
Son avis : Défavorable
La colline des chèvres est une des rares zones vertes qu’il reste à Villeneuve les Avignon. Il serait dommage d’y construire des logements supplémentaires. Il faut la préserver et l’utiliser pour attirer du monde autrement (touristes et habitants)
Il serait donc intéressant, pour développer le tourisme vert, de créer un petit chemin de randonnée qui monte dans la garrigue, avec de très beaux points de vue, et qui pourrait également se connecter avec un sentier vers la plaine de l’abbaye. Car il n’y a pas que de beaux monuments à Villeneuve, il y a aussi de beaux paysages... et les sentiers attirent du monde...
Par ailleurs, comme il manque franchement d’aires de jeux pour enfants (Surtout pour les ages 6 à 10 ans), sur l’espace plat à l’entrée de la vallée il serait intéressant d’y construire une aire de loisirs avec des jeux pour enfants (type zoo de la barben), un parcours santé, et le départ du sentier (+ petit parking). Ça attirerait des couples avec enfants pour rajeunir la population de la ville... et les touristes aussi...
Je vous invite à consulter le site de « la ferme aux oies » à Marcq en Baroeul (59700), commune très semblable à Villeneuve en terme de population et environnement, qui a su créer ce site de la ferme aux oies pour préserver un espace vert, créer de l’emploi (brasserie resto), et éviter la construction de logements inappropriés dans cette zone verte. Ce parc a énormément de succès toute l’année et c’est très vivant...
concilier ce type de projet et un sentier randonnée serait un vrai plus pour notre ville, qui a tendance à ne se reposer que sur les beaux monuments pour attirer du monde...
Vous pouvez me contacter si besoin.
N° 24 : 6 novembre 2019 - 17:45
Auteur : CATHERINE DAQUIN
Son avis : Défavorable
Je soutiens complètement les différentes positions émises par l'association Vivre la Plaine de l'Abbaye
N° 23 : 6 novembre 2019 - 17:42
Auteur : JEAN DAQUIN
Son avis : Défavorable
Je soutiens totalement les différentes positions émises par l'Association Vivre la Plaine de l'Abbaye
N° 22 : 5 novembre 2019 - 14:07
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
C'est un énorme scandale que de se lancer dans un tel projet! Tout bonnement inconcevable et irréfléchi. Il a été prouvé que les terres en question étaient inondables. De plus, c'est l'un des derniers vestiges de Garrigues. Ma femme et moi demandons donc l'abandon de ce projet.
Je vous remercie pour votre compréhension.
Bien cordialement.
N° 21 : 5 novembre 2019 - 13:41
Auteur : david tresmontant
Son avis : Défavorable
Je soutiens la position de l'association Vivre la Plaine de l'Abbaye sur les différents points qui dans le projet du PLU affectent la Plaine de l’Abbaye et qui a été à plusieurs reprises communiquée à la Ville de Villeneuve lez Avignon par écrit, en particulier en 2015, puis plus récemment en 2019.
Points sur lesquels notre association est favorable aux propositions du PLU :

- accès piéton à la plaine à partir de arrêt fluvial existant
- parking en pointe nord avec limitation de l'accès aux voitures dans la Plaine Notre association est favorable à ces deux points, sous réserve qu’ils ne nécessitent aucun goudronnage supplémentaire.

Point sur lequel notre association n’exprime pas d’opposition à la proposition du PLU :

- golf Notre association n’exprime pas d’opposition à cette proposition sous réserve que ce projet de golf se limite bien dans le temps à ce qui est inscrit, et respecte les normes de compatibilité avec le respect de l’environnement, ce qui existe aujourd’hui pour les golfs.

Points sur lesquels notre association est opposée aux propositions du PLU :
Dans la proposition municipale, nous constatons qu’un certain nombre de mesures sont argumentées au motif qu’elles serviraient les intérêts des agriculteurs de la Plaine de l’Abbaye. Or, ni les échanges et enquêtes menés en 2015 (past-président David Tresmontant), ni la réunion qui s’est tenue en Mairie avec les agriculteurs en 2019 (présidente Valérie Guillemot), suivie de courriers transmis par des agriculteurs de la Plaine et communiqués à la Mairie, n’ont reflété de telles demandes. Nous avons donc du mal à comprendre quel est réellement le but visé.
Exemples : - faciliter la circulation des agriculteurs dans la plaine, pour cela, pouvoir élargir des voies de circulation. Ce point à notre connaissance (réunions collectives, échanges et courriers écrits), ne correspond pas à une demande exprimée par les agriculteurs actifs à ce jour sur la Plaine de l’Abbaye. Nous émettons donc une totale réserve sur la pertinence d’une telle mesure, qui va avoir des nuisances évidentes, avec multiplication de la circulation de véhicules à moteur :

• Risque sur la sécurité (vitesse excessive, regroupements de jour et de nuit en vue de trafics,)
• Risque sur l’environnement (décharges sauvages, arrachage de haies, goudronnage et donc non absorption de l’eau)
• Ouverture sur des projets nécessitant du trafic motorisé en total décalage avec la conciliation d’intérêts entre les différents usagers de la Plaine de l’Abbaye.

- haies à préserver sauf si limitent usage agricole : Notre association est favorable à la préservation des haies, mais s’oppose vivement à cette réserve, qui est une invitation à une agriculture céréalière et qui aura des conséquences sur
- La qualité de l’eau (rôle de filtration des haies)
- Le paysage
- La biodiversité (nichoirs, terriers etc.) De plus, les haies y compris protégées, qui ont été arrachées ces dernières années malgré cette protection, n’ont pas toutes été replantées, contrairement à l’engagement suite à notre alerte à la presse, et ce, depuis des années.

- hameau agricole avec espace de stockage : Notre association s’élève contre ce projet : en effet, les courriers des agriculteurs adressés en Mairie suite à réunion en mairie le 8 juin dernier sont unanimes : aucun n’exprime ce besoin. Nous avions proposé une solution alternative depuis 2015 à laquelle aucune suite n’a été donnée (voir documents joints). Nous nous étonnons donc et pourrions même soupçonner que ce projet sert un intérêt qui n’est pas celui exprimé, puisque malgré tous les échanges à ce propos, ce point est maintenu dans le PLU. Il nous semble pouvoir être en lien avec le point suivant ;
- bascule de zones naturelles en zones agricoles : spécifiquement la pointe nord, c’est à dire le seul point où les critères communiqués sur le choix de localisation du hameau agricole semblent correspondre. Vu que ce hameau n'a plus de raison d'être, comment comprendre le bien-fondé de cette nouvelle orientation ? Et si le hameau agricole était simplement prétexte à faire évoluer une zone naturelle en zone agricole puis plus si affinités ? Et de plus, pourquoi la basculer en zone agricole Ar et pas Ap comme le reste ? (rouvre plus de possibilité de constructions) En revanche, une demande de plusieurs agriculteurs actifs dans la Plaine est de pouvoir installer des serres, ce qui n’est pas pris en compte dans le PLU, et qui semble pourtant plus primordial : ce pourrait être une affectation intéressante pour cette pointe nord, et alors, un classement agricole simple devrait suffire puisque la possibilité de serres réclamée par les maraîchers semble possible du moment que c'est A.
N° 20 : 5 novembre 2019 - 13:40
Auteur : sylvie tresmontant
Son avis : Défavorable
Je soutiens la position de l'association Vivre la Plaine de l'Abbaye sur les différents points qui dans le projet du PLU affectent la Plaine de l’Abbaye et qui a été à plusieurs reprises communiquée à la Ville de Villeneuve lez Avignon par écrit, en particulier en 2015, puis plus récemment en 2019.
Points sur lesquels notre association est favorable aux propositions du PLU :

- accès piéton à la plaine à partir de arrêt fluvial existant
- parking en pointe nord avec limitation de l'accès aux voitures dans la Plaine Notre association est favorable à ces deux points, sous réserve qu’ils ne nécessitent aucun goudronnage supplémentaire.

Point sur lequel notre association n’exprime pas d’opposition à la proposition du PLU :

- golf Notre association n’exprime pas d’opposition à cette proposition sous réserve que ce projet de golf se limite bien dans le temps à ce qui est inscrit, et respecte les normes de compatibilité avec le respect de l’environnement, ce qui existe aujourd’hui pour les golfs.

Points sur lesquels notre association est opposée aux propositions du PLU :
Dans la proposition municipale, nous constatons qu’un certain nombre de mesures sont argumentées au motif qu’elles serviraient les intérêts des agriculteurs de la Plaine de l’Abbaye. Or, ni les échanges et enquêtes menés en 2015 (past-président David Tresmontant), ni la réunion qui s’est tenue en Mairie avec les agriculteurs en 2019 (présidente Valérie Guillemot), suivie de courriers transmis par des agriculteurs de la Plaine et communiqués à la Mairie, n’ont reflété de telles demandes. Nous avons donc du mal à comprendre quel est réellement le but visé.
Exemples : - faciliter la circulation des agriculteurs dans la plaine, pour cela, pouvoir élargir des voies de circulation. Ce point à notre connaissance (réunions collectives, échanges et courriers écrits), ne correspond pas à une demande exprimée par les agriculteurs actifs à ce jour sur la Plaine de l’Abbaye. Nous émettons donc une totale réserve sur la pertinence d’une telle mesure, qui va avoir des nuisances évidentes, avec multiplication de la circulation de véhicules à moteur :

• Risque sur la sécurité (vitesse excessive, regroupements de jour et de nuit en vue de trafics,)
• Risque sur l’environnement (décharges sauvages, arrachage de haies, goudronnage et donc non absorption de l’eau)
• Ouverture sur des projets nécessitant du trafic motorisé en total décalage avec la conciliation d’intérêts entre les différents usagers de la Plaine de l’Abbaye.

- haies à préserver sauf si limitent usage agricole : Notre association est favorable à la préservation des haies, mais s’oppose vivement à cette réserve, qui est une invitation à une agriculture céréalière et qui aura des conséquences sur
- La qualité de l’eau (rôle de filtration des haies)
- Le paysage
- La biodiversité (nichoirs, terriers etc.) De plus, les haies y compris protégées, qui ont été arrachées ces dernières années malgré cette protection, n’ont pas toutes été replantées, contrairement à l’engagement suite à notre alerte à la presse, et ce, depuis des années.

- hameau agricole avec espace de stockage : Notre association s’élève contre ce projet : en effet, les courriers des agriculteurs adressés en Mairie suite à réunion en mairie le 8 juin dernier sont unanimes : aucun n’exprime ce besoin. Nous avions proposé une solution alternative depuis 2015 à laquelle aucune suite n’a été donnée (voir documents joints). Nous nous étonnons donc et pourrions même soupçonner que ce projet sert un intérêt qui n’est pas celui exprimé, puisque malgré tous les échanges à ce propos, ce point est maintenu dans le PLU. Il nous semble pouvoir être en lien avec le point suivant ;
- bascule de zones naturelles en zones agricoles : spécifiquement la pointe nord, c’est à dire le seul point où les critères communiqués sur le choix de localisation du hameau agricole semblent correspondre. Vu que ce hameau n'a plus de raison d'être, comment comprendre le bien-fondé de cette nouvelle orientation ? Et si le hameau agricole était simplement prétexte à faire évoluer une zone naturelle en zone agricole puis plus si affinités ? Et de plus, pourquoi la basculer en zone agricole Ar et pas Ap comme le reste ? (rouvre plus de possibilité de constructions) En revanche, une demande de plusieurs agriculteurs actifs dans la Plaine est de pouvoir installer des serres, ce qui n’est pas pris en compte dans le PLU, et qui semble pourtant plus primordial : ce pourrait être une affectation intéressante pour cette pointe nord, et alors, un classement agricole simple devrait suffire puisque la possibilité de serres réclamée par les maraîchers semble possible du moment que c'est A.
N° 19 : 5 novembre 2019 - 11:19
Auteur : C Valleteau
Son avis : Défavorable
Madame, Monsieur,
la révision du PLU sur la parcelle du cadastre "Montagne des chèvres-2AU1" me parait dangereuse dans la mesure où elle prévoit de rendre constructible des zones notoirement inondables en immeubles mixtes (30% logements sociaux) et autoriser le passage d'une route sur le lit d'un ria soumis à crues pluviales fréquentes. En outre, ce projet, qui envisage de renoncer à l'une des dernières zones naturelles de garrigues de la ville, la privera d'un des éléments clés de son attractivité, pour les habitants actuels et futurs, qui apprécient d'avoir des espaces pour la nature dans l'environnement urbain.
Cordialement,
CV
N° 18 : 3 novembre 2019 - 19:00
Auteur : Catherine Simonnet
Son avis : Défavorable
Si je comprends la nécessité d'adapter régulièrement le PLU au besoin de nouveaux logements pour la commune de Villeneuve les Avignon, je m'inquiète du projet concernant la parcelle 2AU1 de la Montagne des chevres.
En effet, les inondations dramatiques à la suite d'épisodes cevenols ou méditerranéens de ces dernières années dans plusieurs départements ont montre combien il est dangereux de construire en zone inondable. A l'heure où nous prenons particulièrement conscience des erreurs du passé dans le domaine de l'écologie, veillons à ne pas les reproduire.
Par ailleurs, Villeneuve les Avignon est une commune qui a su garder jusqu'à maintenant son charme et son authenticité, notamment grâce à ses espaces naturels de garrigue, nous avons le devoir de les preserver
N° 17 : 3 novembre 2019 - 15:27
Auteur : anonyme
Son avis : Ne se prononce pas
Contrôle de la surface des nouveaux terrains à bâtir (supérieur à 900m2) dans les zones résidentielles à majorité de maisons individuelles.

Réduction du COS à moins de 30% (valeur actuelle) dans les zones résidentielles (10% à 20%) et VERIFICATION systématique de l'implantation au sol par rapport aux plans déposés en mairie car les constructions finales sur site posent question…

Limiter la hauteur de construction à 7m par rapport au niveau du sol naturel dans les zones résidentielles de maisons individuelles.

Etre vigilant à ne pas autoriser trop d'urbanisation pour diminuer l’impact sur l’environnement et les dégâts causé par les pluies de ruissellement.

Respect de l’architecture régionale obligatoire, en particulier toitures en pente et recouverte de tuiles.

Obligation de prévoir des emplacements de parking pour 2 véhicules sur chaque nouveau terrain à bâtir. Les gens construisent des bunkers sur des mini-terrains puis se garent sur la route.

Interdiction de prévoir de trop nombreuses ouvertures sur le voisinage immédiat.

Obligation de végétaliser ou de conserver les éléments paysagés sur les terrains à construire.

Limitation de la hauteur des habitats collectifs à 1 étage dans les zones résidentielles à majorité de maisons individuelles voire interdiction des habitats collectifs dans les zones résidentielles à majorité de maisons individuelles.

Conservation de la zone verte, zone boisée préservée dans le secteur du Grand Montagné/Lozet/Rocailles. Et de toute zone verte en général sur la commune.
N° 16 : 2 novembre 2019 - 23:09
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable au projet notamment celui concernant la parcelle du cadastre Montagne des chèvres-2AU1 en raison du caractère inondable de cette zone d’une part, ainsi que pour préserver le patrimoine naturel encore présent sur cette zone.

A l’heure où les enjeux écologiques sont mis au premier plan, nous devons agir localement afin de préserver des espaces présentant une certaine biodiversité.

Par ailleurs, nous assistons ces dernières années à de nombreux phénomènes d’inondations rendant encore plus légitime les zones jugées « inondables » et présentant un risque (connu) pour les habitants de ces zones.

Espérant que l’avis d’un jeune étudiant de 19 ans soucieux de son futur et de celui des prochaines générations soit entendu.

RG
N° 15 : 2 novembre 2019 - 21:12
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Danger d'innondation et denaturalisation d'une si belle guarrigue.
N° 14 : 2 novembre 2019 - 13:25
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce projet ne peut être réalisé si vous tenez compte des risques d inondations notamment.
N° 13 : 31 octobre 2019 - 18:41
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
L'urbanisation du Vallon des Chèvres : il faut conserver la garrigue qui représente bien cette belle région. Effectivement construire en zone inondable est prendre des risques vis-à-vis des futurs propriétaires sachant que les orages sont de plus en plus violents.
N° 12 : 31 octobre 2019 - 16:16
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Ayant séjourné cet été à Villeneuve les Avignon, je ne suis pas favorable à la révision du PLU à partir du moment où des zones inondables risquent de devenir constructibles. Je pensais que cela était interdit !!!
Cordialement .
N° 11 : 31 octobre 2019 - 13:37
Auteur : catherine celo
Son avis : Défavorable
La parcelle 2AU1 est située dans une zone innondable sur le ria du Ravin des Chèvres. Les constructions ne sont donc pas souhaitables dans un contexte de dérèglement climatique.
N° 10 : 31 octobre 2019 - 13:29
Auteur : Richard DEVIGNE
Son avis : Défavorable
L'urbanisation du Vallon des Chevres (65 logements+parkings+desserte) est une aberration.En retrecissant cette zone de drainage naturel du plateau sus-jacent,vous allez creer en cas de ruissellement important un effet Venturi dont les eaux me seraient pas drainees en aval en raison d'une inondation concommitante de la Plaine de l'Abbaye et du barrage constitue par la voie ferree.Ceci entrainerait une montee des eaux prodigieusement rapide dans le Vallon des Chevres.Souvenons-nous de 2003 et de la catastrophe d'Aramon.Cette fois,ce ne sera pas une rupture de digue qui serait la cause mais une modification du PLU dans ce secteur dont la municipalite porterait l'entiere responsabilite .
N° 9 : 30 octobre 2019 - 13:44
Auteur : anonyme
Son avis : Ne se prononce pas
Certaines problématiques propres à la plaine sont résolues par ce nouveau PLU, notamment l'assouplissement des règles en zone Agricole ce qui pourrait permettre l'installation de nouveaux agriculteurs. J'ai toutefois une observation à faire.

Ma remarque porte sur la permission d'extension du bâti existant dans la plaine de l'abbaye.

On peut lire dans le projet de règlement du PLU dans les paragraphes "Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions
particulières" les éléments suivant pour les 4 zones constituant la plaine:

-Pour la zone Apr:

En cas de changement de destination, l’extension de la construction identifiée est
autorisée uniquement pour de l’habitation, dans la limite d’une seule extension, et
de 30% de la surface de plancher existante.

-Nlgr:

L’extension des constructions existantes ayant une existence légale à usage d’habitat non
agricole dans la limite d’une seule extension limitée à 30% de la surface de plancher,
n’excédant pas 20 m² de surface de plancher et sans que la surface de plancher totale de la
construction ne soit portée à plus de 200 m²

-Nlr:

Rien n'est spécifié, toute extension semble être interdite.

-La zone NPr est un champs de captage donc non habitée, elle n'est donc pas concernée par la problématique de l'extension des habitations.

On remarque dans les 3 zones concernées par l'extension d'habitation , 2 permettent l'extension de 30% du bâti existant, mais une (Nlr) ne bénéficie pas de cette règle alors qu'elle constitue la partie de la plaine qui est la plus concernée par la problématique de l'habitation avec un nombre important d'habitat. Rien n'explique cette différence de traitement dans les différents rapports.

Il était autorisé dans le PLU précédent l'extension des bâtiments à destination d'habitat au maximum de 30% de la surface du bâti existant dans l'ancienne zone N1 correspondant aux habitations se trouvant dans la plaine.

Cette différence au sein même de l'abbaye et ce changement de politique ne semblent pas expliquées et justifiées dans les rapports.

Je pense donc qu'il ne serait pas idiot d'uniformiser la règle d'extension de l'habitat au sein de la plaine.
N° 8 : 30 octobre 2019 - 11:20
Auteur : Marie-France LE MAGUER
Son avis : Défavorable
Des séjours réguliers à Villeneuve-les-Avignon m’ont permis de constater que les orages n’étaient pas sans conséquence sur le ria du Ravin des Chèvres, lequel se transformait alors en cours d’eau, allant même jusqu’à inonder largement le bas de la route actuelle d’accès au Domaine de la Tour. Il s’agissait d’orages « normaux », non signalés comme trentenaire ou centenaire. Alors j’imagine l’envergure que pourrait prendre de tels orages.

J’ai malheureusement subi les conséquences d’un orage trentenaire dans les années 90 à Franconville-la-Garenne dans le Val d’Oise et je suis, depuis lors, très vigilante. De ce fait, je considère que ma responsabilité personnelle m’oblige à attirer l’attention des services compétents sur des risques qui peuvent prendre une tournure catastrophique. Il ne faut pas perdre de vue que la nature reprend toujours ses droits et qu’il « vaut mieux prévenir que guérir ».

On peut aussi valablement s’interroger sur l’ « assurabilité » de biens qui seraient construits, en toute connaissance de cause, dans une zone notoirement inondable. Il ne serait peut être pas inutile d’interroger quelques assureurs à cet égard.

Par ailleurs, d’autres considérations et non les moindres sont à prendre en compte. Les garrigues de Villeneuve-les-Avignon sont un atout formidable pour cette commune historique et il est important de les conserver, faune et flore s’y épanouissent depuis de nombreuses années et il serait regrettable de les ignorer et de détruire une biodiversité importante tant pour le présent que pour l’avenir.

L’avenir pourra conduire à des demandes de logements, lesquels devraient, à mon sens, s’intégrer dans l’environnement existant et ne pas dénaturer un paysage tellement envié. Ces logements devront être pourvus en parking. Où seraient-ils être situés ? La proximité du ria du Ravin des Chèvres contraint à examiner très sérieusement un tel projet. Bien sûr, les constructions doivent également répondre à un besoin d’utilité économique et sociale. Construisons là où les emplois permettent aux concitoyens d’envisager un avenir durable.

Il ne faut certainement pas ingnorer l’avis des riverains actuels qui ne verront sûrement pas d’un bon œil la construction d’immeubles qui modifierait un cadre de vie qu’ils avaient choisi en leur temps pour son charme naturel.

La commune de Villeneuve-les-Avignon a su, jusqu’alors, conservé une authenticité à laquelle ses administrés ont toujours été sensibles. Si l’on veut conserver à Villeneuve-les-Avignon ses caractéristiques propres, il faut être extrêmement prudents sur les projets que pourraient autoriser un PLU qui serait néfaste à un quartier qui peut encore s’enorgueillir de respecter la nature.

C’est pour toutes les raisons évoquées ci-dessus que je m’oppose à la révision d’un PLU (seulement pour la partie qui concerne le Ravin des Chèvres) qui pourrait conduire à des projets malheureux.
N° 7 : 29 octobre 2019 - 21:57
Auteur : Monsieur Lestanguet
Son avis : Ne se prononce pas
Bonjour, je me permet de faire plusieurs observations concernant la plaine de l'abbaye:

- Une bande de retrait va être instaurée de chaque côté de la Roubine, toutefois rien n'indique quelles types de constructions et d'aménagements sont interdits: place de stationnement, piscine et autres aménagements sont ils autorisés ?



- Je constate également un projet dans l'annexe dédiée aux emplacements réservés, sous le code D2 concernant les parcelles BX 70,7,8 décrit par les termes: "Création d'un parking et d'espaces détente". Or ces 3 parcelles ne sont pas adjacentes (les parcelles 7 et 8 sont accolées mais ne se trouve pas au même endroit que la 70).
Quels sont les détails de ces projets (étant donné que cela semble être deux projets différents regroupés sous le même code) ? Quel(s) parcelle(s) sera dédiée(s) à l'espace détente, laquelle sera consacrée aux parkings ?


Est il pertinent de construire encore des parkings dans un zone déjà très bien pourvue ?
Alors même que les différents rapports de présentation insistent sur le nombre de place de stationnement élevées.(On peut citer "l'état initial de l'environnement" qui indique : "Les capacités de stationnement des véhicules motorisés sont élevées sur le territoire communal."
Il est vrai que dans le document "Justification de choix" il est indiqué: "Les autres stationnements publics prévus au travers d’Emplacements Réservés sont destinés à accompagner le développement des activités de sport et de loisirs dans la plaine de l’Abbaye, et à répondre aux besoins croissants." toutefois la zone de la plaine de l'abbaye limitrophe de la place Charles David est déjà très bien pourvue en terme de place de stationnement, les automobilistes pouvant se garer à côté du boulodrome ainsi que sur la place du marché, les seuls périodes de saturation étant le jeudi, non pas à cause de la fréquentation de la plaine mais à cause du marché.

On a donc l'impression que la mairie tente de se cacher derrière l'excuse de l'amélioration de l'accessibilité de l'abbaye afin de construire un nouveau parking destiné au centre ville et plus précisément au marché au lieu de tenter de favoriser les transports en commun le desservant...


- De plus les différents documents font état d'une mise en valeur de la Roubine ce qui est évidemment une très bonne idée toutefois rien de concret semble proposé, étant riverain de ce cours d'eau, je constate quotidiennement la pollution dont il est victime: La Roubine est jonchées de sac plastique, bouteilles, et autres déchets...
Je pense que la mise en place de barrière ou d'arbuste suffisamment serrés le long de la Roubine au niveau du boulodrome et le long de la départementale serait très bénéfique afin d'éviter la pollution par des déchets de ce cours d'eau.


La présence d'espèces invasives nuisent également grandement à la biodiversité de la roubine, en effet de nombreux rats y ont pris domiciles, les différents documents montrent le fort intérêt faunistique de la Roubine et la volonté de la mettre en valeur. Ainsi je pense qu'une politique de dératisation permettrai de réduire la pression sur les espèces autochtones de la Roubine.

Merci d'avance
N° 6 : 29 octobre 2019 - 16:00
Auteur : Claude Birotheau
Son avis : Défavorable
Avis défavorable au fait que la baisse à 7 mètres de la hauteur de construction maximale ne s’applique pas à toutes les parcelles situées sur le secteur U3a du PLU actuel, secteur défini par ce dernier comme étant « de moindre densité, pour assurer la protection des crêtes ».
Les parcelles du secteur U3a actuel sont classées dans le nouveau PLU dans des secteurs différents (UAa, UAs, UAar, UBb, UBs, UBbr) dont la hauteur maximale de construction est abaissée à 7 mètres (au lieu de 9 mètres dans le PLU actuel) sauf pour une trentaine de parcelles rattachées à des secteurs où la hauteur maximale reste à 9 mètres.
Par ailleurs dans le nouveau PLU, un grand nombre de parcelles situées à flanc de colline sont rattachées à des secteurs pour lesquels la hauteur maximale est aussi limitée à 7 mètres. Alors pour quelles raisons, cette trentaine de parcelles de l’actuel secteur U3a ferait figure d’exception en autorisant toujours 9 mètres de hauteur de construction maximale. Ces parcelles, et plus particulièrement celles rattachées au nouveau secteur UBb, étant au bord des crêtes ou juste sous les crêtes, ne sont-elles pas plus concernées par la préservation du cadre paysager que les parcelles situées plus bas et donc moins en visibilité mais pour lesquelles la hauteur est limitée à 7 mètres ?
La hauteur maximale de construction devrait être limitée à 7 m pour toutes les parcelles appartenant à l’actuel secteur U3a, afin de limiter les constructions à des R+1, et ainsi ne plus permettre la construction de R+2 (possible depuis la suppression du COS par la loi ALUR).
N° 5 : 29 octobre 2019 - 15:53
Auteur : Claude Birotheau
Son avis : Défavorable
Avis défavorable à la multiplication par 3 ou 4 de l’emprise au sol pour les parcelles situées sur le secteur U3a du PLU actuel, secteur défini par ce dernier comme étant « de moindre densité, pour assurer la protection des crêtes ».
Les parcelles du secteur U3a actuel sont classées dans le nouveau PLU dans des secteurs différents (UAa, UAs, UAar, UBb, UBs, UBbr) dont l’emprise au sol prévue est de 30% ou 40% (au lieu de 10% dans PLU actuel). Le nouveau PLU autorise donc aux parcelles de l’actuel secteur U3a, la multiplication par 3 ou 4 de l’emprise au sol de toutes les constructions situées sur les crêtes et juste sous les crêtes.
Les crêtes ne doivent-elles plus être protégées ? Alors même que l’un des objectifs du nouveau PLU est de conserver le cadre paysager de la commune et de promouvoir le développement durable ?
L’augmentation de l’emprise au sol autorisée pour les constructions au bord des crêtes et juste dessous répond-elle à l’un des autres objectifs du nouveau PLU, à savoir pallier la carence en logements collectifs ? Si cela n’est pas le cas, pourquoi permettre une telle augmentation de l’emprise au sol sur les parcelles de l’actuel secteur U3a qui contribuent à la protection du cadre paysager ?
N° 4 : 29 octobre 2019 - 08:14
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je ne comprends pas que l’on puisse prendre le risque de construire dans une zone inondable?
N° 3 : 28 octobre 2019 - 22:42
Auteur : Cédric CHEVALIER
Son avis : Défavorable
Bonjour,

J'émets un avis défavorable étant donné que des zones inondables seront rendues constructibles. Je n'ai pas envi de voir des concitoyens menacés par des inondations qui seront de plus en plus nombreuses avec le réchauffement climatique.

Cordialement.
N° 2 : 28 octobre 2019 - 18:51
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Cette révision du PLU vise notamment à renoncer à l'une des dernières zones naturelles de garrigues de cette belle commune.
N° 1 : 22 octobre 2019 - 20:58
Auteur : Fatiha Arimane
Son avis : Favorable
Bonjour ! Il serait préférable de préserver notre patrimoine, tout en favorisant le droit d'habitation sur la plaine de l'abbaye. En favorisant les rénovations et agrandissement des bâtisses existants.Merci