Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
Merci de cette prise en compte si vous êtes OK sur le texte et faire le dépôts dans vos observations que l'on soit en phase.
Nous sommes surpris de voir notre terrain constructible passer partiellement en zone verte alors que ce projet semble viser une densification de la commune.
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
Merci de cette prise en compte si vous êtes OK sur le texte et faire le dépôts dans vos observations que l'on soit en phase.
Bien Cordialement.
Philippe KERGONOU
N° 14 : 30 juillet 2026 - 07:45
Auteur : MORGANE KERGONOU
Son avis : Défavorable
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
N° 13 : 30 juillet 2026 - 06:11
Auteur : odile kerboul
Son avis : Défavorable
Observations des Familles CAUSEUR , KERGONOU ET MEVEL sur le projet du
futur PLUI-H sur Locmaria Plouzané Date réalisation 30 Juillet 2026
Envoi de nos observations sur Juillet et Aout 2026.
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles
cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de
Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond
désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole
dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement
en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de
Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement
urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc.
Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges
réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté
de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un
classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable «
dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune
exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent
la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone
agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion
dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la
mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la
commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance
démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130
habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du
desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette
nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600
nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux
besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles
contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement
urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux
logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les
réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour
effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune,
alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement
cohérents avec l’urbanisation environnante
N° 12 : 30 juillet 2026 - 06:09
Auteur : Claude JESTIN
Son avis : Défavorable
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
N° 11 : 30 juillet 2026 - 06:02
Auteur : Hubert kerboul
Son avis : Défavorable
Observations des Familles CAUSEUR , KERGONOU ET MEVEL sur le projet du
futur PLUI-H sur Locmaria Plouzané Date réalisation 30 Juillet 2026
Envoi de nos observations sur Juillet et Aout 2026.
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles
cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de
Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond
désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole
dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement
en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de
Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement
urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc.
Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges
réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté
de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un
classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable «
dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune
exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent
la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone
agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion
dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la
mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la
commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance
démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130
habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du
desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette
nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600
nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux
besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles
contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement
urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux
logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les
réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour
effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune,
alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement
cohérents avec l’urbanisation environnante
N° 10 : 30 juillet 2026 - 05:58
Auteur : Sandrine GERMAIN
Son avis : Défavorable
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
N° 9 : 30 juillet 2026 - 02:15
Auteur : Philippe KERGONOU
Organisation : Famille CAUSEUR,KERGONOU, MEVEL
Son avis : Défavorable
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
Parmi les documents mis à la disposition du public, il manque les OAP de niveau 0. Ces OAP prévoient la densification de certaines parcelles déjà construites. Pour que tout le monde comprenne bien : hors OAP ne niveau 1 et 2, la CCPI a programmé la construction d'1 ou plusieurs logements dans les fonds des jardins de certains propriétaires sans leur demander leur avis.
L'absence de cette communication, qui est volontaire, prive les propriétaires des parcelles concernées des informations qui concernent leur propriété. En conséquence, ces derniers ne peuvent pas se prononcer en toute connaissance de cause sur le projet de PLUiH.
La communication autour du PLUiH est en ce sens viciée, car les OAP de niveau 0 sont très contraignantes pour les propriétaires qui n'auront plus la maîtrise de leur foncier.
Les services de la CCPI argumenteront sur le fait que les OAP de niveau 0 ne sont qu'informatives. Ce qui est aujourd'hui à peu près le cas. Mais à l'avenir il suffira d'une délibération en conseil communautaire pour contraindre les propriétaires dans leur choix de densification de leur parcelle. Soit par une imposition supplémentaire pour ceux qui ne veulent pas construire, soit par des contraintes d'aménagement en cas de dépôt de demande d'urbanisme sur la parcelle concernée.
Fini donc à l'avenir la liberté pour les propriétaires concernés par ces OAP de niveau 0 d'aménager leur fond de jardin à leur guise !
N° 7 : 6 juin 2026 - 11:50
Auteur : daniel gouriou
Son avis : Ne se prononce pas
Bonjour,
Suite à la réunion publique du jeudi 22/01/2026, je vous ai adressé un mail le 02/02/2026, avec en pièce jointe un texte qui présente ma compréhension des hypothèses retenues pour élaborer les cartographies des risques côtiers et mes critiques à ce propos.
N'ayant reçu aucun accusé de réception, et ne le voyant pas sur cette plate-forme, je me permets de redéposer mon texte
Restant à votre disposition
Sincères salutations
Je demande que la zone naturelle le long du Ribl présent sur Kelou mad et Moulin du carpont soit élargie pour englober le lieu dit Kelou mad Vian (parcelle ZA 153, 155, 205) et la parcelle 79 Section ZA, en continuité avec les parcelles en N le long du Rible
La parcelle 153 était classée en Nr, le ZAN a pour but de préserver les surface en zonesnaturelles aussi bien que celle en zone Agricole.
Aujourd'hui, les arbitrages se sont fait systématiquement pour flécher plus de parcelles en A au détriment du N.
Ces arbitrages, par leur caractère quasiment automatique, ne me semblent pas respecter l'esprit de la loi
N° 5 : 27 avril 2026 - 18:17
Auteur : Jeannine Marty
Organisation : JEANNINE MARTY
Son avis : Ne se prononce pas
Je demande que mon habitation, située à Lampaul-ploudalmézeau lieu dit Kelou mad vian - Parcelle 153 Section ZA - soit étiquetée en tant que bâtiment d’intérêt patrimonial.
En effet ce bâtiment figurait déja au cadastre Napoléonien, il n'a pas subit de modifications profondes et à gardé son caractère de longère traditionnelle (cheminées sur les pignons, porte cintrée, façade pierre, double pente ardoise, ....)
N° 4 : 16 avril 2026 - 09:40
Auteur : Christophe ROGER
Son avis : Ne se prononce pas
Monsieur le Président,
Dans le cadre de la concertation préalable du PLUi-H je souhaite vous adresser ma demande de classification de mon terrain en zonage constructible (environ 600 m²). Situé sur Île-Molène, je vous ai adressé en pièce jointe sa localisation (Non loin du moulin sud). Ce terrain est situé en continuité urbaine du sud bourg avec un accès communs aux autres usagers. Cet accès permet la connexion aux différents réseaux et est également carrossable, SDIS, etc. La classification de mon terrain en zonage constructible me permettrait de réaliser mon projet futur, souhaitant conserver la qualité paysagère du site ( conservation des murets en pierres sèches, bâtiment intégré au paysage, etc.) Vous pouvez me joindre à mon adresse 2 rue des écoles, Île-Molène.
Bonjour,
Après avoir consulté le projet d'élaboration du PLUI H concernant la parcelle YA0889 classée en Zone 2AUH sur la commune de Plourin,, nous demandons son reclassement en Zone Prioritaire 1AUH. Vous trouverez en fichier ci-joint nos argument.
Dans l'attente, recevez l'expression de nos sentiments distingués.
Mme L'HOSTIS, Mme MINGAM, Mme MENEC
Bonjour.
En consultant le projet de zonage du PLUI-H, nous nous sommes rendu compte, que nos terrain cadastrée YP 616, pour Mr et Mme Papy et YP615 et YP 553 pour Mr et Mme Kergil, sur le secteur de Trézien, en Plouarzel, actuellement en zone UC, sont prévues de passer en zone N. Nous vous remercions, par avance, de bien vouloirs laisser nos terrains en zone UC ou UH selon le PLUI-H.
Merci de l'attention que vous porterez à notre demande.
Dans l'attente, recevez l'expression de nos sentiments les meilleurs.
P.Papy
Concertation sur le PLUi-H de la Communauté de Communes du Pays d'Iroise
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
Merci de cette prise en compte si vous êtes OK sur le texte et faire le dépôts dans vos observations que l'on soit en phase.
Cordialement.
Frédérique KERGONOU
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
Merci de cette prise en compte si vous êtes OK sur le texte et faire le dépôts dans vos observations que l'on soit en phase.
Bien Cordialement.
Philippe KERGONOU
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
futur PLUI-H sur Locmaria Plouzané Date réalisation 30 Juillet 2026
Envoi de nos observations sur Juillet et Aout 2026.
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles
cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de
Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond
désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole
dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement
en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de
Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement
urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc.
Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges
réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté
de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un
classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable «
dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune
exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent
la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone
agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion
dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la
mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la
commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance
démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130
habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du
desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette
nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600
nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux
besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles
contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement
urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux
logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les
réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour
effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune,
alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement
cohérents avec l’urbanisation environnante
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
futur PLUI-H sur Locmaria Plouzané Date réalisation 30 Juillet 2026
Envoi de nos observations sur Juillet et Aout 2026.
Les familles CAUSEUR, KERGONOU et MEVEL, propriétaires des parcelles
cadastrées n°12, n°170, n°176 et n°180 situées à Porsmilin sur la commune de
Locmaria-Plouzané, souhaitent, par la présente, vous faire part de notre profond
désaccord concernant le projet de reclassement de ces terrains en zone agricole
dans le cadre du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) actuellement
en cours d’élaboration par la Communauté de communes du Pays d’Iroise.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de
Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement
urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc.
Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges
réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté
de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un
classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable «
dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune
exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent
la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone
agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion
dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la
mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la
commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance
démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130
habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du
desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette
nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600
nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux
besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles
contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement
urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux
logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les
réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour
effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune,
alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement
cohérents avec l’urbanisation environnante
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
À ce jour, ces parcelles sont classées en zone 2AU dans le PLU communal de Locmaria-Plouzané. Elles s’inscrivent dans un environnement déjà largement urbanisé, l’ensemble des parcelles limitrophes étant bâties et classées en zone UHc. Depuis de nombreuses années, les familles propriétaires ont engagé des échanges réguliers avec la commune, les services compétents ainsi qu’avec la Communauté de communes afin de solliciter l’ouverture à l’urbanisation de cette zone par un classement en 1AU ou en UHc.
À plusieurs reprises, ces terrains ont été identifiés comme constituant une véritable « dent creuse » au sein du tissu urbain existant. Ils ne font aujourd’hui l’objet d’aucune exploitation agricole, ne présentent aucune vocation agricole effective et constituent la continuité naturelle de l’urbanisation déjà existante. Leur reclassement en zone agricole apparaît ainsi en contradiction avec la réalité physique du site, son insertion dans le tissu bâti et les objectifs de sobriété foncière qui privilégient précisément la mobilisation des espaces déjà urbanisés avant toute extension urbaine.
Ce reclassement apparaît d’autant plus difficilement compréhensible que la commune de Locmaria-Plouzané continue de connaître une croissance démographique. Sa population est passée de 4 850 habitants en 2012 à 5 130 habitants en 2023 et le nombre de ménages continue de progresser sous l’effet du desserrement des ménages, générant un besoin structurel de nouveaux logements.
Les documents de planification de la commune reconnaissent eux-mêmes cette nécessité. Le projet d’aménagement prévoit en effet la réalisation d’environ 600 nouveaux logements, soit près de 30 logements par an, afin de répondre aux besoins de la population actuelle et future.
Dans ce contexte, le maintien du potentiel d’urbanisation de nos parcelles contribuerait directement à l’atteinte de ces objectifs sans entraîner d’étalement urbain. Au contraire, leur urbanisation permettrait de produire de nouveaux logements au sein même du tissu bâti existant, dans un secteur déjà desservi par les réseaux et les équipements publics. Le reclassement en zone agricole aurait pour effet de réduire inutilement le potentiel de production de logements de la commune, alors même que ces terrains constituent l’un des rares espaces immédiatement cohérents avec l’urbanisation environnante.
En outre, ce reclassement ne répond à aucun objectif de préservation de l’activité agricole. Les parcelles concernées ne sont ni exploitées, ni intégrées à une unité foncière agricole, ni susceptibles de contribuer au maintien d’une activité agricole pérenne. Leur classement en zone agricole ne produirait donc aucun bénéfice concret en matière de protection des espaces agricoles, tout en faisant disparaître un potentiel de logement particulièrement pertinent au regard des objectifs du PLUi-H.
Nous demandons en conséquence que le projet de PLUi-H soit modifié afin de renoncer au reclassement envisagé en zone agricole et que soit étudié le classement de ces parcelles en zone 1AU ou en UHc, permettant la réalisation d’un projet d’aménagement cohérent, intégré à son environnement immédiat et conforme aux objectifs de développement maîtrisé de la commune.
L'absence de cette communication, qui est volontaire, prive les propriétaires des parcelles concernées des informations qui concernent leur propriété. En conséquence, ces derniers ne peuvent pas se prononcer en toute connaissance de cause sur le projet de PLUiH.
La communication autour du PLUiH est en ce sens viciée, car les OAP de niveau 0 sont très contraignantes pour les propriétaires qui n'auront plus la maîtrise de leur foncier.
Les services de la CCPI argumenteront sur le fait que les OAP de niveau 0 ne sont qu'informatives. Ce qui est aujourd'hui à peu près le cas. Mais à l'avenir il suffira d'une délibération en conseil communautaire pour contraindre les propriétaires dans leur choix de densification de leur parcelle. Soit par une imposition supplémentaire pour ceux qui ne veulent pas construire, soit par des contraintes d'aménagement en cas de dépôt de demande d'urbanisme sur la parcelle concernée.
Fini donc à l'avenir la liberté pour les propriétaires concernés par ces OAP de niveau 0 d'aménager leur fond de jardin à leur guise !
Suite à la réunion publique du jeudi 22/01/2026, je vous ai adressé un mail le 02/02/2026, avec en pièce jointe un texte qui présente ma compréhension des hypothèses retenues pour élaborer les cartographies des risques côtiers et mes critiques à ce propos.
N'ayant reçu aucun accusé de réception, et ne le voyant pas sur cette plate-forme, je me permets de redéposer mon texte
Restant à votre disposition
Sincères salutations
La parcelle 153 était classée en Nr, le ZAN a pour but de préserver les surface en zonesnaturelles aussi bien que celle en zone Agricole.
Aujourd'hui, les arbitrages se sont fait systématiquement pour flécher plus de parcelles en A au détriment du N.
Ces arbitrages, par leur caractère quasiment automatique, ne me semblent pas respecter l'esprit de la loi
En effet ce bâtiment figurait déja au cadastre Napoléonien, il n'a pas subit de modifications profondes et à gardé son caractère de longère traditionnelle (cheminées sur les pignons, porte cintrée, façade pierre, double pente ardoise, ....)
Dans le cadre de la concertation préalable du PLUi-H je souhaite vous adresser ma demande de classification de mon terrain en zonage constructible (environ 600 m²). Situé sur Île-Molène, je vous ai adressé en pièce jointe sa localisation (Non loin du moulin sud). Ce terrain est situé en continuité urbaine du sud bourg avec un accès communs aux autres usagers. Cet accès permet la connexion aux différents réseaux et est également carrossable, SDIS, etc. La classification de mon terrain en zonage constructible me permettrait de réaliser mon projet futur, souhaitant conserver la qualité paysagère du site ( conservation des murets en pierres sèches, bâtiment intégré au paysage, etc.) Vous pouvez me joindre à mon adresse 2 rue des écoles, Île-Molène.
En vous souhaitant bonne réception,
Cordialement,
Monsieur ROGER Christophe
Après avoir consulté le projet d'élaboration du PLUI H concernant la parcelle YA0889 classée en Zone 2AUH sur la commune de Plourin,, nous demandons son reclassement en Zone Prioritaire 1AUH. Vous trouverez en fichier ci-joint nos argument.
Dans l'attente, recevez l'expression de nos sentiments distingués.
Mme L'HOSTIS, Mme MINGAM, Mme MENEC
En consultant le projet de zonage du PLUI-H, nous nous sommes rendu compte, que nos terrain cadastrée YP 616, pour Mr et Mme Papy et YP615 et YP 553 pour Mr et Mme Kergil, sur le secteur de Trézien, en Plouarzel, actuellement en zone UC, sont prévues de passer en zone N. Nous vous remercions, par avance, de bien vouloirs laisser nos terrains en zone UC ou UH selon le PLUI-H.
Merci de l'attention que vous porterez à notre demande.
Dans l'attente, recevez l'expression de nos sentiments les meilleurs.
P.Papy