Projet Belcodène II

Liste des observations
N° 51 : 5 juin 2026 - 12:17
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
effectivement a quoi sert un document d aménagement a horizon 2040 si ce n est justement a organiser des équilibres réalistes entre environnement activités humaines et besoins du territoire ?
N° 50 : 2 juin 2026 - 19:42
Auteur : Isabelle S
Son avis : Défavorable
Je ne remets pas en question le besoin d’une déchetterie, mais je m’interroge sur la cohérence de sa réouverture au sein d’une trame verte à améliorer. Le SCOT pose pourtant des orientations claires qu’il serait judicieux de respecter pour notre territoire. Sinon pourquoi étudier des orientations d’aménagement du territoire à l’horizon 2040 ?
N° 49 : 1 juin 2026 - 15:08
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
je vois beaucoup de gens dire qu il faudrait faire ça ailleurs
ok mais ailleurs ça veut dire ou au juste ? et chez qui surtout ?
parce que chez nous aussi on fait des travaux des routes des maisons des renovations et tout ça ça fait des gravats faut bien les mettre quelque part

je comprends que personne ai envie d avoir ça trop près de chez lui mais si tout le monde dit pas ici au final ça se passe comment ? je pense que le sujet c est peut etre plus d essayer d avoir moins de bruit moins de poussiere et plus de controle plutot que vouloir tout envoyer ailleurs
N° 48 : 31 mai 2026 - 16:45
Auteur : Anaïs Allena
Son avis : Favorable
Je pense qu’il y a eu un malentendu sur le sens de ma précédente contribution.

Je ne répondais pas à vos remarques concernant les nuisances sonores, visuelles ou le vécu quotidien d’un riverain situé à proximité immédiate du site. Sur ce point, je considère tout à fait légitime que des habitants puissent exprimer un ressenti et des difficultés réelles.

Ma réponse portait uniquement sur l’affirmation selon laquelle la disparition supposée de la faune locale serait directement causée par le site industriel.
Et je suis surprise de lire qu’il serait facile de “repeupler des animaux sauvages” et de refaire “une très belle réserve en un an”. Si les équilibres écologiques étaient aussi simples à recréer, les nombreux programmes de restauration écologique conduits partout en France ne prendraient ni autant de temps, ni autant de moyens, ni autant de suivis scientifiques.
N° 47 : 29 mai 2026 - 14:53
Auteur : jean pierre BROUILLET
Son avis : Défavorable
Je refute totalement l'étude du bureau SCE basé sur 10 ans, en effet depuis cette date il n'y a pas eu sur Belcodene de pluie torrentielle, ces photos dates du 28 Octobre 2015, ce jour là le niveau du bassin entonnoir recupèrant la totalité du site est monté de 4 Mètres aux vues de mes analyses sur la végétation, car l'ouverture du tuyau de drainage était obstrué par les encombrants (feuilles et branches plus matériaux de ruissellement).
Le niveaux de l'eau était presque arrivé au débordements via
La route d'accès, imaginez simplement que la pluie continue pendant trente minutes et c'est la catastrophe. La police de l'eau (DREAL) appel cela la mise en danger de mort des populations en avale
Dans son étude l'exploitant prévoit la création d'un fossé en partie supérieure le long de la route d'accès, avec une date de création en fin d'exploitation du site.
Nous pensons que ces travaux doivent être fait dans les meilleur délais et en même temps que la re-végétalisation du site total.
De plus nous constatons d'après les vues aérienne du site qu'il n'exista pas de bassin de rétention sur le site comme décrit par l'exploitant.
Nous vous demandons donc de diligenter une nouvelle étude faite par le cabinet SDE.
Quid de l'entretien annuel de l'évacuation des eaux de ruissellement, et de l'impact de ces écoulements dans les galeries souterraines.
Cordialement.
Pièce jointe : 1022_num47.jpeg
N° 46 : 28 mai 2026 - 14:16
Auteur : Jean pierre Brouillet
Son avis : Défavorable
Anaïs bonjour, je réagis à votre contribution, vous êtes à côté du sujet, repeupler des animaux sauvages sur un site c’est facile et en un an je peux vous faire une très belle réserve, par contre vivre à 100m d’un centre de revalorisation de déchets inertes, ça veut dire entendre et supporter les nuisances sonores et visuelles toutes la journée, et cela pendant 19 ans, je voudrais savoir comment et dans quel état vous serez à ce moment là et en plus voir le réseau routier secdegradé, voir accidents gêne, et c’est vous contribuable qui paierez les frais de remises en état. Je vous souhaite une bonne méditation
N° 45 : 28 mai 2026 - 08:07
Auteur : Anaïs Allena
Son avis : Favorable
Bonjour,

Je respecte totalement les observations des riverains qui vivent à proximité depuis longtemps. En revanche, attribuer avec certitude la disparition de nombreuses espèces au seul site me paraît difficile sans éléments objectifs.
Depuis près de 20 ans, notre territoire a connu des sécheresses répétées, des épisodes de forte chaleur, une urbanisation progressive, davantage de circulation et une fréquentation accrue des espaces naturels, autant de facteurs reconnus comme ayant un impact sur la biodiversité.
Par exemple, les populations de lapins ont fortement chuté dans de nombreuses régions françaises depuis plusieurs années à cause de maladies comme la myxomatose ou la maladie hémorragique virale, indépendamment de la présence d’installations industrielles. Les oiseaux communs ont également connu une baisse importante au niveau national (près de 30 % en une trentaine d’années selon plusieurs suivis scientifiques). Quant aux putois ou genettes, ce sont des espèces discrètes et nocturnes dont les observations peuvent varier fortement selon les périodes.
Concernant les sangliers, leur population nationale n’a d’ailleurs pas diminué partout, bien au contraire : elle a fortement fluctué selon les territoires, la chasse, les ressources alimentaires ou encore les épisodes climatiques.
Cela ne veut évidemment pas dire qu’il ne faut pas être vigilant sur les impacts environnementaux du site, notamment sur le bruit, les poussières ou le reboisement. Mais entre un ressenti personnel — parfaitement respectable — et un lien de cause à effet démontré, il me semble qu’il faut rester prudent.

Mais la protection de la biodiversité est un sujet suffisamment sérieux et important pour ne pas être abordé à la légère, ni à partir d’affirmations difficiles à démontrer qui risquent surtout d’alimenter des inquiétudes sans fondement clairement établi. Le sujet mérite des observations objectivées, des suivis scientifiques et un débat exigeant, pas des conclusions hâtives qui peuvent inutilement inquiéter.
N° 44 : 27 mai 2026 - 16:26
Auteur : Anaïs Allena
Son avis : Favorable
Bonjour,

Je respecte totalement les observations des riverains qui vivent à proximité depuis longtemps. En revanche, attribuer avec certitude la disparition de nombreuses espèces au seul site me paraît difficile sans éléments objectifs.
Depuis près de 20 ans, notre territoire a connu des sécheresses répétées, des épisodes de forte chaleur, une urbanisation progressive, davantage de circulation et une fréquentation accrue des espaces naturels, autant de facteurs reconnus comme ayant un impact sur la biodiversité.
Par exemple, les populations de lapins ont fortement chuté dans de nombreuses régions françaises depuis plusieurs années à cause de maladies comme la myxomatose ou la maladie hémorragique virale, indépendamment de la présence d’installations industrielles. Les oiseaux communs ont également connu une baisse importante au niveau national (près de 30 % en une trentaine d’années selon plusieurs suivis scientifiques). Quant aux putois ou genettes, ce sont des espèces discrètes et nocturnes dont les observations peuvent varier fortement selon les périodes.
Concernant les sangliers, leur population nationale n’a d’ailleurs pas diminué partout, bien au contraire : elle a fortement fluctué selon les territoires, la chasse, les ressources alimentaires ou encore les épisodes climatiques.
Cela ne veut évidemment pas dire qu’il ne faut pas être vigilant sur les impacts environnementaux du site, notamment sur le bruit, les poussières ou le reboisement. Mais entre un ressenti personnel — parfaitement respectable — et un lien de cause à effet démontré, il me semble qu’il faut rester prudent.

Mais la protection de la biodiversité est un sujet suffisamment sérieux et important pour ne pas être abordé à la légère, ni à partir d’affirmations difficiles à démontrer qui risquent surtout d’alimenter des inquiétudes sans fondement clairement établi. Le sujet mérite des observations objectivées, des suivis scientifiques et un débat exigeant, pas des conclusions hâtives qui peuvent inutilement inquiéter.
N° 43 : 27 mai 2026 - 16:24
Auteur : Anaïs Allena
Son avis : Favorable
Bonjour,

Je respecte totalement les observations des riverains qui vivent à proximité depuis longtemps. En revanche, attribuer avec certitude la disparition de nombreuses espèces au seul site me paraît difficile sans éléments objectifs.
Depuis près de 20 ans, notre territoire a connu des sécheresses répétées, des épisodes de forte chaleur, une urbanisation progressive, davantage de circulation et une fréquentation accrue des espaces naturels, autant de facteurs reconnus comme ayant un impact sur la biodiversité.
Par exemple, les populations de lapins ont fortement chuté dans de nombreuses régions françaises depuis plusieurs années à cause de maladies comme la myxomatose ou la maladie hémorragique virale, indépendamment de la présence d’installations industrielles. Les oiseaux communs ont également connu une baisse importante au niveau national (près de 30 % en une trentaine d’années selon plusieurs suivis scientifiques). Quant aux putois ou genettes, ce sont des espèces discrètes et nocturnes dont les observations peuvent varier fortement selon les périodes.
Concernant les sangliers, leur population nationale n’a d’ailleurs pas diminué partout, bien au contraire : elle a fortement fluctué selon les territoires, la chasse, les ressources alimentaires ou encore les épisodes climatiques.
Cela ne veut évidemment pas dire qu’il ne faut pas être vigilant sur les impacts environnementaux du site, notamment sur le bruit, les poussières ou le reboisement. Mais entre un ressenti personnel — parfaitement respectable — et un lien de cause à effet démontré, il me semble qu’il faut rester prudent.

Mais la protection de la biodiversité est un sujet suffisamment sérieux et important pour ne pas être abordé à la légère, ni à partir d’affirmations difficiles à démontrer qui risquent surtout d’alimenter des inquiétudes sans fondement clairement établi. Le sujet mérite des observations objectivées, des suivis scientifiques et un débat exigeant, pas des conclusions hâtives qui peuvent inutilement inquiéter.
N° 42 : 27 mai 2026 - 12:07
Auteur : Samuel boinet
Son avis : Défavorable
Bonjour, résident proche du site d'exploitation, cela génère une pollution à la fois visuelle et sonore. J'ai remarqué depuis le début de l'ouverture du site, la disparition progressive de la faune, les lapins, les écureuils, les oiseaux en général, la population de sangliers a diminué, ainsi que les renards,il n'y a plus de genette, les putois ont disparus enfin, je ne suis pas chasseur mais je constate la baisse du gibier.
Je souhaite que l'exploitation s'arrête et que la nature reprenne ses droits.
Merci de tenir compte de ces constatations.
N° 41 : 27 mai 2026 - 12:06
Auteur : Samuel boinet
Son avis : Défavorable
Bonjour, résident proche du site d'exploitation, cela génère une pollution à la fois visuelle et sonore. J'ai remarqué depuis le début de l'ouverture du site, la disparition progressive de la faune, les lapins, les écureuils, les oiseaux en général, la population de sangliers a diminué, ainsi que les renards,il n'y a plus de genette, les putois ont disparus enfin, je ne suis pas chasseur mais je constate la baisse du gibier.
Je souhaite que l'exploitation s'arrête et que la nature reprenne ses droits.
Merci de tenir compte de ces constatations.
N° 40 : 23 mai 2026 - 15:48
Auteur : Jean pierre Brouillet
Organisation : Propriétaire voisin
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Je voudrais reprendre l’avis déposé par un anonyme qui dit: « 
Mais une question me vient tout de même : si l’incompatibilité avec le PLUi et la Trame Verte et Bleue était aussi évidente qu’annoncée, le dossier serait-il seulement instruit aujourd’hui par les services compétents ?
cette question a été posée en marie lors de la première réunion au commissaire enquêteur, sa réponse a été la suivante: vous devez déposer plainte au TGI ou au TA via votre avocat, le délai d’instruction sera d’environ 5ans et il vous en coûtera environ 20 000€.
Nous n’avions ni le temps d’attendre ni les moyens de payer un avocat pour le compte de notre collectivité, nous luttons contre le lobbying d’une entreprise du CAC 40 qui se permet d’imposer sa loi contre vents et marées, et qui étudie ces dossier plus d’an avant en édulcorant toutes les difficultés qui pourraient s’y opposer. C’est le pot de fer contre le pot de terre. Is ont déjà fait modifier le POS il y a 15 ans car à l’origine il ne pouvait remblayer que des carrières existantes. Il serait si simple de continuer le projet 1000 mètres au nord sans embêter personne et en ayant un accès routier directe sur la RN 96 Afin d’éviter toutes les nuisances provoquées par 80 camions journalier de 44 tonnes, sur les terrains communaux par exemple (belcodene et GREASQUE) moyennant un confortable loyer. Pourquoi cette question n’est-elle pas évoquée.
N° 39 : 21 mai 2026 - 07:44
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Et j’ajouterais un dernier point : on parle beaucoup, à juste titre, des contraintes environnementales du site, mais très peu de ce qui se passerait concrètement en cas d’arrêt ou de non-renouvellement. Où iraient les flux concernés ? Avec quelles capacités disponibles ailleurs ? Quels impacts sur les délais, les transports ou les coûts pour les entreprises locales ?

À force de regarder uniquement les effets potentiels du maintien, on oublie parfois d’évaluer aussi les conséquences possibles d’une disparition.
N° 38 : 21 mai 2026 - 07:42
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Je comprends parfaitement qu’un corridor écologique à améliorer appelle à la vigilance. Pour autant, le site existe depuis 2008 et n’apparaît pas comme une activité nouvelle venant s’implanter brutalement dans un espace jusque-là préservé.

Concernant les dépôts sauvages, je partage en partie l’interrogation soulevée : un site professionnel ne règlera évidemment pas à lui seul tous les comportements inciviques. Mais disposer de capacités locales, accessibles aux professionnels, me semble malgré tout participer à limiter certaines dérives, surtout dans une région où les collectivités ramassent déjà des volumes très importants de déchets abandonnés.

Je pense surtout que cette enquête est justement là pour apporter des réponses techniques et juridiques précises, plutôt que de conclure trop rapidement dans un sens ou dans l’autre.
N° 37 : 21 mai 2026 - 07:42
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Bonjour,

Je lis avec intérêt les contributions très détaillées relatives au PLUi, à la trame verte et aux corridors écologiques.

N’étant pas juriste ni spécialiste de l’urbanisme, je me garderai bien d’interpréter seul des dispositions réglementaires parfois complexes, surtout lorsqu’elles semblent faire l’objet de lectures différentes selon les contributions.

Mais une question me vient tout de même : si l’incompatibilité avec le PLUi et la Trame Verte et Bleue était aussi évidente qu’annoncée, le dossier serait-il seulement instruit aujourd’hui par les services compétents ?
N° 36 : 21 mai 2026 - 07:40
Auteur : Palacci René
Organisation : Retraité
Son avis : Favorable
En près de 20 ans d’existence, ce site n’a pas connu de catastrophe majeure, et il me semble que beaucoup de personnes découvrent aujourd’hui seulement son existence alors qu’il fait partie du territoire depuis longtemps.

Enfin, je trouve un peu regrettable que l’on réponde à des avis personnels par des attaques visant les personnes plutôt que par un débat serein sur le fond.
N° 35 : 13 mai 2026 - 16:31
Auteur : Palacci René
Organisation : Retraité
Son avis : Favorable
En près de 20 ans d’existence, ce site n’a pas connu de catastrophe majeure, et il me semble que beaucoup de personnes découvrent aujourd’hui seulement son existence alors qu’il fait partie du territoire depuis longtemps.

Enfin, je trouve un peu regrettable que l’on réponde à des avis personnels par des attaques visant les personnes plutôt que par un débat serein sur le fond.
N° 34 : 13 mai 2026 - 16:31
Auteur : Palacci René
Organisation : Retraité
Son avis : Favorable
Bonjour,

Je vois que ma précédente contribution a été directement mise en cause, je souhaite donc simplement apporter une précision.

Le fait que mon petit fils ait travaillé sur ce site ne m’empêche absolument pas de réfléchir à l’avenir qui sera laissé aux générations futures, bien au contraire.

Simplement, contrairement à certains commentaires très alarmistes, j’ai aussi vu de l’intérieur des salariés sérieux, respectueux et des personnes qui travaillent normalement pour faire vivre leur famille.

Je comprends parfaitement que les riverains les plus proches puissent ressentir des nuisances, et je n’ai jamais dit que tout était parfait. Mais je pense aussi qu’il faut garder une certaine mesure dans les propos.
N° 33 : 13 mai 2026 - 16:27
Auteur : C CUORDIFEDE
Son avis : Défavorable
Je complète ma précédente contribution relative au PLUi par la transmission du règlement écrit complet. La zone concernée par le projet est référencée Ne. Le précédent fichier était incomplet.
Pièce jointe : 1022_num33.pdf
N° 32 : 13 mai 2026 - 16:13
Auteur : CLAUDIA CUORDIFEDE
Son avis : Défavorable
Lors de la réunion publique, l’exploitant a indiqué que les déchets accueillis sur le site proviendraient principalement de chantiers disposant d’autorisations et de documents de suivi spécifiques.

Dans le même temps, le dossier de présentation met en avant un objectif de réduction des dépôts sauvages grâce à l’existence de cette installation.

Cette affirmation interroge cependant sur son efficacité réelle à répondre aux dépôts sauvages du quotidien puisque l’accès au site semble réservé à des flux professionnels déjà encadrés et identifiés.

Il apparaît donc nécessaire de préciser en quoi l’extension du site permettra concrètement de réduire les dépôts sauvages sur le territoire, et sur quels éléments objectifs cette affirmation repose.

À défaut, cet argument semble davantage relever d’un objectif de communication générale que d’un effet démontré du projet présenté.
N° 31 : 13 mai 2026 - 16:05
Auteur : CLAUDIA CUORDIFEDE
Son avis : Défavorable
Le règlement de la zone Ne du PLUi prévoit que les affouillements et exhaussements importants ne sont admis qu’à certaines conditions strictes.

La rédaction du règlement soulève une interrogation sur la portée de la condition selon laquelle ces opérations doivent être « directement liées à l’activité agricole ».

En effet, cette condition finale peut être interprétée comme s’appliquant à l’ensemble des opérations énumérées, y compris celles relatives au stockage de déchets, et non uniquement à un cas particulier.

Dans un secteur naturel situé à proximité d’un corridor écologique identifié comme « à améliorer », cette ambiguïté devrait conduire à une interprétation particulièrement prudente et restrictive du règlement, conforme aux objectifs généraux du PLUi de préservation des espaces naturels et des continuités écologiques.

Il apparaît donc nécessaire que cette compatibilité réglementaire soit explicitement clarifiée dans le cadre de l’enquête publique.
Pièce jointe : 1022_num31.pdf
N° 30 : 13 mai 2026 - 16:03
Auteur : CLAUDIA CUORDIFEDE
Son avis : Défavorable
Le projet apparaît difficilement compatible avec les orientations de l’OAP Trame Verte et Bleue du PLUi du Pays d’Aubagne et de l’Étoile.

Le site est situé à proximité immédiate d’un corridor écologique identifié comme « à améliorer ». L’OAP précise pourtant que ces corridors dégradés doivent faire l’objet d’actions permettant d’améliorer leur fonctionnement écologique et rappelle que tout projet d’aménagement doit être l’occasion de restaurer, améliorer ou valoriser les continuités écologiques.

Dans ce contexte, l’extension et l’intensification d’une activité de stockage, tri, concassage et circulation de poids lourds dans cet environnement naturel interrogent sur la compatibilité réelle du projet avec les objectifs du PLUi.

Le caractère déjà fragilisé du corridor ne peut justifier une dégradation supplémentaire d’un espace que les documents d’urbanisme identifient précisément comme devant être amélioré et renforcé.
Pièce jointe : 1022_num30.pdf
N° 29 : 13 mai 2026 - 15:52
Auteur : jean pierre BROUILLET
Son avis : Défavorable
Bonjour, après avoir lu la contribution de certains, je dois répondre aux avis favorable, certes lorsque l'on habite à 4km de d'un site d'exploitation on ne voit rien, on entend rien et on ne respire pas la poussière que l’exploitation dégage, de plus ça ne vous dérange pas de recevoir les résidus des communes de la métropole.le retraité qui dit que son petit fils a travaillé chez l'exploitant, oublie-t-il de penser quel environnement il va être laissé a ses petits enfants dans 19ans, car malheureusement depuis 18 ans que ce site est exploité, l'exploitant n'a rien fait pour la remise en valeur du site, il est là pour gagner des sous pour faire vivre ses actionnaires. qui vous dit que dans 19 ans il remettra le site en espace forestier comme prévu. En plus l'état, c'est à dire la DREAL est incapable de les contrôler sérieusement, certes leurs études sont magnifiques, ils promettent monts et merveilles, mais la passé prouve qu'ils ne respectent pas leur engagement. Je pense qu'il y a d'autres site géographiquement possible, pour éviter toutes ces nuisances, qu'il faut que la DREAL se donne les moyens de faire contrôler ces exploitations via des organismes extérieurs indépendants, qui seront financé par l'exploitant, et non par des renseignements fournis par l'exploitant. En conclusion nous remarquons que ce site n'a aucune raison d'être en ce lieu géographique car il est spécifié dans le PLUI que nous sommes dans une trouée verte, en zone "NE", qui interdit de ce type d'exploitation,, cette trouée verte à pour objectif d'unir les zones natura 2000. ( quid des lois déjà en exercice) Pour terminer je dirais que VALSUD propose un projet de renouvellement et extension de l'ISDI avec l'engagement de réaliser les travaux de remise en état des lieux tel que définit dans les arrêtés préfectoraux. Pour nous cette remise en état est un préalable à toutes discussion, car ensuite il faudra exiger auprès de l'administration des règles tres claires en matière de conditions d'exploitation et non pas de vague promesse, pour envoyer de la fumée pour cacher la réalité des problèmes. par exemple quand 80 camions viendront tous les jours détruire vos routes et créer de potentiels accidents, qui paiera les dégâts routiers, VOUS?
Bonne méditation devant la puissance de VALSUD/VEOLIA, ils ne sont pas les sauveurs de votre avenir, ce sont des entrepreneurs.
Pièce jointe : 1022_num29.jpeg
N° 28 : 13 mai 2026 - 14:36
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Bonjour, je comprends tout à fait les inquiétudes exprimées concernant la préservation de la faune et de la flore autour du site. Ce sont des sujets importants et légitimes.En revanche, il me semble utile de rappeler que l’on parle ici d’une installation accueillant des déchets dits “inertes” (terres, gravats, béton, matériaux minéraux…), et non d’une décharge de déchets ménagers ou dangereux.
À mon sens, les impacts potentiels sur l’environnement concernent surtout les conditions d’exploitation du site : gestion de la poussière, circulation, bruit, qualité du réaménagement et du reboisement. Ce sont des points qui doivent évidemment être suivis avec attention et améliorés lorsque cela est nécessaire.Mais il me paraît important d’éviter certains amalgames qui peuvent laisser penser à des risques environnementaux ne correspondant pas réellement à la nature des déchets concernés.
N° 27 : 13 mai 2026 - 12:05
Auteur : Aline Fidelis
Son avis : Défavorable
Suite à la réunion publique du 21 avril 2026 concernant le projet Valsud à Belcodène, je souhaite exprimer mon inquiétude concernant la durée d’exploitation demandée, à savoir 19 années d’activité (dont 6 mois de remise en état).
Cette durée me paraît particulièrement problématique pour les riverains proches du site, car elle représente presque une génération entière de nuisances et d’impacts quotidiens.
Pour les habitants vivant à proximité immédiate du site, cela signifie subir pendant près de 20 ans le bruit des chenilles, alarmes de recul et opérations de traitement, la poussière, la dégradation du cadre de vie et une perte de valeur des habitations situées autour du site.
Une durée aussi longue ne permet pas aux riverains d’espérer une amélioration raisonnable de leur environnement à moyen terme. Elle fige au contraire les nuisances sur une période excessive.
Par ailleurs, une durée d’exploitation aussi longue soulève également une inquiétude sur le maintien, dans le temps, du même niveau d’exigence et de vigilance de la part de l’exploitant.
Même si des engagements sont pris aujourd’hui, il est légitime de craindre qu’au fil des années, les efforts en matière de limitation des nuisances, d’entretien du site, de contrôle du bruit, de propreté ou de dialogue avec les riverains puissent progressivement diminuer.
Je considère qu’un délai plus court, accompagné d’un réexamen périodique de l’autorisation et de ses impacts réels, serait plus acceptable et plus respectueux des habitants concernés.
Je souhaiterais donc une réduction significative de la durée d’exploitation demandée, ou au minimum la mise en place d’échéances intermédiaires avec réévaluation publique obligatoire des impacts (bruit, trafic, poussières, qualité de vie, environnement).
N° 26 : 10 mai 2026 - 22:31
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
le changement de type de déchet va nuire à la faune et la flore qui entoure cette décharge .
N° 25 : 7 mai 2026 - 08:05
Auteur : Simon Ravier
Son avis : Favorable
Quand une ville comme Marseille est obligée de créer une brigade spéciale et des dispositifs de surveillance contre les dépôts sauvages, c’est bien que le problème devient sérieux partout dans la région. Le secteur Bélcodène-Aubagne ne fait pas exception c'est certain.
N° 24 : 7 mai 2026 - 07:07
Auteur : Palacci René
Organisation : Retraité
Son avis : Favorable
Habitant du secteur depuis longtemps et aujourd’hui retraité, je ne sais pas si déposer un avis ici changera vraiment grand chose, mais je souhaitais quand même donner mon sentiment.

Personnellement je suis plutôt favorable au maintien du site. Pas parce que tout est parfait, certainement pas, mais parce que je vois aussi ce qu’il se passe autour de nous depuis quelques années.

On trouve de plus en plus de déchets abandonnés un peu partout, dans les chemins, les collines, les bords de route. Quand on voit que du côté d’Aubagne plusieurs milliers de tonnes de dépôts sauvages ont encore été ramassés l’an dernier, on comprend bien qu’il y a déjà un problème.

Alors oui il faut continuer à surveiller le bruit, la poussière et le reste, mais au moins ici il y a un endroit encadré et contrôlé.

Parce que les déchets, malheureusement, ils ne disparaissent pas tout seuls.
N° 23 : 6 mai 2026 - 18:17
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Bonjour, en tant qu'entrepreneur du bâtiment il y a un point dont on ne parle pas : la responsabilité !
On ne peut pas lancer un chantier sans savoir ou vont aller les déchets sinon c'est blocage retards et pénalités.
Ce type de site permet justement de sécuriser les projets, ce nest pas du confort c'est une base pour travailler.
Merci.
N° 22 : 4 mai 2026 - 09:14
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Habitant de Belcodène depuis de nombreuses années, je découvre seulement aujourd’hui qu’il était possible de déposer un avis, ce que je fais donc à mon tour.

Pour ma part, je dois dire que je n’ai jamais été particulièrement gêné par la présence de ce site. Il fait partie du paysage depuis longtemps, et dans mon quotidien je n’en ai pas ressenti de nuisances majeures.

Mon petit fils y a d’ailleurs travaillé quelque temps, dans de très bonnes conditions, avec des équipes sérieuses et respectueuses. C’est aussi une réalité qu’il me semblait important de rappeler.

On parle beaucoup de fermeture, mais assez peu des conséquences humaines. Que deviendrons les salariés si le site venait à fermer ? Ce sont des emplois locaux, dans une commune qui n’en offre pas tant que ça.

Au-delà de son utilité pour la gestion des déchets, ce site participe aussi à une forme de continuité économique du territoire, et il me semble que cet aspect est parfois un peu oublié dans les discussions.
N° 21 : 28 avril 2026 - 13:37
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
C'est certain que ceux qui habitent rès du siote d'en veulent plus, mais est-ce une raison pour le fermer ?
N° 20 : 28 avril 2026 - 09:59
Auteur : El Halari Mohamed
Son avis : Favorable
Bonjour,
Les déchets inertes proviennent en grande partie des chantiers que nous jugeons par ailleurs nécessaires.
Construction de logements, rénovation de bâtiments, travaux publics, aménagements locaux… tout cela génère des terres, gravats et matériaux qui doivent être traités quelque part de manière encadrée.On ne peut pas souhaiter davantage d’infrastructures, de rénovation et de développement local tout en refusant systématiquement les solutions de gestion associées.Cela ne dispense évidemment pas l’exploitant d’être exemplaire sur le bruit, la poussière, l’intégration paysagère ou la remise en état du site.
Mais supprimer une capacité sans réflexion globale sur l’ensemble de la chaîne ne me paraît pas être une réponse responsable.
N° 19 : 27 avril 2026 - 18:32
Auteur : RAVIER Simon
Son avis : Favorable
Bonjour,
Je lis beaucoup de contributions expliquant que ce secteur devrait aujourd’hui être “protégé”.
C’est un argument que je peux entendre, mais il me semble important de rappeler que cette activité existe sur ce site depuis 2008. Nous ne découvrons donc pas une nouvelle installation implantée du jour au lendemain dans un espace vierge.
Par ailleurs, sauf erreur, ce site n’a pas connu d’incident majeur comparable à ceux observés ailleurs ces dernières années (incendies, pollutions importantes, évacuations...), ce qui démontre aussi qu’il existe un cadre de contrôle et de surveillance.
Cela ne veut pas dire que tout est parfait. Les sujets liés au bruit, à la poussière ou au reboisement doivent être traités sérieusement et les engagements tenus. Et rien ne laisse penser qu'ils ne le seront pas.
Plutôt que de créer "autre chose", autant faire perdurer ce qui existe.
N° 18 : 27 avril 2026 - 10:30
Auteur : RAVIER Simon
Son avis : Favorable
Bonjour,
Je lis beaucoup de contributions expliquant que ce secteur devrait aujourd’hui être “protégé”.
C’est un argument que je peux entendre, mais il me semble important de rappeler que cette activité existe sur ce site depuis 2008. Nous ne découvrons donc pas une nouvelle installation implantée du jour au lendemain dans un espace vierge.
Par ailleurs, sauf erreur, ce site n’a pas connu d’incident majeur comparable à ceux observés ailleurs ces dernières années (incendies, pollutions importantes, évacuations...), ce qui démontre aussi qu’il existe un cadre de contrôle et de surveillance.
Cela ne veut pas dire que tout est parfait. Les sujets liés au bruit, à la poussière ou au reboisement doivent être traités sérieusement et les engagements tenus. Et rien ne laisse penser qu'ils ne le seront pas.
Plutôt que de créer "autre chose", autant faire perdurer ce qui existe.
N° 17 : 26 avril 2026 - 13:11
Auteur : anonyme
Son avis : Ne se prononce pas
Pour le moment, je ne me prononce pas. Quand connaîtrons-nous les solutions alternatives proposées pour la gestion des déchets ? D'autres endroits dans le département pourraient-ils être choisis ? Et si oui, pour quels types de solutions ?
Merci,
Sincères salutations.
N° 16 : 24 avril 2026 - 09:49
Auteur : Jean-Luc R.
Son avis : Favorable
franchement tout le monde dit non ok… mais on parle jamais du reste sans ce type de site les chantiers ralentissent voire s arrêtent les couts explosent pour les artisans et au final c est nous tous qui payons plus cher travaux logement etc au moins la il y a un cadre des regles des controles c est pas parfait mais ca se corrige et autre truc pourquoi autant d avis anonymes ici on peut pas assumer ce qu on pense dire non c est facile mais faut aussi regarder la realité en face
N° 15 : 24 avril 2026 - 08:18
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
oui il y a du bruit, de la poussière, des camions… personne ne dit le contraire
mais faut aussi être honnête 2 secondes : les déchets ne disparaissent pas parce qu’on dit non
si ce site n’existe pas, ça ira où ?
ailleurs… ou pire dans la nature
on le voit déjà avec les dépôts sauvages qui augmentent un peu partout
au moins là c’est encadré, contrôlé, suivi
c’est pas parfait ok, mais c’est gérable et améliorable (bruit, reboisement etc)
refuser ici ça veut juste dire plus de camions ailleurs, plus de coûts, plus de pollution… mais moins visible
faut arrêter de penser que dire non règle le problème
ça le déplace juste
N° 14 : 23 avril 2026 - 08:49
Auteur : anonyme
Son avis : Ne se prononce pas
Pouvez-vous présenter des résultats de suivi ou d’analyses issus de sites comparables, démontrant que ce type de dispositif (couches de déchets inertes en protection) permet effectivement d’éviter toute pollution des sols dans la durée ?
N° 13 : 22 avril 2026 - 22:16
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
le changement de type de déchet va nuire à la faune et la flore qui entoure cette décharge .
N° 12 : 22 avril 2026 - 12:49
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Trop bruyant et dénature vraiment une zone qui mériterait d’être protégé.
N° 11 : 22 avril 2026 - 10:49
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je formule un avis défavorable à ce projet en raison de ses impacts significatifs sur l’environnement et le cadre de vie. En effet, les nuisances sonores et la dispersion de poussières apparaissent insuffisamment maîtrisées. Par ailleurs, le projet porte atteinte au paysage en altérant de manière notable le relief existant, notamment par une hauteur excédant celle des collines environnantes. Enfin, le non-respect des obligations de reboisement soulève des préoccupations quant à la préservation de l’équilibre écologique du site
N° 10 : 21 avril 2026 - 20:37
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Trop bruyant et dénature vraiment une zone qui mériterait d’être protégé.
N° 9 : 21 avril 2026 - 20:36
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Nuisance sonore, propagation de la poussière, paysage défiguré, trop de passage de camions
N° 8 : 21 avril 2026 - 20:11
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Non approprié au lieu nuisansance sonore… paysage , faune flore… circulation .. c’est un endroit magnifique . Pourquoi vouloir le détériorer??
N° 7 : 21 avril 2026 - 20:08
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
En tant qu’entrepreneur et acteur économique du territoire, je souhaite exprimer un avis favorable à la poursuite de cette installation, qui répond à un besoin concret et structurant de gestion des déchets à l’échelle locale.

Au-delà des perceptions individuelles, il est important de rappeler que ces installations sont strictement encadrées, suivies et indispensables au fonctionnement de nos territoires. Leur disparition ne ferait que déplacer le problème ailleurs, sans le résoudre.

Par ailleurs, je ne peux que m’interroger sur la répétition quasi identique de plusieurs contributions anonymes, publiées à quelques minutes d’intervalle. Poster quatre fois le même message en espérant lui donner plus de poids ou faire croire à des avis distincts relève davantage d’une mise en scène que d’un débat constructif.

Le sujet mérite mieux : un échange honnête, argumenté et transparent.
N° 6 : 21 avril 2026 - 20:02
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Passage de camions, poussières, nuisances sonores et visuels
Impact écologique
N° 5 : 21 avril 2026 - 19:59
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Nuisances sonores et visuelles
Paysage défiguré et qui dépasse la hauteur des collines
Ne respecte pas les obligations de reboisement
N° 4 : 21 avril 2026 - 19:28
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Poussière, nuissance sonore, camions intempestifs, paysage défiguré
N° 3 : 21 avril 2026 - 19:02
Auteur : Valeria Brouillet
Son avis : Défavorable
Une nuisance sonore constante, propagation de la poussière, paysages défiguré
N° 2 : 21 avril 2026 - 18:52
Auteur : Michèle Serre
Son avis : Défavorable
Riveraine de la décharge depuis plus de 7 ans, elle est une nuisance sonore constante dès qu'elle est en activitée avec ses engins de chantier, le bruit des rondes de camions, le tassage des déchets,etc. Elle est aussi une nuisance visuelle car la colline de déchets n'a cessé de monter au fil des années et son reboisement (modéré) est malheureusement un échec. La poussière qu'elle génère est aussi incommodante.
Enfin, la faune et la flore de la forêt, proche de la décharge sont nécessairement impactées par cette activité, sans compter les nombreuses personnes qui viennent s'y promener. Je préférerais donc que cet environnement soit protégé et valorisé.
N° 1 : 21 avril 2026 - 18:20
Auteur : Francois Brouillet
Son avis : Défavorable
Bonjour,

Je suis le proche voisin de cette installation classée t habitant sur site depuis 2008, j'en ai suivi toutes les évolutions.
Cette installation classée fonctionne depuis 18 ans (2008). Sur toute cette durée et malgré les demandes insistantes auprès de la DREAL :
- Aucun des exploitants n'a respecté les directives initiales de reboisement avec des espèces méditerranéennes. Les efforts fait l'année dernière par l'exploitant en date ont été un échecs et la re-végétalisation n'a pas pris.
- Les niveaux naturels des reliefs environnants devait être respecté mais le sommet de l'installation culmine à plus de 2m au dessus du point sommital naturel.
- La gestion de l'eau et des écoulements n'a été géré que tardivement fragilisant pendant plusieurs années supplémentaires le réseau de galerie souterraine présentes dans le sous sol de l'installation
- L'installation est source de nuisances sonores tôt le matin.

Toutes ces raisons me poussent à donner un avis défavorable pour la continuation de cette installation malgré une meilleure communication avec la nouvelle équipe d'exploitation.