Organisation : Représentant des riverains du Coteau des mésanges Locmaria Plouzané
Son avis : Favorable
Demande de rectification du règlement graphique du futur PLUi-H en vue de rétablir la protection des espaces verts et bois du quartier du Coteau des Mésanges à Locmaria-Plouzané
à l’attention de Mr le Président de Pays d’Iroise Communauté (élaboration du PLUi-H)
Copie : Mme le Maire de Locmaria-Plouzané
•
Depuis près de cinquante ans, les espaces verts des parcelles BA186, BA187 et le petit bois de chênes des parcelles BA230, BA231 du Coteau des Mésanges à Locmaria-Plouzané font partie de la vie des habitants leur apportant un cadre de vie précieux avec un environnement agréable, boisé et protecteur en période de sécheresse comme en période de fortes précipitations en étant situé sur l’adret du coteau en haut de vallon. Ce sont aussi des espaces de jeux pour les enfants et petits-enfants et de détente pour les familles.
Ces espaces assurent aussi des fonctions vitales indispensables au maintien de la biodiversité locale en servant de refuge à la lisière de l’enveloppe urbaine et de voies d’échange avec les espaces naturels et agricoles qui bordent le quartier.
- Un engagement historique : Dès l’arrêté préfectoral du 10 février 1979 autorisant le lotissement, la conservation de ces espaces naturels et boisés était expressément prescrite.
- Un bien commun : Le 21 juillet 1995, l’Association Syndicale Libre a cédé ces parcelles à la Commune, qui en assure depuis l'entretien aux côtés des habitants bénévoles.
- Une protection actuelle remise en cause : Dans le règlement graphique du Plan Local d’Urbanisme intercommunal et de l’Habitat (PLUi-H) encore en vigueur, ces parcelles sont formellement identifiées et figurées comme « Site naturel ou paysager à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier ».
Pourtant, le règlement graphique présenté dans les documents du futur PLUi-H consultable sur le site Web de Pays d’Iroise Communauté a supprimé toute forme de protection de ces parcelles en zone urbaine UHb. Concrètement, ces espaces verts et ce bois deviennent constructibles.
Ce choix va à l’encontre des engagements de la Commune pris lors de la réunion du 17 décembre 2025 actant la préservation de leur gestion, et menace directement l’équilibre écologique et le cadre de vie de notre quartier pour les vingt prochaines années. Il va aussi à l’encontre du souhait des habitants du quartier et riverains.
- Demande de rectification
Par un e-mail adressé à Monsieur Daniel Simon, représentant les riverains du Coteau des Mésanges dans le traitement de cette affaire, Monsieur Anthony Mauvé du Service d’Urbanisme de la Commune de Locmaria Plouzané a fait savoir que « la prescription de protection des espaces verts sur les terrains cadastrés BA-230, 186 et 187 n’a en effet pour le moment pas été reprise au sein du futur document d’urbanisme. S’agissant d’une version de travail destinée à évoluer, nous allons faire remonter ces informations à la CCPI afin de le corriger. »
En conséquence et conformément à sa recommandation, nous demandons le rétablissement de la protection des parcelles BA230, BA231, BA186 et BA187 à l’occasion de la phase de concertation pour l’élaboration du futur PLUi-H via la plateforme Concertation préalable à l'élaboration du PLUi-H | CCPI .
N° 23 : 15 octobre 2026 - 10:23
Auteur : Anne STEMPFEL
Organisation : Atelier 7 Juillet
Son avis : Ne se prononce pas
Objet : Observation relative aux règles d'implantation des constructions – Commune de Locmaria-Plouzané – Secteur UHc
En ma qualité d'architecte exerçant à titre libéral et intervenant notamment sur des projets de rénovation et d'extension de maisons individuelles, je souhaite attirer votre attention sur les règles d'implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques.
Plus particulièrement, sur la commune de Locmaria-Plouzané, l'article UH.6 du PLU actuellement en vigueur impose, en secteur UHc, un recul de 3 mètres par rapport à l'emprise des voies.
Dans le cadre de mon activité professionnelle, j'ai pu constater que cette disposition peut constituer une contrainte importante pour l'évolution de parcelles déjà bâties.
Dans un contexte de densification du tissu urbain existant et de sobriété foncière, il me semblerait pertinent que le futur PLUiH puisse prévoir davantage de souplesse dans ces règles d'implantation.
Il pourrait notamment être envisagé d'autoriser l'implantation à l'alignement des extensions et constructions annexes, sous réserve d'une bonne intégration architecturale et urbaine.
Cette évolution permettrait de faciliter l'adaptation du bâti existant tout en préservant la qualité du cadre de vie.
N° 22 : 10 septembre 2026 - 01:23
Auteur : KERHOAS MYRIAM
Son avis : Défavorable
Monsieur le Président,
Je viens vers vous en qualité de Conseil de Madame et Monsieur KERHOAS.
Je vous prie de bien vouloir trouver au sein du courrier annexé leurs observations sur le choix du zonage du PLUih de leurs parcelles YP 372 et YP 721 situées à Trezien sur la Commune de PLOUARZEL.
Vous en souhaitant bonne réception,
Salutations respectueuses,
Estelle DOUERIN - Avocat
Bonjour,
J'ai remarqué que la parcelle qui jouxte la mienne (au sud) était classée en zone constructible. Une AOP avec minimum 6 logements est prévue. Je voudrais vous signaler qu'une grande partie de ce terrain est une zone humide. Sur mon terrain, j'ai les pieds dans l'eau sur la moitié ouest (du côté du ruisseau) tout l'hiver. En allant regarder de plus près la végétation sur le terrain à côté, on retrouve effectivement une flore caractéristique des zones humides (des joncs par exemple) même en plein mois de juillet (et cette année a été particulièrement sèche). J'ai dessiné la zone humide, approximativement, sur le terrain sur le fichier en pièce jointe.
Pour construire des maisons sur cette partie du terrain il va falloir drainer. Nos voisins sur la parcelle au nord de la nôtre ont eu des problèmes d'inondation l'hiver dernier (avec intervention des pompiers). La réduction de la zone humide en amont avec du drainage risquerait d'aggraver ce genre de phénomène. Au vue de l'importance croissante des zones humides (zone d'habitat de batraciens, lutte contre les sécheresses et les incendies, lutte contre les inondations,...), il me semble important de préserver et sanctuariser cette zone, à proximité des habitations.
Je me tiens à votre disposition pour tout besoin d'information complémentaire et vous remercie pour l'attention que vous porterez à ma demande.
Cordialement
Charlotte Bertron.
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
Merci de cette prise en compte si vous êtes OK sur le texte et faire le dépôts dans vos observations que l'on soit en phase.
Bien Cordialement.
Jean yves MEVEL au nom des enfants de Mme MEVEL/LALLA Jeanne
N° 18 : 21 août 2026 - 05:05
Auteur : Delphine BOTHOREL
Son avis : Ne se prononce pas
Le 16 août, j'ai signalé à la mairie de Milizac les conditions de détentions d'une chèvre au 1 cité Beauséjour à Milizac. Je suis très sensible à la cause animale et cela fait un an et demi que je passe devant cette chèvre plusieurs fois par jour . Ses conditions de détentions ne me semblent pas adaptées à une chèvre (jardin trop petit et non clos, chèvre tout le temps à l'attache et seule, elle va sur la route et sur le trottoir...). Je m'interroge sur la place de cet animal de ferme en plein bourg et dans un lotissement. (Vous trouverez en PJ la photo de la chèvre en question .)
Je précise que la semaine dernière la chèvre était détachée rue du Léon; j'ai dû descendre de ma voiture pour la rattacher car la dame était absente.
Un élu de la mairie de Milizac a eu la gentillesse de se rendre sur place. Il m'a rapporté que la chèvre est bien nourri et que la dame s'en occupe "comme de son bébé" (je cite). Donc cela ne pose aucun problème pour la mairie. Je ne remets absolument pas en cause l'état de santé physique de cet animal, je parle juste de son environnement qui m'interroge.
J'ai donc consulté le PLU de la commune et, à ma grande surprise, aucune règle n'encadre les conditions de détentions d'animaux caprins sur la commune de Milizac.
Je trouve cela problématique. C'est pour cela que je souhaiterais vous soumettre de rajouter un arrêté dans le PLU ou PLUI-H de la commune.
En effet, l'éco pâturage devient à la mode, et de plus en plus de particuliers sont tentés de prendre des chèvres ou des moutons dans leur jardin afin d'entretenir leur terrain. Le problème étant que, si on laisse faire une personne, d'autres particuliers vont se dire qu'il est autorisé d'avoir des chèvres et des moutons dans son jardin, sans se soucier des conditions de détention (superficie minimum du terrain, obligation de clôturer le terrain avec une hauteur minimum de clôture, distance minimum par rapport aux voisins...), sans parler du bruit et des odeurs. Il faut également se soucier du bien être animal. Les animaux de ferme ne sont pas des objets , ni des tondeuses.
Si la commune de Milizac laisse faire cette dame, cela est la porte ouverte pour que d'autres particuliers en fasse de même. Je vous laisse imaginer les problèmes de voisinage que cela pourrait engendrer. Il me semble plus que nécessaire d'encadrer tout cela par des conditions bien cadrées .
Je souhaiterais donc que des règles de détentions des animaux caprins figurent dans le PLU ou PLUI -H de la CCPI.
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
Merci de cette prise en compte si vous êtes OK sur le texte et faire le dépôts dans vos observations que l'on soit en phase.
Nous sommes surpris de voir notre terrain constructible passer partiellement en zone verte alors que ce projet semble viser une densification de la commune.
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
Merci de cette prise en compte si vous êtes OK sur le texte et faire le dépôts dans vos observations que l'on soit en phase.
Bien Cordialement.
Philippe KERGONOU
N° 14 : 30 juillet 2026 - 07:45
Auteur : MORGANE KERGONOU
Son avis : Défavorable
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
N° 13 : 30 juillet 2026 - 06:11
Auteur : odile kerboul
Son avis : Défavorable
Observations des Familles CAUSEUR , KERGONOU ET MEVEL sur le projet du
futur PLUI-H sur Locmaria Plouzané Date réalisation 30 Juillet 2026
Envoi de nos observations sur Juillet et Aout 2026.
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles
cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de
Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond
désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole
dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement
en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de
Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement
urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc.
Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges
réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté
de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un
classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable «
dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune
exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent
la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone
agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion
dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la
mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la
commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance
démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130
habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du
desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette
nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600
nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux
besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles
contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement
urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux
logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les
réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour
effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune,
alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement
cohérents avec l’urbanisation environnante
N° 12 : 30 juillet 2026 - 06:09
Auteur : Claude JESTIN
Son avis : Défavorable
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
N° 11 : 30 juillet 2026 - 06:02
Auteur : Hubert kerboul
Son avis : Défavorable
Observations des Familles CAUSEUR , KERGONOU ET MEVEL sur le projet du
futur PLUI-H sur Locmaria Plouzané Date réalisation 30 Juillet 2026
Envoi de nos observations sur Juillet et Aout 2026.
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles
cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de
Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond
désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole
dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement
en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de
Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement
urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc.
Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges
réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté
de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un
classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable «
dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune
exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent
la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone
agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion
dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la
mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la
commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance
démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130
habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du
desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette
nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600
nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux
besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles
contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement
urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux
logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les
réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour
effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune,
alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement
cohérents avec l’urbanisation environnante
N° 10 : 30 juillet 2026 - 05:58
Auteur : Sandrine GERMAIN
Son avis : Défavorable
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
N° 9 : 30 juillet 2026 - 02:15
Auteur : Philippe KERGONOU
Organisation : Famille CAUSEUR,KERGONOU, MEVEL
Son avis : Défavorable
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
Parmi les documents mis à la disposition du public, il manque les OAP de niveau 0. Ces OAP prévoient la densification de certaines parcelles déjà construites. Pour que tout le monde comprenne bien : hors OAP ne niveau 1 et 2, la CCPI a programmé la construction d'1 ou plusieurs logements dans les fonds des jardins de certains propriétaires sans leur demander leur avis.
L'absence de cette communication, qui est volontaire, prive les propriétaires des parcelles concernées des informations qui concernent leur propriété. En conséquence, ces derniers ne peuvent pas se prononcer en toute connaissance de cause sur le projet de PLUiH.
La communication autour du PLUiH est en ce sens viciée, car les OAP de niveau 0 sont très contraignantes pour les propriétaires qui n'auront plus la maîtrise de leur foncier.
Les services de la CCPI argumenteront sur le fait que les OAP de niveau 0 ne sont qu'informatives. Ce qui est aujourd'hui à peu près le cas. Mais à l'avenir il suffira d'une délibération en conseil communautaire pour contraindre les propriétaires dans leur choix de densification de leur parcelle. Soit par une imposition supplémentaire pour ceux qui ne veulent pas construire, soit par des contraintes d'aménagement en cas de dépôt de demande d'urbanisme sur la parcelle concernée.
Fini donc à l'avenir la liberté pour les propriétaires concernés par ces OAP de niveau 0 d'aménager leur fond de jardin à leur guise !
N° 7 : 6 juin 2026 - 11:50
Auteur : daniel gouriou
Son avis : Ne se prononce pas
Bonjour,
Suite à la réunion publique du jeudi 22/01/2026, je vous ai adressé un mail le 02/02/2026, avec en pièce jointe un texte qui présente ma compréhension des hypothèses retenues pour élaborer les cartographies des risques côtiers et mes critiques à ce propos.
N'ayant reçu aucun accusé de réception, et ne le voyant pas sur cette plate-forme, je me permets de redéposer mon texte
Restant à votre disposition
Sincères salutations
Je demande que la zone naturelle le long du Ribl présent sur Kelou mad et Moulin du carpont soit élargie pour englober le lieu dit Kelou mad Vian (parcelle ZA 153, 155, 205) et la parcelle 79 Section ZA, en continuité avec les parcelles en N le long du Rible
La parcelle 153 était classée en Nr, le ZAN a pour but de préserver les surface en zonesnaturelles aussi bien que celle en zone Agricole.
Aujourd'hui, les arbitrages se sont fait systématiquement pour flécher plus de parcelles en A au détriment du N.
Ces arbitrages, par leur caractère quasiment automatique, ne me semblent pas respecter l'esprit de la loi
N° 5 : 27 avril 2026 - 18:17
Auteur : Jeannine Marty
Organisation : JEANNINE MARTY
Son avis : Ne se prononce pas
Je demande que mon habitation, située à Lampaul-ploudalmézeau lieu dit Kelou mad vian - Parcelle 153 Section ZA - soit étiquetée en tant que bâtiment d’intérêt patrimonial.
En effet ce bâtiment figurait déja au cadastre Napoléonien, il n'a pas subit de modifications profondes et à gardé son caractère de longère traditionnelle (cheminées sur les pignons, porte cintrée, façade pierre, double pente ardoise, ....)
N° 4 : 16 avril 2026 - 09:40
Auteur : Christophe ROGER
Son avis : Ne se prononce pas
Monsieur le Président,
Dans le cadre de la concertation préalable du PLUi-H je souhaite vous adresser ma demande de classification de mon terrain en zonage constructible (environ 600 m²). Situé sur Île-Molène, je vous ai adressé en pièce jointe sa localisation (Non loin du moulin sud). Ce terrain est situé en continuité urbaine du sud bourg avec un accès communs aux autres usagers. Cet accès permet la connexion aux différents réseaux et est également carrossable, SDIS, etc. La classification de mon terrain en zonage constructible me permettrait de réaliser mon projet futur, souhaitant conserver la qualité paysagère du site ( conservation des murets en pierres sèches, bâtiment intégré au paysage, etc.) Vous pouvez me joindre à mon adresse 2 rue des écoles, Île-Molène.
Bonjour,
Après avoir consulté le projet d'élaboration du PLUI H concernant la parcelle YA0889 classée en Zone 2AUH sur la commune de Plourin,, nous demandons son reclassement en Zone Prioritaire 1AUH. Vous trouverez en fichier ci-joint nos argument.
Dans l'attente, recevez l'expression de nos sentiments distingués.
Mme L'HOSTIS, Mme MINGAM, Mme MENEC
Bonjour.
En consultant le projet de zonage du PLUI-H, nous nous sommes rendu compte, que nos terrain cadastrée YP 616, pour Mr et Mme Papy et YP615 et YP 553 pour Mr et Mme Kergil, sur le secteur de Trézien, en Plouarzel, actuellement en zone UC, sont prévues de passer en zone N. Nous vous remercions, par avance, de bien vouloirs laisser nos terrains en zone UC ou UH selon le PLUI-H.
Merci de l'attention que vous porterez à notre demande.
Dans l'attente, recevez l'expression de nos sentiments les meilleurs.
P.Papy
Concertation préalable avant arrêt du Plan Local d'Urbanisme intercommunal avec volet Habitat (PLUi-H) de la Communauté de Communes du Pays d'Iroise
à l’attention de Mr le Président de Pays d’Iroise Communauté (élaboration du PLUi-H)
Copie : Mme le Maire de Locmaria-Plouzané
•
Depuis près de cinquante ans, les espaces verts des parcelles BA186, BA187 et le petit bois de chênes des parcelles BA230, BA231 du Coteau des Mésanges à Locmaria-Plouzané font partie de la vie des habitants leur apportant un cadre de vie précieux avec un environnement agréable, boisé et protecteur en période de sécheresse comme en période de fortes précipitations en étant situé sur l’adret du coteau en haut de vallon. Ce sont aussi des espaces de jeux pour les enfants et petits-enfants et de détente pour les familles.
Ces espaces assurent aussi des fonctions vitales indispensables au maintien de la biodiversité locale en servant de refuge à la lisière de l’enveloppe urbaine et de voies d’échange avec les espaces naturels et agricoles qui bordent le quartier.
- Un engagement historique : Dès l’arrêté préfectoral du 10 février 1979 autorisant le lotissement, la conservation de ces espaces naturels et boisés était expressément prescrite.
- Un bien commun : Le 21 juillet 1995, l’Association Syndicale Libre a cédé ces parcelles à la Commune, qui en assure depuis l'entretien aux côtés des habitants bénévoles.
- Une protection actuelle remise en cause : Dans le règlement graphique du Plan Local d’Urbanisme intercommunal et de l’Habitat (PLUi-H) encore en vigueur, ces parcelles sont formellement identifiées et figurées comme « Site naturel ou paysager à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier ».
Pourtant, le règlement graphique présenté dans les documents du futur PLUi-H consultable sur le site Web de Pays d’Iroise Communauté a supprimé toute forme de protection de ces parcelles en zone urbaine UHb. Concrètement, ces espaces verts et ce bois deviennent constructibles.
Ce choix va à l’encontre des engagements de la Commune pris lors de la réunion du 17 décembre 2025 actant la préservation de leur gestion, et menace directement l’équilibre écologique et le cadre de vie de notre quartier pour les vingt prochaines années. Il va aussi à l’encontre du souhait des habitants du quartier et riverains.
- Demande de rectification
Par un e-mail adressé à Monsieur Daniel Simon, représentant les riverains du Coteau des Mésanges dans le traitement de cette affaire, Monsieur Anthony Mauvé du Service d’Urbanisme de la Commune de Locmaria Plouzané a fait savoir que « la prescription de protection des espaces verts sur les terrains cadastrés BA-230, 186 et 187 n’a en effet pour le moment pas été reprise au sein du futur document d’urbanisme. S’agissant d’une version de travail destinée à évoluer, nous allons faire remonter ces informations à la CCPI afin de le corriger. »
En conséquence et conformément à sa recommandation, nous demandons le rétablissement de la protection des parcelles BA230, BA231, BA186 et BA187 à l’occasion de la phase de concertation pour l’élaboration du futur PLUi-H via la plateforme Concertation préalable à l'élaboration du PLUi-H | CCPI .
En ma qualité d'architecte exerçant à titre libéral et intervenant notamment sur des projets de rénovation et d'extension de maisons individuelles, je souhaite attirer votre attention sur les règles d'implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques.
Plus particulièrement, sur la commune de Locmaria-Plouzané, l'article UH.6 du PLU actuellement en vigueur impose, en secteur UHc, un recul de 3 mètres par rapport à l'emprise des voies.
Dans le cadre de mon activité professionnelle, j'ai pu constater que cette disposition peut constituer une contrainte importante pour l'évolution de parcelles déjà bâties.
Dans un contexte de densification du tissu urbain existant et de sobriété foncière, il me semblerait pertinent que le futur PLUiH puisse prévoir davantage de souplesse dans ces règles d'implantation.
Il pourrait notamment être envisagé d'autoriser l'implantation à l'alignement des extensions et constructions annexes, sous réserve d'une bonne intégration architecturale et urbaine.
Cette évolution permettrait de faciliter l'adaptation du bâti existant tout en préservant la qualité du cadre de vie.
Je viens vers vous en qualité de Conseil de Madame et Monsieur KERHOAS.
Je vous prie de bien vouloir trouver au sein du courrier annexé leurs observations sur le choix du zonage du PLUih de leurs parcelles YP 372 et YP 721 situées à Trezien sur la Commune de PLOUARZEL.
Vous en souhaitant bonne réception,
Salutations respectueuses,
Estelle DOUERIN - Avocat
J'ai remarqué que la parcelle qui jouxte la mienne (au sud) était classée en zone constructible. Une AOP avec minimum 6 logements est prévue. Je voudrais vous signaler qu'une grande partie de ce terrain est une zone humide. Sur mon terrain, j'ai les pieds dans l'eau sur la moitié ouest (du côté du ruisseau) tout l'hiver. En allant regarder de plus près la végétation sur le terrain à côté, on retrouve effectivement une flore caractéristique des zones humides (des joncs par exemple) même en plein mois de juillet (et cette année a été particulièrement sèche). J'ai dessiné la zone humide, approximativement, sur le terrain sur le fichier en pièce jointe.
Pour construire des maisons sur cette partie du terrain il va falloir drainer. Nos voisins sur la parcelle au nord de la nôtre ont eu des problèmes d'inondation l'hiver dernier (avec intervention des pompiers). La réduction de la zone humide en amont avec du drainage risquerait d'aggraver ce genre de phénomène. Au vue de l'importance croissante des zones humides (zone d'habitat de batraciens, lutte contre les sécheresses et les incendies, lutte contre les inondations,...), il me semble important de préserver et sanctuariser cette zone, à proximité des habitations.
Je me tiens à votre disposition pour tout besoin d'information complémentaire et vous remercie pour l'attention que vous porterez à ma demande.
Cordialement
Charlotte Bertron.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
Cordialement.
Aude Kergonou
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
Merci de cette prise en compte si vous êtes OK sur le texte et faire le dépôts dans vos observations que l'on soit en phase.
Bien Cordialement.
Jean yves MEVEL au nom des enfants de Mme MEVEL/LALLA Jeanne
Je précise que la semaine dernière la chèvre était détachée rue du Léon; j'ai dû descendre de ma voiture pour la rattacher car la dame était absente.
Un élu de la mairie de Milizac a eu la gentillesse de se rendre sur place. Il m'a rapporté que la chèvre est bien nourri et que la dame s'en occupe "comme de son bébé" (je cite). Donc cela ne pose aucun problème pour la mairie. Je ne remets absolument pas en cause l'état de santé physique de cet animal, je parle juste de son environnement qui m'interroge.
J'ai donc consulté le PLU de la commune et, à ma grande surprise, aucune règle n'encadre les conditions de détentions d'animaux caprins sur la commune de Milizac.
Je trouve cela problématique. C'est pour cela que je souhaiterais vous soumettre de rajouter un arrêté dans le PLU ou PLUI-H de la commune.
En effet, l'éco pâturage devient à la mode, et de plus en plus de particuliers sont tentés de prendre des chèvres ou des moutons dans leur jardin afin d'entretenir leur terrain. Le problème étant que, si on laisse faire une personne, d'autres particuliers vont se dire qu'il est autorisé d'avoir des chèvres et des moutons dans son jardin, sans se soucier des conditions de détention (superficie minimum du terrain, obligation de clôturer le terrain avec une hauteur minimum de clôture, distance minimum par rapport aux voisins...), sans parler du bruit et des odeurs. Il faut également se soucier du bien être animal. Les animaux de ferme ne sont pas des objets , ni des tondeuses.
Si la commune de Milizac laisse faire cette dame, cela est la porte ouverte pour que d'autres particuliers en fasse de même. Je vous laisse imaginer les problèmes de voisinage que cela pourrait engendrer. Il me semble plus que nécessaire d'encadrer tout cela par des conditions bien cadrées .
Je souhaiterais donc que des règles de détentions des animaux caprins figurent dans le PLU ou PLUI -H de la CCPI.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
Merci de cette prise en compte si vous êtes OK sur le texte et faire le dépôts dans vos observations que l'on soit en phase.
Cordialement.
Frédérique KERGONOU
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
Merci de cette prise en compte si vous êtes OK sur le texte et faire le dépôts dans vos observations que l'on soit en phase.
Bien Cordialement.
Philippe KERGONOU
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
futur PLUI-H sur Locmaria Plouzané Date réalisation 30 Juillet 2026
Envoi de nos observations sur Juillet et Aout 2026.
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles
cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de
Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond
désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole
dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement
en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de
Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement
urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc.
Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges
réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté
de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un
classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable «
dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune
exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent
la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone
agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion
dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la
mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la
commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance
démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130
habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du
desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette
nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600
nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux
besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles
contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement
urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux
logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les
réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour
effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune,
alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement
cohérents avec l’urbanisation environnante
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
futur PLUI-H sur Locmaria Plouzané Date réalisation 30 Juillet 2026
Envoi de nos observations sur Juillet et Aout 2026.
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles
cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de
Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond
désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole
dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement
en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de
Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement
urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc.
Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges
réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté
de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un
classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable «
dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune
exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent
la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone
agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion
dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la
mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la
commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance
démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130
habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du
desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette
nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600
nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux
besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles
contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement
urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux
logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les
réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour
effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune,
alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement
cohérents avec l’urbanisation environnante
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
L'absence de cette communication, qui est volontaire, prive les propriétaires des parcelles concernées des informations qui concernent leur propriété. En conséquence, ces derniers ne peuvent pas se prononcer en toute connaissance de cause sur le projet de PLUiH.
La communication autour du PLUiH est en ce sens viciée, car les OAP de niveau 0 sont très contraignantes pour les propriétaires qui n'auront plus la maîtrise de leur foncier.
Les services de la CCPI argumenteront sur le fait que les OAP de niveau 0 ne sont qu'informatives. Ce qui est aujourd'hui à peu près le cas. Mais à l'avenir il suffira d'une délibération en conseil communautaire pour contraindre les propriétaires dans leur choix de densification de leur parcelle. Soit par une imposition supplémentaire pour ceux qui ne veulent pas construire, soit par des contraintes d'aménagement en cas de dépôt de demande d'urbanisme sur la parcelle concernée.
Fini donc à l'avenir la liberté pour les propriétaires concernés par ces OAP de niveau 0 d'aménager leur fond de jardin à leur guise !
Suite à la réunion publique du jeudi 22/01/2026, je vous ai adressé un mail le 02/02/2026, avec en pièce jointe un texte qui présente ma compréhension des hypothèses retenues pour élaborer les cartographies des risques côtiers et mes critiques à ce propos.
N'ayant reçu aucun accusé de réception, et ne le voyant pas sur cette plate-forme, je me permets de redéposer mon texte
Restant à votre disposition
Sincères salutations
La parcelle 153 était classée en Nr, le ZAN a pour but de préserver les surface en zonesnaturelles aussi bien que celle en zone Agricole.
Aujourd'hui, les arbitrages se sont fait systématiquement pour flécher plus de parcelles en A au détriment du N.
Ces arbitrages, par leur caractère quasiment automatique, ne me semblent pas respecter l'esprit de la loi
En effet ce bâtiment figurait déja au cadastre Napoléonien, il n'a pas subit de modifications profondes et à gardé son caractère de longère traditionnelle (cheminées sur les pignons, porte cintrée, façade pierre, double pente ardoise, ....)
Dans le cadre de la concertation préalable du PLUi-H je souhaite vous adresser ma demande de classification de mon terrain en zonage constructible (environ 600 m²). Situé sur Île-Molène, je vous ai adressé en pièce jointe sa localisation (Non loin du moulin sud). Ce terrain est situé en continuité urbaine du sud bourg avec un accès communs aux autres usagers. Cet accès permet la connexion aux différents réseaux et est également carrossable, SDIS, etc. La classification de mon terrain en zonage constructible me permettrait de réaliser mon projet futur, souhaitant conserver la qualité paysagère du site ( conservation des murets en pierres sèches, bâtiment intégré au paysage, etc.) Vous pouvez me joindre à mon adresse 2 rue des écoles, Île-Molène.
En vous souhaitant bonne réception,
Cordialement,
Monsieur ROGER Christophe
Après avoir consulté le projet d'élaboration du PLUI H concernant la parcelle YA0889 classée en Zone 2AUH sur la commune de Plourin,, nous demandons son reclassement en Zone Prioritaire 1AUH. Vous trouverez en fichier ci-joint nos argument.
Dans l'attente, recevez l'expression de nos sentiments distingués.
Mme L'HOSTIS, Mme MINGAM, Mme MENEC
En consultant le projet de zonage du PLUI-H, nous nous sommes rendu compte, que nos terrain cadastrée YP 616, pour Mr et Mme Papy et YP615 et YP 553 pour Mr et Mme Kergil, sur le secteur de Trézien, en Plouarzel, actuellement en zone UC, sont prévues de passer en zone N. Nous vous remercions, par avance, de bien vouloirs laisser nos terrains en zone UC ou UH selon le PLUI-H.
Merci de l'attention que vous porterez à notre demande.
Dans l'attente, recevez l'expression de nos sentiments les meilleurs.
P.Papy