L'antenne locale du GNSA Sainte Baume rend un avis défavorable au projet de la Centrale industrielle UrbaSolar à Forcalqueiret.
Nous dénonçons de graves lacunes dans le dossier de l'industriel, notamment:
- le risque incendie est mésestimé
- les impacts du projet sur la biodiversité sont minimisés alors que le site projet est situé dans une ZNIEFF de type 2 et dans un corridor écologique
Nous constatons que les multinationales font main basse sur les forêts de la Provence verte, sans que les impacts cumulés des differentes centrales en activités et des sites projets ne soient étudiés. Seuls les citoyens et associations s'inquiètent de l'absence de telles précautions!
La protection de notre patrimoine naturel local est une responsabilité qui incombe aux élus. Il est inacceptable qu'en 2025, nos élus locaux fassent le jeu des multinationales et qu'il soit encore envisagé d'installer des centrales industrielles photovoltaïques en milieu naturel!
Le GNSA Sainte Baume n'hésitera pas à s'opposer physiquement à ce projet aux cotés des riverains, si ce projet abominable venait à être autorisé.
Organisation : Groupe National de Surveillance des Arbres
Son avis : Défavorable
Monsieur le commissaire enquêteur,
Veuillez trouver ci-joint l'avis défavorable de l'association GNSA -Groupe National de Surveillance des Arbres, concernant le projet de centrale industrielle photovoltaïque dans le massif du Défens à Forcalqueiret.
Respectueusement votre,
Pour le Conseil d'Administration collégial du GNSA
Les panneaux photovoltaïques souvent être implantés sur les toits et non dans les forêts !
Préservons les forêts, indispensables à la biodiversité et à la lutte contre les changements climatiques.
N° 56 : 22 août 2025 - 14:45
Auteur : Nathalia Covillault
Son avis : Défavorable
Monsieur le Commissaire enquêteur,
Je vous prie de noter mon avis défavorable au projet Urbasolar à Forcalqueiret. En voici les principales raisons :
Il est incontestable que le risque incendie est très élevé dans le massif du Défens et le Var a déjà fait à 4 reprises, les tristes expériences de feux induits par des centrales industrielles photovoltaïques : St Antonin du Var (mai 2023), Gréoux les Bains (août 2020 & mai 2025), Brignoles (juillet 2025) . Pourquoi persister à installer de telles bombes à retardement dans nos massifs forestiers, où la végétation est déjà fragilisée par les sécheresses à répétition ?
La protection de la biodiversité n’est pas suffisamment prise en compte dans ce projet, alors qu’il s’agit, dans le contexte actuel, d’une question prépondérante. Le massif du Défens est situé dans une ZNIEFF type 2, laquelle est déjà impactée par la Centrale industrielle de Besse sur Issole, et menacée par un second projet photovoltaïque également sur le plateau de Thèmes. Il est tout à fait inacceptable de concevoir et de multiplier des projets destructeurs de l’environnement sur des sites qui bénéficient d’un classement pour la richesse de leur patrimoine écologique.
Il devient urgent que nos élus prennent conscience de la responsabilité qui leur incombe en matière environnementale. Il est impératif qu’ils cessent de vendre notre patrimoine naturel aux multinationales.
Je m’oppose fermement au projet photovoltaïque et je n’hésiterai pas à rejoindre ceux qui se mobiliseront sur le terrain pour défendre ce patrimoine naturel, si le projet Urbasolar venait à être maintenu.
N° 55 : 22 août 2025 - 14:36
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Je viens de prendre connaissance de la pétition .
Comme d'habitude ces pétitions n'ont aucun sens car on peut faire intervenir la France entière.
Le seul résultat intéressant c'est de constater que 105 personnes de la commune sont contre le projet ce qui correspond à 3.13% de la population.
En voilà assez de ces lanceurs d'alerte qui ne font que semer le désordre.
N° 54 : 22 août 2025 - 12:10
Auteur : Christian Fanchi
Son avis : Défavorable
Monsieur le commissaire,
Comme convenu lors de notre premier entretien le 21 juillet dernier, je vous adresse le bilan de la pétition lancée le 09 juillet 2025 contre le projet d'implantation d'un PARC PHOTOVOLTAÏQUE au sein du Défends de Forcalqueiret. À la date du 22 Août 2025, cette pétition a recueilli 1152 signatures, ce qui démontre la prise de conscience de cette aberration écologique ainsi que l'opposition grandissante de la population face à l'implantation de centrales photovoltaïques industrielles en milieux naturels intacts.
Vous trouverez en pièce jointe le détail de la répartition géographique des signataires, qui, à presque 80% sont issus de la région PACA.
En espérant que vous tiendrez compte de cette pétition dans l'avis que vous émettrez à la clôture de cette enquête publique.
Je passe mes vacances sur la commune de Forcalqueiret depuis plusieurs année et je consterné par un tel projet
Défigurer les paysages naturels me semble être un non sens
Je suis pour le photovoltaïque mais sur du bâti existant pas au détriment de la nature
Aussi je donne un avis totalement défavorable
N° 52 : 21 août 2025 - 13:04
Auteur : Audrey Jointer
Son avis : Défavorable
Monsieur le Commissaire enquêteur,
Résidente à Forcalqueiret, je souhaite exprimer mon désaccord concernant le projet de modification du Plan Local d'Urbanisme (PLU) qui permettrait l'installation d'un parc photovoltaïque sur la colline du Défens.
Le projet est situé en "Zone N" du PLU de Forcalqueiret, zone "à protéger notamment en raison du caractère des espaces naturels, de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages ». Installer un grand parc solaire industriel est incompatible avec l'objectif de la zone N, qui est de protéger la nature, de préserver les paysages et de maintenir la qualité de l'environnement.
Le PLU impose des contraintes précises aux administrés (emprise au sol, clôtures, hauteur). En tant que garant de ce document, la mairie doit être la première à en respecter les principes. Le fait de devoir le modifier pour ce projet prouve qu'il ne s'inscrit pas dans la logique de protection du patrimoine forestier et naturel qui est pourtant au cœur de ces règles.
L'acceptation d'un tel changement pour un projet photovoltaïque dans une zone naturelle pourrait ouvrir la voie à des demandes similaires à l'avenir, menaçant l'intégrité des "Zones N" et altérant de manière irréversible le caractère rural et naturel de la commune et plus largement du territoire de la Provence Verte.
Les collines de Forcalqueiret sont un atout majeur de la commune, appréciées des résidents et visiteurs grâce à leurs paysages naturels et leurs vues imprenables. Elles façonnent l'identité et le charme de ce territoire.
Or, le projet photovoltaïque prévoit une emprise totale de 29 hectares, ce qui entraînera inévitablement une altération drastique et irréversible du paysage naturel.
Je m'interroge sur la compatibilité de ce projet avec les efforts de la commune pour préserver le patrimoine historique, en particulier le château de Forcalqueiret (le Castellas), classé monument historique. Ce dernier est situé à proximité immédiate du massif du Défens, et les travaux de valorisation en cours et à venir pourraient être compromis.
Ce projet soulève d'emblée des interrogations quant à ses répercussions écologiques : déforestation, conversion et destruction d'habitats naturels réduisant la disponibilité des gîtes et la richesse des espèces d'oiseaux, des mammifères et des insectes présents dans la colline, perturbations des corridors écologiques… ce serait une attaque directe contre l'environnement et la biodiversité.
La déforestation massive et le débroussaillement associés nécessaires à ce projet peut avoir de graves répercussions sur le cycle naturel de l'eau. Est-ce que les impacts potentiels sur la nappe phréatique et sur les ouvrages d’eau potable (forages des Guines et de Cascavéou) pour les habitants de Forcalqueiret et de Rocbaron, ont été étudiés ?
Tout au long de son cycle de vie, ce projet causera des nuisances et des pollutions :
- Sur une durée prévisionnelle de 10 mois, les travaux lourds de déforestation, de construction du parc, d’aménagement des pistes et de raccordement électrique sur 7 km, perturberont la faune locale.
- Sur 40 ans, l'exploitation du parc, incluant l'entretien des panneaux (utilisation de produits chimiques ?) et la circulation des engins de maintenance, continuera d'impacter l'environnement.
- Enfin, le démantèlement représente un risque de pollution des sols à cause des métaux lourds et des substances toxiques présents dans les panneaux.
L'implantation d'une installation photovoltaïque dans une zone forestière à « risque très fort », augmente largement le risque d'incendie. Des précédents montrent que de tels parcs ont déjà brûlé en forêt. Je ne comprends même pas comment un tel projet puisse être présenté en sachant les conséquences dramatiques du feu dans notre région, ses impacts dévastateurs et durables sur les écosystèmes, la qualité de l'air et la sécurité publique. Prendre le risque d’un feu de forêt catastrophique est inacceptable.
Malgré la perception des panneaux solaires comme une source d'énergie "propre", le projet présente un danger environnemental potentiel.
Je m'interroge également sur la pertinence économique de ce projet pour la commune de Forcalqueiret : la destruction de 29 hectares de forêt pour un gain initial de 17 900 € (taxe d'aménagement) et une recette annuelle dérisoire de 10 000 € (IFER et taxe foncière). Ce faible rendement justifie-t-il un tel sacrifice ?
En revanche, combien ce projet rapportera-t-il à l’opérateur privé en charge de l’installation et de l’exploitation du parc photovoltaïque ? Il est probable que ce gain soit bien supérieur aux retombées économiques pour la collectivité.
Les observations du public lors d'autres enquêtes préconisent explicitement l'installation de structures solaires sur des parkings, hangars, toitures, surfaces artificialisées, terres dégradées plutôt que de convertir des zones naturelles et de les détruire. Cette approche reflète une logique de bon sens en matière d'utilisation des sols.
Un projet contesté similaire à Camps-la-Source a révélé que la production d'énergie proposée dépasse largement les besoins locaux, ce qui suggère que des projets plus petits et localisés pourraient suffire à répondre aux besoins énergétiques du territoire sans perturbation environnementale massive.
Dans un contexte d'urgence climatique, la préservation des espaces naturels doit être un enjeu local pour protéger l'intégrité écologique, la valeur paysagère et le caractère rural de Forcalqueiret, au cœur de la Provence Verte.
La protection de nos collines, de nos forêts et de notre biodiversité doit être la priorité et doit primer sur un projet dont l'intérêt général n’est pas démontré.
Je vous remercie Monsieur le Commissaire enquêteur pour la prise en compte de mon avis défavorable concernant cette enquête publique.
N° 51 : 21 août 2025 - 12:06
Auteur : CORINNE PASQUINELLI
Son avis : Favorable
Bonjour Je reste favorable à ce projet aprés l'avoir étudier car il n'est pas d'une taille importante. De plus il semble avoir été largement modifier pour satisfaire l'ensemble des acteurs. Nous sommes bien obligés aujourd'hui de trouver des alternatives, et le solaire reste un bonne alternative.
N° 50 : 20 août 2025 - 12:06
Auteur : Christian MAREE
Organisation : CM Consulting
Son avis : Défavorable
Je m’oppose fermement à ce projet les raisons suivantes :
I. Des raisons générales au niveau de la politique énergétique française
- Le GIEC a précisé dans son dernier rapport en 2022 qu’une réelle politique climatique doit être basée sur trois éléments
a. la sobriété structurelle planifiée
b. le développement des EnR
c. le renforcement des puits de carbone
Force est de constater que l'État français fonce tête baissée sur le développement des EnR en négligeant la sobriété et la préservation des puits de carbone. La conséquence, ce sont des objectifs démesurés de production électrique.
- La France est en surcapacité de production électrique, alors que la consommation française diminue.
- L’Ademe, le CNRS et le CNPN démontrent que les surfaces déjà anthropisées sont largement suffisantes pour accueillir les installations photovoltaïques nécessaires.
D’ailleurs, le porteur de projet n’a pas recherché d’autres sites de moindre impact.
- Le contrat PPA entre Urbasolar et un industriel consommateur inconnu implique que l’électricité produite ne profitera pas aux habitants du territoire, et qu’elle pourra être consommée dans n’importe quelle zone industrielle partout en France. Nous devons refuser une telle situation où nos milieux naturels sont détruits pour satisfaire les besoins énergétiques des métropoles.
II. Des raisons propres au projet à Forcalqueiret
- Le risque d'incendie est réputé très fort sur la zone cible du projet, risque qui va s’accentuer dans les prochaines décennies dans le contexte du réchauffement climatique : augmentation des températures, sécheresses importantes, réduction de la disponibilité de l’eau. Rappelons l’année 2022 dans le Var qui préfigure ce que nous allons vivre régulièrement d’ici 2050.
- Dans le contexte du changement climatique, les ressources en eau doivent être préservées; le risque de pollution des eaux par la centrale n’est pas négligeable sur le temps long (10, 20, 30, 40 ans), et aussi à cause des produits chimiques utilisés lors de l’entretien régulier des panneaux.
- Les inventaires de biodiversité montrent une grande richesse, mais comme dans tous ces projets délétères les impacts sont minimisés par les bureaux d’études mandatés par les industriels. Une demande de dérogation espèces protégées est indispensable (DEP)
- Au vu de la fragilité croissante des milieux naturels constatée en France et dans le monde, nous devons impérativement préserver nos forêts, nos garrigues, nos landes, nos prairies... nos meilleurs alliés contre le péril climatique en cours.
- La multiplicité et la proximité des centrales dans nos milieux naturels fragiles ne fait pas l’objet d’étude sérieuse d’impact. Le présent site est très proche du site du projet de Besse-sur-Issole sans que jamais il ne soit pris en compte.
J’invite les citoyens de Forcalqueiret à initier avec la Mairie un projet citoyen d’équipement des toitures et ombrières. Le potentiel existe et il n’est pas exploité.
La Mairie fait preuve dans ce dossier d’inconscience (risque d'incendie et préservation de l'eau) et d'opportunisme (une manne financière mais dérisoire par rapport aux bénéfices des actionnaires).
Le consensus scientifique atteste de la situation critique des milieux naturels et de la biodiversité qu’ils abritent et les impacts délétères de ces centrales. C’est déjà le cas dans le Var où les effets cumulés de très nombreux projets photovoltaïques n'ont fait l'objet d'aucune étude.
Je m’associerai à toute action juridique devant les tribunaux ou physique sur le terrain afin de préserver ce site contre toute industrialisation.
Ces arguments sont largement détaillés dans le document joint.
Dans le cadre de l'enquête publique se déroulant du 21 juillet 2025 au 22 aout 2025 je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint mes observations par courrier en format PDF concernant le projet de parc photovoltaïque au lieu-dit « Le Défends » sur la commune de Forcalqueiret et la mise en compatibilité du PLU avec celui-ci.
Vous en souhaitant bonne réception je reste à votre disposition pour tout complément d'information.
Que penser des paysages le long de la Durance en été lors du recouvrement des vergers par ces horribles vergers?
Que penser de ces incendies qui se déclarent sans faire d'étude d'impact et qui ne soucient pas de la faune et de la Flore?
Que penser de ces personnes qui se croient les sauveurs de l'humanité.........alors qu'elles ne respectent pas les codes?
Que penser de ces personnes qui font des remarques en s'appuyant sur celles qui ont été élaborées par des autres intervenants?......même si on lit des "bêtises".
Stop à tous ces détracteurs.
N° 47 : 19 août 2025 - 11:16
Auteur : Géraldine Kapfer
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Je suis défavorable à la mise en compatibilité du PLU de la commune car j'estime que le dossier est incomplet / non actualisé aux vues des connaissances acquises sur la commune.
Pourquoi la zone d'étude élargie n'est-elle pas une zone tampon autour de la zone d'emprise du projet à 1.5-2 km ? Ici il s'agit d'une zone arbitrairement dessinée. Les impacts d'un projet peuvent porter sur des populations situées autour de la zone concernée.
Ainsi, le château du Castellas (projet / travaux) a permis de mettre à jour la présence de différentes espèces de Chiroptères entre 2023 et 2024. Pourquoi ces informations ne sont-elles pas mentionnées? D'autres espèces de chauves-souris ont donc été identifiées dans un rayon proche... Le projet pourrait donc les impacter, or elles n'apparaissent pas dans le rapport.
Il s'agit donc d'un manquement au moins pour ce groupe taxonomique : évaluation des impacts à faire pour ces espèces.
Si ce site n'a pas été mentionné, on peut imaginer que l'inventaire n'a pas été réalisé de manière poussée autour du projet quand à la recherche de gîtes de chauves-souris.
Les dates d'inventaire et le nom des naturalistes n'apparaissent pas dans le dossier, or la pression d'échantillonnage est indispensable pour savoir si les inventaires ont été réalisés par des personnes compétentes, à la bonne période et s'il est suffisant. Il n'est donc pas possible de juger de la pertinence de l'étude.
Mettre le rapport d'étude brut du bureau d'étude permettrait d'avoir toutes les informations nécessaires à l'analyse.
Cordialement,
N° 46 : 18 août 2025 - 17:44
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Compte tenu :
* Du risque incendie très fort confirmé par la cartographie officielle
* De la destruction des espaces naturels et de la biodiversité locale, représentant entre 10 et 20 hectares, en plein milieu méditerranéen,
* Des manquements dans la recherche et la prise en compte des espèces protégées
* De l'obsolescence et de l'absence de traçabilité des études naturaliste
* Du défaut de transparence sur des éléments essentiels à la sécurité et à l'environnement,
* De l'effet de mitage paysager et environnemental lié à la multiplication des centrales photovoltaïques au sol en Provence verte et dans toute la région au vu des projets en cours
Je formule un avis défavorable à ce projet.
N° 45 : 18 août 2025 - 17:09
Auteur : Elodie Perolini
Son avis : Défavorable
Défigurer la France et ses paysages naturels par des horreurs telle que cette centrale photovoltaique est une aberration. Pour ne rester que sur le plan esthétique, c'est comme lorsqu'on regarde nos sommets et qu'il y a des pylônes électriques dessus. Quelle laideur ! Cela gâche le paysage et la contemplation. Il est possible de produire autant de photovoltaique en utilisant les toitures existantes ou bien au-dessus des parkings, ce qui permettrait de les ombrager. Cela préservera le patrimoine naturel et réemploi le bâti existant. Bien sûr, il y a sans doute moins de rendement à l'hectare pour une entreprise intéressée par les dividendes et ses actionnaires. Mais c'est le cadet de mes soucis quand je me promene en famille sur des terrains communaux. La privatisation du domaine public est également à redouter.
N° 44 : 17 août 2025 - 19:16
Auteur : Sophie Calladine
Son avis : Défavorable
Je m'opposons fermement au projet d’installation de panneaux photovoltaïques sur la commune de Forcalqueiret.
Un tel aménagement aurait un impact environnemental conséquent, avec encore la destruction d’espaces naturels précieux et la perturbation de la faune locale.
Les oiseaux, insectes et petits mammifères, déjà bien fragilisés, ils seraient directement menacés.
De plus, l’implantation prévue défigurera le paysage et portera atteinte à la beauté de notre patrimoine.
Depuis le château, le panorama unique serait gâché par une véritable "verrue" visuelle.
Favorable à un développement durable qui respecte nos espaces naturels et notre cadre de vie.
Ce projet n’est pas adapté à l’identité de notre commune.
Je demande son abandon et l’étude de solutions alternatives plus respectueuses de l’environnement.
N° 43 : 14 août 2025 - 14:47
Auteur : Romain DUPIN
Son avis : Défavorable
Monsieur le Commissaire enquêteur,
J'ai l'honneur de vous faire part de ma totale opposition à ce nouveau projet de parcs photovoltaïques sur la commine de Forcalqueiret.
En premier lieu, le document de l'enquête citent un document réalisé "par des bureaux d'études spécialisés" sur le sujet de la gestion des eaux. Ce document n'a pas été mis à disposition du public, ce qui ne permet ni d'en prendre connaissance, ni d'émettre un avis complet sur le projet d'implantation de ce parc. Il n'est aucunement fait mention d'aménagements réalisés pour limiter les ruissellement des eaux pluviales, tant en phase chantier qu'en phase exploitation.
Justifier l'absence d'impact hydraulique du projet, en justifiant que ce dernier est hors zone inondable est très simpliste, mais avant tout totalement erroné. En effet, l'imperméabilisation a des impacts sur l'ensemble du bassin versant jusqu'à son exutoire. Il y a donc un risque d'augmentation des niveaux d'eau sur la commune, mais également de l'ensemble des communes en aval. Seule une modélisation hydraulique du cours d'eau tenant compte des aménagements prévus permettrait d'affirmer l'absence d'impacts, étude qui n'a visiblement pas été réalisée.
Il est également indiqué qu'en l'absence de création du parc, aucune évolution ne serait à prévoir en termes hydrologique. Or, la densification de la forêt et donc du système racinaire tend à augmenter la capacité d'infiltration et de stockage des sols. Cette densification serait donc bénéfique en ce sens permettant de réduire les volumes ruisselés en aval de la zone. L'absence de projet serait donc bénéfique pour la résilience du territoire tant en termes de disponibilités d'eau souterraines pour faire face aux sècheresses, tant en termes de réduction des débits pour faire face aux inondations.
=> Le dossier d'enquête publique ne démontre donc en aucun cas sa transparence vis à vis du fonctionnement hydrologique et hydrogéologique du secteur.
En second lieu, le "secteur Npv bénéficie d’un environnement sonore calme. Aucune activité potentiellement bruyante n’est située dans le secteur ou à proximité". Le système de fondation prévu pour les panneaux est composé de pieux battus. Ce type de fondation se distingue par un niveau sonore extrêmement élevé. Aucune étude acoustiques n'est mentionnée dans le dossier. Il est probable que impact en termes de naissances sonores sur la faune mais également les habitants ait été négligé.
Enfin, le rédacteur du dossier avance que la température sous les panneaux en plein été devrait être plus faible qu'avant aménagement. Ce postulat semble peu crédible. Il est vrai que sur les surfaces minérales urbanisées telles que les parkings, la température de surface tend à baisser de l'ordre de 10% par le phénomène d'ombrage. En revanche un sol naturel risque d'être brulé du fait du rayonnement des panneaux avec des températures de fonctionnement de l'ordre de 70°C. De plus, la végétation arborée permet d'évapotranspirer de l'eau apportant la sensation de fraicheur. L'atmosphère en cas de forte chaleur au milieu des panneaux risque d'être irrespirable; il serait assassin d'y faire pâturer des bêtes.
En vous remerciant de l'attention que vous porterez à mes observations et en espérant que vous en tiendrez compte, je vous prie de croire, Monsieur le Commissaire enquêteur, à ma considération distinguée.
N° 42 : 14 août 2025 - 11:20
Auteur : letizia camier
Organisation : ass. Val d'Issole Environnement
Son avis : Défavorable
Alors que nous devons préserver les forêts et planter des milliers d'arbres pour contenir les gaz à effet de serre qui importent lourdement nos vies quotidiennes, ce projet va détruire des hectares de forêt et il est sans aucun intérêt pour la population de Forcalqueiret.
Nous savons tous que seuls les panneaux photovoltaïques posés sur les toits sont utiles pour un usage personnel et ont un intérêt écologique.
Il faut cesser de construire des centrales photovoltaïques sur des terrains naturels, qui nuisent gravement à la faune et à la flore.
Je suis totalement opposée à ce projet .
N° 41 : 13 août 2025 - 16:47
Auteur : CHRISTIAN KRUCH
Organisation : COLLECTIF CITOYEN CAMPSOIS
Son avis : Défavorable
Avis défavorable motivé
Objet : Enquête publique relative à la mise en compatibilité du PLU pour le projet de centrale photovoltaïque au sol porté par Urbasolar – Forcalqueiret à l’attention du commissaire enquêteur.
Je formule par la présente un avis défavorable sur ce projet pour les raisons suivantes :
1. Risque incendie majeur et minimisation inacceptable dans le dossier
• La carte officielle des aléas incendie classe le site dans une zone à risque très fort.
• Urbasolar, au lieu de prendre en compte ce risque avéré, a commandé une contre-étude interne qui abaisse artificiellement le niveau de risque. Cette démarche est contraire au principe de précaution et à la sécurité publique.
• L’avis complet du SDIS (Service Départemental d’Incendie et de Secours) n’est pas fourni dans le dossier, empêchant ainsi une évaluation transparente. L’absence de ce document essentiel constitue une lacune majeure pour l’appréciation éclairée du public.
2. Destruction d’espaces naturels et manquements sur la biodiversité
• Ce projet entraînera la destruction d’espaces naturels précieux ainsi que la dégradation importante de la biodiversité locale.
• Le dossier fait preuve d’un manque flagrant de recherche et d’étude récentes sur les espèces protégées présentes sur le site, notamment la tortue d’Hermann, le criquet hérisson et la fauvette pitchou et d’autres espèces vivantes
• Depuis 2016, la nature a repris ses droits et la faune ainsi que la flore ont pu évoluer. Le recours à des études naturalistes datant de 2016 est donc largement insuffisant et inadapté.
• Une nouvelle étude écologique complète et indépendante est impérative pour évaluer précisément l’impact environnemental du projet.
• La destruction annoncée représente l’équivalent de 10 à 20 hectares d’espaces naturels, soit entre 14 et 28 terrains de football. En milieu méditerranéen, chaque hectare est une mosaïque d’habitats rares interconnectés, essentiels à la survie d’espèces protégées. Perdre 30 hectares revient à faire disparaître l’équivalent d’un quartier entier de nature, fragmentant durablement le territoire et rompant les continuités écologiques nécessaires au maintien de la biodiversité.
3. Études naturalistes obsolètes, non vérifiables et contraires aux exigences légales
• Les études écologiques du dossier datent de 2016, sans aucune mise à jour récente, ce qui ne permet pas d’apprécier la situation actuelle des habitats et espèces.
• Le dossier indique que ces études ont été « réalisées par des experts », mais ni le nom des experts, ni celui du bureau d’études responsable ne sont mentionnés, ce qui empêche toute vérification et remet en cause leur fiabilité et impartialité.
• La jurisprudence administrative (TA Grenoble, 12 février 2013, confirmé par CAA Bordeaux) rappelle que la complétude et la pertinence d’une étude d’impact doivent être appréciées à la date de l’enquête publique. Une étude vieille de près de dix ans ne peut donc servir de référence fiable, d’autant plus que les milieux naturels et les populations d’espèces protégées évoluent rapidement.
• L’article L.122-1 du Code de l’environnement impose que l’évaluation environnementale repose sur des données actualisées et proportionnées aux enjeux environnementaux. L’utilisation d’inventaires naturalistes obsolètes est contraire à cette exigence et prive le public comme l’autorité environnementale d’une vision réelle de l’état du site et des effets du projet.
4. Manquements réglementaires dans l’affichage légal
• L’affiche de l’avis d’enquête publique comporte un lien internet incomplet ou erroné, ne permettant pas d’accéder correctement au dossier.
• La parcelle concernée n’est pas mentionnée sur cet affichage, en violation des règles d’information publique.
• L’affiche jaune réglementaire n’a pas été installée le jour de l’ouverture de l’enquête, ni en limite des parcelles concernées, ni au niveau de la citerne de proximité, ce qui est un manquement grave à la procédure.
5. Défaut de transparence et absence d’informations essentielles
• La combinaison de documents manquants (avis complet du SDIS), d’études écologiques obsolètes et non vérifiables, et d’affichages incomplets démontre un manque de transparence qui compromet la validité de l’enquête publique.
• Le public ne peut pas se prononcer de manière éclairée si des données essentielles sont absentes ou volontairement minimisées.
6. Multiples avis défavorables et non-respect de la réglementation
• Les autorités compétentes telles que la DDTM, le CDPENAF (Comité Départemental de la Protection de la Nature, de l’Environnement et des Animaux de France) et la Mairie ont exprimé de nombreux avis défavorables sur ce dossier.
• Le projet présente de nombreux manquements aux réglementations environnementales et d’urbanisme à respecter, ce qui fragilise encore davantage sa recevabilité.
7. Effet de mitage et saturation du territoire
• Le territoire local connaît déjà une multiplication des projets et installations photovoltaïques au sol : Camps-la-Source, Besse-sur-Issole, Rocbaron, Cuers, Vins-sur-Caramy, Néoules, Brignoles...
• L’implantation de ce nouveau parc à Forcalqueiret participe à un effet de mitage paysager et environnemental préoccupant, fragmentant les espaces naturels et agricoles.
• Cette saturation sur un secteur géographique réduit de la Provence Verte va à l’encontre d’une planification raisonnée et durable du développement des énergies renouvelables.
Conclusion
Compte tenu :
• Du risque incendie très fort confirmé par la cartographie officielle et minimisé par Urbasolar,
• De la destruction des espaces naturels et de la biodiversité locale, représentant entre 10 et 20 hectares, soit l’équivalent de 14 à 28 terrains de football en plein milieu méditerranéen,
• Des manquements graves dans la recherche et la prise en compte des espèces protégées comme la tortue d’Hermann, le criquet hérisson et la fauvette pitchou,
• De l’obsolescence et de l’absence totale de traçabilité des études naturalistes, en contradiction avec l’article L.122-1 du Code de l’environnement et la jurisprudence qui exige des données actualisées à la date de l’enquête publique,
• Des manquements graves à la réglementation en matière d’affichage légal et d’information du public,
• Du défaut de transparence sur des éléments essentiels à la sécurité et à l’environnement,
• Des avis défavorables multiples de la DDTM, du CDPENAF,
• Et de l’effet de mitage paysager et environnemental lié à la multiplication des centrales photovoltaïques au sol sur le territoire de la Provence Verte,
Je formule un avis défavorable à ce projet.
Il est paradoxal de vouloir produire de l’énergie dite verte en détruisant des espaces naturels et la biodiversité qu’ils abritent. De plus, les objectifs nationaux à l’horizon 2050 concernant le développement des centrales photovoltaïques au sol ne prévoient pas l’implantation dans des espaces naturels sensibles. Une véritable transition énergétique ne peut se faire qu’en respectant le vivant et en préservant les milieux naturels, pas en les sacrifiant.
Collectif Citoyen Campsois
N° 40 : 13 août 2025 - 15:44
Auteur : Isabelle Melou
Son avis : Défavorable
Il convient de préserver nos espaces naturels . Oui pour les panneaux solaires mais pas dans nos forêts et pas au détriment de la faune et la flore .
N° 39 : 13 août 2025 - 12:54
Auteur : Adam Boillin
Son avis : Défavorable
Pour avoir été membre du CCFF de la commune, je confirme que nos massifs forcalqueirois sont plus que concernés par les risques incendie sévère de la région, et sont régulièrement placés en vigilance rouge.
Le choix de ce site est totalement incompréhensible. A ce sujet, je n'ai toujours pas vu passer l'avis du SDIS concernant cette installation, pouvons-nous savoir ce qu'il en est ?
Cordialement,
BOILLIN Adam
N° 38 : 11 août 2025 - 20:29
Auteur : Stephane Villecroze
Son avis : Défavorable
Je suis très favorable aux ENR, indispensables à la transition écologique et énergétique.
Mais cela n'a strictement aucun sens d'implanter un parc solaire dans une zone forestière à défricher, que ce soit en termes de bilan CO2 et de biodiversité.
N° 37 : 11 août 2025 - 13:23
Auteur : Alexandre Fanchini
Son avis : Défavorable
Je m’oppose au projet d’installation de panneaux photovoltaïques sur le site du Défens. Ayant grandit et vécu presque toute ma vie à Forcalqueiret, la nature qui entoure mon village est ce qu’il y a de plus précieux. J’ai grandit dans les collines, particulièrement celle du Défens de part la proximité de ma maison. Aujourd’hui, j’emprunte encore ces sentiers en courant, et comme nombreux Forcalquerois je m’y sens invité privilégié. Car ces espaces sauvages appartiennent d’abord à la faune et la flore qui y vivent.
Raser cette belle nature pour y installer un parc photovoltaïque est totalement contradictoire.
N° 36 : 9 août 2025 - 10:37
Auteur : Rémy Hallant
Son avis : Défavorable
Résidant au chemin Du Ribbas des Maries, le massif forestier situé autour du château du Castellas est un lieu idéal de découverte de la nature pour nos enfants. Il est également un lieu agréable pour pratiquer des activités en pleine nature telles que le vélo, la randonnée, la cueillette des champignons.
Il est donc primordial de laisser cet espace forestier dans son état naturel, afin de transmettre aux générations futures un lieu de biodiversité intact.
A l'heure où l'effondrement écologique devient une priorité et l'affaire de tous, comment peut-on encore se refugier derrière l'argument faire une action écologique de production d'énergie renouvelable alors que ce projet consiste à raser près de 30 hectares de forêt naturelle pour y implanter un parc photovoltaique dont le rendement est très discutable ? En effet, avec des recettes prévisionnelles inférieures à 40 000,00 euros par an qui entreront dans les caisses de la commune, le ratio benefices/inconvénient est loin d'être intéressant pour Forcalqueiret. Ce projet ne crée ni emplois locaux, ni recettes suffisantes pour justifier de brader nos espaces naturels à des opérateurs économiques privés.
Ce type de projet ne peut pas etre lancé à la fin d'un mandat de 6 ans, dont la mise en œuvre reposera sur la future équipe municipale qui sera élue en mai 2026. Si le maire actuel avait annoncé son intention lors sa campagne électorale de 2020, il n'est pas certain u tout qu'il serait à sa place aujourd'hui. En tout cas pour la future élection municipale de 2026, nous savons pour qui nous ne voterons pas!
La nature n'est pas à vendre monsieur le maire! C'est l'avenir des générations futures que vous remettez en cause avec ce type de projet. L'écologie d'accord, mais pas au prix de la nature, de la biodiversité, et du cadre de vie des habitants.
Cordialement.
N° 35 : 8 août 2025 - 20:10
Auteur : Chloe Bonaventure
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à se projet rien n’avait été communiqué à se sujet. Un champ de panneaux n’étant point esthétique.
N° 34 : 8 août 2025 - 10:21
Auteur : Benoit Durand
Son avis : Défavorable
Déforester pour installer des panneaux solaires ne me semble pas être une bonne idée. L'intéret économique pour la commune est décrit dans le dossier. Quel est l'intéret écologique ? Quel est le bilan écologique entre destruction de la forêt et contruction de la centrale, production des panneaux, transport... par rapport au gain de production de l'électricité solaire. Combien d'années faudra t'il pour avoir un gain ? Il y a un écrétage de la production solaire et éolienne suite à l'augmentation des sites de production. Il semble donc qu'il y a déjà beaucoup de sites de production et qu'il n'est peut être pas intéressant de raser un milieu naturel pour rajouter des panneaux solaires. Je suis convaincu du bien fondé de l'énergie électrique provenant d'éoliennes et panneaux solaires mais pas à n'importe quel prix.
Merci de demander notre avis. Je viens sur la commune de ROCBARON, j’ai vu construire le site Photovoltaïque du plateau de Thème. Je fais du VTT et je suis souvent en colline. Pourquoi donc raser et défigurer nos belles collines ? Alors qu’il suffit d’équiper les toitures qui ne le sont pas encore...
Je suis contre, Thème m’à vacciné de cette "ecologie".
Nicolas, de VTT PLAISIR.
N° 32 : 5 août 2025 - 18:54
Auteur : Valéry van Gorkum
Son avis : Favorable
J'ai lu les commentaires et je m'étonne de voir tous ces avis alors que visiblement, il y a une méconnaissance forte du dossier.
La mairie s'est déjà exprimée à ce sujet sur son compte Facebook.
Je ne peux que vous encourager à étudier le dossier en profondeur afin de vous rendre compte de sa qualité.
Pour continuer à avoir des finances publiques saines, malgré tous les investissements réalisés depuis 2020, et toujours sans augmenter les impôts (et malgré des dotations plus faibles), la commune a été contrainte de trouver des solutions. Pour rappel, le terrain est certes sur la commune de Forcalqueiret, mais appartient cependant à Rocbaron.
Pour ma part, je préfère avoir un parc photovoltaïque que des éoliennes maintenues dans de vastes cubes de béton, par exemple. Lorsque le contrat arrivera à son terme, tout le parc sera démonté, mis à part le local technique.
Et pendant ce temps, la mairie pourra continuer de s'occuper de l'école et du château entre autres, sans que les contribuables soient touchés au portefeuille.
N° 31 : 5 août 2025 - 12:56
Auteur : Pasqualle Bonaventure
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable au projet.
Je trouve que ce projet va défigurer notre commune, ainsi que notre forêt qui est déjà bien sollicité à cause des feux.
Cela va nous enlever des sentiers de randonnées ainsi que des parcours VTT. Je pense que nous pouvons trouver d’autres projets qui pourraient apporter de l’électricité et des financements à la commune, sans passer par des projets soi-disant « verts », qui détruisent la nature.
N° 30 : 5 août 2025 - 12:12
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
contre ce projet il y a des alternatives sans supprimer la faune et la flore chère à notre survie .
N° 29 : 5 août 2025 - 12:11
Auteur : Chloe Bonaventure
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à se projet rien n’avait été communiqué à se sujet. Un champ de panneaux n’étant point esthétique.
N° 28 : 5 août 2025 - 11:42
Auteur : Sébastien Bonaventure
Son avis : Défavorable
Je suis fermement opposé à ce projet, tout comme l'était la municipalité actuelle lors des élections il y a 5 ans.
Encore un parc de 8 hectares qui va dénaturer notre belle forêt, des chemins de randonnées supprimés, la biodiversité impactée et les eaux de ruissèlements engendrées. Il existe d'autres solutions que la déforestation au nom d'une écologie lucrative.
De plus, ce projet n'a pas vocation à alimenter les infrastructures publiques, mais simplement à renflouer les caisses.
N° 27 : 5 août 2025 - 08:05
Auteur : Fréderique Janssens
Son avis : Défavorable
Monsieur le Commissaire enquêteur,
Je viens vous faire part de mon opposition à l’implantation d’une centrale photovoltaïque en milieu naturel sur la commune de Forcalqueiret. Varoise, je ne peux accepter la destruction de la forêt, faune, flore, biodiversité, et suis effarée par le nombre de projets portés par les élus dans notre département ainsi que sur le territoire national.
Alors que les zones artificialisées doivent être privilégiées pour l’installation de panneaux solaires, il semblerait que les élus cèdent aux chimères de recettes pour la commune, faisant mine d’ignorer qu’il est vital de protéger l’environnement, la forêt et participer ainsi à la lutte contre le réchauffement climatique.
Les études alertent sur le danger de détruire le patrimoine naturel. Celui ci doit être préservé.
Merci de tenir compte de mon opposition , pour émettre votre avis.
Cordialement
Frédérique jansssens
N° 26 : 31 juillet 2025 - 13:06
Auteur : Pascal schuh
Son avis : Défavorable
Comment peut-on être d accord sur des projets autant destructeurs. Comment peut-on être d accord pour détruire 20 hectares de chênes pour installer une centale photovoltaique. Alors qu'il y a des milliers d'endroits où celà pourrait se faire :toiture :zone commerciale,
Mr le Maire pourquoi que dans le cadre d un permis de construire il n'y aurait pas l obligation dans le cahier des charges la pose systématique de panneaux voltaiques.
C'est vrai dans ce cas l état doit financer ce type de pose .pourrait-on connaître le prix de la déforestation de ces 20 hectares ainsi que du montant total de cette installation ?
N oubliez pas non plus qu il y a 7 km de tranchée pour relier cette centrale au poste de raccordement sur réseau qui se trouve à à la sortie de rocbaron ??
Combien coûterait l équivalent en pose toiture ?vous êtes vous posé la question ?
Merci de bien vouloir me tenir informé.
N° 25 : 30 juillet 2025 - 19:07
Auteur : Jean Bernard CUCUEL
Son avis : Défavorable
Défavorable à ce projet car je m'en remets à l'intelligence et la connaissance de Monsieur Jean Marc JANCOVICI.
Pour étayer mon propos, je vous invite à écouter Monsieur Jean Marc JANCOVICI, polytechnicien, ingénieur français, consultant et spécialiste de l'énergie et du climat. Il est également enseignant, conférencier, auteur de livres et chroniqueur indépendant. Je vous invite à minima à l’écouter sur le lien suivant : https://youtu.be/cL6jRkaKdCQ.
Monsieur le Maire, vous savez très bien, car c'est depuis longtemps de notoriété publique, que introduire des panneaux photovoltaïques dans une forêt est une hérésie écologique. Sur les toits des hangars, des supermarchés etc... cela peut se comprendre (bien que ce matériel vienne de Chine et que nous ne savons, à l'heure actuelle pas comment traiter ces panneaux lorsqu'ils seront obsolètes). Mais couper des arbres pour cela, c'est définitivement NON!
Pour proposer un tel projet, il ne faut pas que vous aimiez notre belle Provence. Promenez vous un peu, et quand vous prenez de la hauteur, vous avez vue sur des éoliennes et des champs de panneaux solaires. Vous dégrader notre belle région alors que votre mission est de l’embellir et de la protéger.
D'autre part, vous prenez le risque d'incendies supplémentaires, de sècheresses accrues au moment ou le manque l'eau, source de vie, devient un problème récurrent.
Si vous maintenez votre projet, vous allez provoquer un nouveau Notre Dame des Landes car vous savez pertinemment que ce projet est dangereux pour l'homme.
Nous sommes, si besoin était d'un nouvel argument, que nous sommes vendeur d'électricité et donc pas besoin de ce projet. Mais au delà de ça, vous apportez une pierre à l'édifice du dérèglement climatique et j'espère qu'un jour les auteurs de ces projets faits en connaissance de cause seront jugés pour crime contre l'humanité.
J'espère que la raison l'emportera sur la manne financière compte tenu des arguments que je viens de développer, ne faisant que reprendre les connaissances de scientifiques n'ayant aucun conflit d’intérêts dans ce domaine.
N° 24 : 30 juillet 2025 - 18:14
Auteur : Franck Boillin
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Favorable à l'énergie solaire et à une réflexion sur la préservation de notre environnement, il me semble que ce projet ait omis ce second point.
Détruire des dizaines d'hectares de végétation qui abritent une faune et une flore diversifiées ne me paraît pas être une option qui considère notre planète comme il se doit, et encore moins être un acte écologique dont il faille se gargariser.
Pour parcourir ce secteur très régulièrement lors de sorties seul ou avec des amis, je confirme que la vie existe au Défends.
Je suis très étonné que les enquêtes menées sur la biodiversité de ce secteur n'aient pas permis d'identifier que la préservation de la nature était à privilégier.
Monsieur le commissaire enquêteur y a-t-il une réelle impartialité entre les différents acteurs en amont de ce projet ?
Lors de le réunion publique du 1er avril 2025 à laquelle j'ai assisté, certains participants semblaient émettre de sérieux doutes à ce sujet et que les différents acteurs (Entreprise porteuse du projet et Bureau d'études qui a réalisé l'enquête environnementale) dépendaient de la même holding... Qu'en est-il ?
D'autre part, ce type d'installation dans un milieu boisé varois, régulièrement placé en vigilance rouge pour les risques incendie est une hérésie !
Ces dernières semaines plusieurs exemples de centrales photovoltaïques ayant causé des incendies sont à déplorer.
Enfin, d'un point de vue équipe municipale, je ne comprends pas cette décision, sans parler de cette magnifique volte-face par rapport à sa position contre ce projet il y a encore si peu de temps.
Aujourd'hui des solutions en photovoltaïque existent pour consommer sa production, ce qui est la solution à privilégier quand on constate que le prix de l'énergie, et de l'électricité en particulier, ne cesse de croître d'année en année.
L'intérêt général ne devrait-il pas être la principale préoccupation de nos élus ?
Cette enquête publique est lancée via l'arrêté n° 2025-ADM-007, dont la 1er article (Dates et objet de l'enquête) explique "Ce projet présente un intérêt général du fait de sa participation à la recherche d'atteinte des objectifs de production d'énergie renouvelable et d'autonomie énergétique."
Monsieur le commissaire enquêteur en quoi ce projet répond à notre autonomie énergétique ?
Lors de notre rencontre en mairie le 30 juillet, vous m'avez dit qu'il s'agissait de l'autonomie de la région. Forcalqueiret se préoccupe donc de l'autonomie des autres sans se soucier de la sienne ? Quelle belle philanthropie, mais quel dommage pour notre commune.
Le loyer qui devrait être perçu pour cette installation est dérisoire par rapport à la somme que représente la production d'une telle centrale ! (Je ne pense pas que URBASOLAR souhaite s'engager dans ce projet pour ne pas générer et péréniser un chiffre d'affaires et une rentabilité conséquents.)
Et cette 'rente' ne couvrira certainement pas les dépenses énergétiques à venir...
Ces quelques euros annuels mettent des paillettes dans les yeux de nos élus et permettent de communiquer sur une pseudo action aux soi-disant vertus écologiques, et masquent la réalité de ce qu'il va se passer dans les prochaines années en terme de dépenses, de fonctionnement et de provenance de l'énergie.
C'est un peu comme si j'achetais une voiture électrique parce que je peux avoir une prime de l'état de quelques milliers d'euros et qu'ensuite je la recharge avec un groupe électrogène : écologie de façade uniquement !
Pour conclure, comme vous l'avez compris je suis totalement défavorable à ce projet. En revanche, je suis pour que nous réfléchissions à des solutions pour notre commune afin de gérer l'énergie et les dépenses liées de manière optimale.
Cordialement.
Franck Boillin
N° 23 : 30 juillet 2025 - 14:42
Auteur : Patrick Ciocca
Son avis : Défavorable
Une totale aberration de détruire des hectares de forêt, de faune, de flore et de biodiversité pour une écologie soit disant verte, mais surtout punitive à la nature.
Il y a tellement d’autres moyens de poser des panneaux photovoltaïques comme par exemple sur des parkings, des bâtiments municipaux.
Qui plus est, prévu sur un plateau exposé au vents dominants, dont le mistral, en cas d’incendie ce sont des centaines voire des milliers d’hectares qui sont menacés.
Sans parler des délais d’intervention des pompiers.
Tout cela pour de l’énergie dont les villageois ne seront pas bénéficiaires.
N° 22 : 30 juillet 2025 - 11:36
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis contre ce projet qui est anti écologique et va l’encontre de tout ce qui a été publié
N° 21 : 29 juillet 2025 - 15:12
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
STOP à tous ces donneurs de leçons
STOP à cette minorité de mécontents qui gêne ceux qui sont d’accord et qui ne se font pas entendre.
Pour l’instant ce n’est qu’une mise en compatibilité du PLU et non l’enquête publique pour le permis de construire du parc.
STOP à ces détracteurs qui utilisent ce mot de « déforestation »
Quel est le pourcentage de surface de forêt impacté par rapport à la superficie de la forêt communale ?
STOP au délire de ces personnes qui savent tout et qui ne savent rien
STOP à ces personnes qui interviennent et polluent tous les dossiers
STOP à ces personnes qui font des pétitions sur toutes la France sans donner de détails qui entraîne une population comme les moutons de Panurge.
Que font ces personnes lorsqu’elles ne critiquent pas les projets ?
• Sont-elles investies dans des conseils municipaux ou départementaux ?
• Sont-elles dans des associations, autres que celles qui se disent « écologiques »
• Œuvrent-elles dans les forêts pour l’entretien ?
• Œuvrent-elles pour le balisage des chemins forestiers et de randonnées ?
• Savent-elles lire les dossiers et les études d’impacts ?
• Vont-elles se promener souvent en forêt ? moi qui suis un grand randonneur je ne rencontre pas beaucoup de monde en forêt si ce n’est les ramasseurs de champignons ou les chasseurs en hiver ?
• Etc….
Les opérateurs extérieurs qui réalisent les parcs photovoltaïques au sol sont aussi ceux qui réalisent les ombrières, les installations en toiture ……
Pourquoi tous ces détracteurs ne réunissent –ils pas pour créer un parc solidaire composés de citoyens responsables ?
Tous ces donneurs de leçons sont-ils des ingénieurs pour savoir si tous les bâtiments sont capables de recevoir des panneaux en toiture ?
RAS LE BOL DE CES ECOLOS
N° 20 : 24 juillet 2025 - 21:21
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis opposée à ce projet. Il est inconcevable de détruire la nature pour implanter des panneaux photovoltaïques.
La surface concernée englobe l’ensemble des installations, et pas seulement les panneaux : il faut également prendre en compte les routes d’accès, les clôtures, les câbles souterrains, etc.
Par ailleurs, le risque d’incendie lié à un dysfonctionnement de ces installations est réel, en particulier lors des fortes chaleurs, et il ne peut être ignoré.
N° 19 : 24 juillet 2025 - 08:24
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je ne trouve pas du tout que ce soit écologique de raser des arbres détruire un eco système pour poser des panneaux solaires . Ceux-ci doivent être posés dans les villages, sur les parking , sur les toits des hangars communaux etc ...
N° 18 : 24 juillet 2025 - 01:53
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je ne suis pas favorable à la déforestation.
N° 17 : 24 juillet 2025 - 00:10
Auteur : Marc ROMERO
Son avis : Défavorable
Bonsoir. J'émets un avis défavorable car à ce jour, il n'y a pas de rapport positif concluant sur les parcs photovoltaiques et même les installations éoliennes. Toutes ces installations défigurent et occupent le paysage sans apporter un quelconque bénéfice pour la flore et surtout les administrés.Le grand gagnant, si l'on peut dire,c'est EDF. Avec l'aval du Gvt, il obtient de l'électricité pas cher, qu'il revent beaucoup plus cher. Si tant de projets sont bloqués actuellement, ce n'est pas pour rien. Les français se sont aperçus qu'il s'agit d'un commerce malsain légal. En plus, avec le nucléaire, la France est déjà très décarbonée. Les rapports sur la puissance effective des panneaux nous révèlent que leur récupération d'énergie vieillit très mal. Il y a un très bon commerce sur les panneaux chinois qui sont massivement utilisés. Après, la qualité est un autre débat. Quoi qu'il en soit, l'argent est roi. Ink
N° 16 : 23 juillet 2025 - 19:12
Auteur : Magali Richermoz
Son avis : Défavorable
Je souhaite préserver les forêts de notre petite commune qui ont été déjà bien assez détruite par les nombreuses constructions ces dernières années. Nous savons avec le recul que les panneaux photovoltaïque ont des répercussions négatives sur l'environnement, les matériaux utilisés ne sont pas durables et non recyclables, ces installations augmentent encore de quelques degrés la température ambiante qui est bien assez élevée avec le réchauffement climatique. Notre région souffre chaque année de nombreux feux de forêts, je ne comprends pas que l'on puisse autoriser ce genre de projet dans nos massifs.
N° 15 : 23 juillet 2025 - 09:34
Auteur : juridique misison
Organisation : LPO PACA
Son avis : Défavorable
Bonjour
Vous trouverez ci-joint l'avis défavorable de la LPO PACA dans le cadre de cette enquête publique.
L’industrie du photovoltaïque est en train de détruire plus de 100.000 hectares d’espaces naturels - et les paysages qu'ils constituent- avec, partout en France, la bénédiction et une stupéfiante complaisance des services de l’État.
Pourtant, comme l’explique le CNPN, l’axe de la sobriété structurelle est à peine entamé et le potentiel des zones anthropisées (toitures de hangars, toits-terrasses et ombrières) est largement suffisant pour satisfaire nos besoins.
Derrière cette prétendue « transition énergétique » se cache en réalité le casse du siècle : l’enjeu financier de ces multinationales sur les 30 prochaines années dépasse les 500 milliards d’euros. Les appétits sont donc féroces et les communes, pour beaucoup financièrement exsangues, qui louent leurs parcelles, sont des proies faciles pour ces marchands de soleil.
L’Académie des sciences nous alerte sur le fait que les forêts françaises ont perdu en dix ans 50% de leur capacité à capter le dioxyde de carbone[2] et les experts internationaux craignent un point de bascule imminent au niveau mondial[3].
Selon une étude récente ([4]), les scientifiques observent à présent la perte de branches entières de « l’arbre de la vie » et le déclin catastrophique de 73% des populations mondiales d'espèces sauvages en seulement 50 ans révèle un « système en péril ». Le rapport avertit que certaines parties de notre planète s'approchent de points de bascule dangereux sous l'effet conjugué de la disparition de la nature et du changement climatique, ce qui fait peser de graves menaces sur l'humanité.
La cause principale est, étude après étude, toujours parfaitement identifiée : la destruction méthodique et à échelle industrielle des habitats de la vie sauvage. Et l’ensemble de la communauté scientifiques tirent la sonnette d’alarme: cet effondrement de la biodiversité nous entraîne vers l’abîme.
En dépit de cette accélération criminelle voulue par le monde de la finance, il est aussi urgent que vital de refuser que lui soit livré ce patrimoine commun : nous devons stopper immédiatement tous les projets industriels photovoltaïques en milieux naturels, car en prétendant répondre au chaos climatique, on accélére l’extinction massive d’une biodiversité déjà à genoux.
N° 13 : 22 juillet 2025 - 10:03
Auteur : Gilles Alibert
Son avis : Défavorable
Bonjour, On nous bassine à longueur de journée qu'il faut planter des arbres si on veut lutter efficacement contre le dérèglement climatique, qu'il n'y a pas mieux que les arbres comme régulateurs thermique. Et on fait quoi, ben on déboise, on coupe des forêts entières en nous disant que c'est écologique, tout ça pour des lobbyistes qui ont tout compris et des maires très peu au fait des enjeux environnementaux mais qui vantent les bienfaits du photovoltaiques parce que cela rapporte à leur commune, on marche sur la tête. D''autres alternatives sont possible pour l'implantation de ces parcs : zones industrielles ou artisanales, anciennes carrières ou sites industriels (comme cela à déja été fait à Mazaugues ou Cabasse par exemple sur d'anciens sites d'exploitation de bauxite) bref des alternatives existent il suffit d'un peu de volonté et de dire stop à tout ces vautours qui s'engraissent sur le compte de notre environnement. A noter la menace également de la centrale biomasse de Gardanne (une autre hérésie).
Sur ce lien les repères en bleu indiquent les centrales déjà présentes (il doit y avoir des oublis) ne figure pas les différents projets, on voit qu'une partie du département est déjà bien impactée :
https://earth.google.com/web/@43.4590561,5.80612312,402.95876016a,45082.22711141d,30y,0h,0t,0r/data=CgRCAggBOgMKATBCAggASgcIodCXURAA?authuser=0
N° 12 : 22 juillet 2025 - 05:49
Auteur : Virginie Plancke
Son avis : Défavorable
Bonjour,
De mon point de vue ce projet est un non sens écologique. Oui aux ENR, mais pas au détriment de notre espace naturel.
Au niveau environnemental, il me semble que ce ce projet a plus de côtés négatifs que positifs : destruction de la faune et de la flore du site (malgré ce que l'on nous dit, il y a bien de la vie en ce lieu), endommagement des voies d'accès pour atteindre le site, risque d'incendie en plein coeur de la verdure , imperméabilisation des sols. Le point positif est une production d'énergie verte.
Cela ne sera même pas profitable à la commune... Et le loyer annoncé sera bien moindre que les économies qui auraient été faites par la commune via l'autoconsommation.
Il y a tellement d'autres possibilités pour appréhender le sujet du photovoltaïque dans une commune comme la nôtre.
N° 11 : 21 juillet 2025 - 20:11
Auteur : Vicky Jean
Son avis : Défavorable
D'autres moyens moins dévastateurs peuvent être mis en œuvre afin de respecter la faune, la flore ainsi que le paysage de Forcalqueiret
Les toitures d'habitations devraient, elles, être équipées de panneaux solaires par exemple.
Laisser la nature.
N° 10 : 21 juillet 2025 - 18:26
Auteur : Claude RALLO
Son avis : Défavorable
Face à l'urgence climatique, les énergies renouvelables apparaissent comme une alternative incontournable aux énergies fossiles. Parmi elles, l’énergie solaire connaît un essor considérable, avec notamment l’installation de champs de panneaux photovoltaïques en plein air. Bien que cette technologie soit souvent présentée comme propre et durable, de nombreuses voix s’élèvent pour en dénoncer les effets pervers. Dès lors, peut-on réellement considérer les champs de panneaux solaires comme une solution écologique idéale ? Plusieurs arguments permettent d’en douter.
L'installation de centrales solaires nécessite de vastes étendues de terrain, souvent sur des zones naturelles ou agricoles. Cette artificialisation du sol entraîne la destruction d'habitats pour la faune et la flore, bouleversant ainsi les écosystèmes locaux. De plus, les panneaux modifient les conditions microclimatiques (température, humidité), ce qui peut avoir des conséquences négatives sur la végétation.
Les champs de panneaux photovoltaïques transforment les paysages ruraux et naturels, parfois de manière irréversible. Cela provoque un rejet chez de nombreux habitants, notamment dans les zones touristiques ou patrimoniales. Ce phénomène d’opposition locale, souvent qualifié de NIMBY ("Not In My Backyard"), révèle une fracture entre les impératifs écologiques et la réalité du terrain.
Si l’énergie solaire représente une composante essentielle de la transition énergétique, les champs de panneaux photovoltaïques au sol posent de nombreuses questions écologiques, agricoles et sociales. Il est donc indispensable de privilégier d'autres formes d’implantation, comme les toitures de bâtiments ou les friches industrielles, afin de concilier production d’énergie et préservation des territoires. L’avenir du solaire passe moins par l’occupation des terres que par une planification réfléchie, respectueuse des écosystèmes et des communautés locales.
N° 9 : 21 juillet 2025 - 18:11
Auteur : Claude RALLO
Son avis : Défavorable
Face à l'urgence climatique, les énergies renouvelables apparaissent comme une alternative incontournable aux énergies fossiles. Parmi elles, l’énergie solaire connaît un essor considérable, avec notamment l’installation de champs de panneaux photovoltaïques en plein air. Bien que cette technologie soit souvent présentée comme propre et durable, de nombreuses voix s’élèvent pour en dénoncer les effets pervers. Dès lors, peut-on réellement considérer les champs de panneaux solaires comme une solution écologique idéale ? Plusieurs arguments permettent d’en douter.
L'installation de centrales solaires nécessite de vastes étendues de terrain, souvent sur des zones naturelles ou agricoles. Cette artificialisation du sol entraîne la destruction d'habitats pour la faune et la flore, bouleversant ainsi les écosystèmes locaux. De plus, les panneaux modifient les conditions microclimatiques (température, humidité), ce qui peut avoir des conséquences négatives sur la végétation.
Les champs de panneaux photovoltaïques transforment les paysages ruraux et naturels, parfois de manière irréversible. Cela provoque un rejet chez de nombreux habitants, notamment dans les zones touristiques ou patrimoniales. Ce phénomène d’opposition locale, souvent qualifié de NIMBY ("Not In My Backyard"), révèle une fracture entre les impératifs écologiques et la réalité du terrain.
Si l’énergie solaire représente une composante essentielle de la transition énergétique, les champs de panneaux photovoltaïques au sol posent de nombreuses questions écologiques, agricoles et sociales. Il est donc indispensable de privilégier d'autres formes d’implantation, comme les toitures de bâtiments ou les friches industrielles, afin de concilier production d’énergie et préservation des territoires. L’avenir du solaire passe moins par l’occupation des terres que par une planification réfléchie, respectueuse des écosystèmes et des communautés locales.
N° 8 : 21 juillet 2025 - 17:21
Auteur : Claude RALLO
Son avis : Défavorable
Face à l'urgence climatique, les énergies renouvelables apparaissent comme une alternative incontournable aux énergies fossiles. Parmi elles, l’énergie solaire connaît un essor considérable, avec notamment l’installation de champs de panneaux photovoltaïques en plein air. Bien que cette technologie soit souvent présentée comme propre et durable, de nombreuses voix s’élèvent pour en dénoncer les effets pervers. Dès lors, peut-on réellement considérer les champs de panneaux solaires comme une solution écologique idéale ? Plusieurs arguments permettent d’en douter.
L'installation de centrales solaires nécessite de vastes étendues de terrain, souvent sur des zones naturelles ou agricoles. Cette artificialisation du sol entraîne la destruction d'habitats pour la faune et la flore, bouleversant ainsi les écosystèmes locaux. De plus, les panneaux modifient les conditions microclimatiques (température, humidité), ce qui peut avoir des conséquences négatives sur la végétation.
Les champs de panneaux photovoltaïques transforment les paysages ruraux et naturels, parfois de manière irréversible. Cela provoque un rejet chez de nombreux habitants, notamment dans les zones touristiques ou patrimoniales. Ce phénomène d’opposition locale, souvent qualifié de NIMBY ("Not In My Backyard"), révèle une fracture entre les impératifs écologiques et la réalité du terrain.
Si l’énergie solaire représente une composante essentielle de la transition énergétique, les champs de panneaux photovoltaïques au sol posent de nombreuses questions écologiques, agricoles et sociales. Il est donc indispensable de privilégier d'autres formes d’implantation, comme les toitures de bâtiments ou les friches industrielles, afin de concilier production d’énergie et préservation des territoires. L’avenir du solaire passe moins par l’occupation des terres que par une planification réfléchie, respectueuse des écosystèmes et des communautés locales.
N° 7 : 21 juillet 2025 - 16:54
Auteur : Christian Fanchini
Son avis : Défavorable
Je tiens à remercier Mr le commissaire enquêteur pour son écoute lors de mon entretien avec lui ce jour en mairie de Forcalqueiret. Après avoir déposé mon avis détaillé et argumenté, je terminerai par quelques questions posées en séance à Mr le commissaire enquêteur et pour lesquelles j'attends des réponses de sa part.
Comme ce fût déjà le cas lors de la précédente enquête publique relative à ce projet de parc photovoltaïque au Défends de Forcalqueiret, je réaffirme ma profonde opposition à la version 2025 de ce projet.
Voilà plus de 10 ans que je m’oppose aux différents projets de parcs photovoltaïques sur le territoire de Forcalqueiret mais aussi sur Camps la Source et Besse/Issole, convaincu qu’aucune énergie verte ne mérite de couper ne serait-ce qu’un arbre et qu’aucune transition énergétique ne doit se faire au prix du sacrifice d’espaces boisés intacts !
Entre 2014 et 2025, ce projet a fait l’objet de nombreux aménagements le réduisant aujourd’hui de 23 à 10 ha, en réalité presque 30 ha quand on rajoute la bande de débroussaillement de 100 m autour de l’emprise des panneaux et les servitudes de débroussaillement et environnementale.
Réactions et oppositions locales : Lors de la dernière enquête publique réalisée en 2021, tous les avis des habitants de Forcalqueiret (18 seulement !), y compris ceux de la majorité municipale actuelle, s’étaient prononcés contre le projet. En effet, ce projet initié en 2014 par le maire précédent, Mr Gautier, avait déjà été rejeté en conseil municipal par l’opposition d’alors emmenée par Mr Bringant.
Dans un article de Var Matin daté du 22/04/2021, Mr le maire G. Bringant, expliquait les raisons de l’abandon du projet: « Les citoyens se sont exprimés. C’est bien simple, il n’y a eu aucun avis favorable. Tous les habitants de la commune qui ont donné leur avis sur le projet ont émis un avis négatif. Pourquoi aller contre cet avis ? Si l’avis de la population avait été favorable, pourquoi pas ? Mais là, les citoyens se sont clairement exprimés ». Le projet d’alors avait été enterré.
Alors comment expliquer cette volte-face par Mr le maire en 2025 ? L’appat du gain doit-il l'emporter sur les risques environnementaux croissants dans une zone classée "aléa très fort incendie" par la DDTM, alors que des alternatives existent, notamment en priorisant les emprises artificialisées ? En tant que citoyen responsable et engagé, je m’oppose avec force et conviction à ce projet pour les principales raisons suivantes :
1. Une écologie de façade (ce que j’appelle du « blanchiment écologique »)
« On ne peut pas faire de l’écologie en détruisant la nature. »
• Couper plusieurs hectares de forêt pour y mettre du béton et des panneaux solaires, c’est un contresens environnemental.
• Le Défends est un puits de carbone naturel, qui stocke le CO₂ : le détruire pour produire de l’électricité verte crée un bilan carbone négatif à long terme.
• Le projet est situé dans une zone très prisée des randonneurs, des vététistes et des amoureux de la nature, qu’il serait préjudiciable d’amputer de 30 ha pour y implanter un chantier industriel fermé au public.
2. Un impact direct sur la biodiversité
• Le Défends abrite une faune et une flore locale protégée, notamment des espèces méditerranéennes spécifiques à ces milieux boisés (chênes verts, tortues d’Hermann, fauvette pitchou, couleuvre de Montpellier, etc.). L’étude de biodiversité est ancienne. De plus, elle ne repose ni sur une approche « 4 saisons » ni sur une étude fine des espèces habitants ce site tout au long de l’année.
• Les installations industrielles (panneaux, clôtures, chemins d’accès, transformateurs) fragmentent les habitats et mettent en danger l’équilibre écologique sur le long terme.
3. Un risque d’incendie accru
• Du fait de sa position isolée dans un vaste massif boisé.
• Par ailleurs, le Défends est classé « aléa très fort »au risque incendie par la DDTM.
• Imaginons les conséquences dans le Défends de Forcalqueiret d’un feu identique à celui survenu dans le parc photovoltaïque au sol du Canadel à Brignoles le 11 juillet dernier ? Il a fallu attendre de longues minutes avant d’intervenir en raison de l’électricité résiduelle restant dans le réseau des panneaux du parc.
4. Une problématique accrue de la gestion de l’eau
• Le ruissellement sur les panneaux et les sols compactés aggrave l’érosion et les déséquilibres du terrain.
• Le lavage régulier des panneaux photovoltaïques implique une consommation importante d’eau, difficilement justifiable dans un contexte de sécheresses récurrentes. Cette contrainte est d’autant plus problématique dans notre région, régulièrement touchée par des épisodes de pluies chargées en sable du Sahara, qui encrassent rapidement les installations.
5. Et ces brebis sous les panneaux ?
• Un peu de pastoralisme d’image pour habiller un projet industriel, mais rien qui compense la déforestation réelle ni l’artificialisation du site.
6. Un projet imposé, sans réelle concertation
• Aucune consultation locale approfondie n’a été menée sur ce projet d’envergure, que ce soit lors de la pseudo réunion publique (une vingtaine de participants, dont 2/3 étaient présents à ma demande expresse) ou cette enquête publique planifiée au beau milieu des vacances d’été.
• Le Défends est un lieu de vie, de mémoire et de promenade : il ne peut être sacrifié sans l’accord des citoyens.
• Il est fondamental de construire la transition énergétique avec les habitants, pas contre eux.
• Le Défends est un lieu d’identité et de promenade, un patrimoine affectif et collecti
7. Des alternatives existent
« Il faut des panneaux solaires, oui. Mais pas dans les forêts. »
• Les toitures des bâtiments publics, les parkings ombragés, les friches industrielles sont des lieux plus pertinents pour l’installation de panneaux photovoltaïques.
• Dans ses objectifs 2050 (100 GW), la loi APER, appuyée par la PPE et l’ADEME, affirme devoir atteindre cet objectif en priorisant les emprises artificialisées (zones industrielles, parking, etc.) et prévient contre l’installation de parcs photovoltaïques dans des espaces naturels sensibles : pourquoi ce bon sens n’est-il pas appliqué ici ?
• Depuis 2014, aucune action locale n’a été entreprise pour équiper les bâtiments existants et autres zones déjà artificialisées ?
8. Un précédent dangereux pour la Provence Verte
• Accepter ce projet, c’est ouvrir la porte à la multiplication des installations industrielles dans les massifs forestiers.
• Forcalqueiret deviendrait un exemple de dérive, alors qu’il pourrait être un modèle d’innovation responsable.
9. Un enjeu démocratique et de souveraineté locale
• Le projet est piloté par un opérateur extérieur, avec des retombées économiques très faibles pour le village.
• Il s’agit de défendre l’intérêt général local face à des intérêts privés.
• La population a son mot à dire. C’est une question de respect démocratique et de maîtrise de notre avenir local.
Conclusion :
Pour les raisons évoquées supra, je demande l’abandon définitif de ce projet de parc photovoltaïque dans le Défends de Forcalqueiret.
Alors que certains cherchent aujourd’hui à repeindre en vert un projet industriel ancien, il est important de remettre les faits en perspective. Ce projet n’a rien de local, ni de vertueux, et encore moins de réellement concerté.
Pourquoi raser 30 ha de forêt naturelle, alors que, depuis 2014, rien n’a été fait pour équiper les toitures communales, les parkings ou les friches déjà artificialisées ?
C’est par là que la transition énergétique aurait dû commencer, et non en sacrifiant un espace boisé encore intact.
« Je suis pour la transition énergétique, mais pas au prix de notre environnement local. Le massif du Défends est un patrimoine naturel inestimable pour les générations futures. Forcalqueiret doit montrer l’exemple : produire de l’énergie propre sans sacrifier notre nature !
A noter que j'ai initié une pétition en ligne contre ce projet le 11 juillet 2025, soit il y a 2 semaines. Cette pétition rassemble à ce jour plus de 680 signatures, dont 12% provenant d'habitants de Forcalqueiret, 10% d'habitants des communes limitrophes à Forcalqueiret et 65 % d'habitants varois (incluant les habitants de Forcalqueiret et des villages limitrophes). Un bilan de cette pétition sera présenté au commissaire enquêteur le 22 août 2025.
Questions à Mr le commissaire enquêteur:
1. Manquement au code de l'environnement: Le Collectif Citoyen Campsois a adressé un courrier officiel à Monsieur le Maire de Forcalqueiret et à ses élus concernant l’avis d’enquête publique relatif au projet de centrale photovoltaïque au sol, porté par le groupe Urbasolar. Cet avis ne mentionne ni la localisation précise du projet, ni les lieux-dits concernés. Or, selon le Code de l’environnement, notamment les articles R123-9, R123-10 et R123-11, cette information est obligatoire pour garantir la clarté de l’objet de l’enquête et le droit du public à l’information. Par ailleurs, aucun affichage de l'avis d'enquête publique n'est apposé sur les lieux du projet. Le collectif considère que ces omissions constituent des irrégularités formelles, pouvant porter atteinte à la régularité de la procédure. C’est pourquoi il a demandé :
- La modification immédiate de l’avis d’enquête publique pour intégrer la localisation précise ;
- Le report de l’enquête publique, actuellement prévue à partir du 21 juillet, afin d’assurer une participation éclairée des citoyens.
Aucun retour à ce jour à ce courrier.
Mr le commissaire enquêteur, pouvez-vous confirmer ou non ces manquements au code de l'environnement ?
2. Mr le commissaire, vous m'avez dit que la Région PACA consommait davantage d'électricité qu'elle n'en produisait (ce que je confirme) et qu'à ce titre elle encourageait le développement de parcs photovoltaïques sur son territoire. Me confirmez-vous que cet encouragement prévaut pour les projets déployés en zones naturelles intactes ? A ma connaissance, dans ses objectifs 2050 (100 GW), la loi APER, appuyée par la PPE et l’ADEME, affirme devoir atteindre cet objectif en priorisant les emprises artificialisées (zones industrielles, parking, etc.) et prévient contre l’installation de parcs photovoltaïques dans des espaces naturels sensibles. cela est-il aussi valable pour la région PACA ?
3. Pouvez-vous confirmer que le propriétaire d'une partie du chemin d'accès a bien donné son autorisation pour l'emprunt du chemin par la société Urbasolar pour accéder au site et le cas échéant, pour l'installation de câblages et autres moyens techniques nécessaire À la réalisation du projet de parc photovoltaïques ?
En vous remerciant.
Cordialement.
Christian Fanchini
N° 6 : 21 juillet 2025 - 15:00
Auteur : Daniel Rosso
Son avis : Défavorable
Madame, Monsieur.
Je suis un ancien sapeur pompier et chasseur sur la commune de Forcalqueiret.
Je suis opposé à ce projet pour plusieurs raisons :
1)Il supprime 30 ha de végétation ( en comptant le debroussaillage et les accès autour du parc).
Ce qui n'est pas du tout écologique.
2)Ce parc est prévu à l'ouest du massif de Teme de plusieurs milliers d'hectares,qui se situe d'ouest en est vers Besse/ Issole.
Et du Nord au Sud vers Carnoules et Puget-Ville.
On sait par expérience que la plupart des feux de forêts se propagent d'ouest en Est car c'est la direction du mistral.
3)On connaît également les risques de départs d'incendies à partir des panneaux photos voltaiques ( dernièrement sur un site à Brignoles),à cause d'une suralimentation ou
surchauffe.
Or,l'expérience à montré que les pompiers ne peuvent attaquer les panneaux en feu tant que le gestionnaire n'est pas present sur site pour couper la tension constante.
Les pompiers se contentent dans ces cas,de protéger les pourtours jusqu'à l'arrivée du gestionnaire.
Les différents incendies similaires ont démontré que le délai de coupure varie entre 1 et 2 heures.
On imagine les conséquences d'un incident en été avec un mistral de 60 à 80 km/h.
Le massif remarquable de Teme peut disparaître en quelques heures,et il ne sera maitrisable que dans la plaine de Besse.
Avec des possibilités qu'il se propage sur son flanc sud vers Carnoules et Puget-Ville.
Je suis fortement étonné que ce risque n'ait pas été pris en compte par le SDIS.
De nombreux projets identiques en milieu boisé ont été refusé par les SDIS
respectifs.
4)Ce projet est d'autant plus aberrant, que d'autres solutions existent:
-Couvertures de parkings communaux,de grandes surfaces,d'exploitations agricoles.
- Couvertures de bâtiments communaux.
-Parcs dans des zones de plaines non exploitées et non pâturées.
Nous,les chasseurs entretenons les sentiers et pistes à longueur d'année,remplissons des trous d'eau l'été afin que les animaux ne meurent pas.
Beaucoup d'entre nous parcourons ce magnifique massif or périodes de chasse,et nous ne voulons pas le voir disparaître à cause de choix qui vont à l'encontre de la nature.
Cordialement.
Daniel Rosso.
N° 5 : 21 juillet 2025 - 14:59
Auteur : Anke Fanchini
Son avis : Défavorable
Je tiens à réaffirmer mon opposition ferme et constante à ce projet de parc photovoltaïque, comme je l’avais déjà exprimé en 2021 lors de la précédente enquête publique.
Même si le projet a été revu à la baisse en termes de superficie, je reste fondamentalement opposée à toute destruction de milieux naturels boisés. Aucun projet, aussi vertueux soit-il en apparence, ne justifie qu’on coupe un seul arbre.
-Ce projet repose sur une contradiction écologique profonde : on prétend produire de l’énergie renouvelable au nom de la transition énergétique, mais on le fait au détriment d’un espace forestier méditerranéen, pourtant essentiel à l’équilibre local. Depuis la coupe qui a eu lieu sur cette zone en 2014, la biodiversité a recolonisé l’espace, preuve de la résilience du milieu. Y revenir aujourd’hui avec un chantier industriel serait ruiner cet équilibre retrouvé.
-Je souhaite également émettre de fortes réserves sur l’étude de biodiversité jointe au dossier. Elle est ancienne (en partie plus de 10 ans) et ne repose ni sur une approche "quatre saisons", ni sur une connaissance fine des espèces qui peuplent le site tout au long de l’année.
Or, seule une étude menée sur une année complète permet de repérer les espèces florales à floraison courte, les amphibiens visibles uniquement à certaines périodes, les oiseaux migrateurs, les reptiles, les chauves-souris, etc.
-Par ailleurs, le site concerné est situé au cœur d’un réseau de chemins de randonnée, de promenade et de parcours VTT régulièrement empruntés et très appréciés par la population. Ces chemins sont des lieux de respiration, de détente et de lien avec la nature, qu’il serait incohérent d’encercler ou de traverser par un chantier industriel fermé au public.
-À cela s’ajoute le risque incendie, aggravé par l’exposition au mistral. L’incident récent survenu à Brignoles dans une centrale solaire rappelle que ce type d’infrastructure peut non seulement être vulnérable, mais aussi constituer un facteur déclencheur d’un feu de forêt. En pleine saison estivale, cela représente une menace sérieuse pour l’environnement, les habitants, et les services de secours.
-Enfin, ce projet soulève une double problématique liée à l’eau, dans une région déjà en stress hydrique :
• Le ruissellement sur les panneaux et les sols compactés aggrave l’érosion et les déséquilibres du terrain,
• Le lavage régulier des panneaux photovoltaïques implique une consommation importante d’eau, difficilement justifiable dans un contexte de sécheresses récurrentes. Cette contrainte est d’autant plus problématique dans notre région, régulièrement touchée par des épisodes de pluies chargées en sable du Sahara, qui encrassent rapidement les installations.
-Un autre point de vigilance s’impose : personne ne peut garantir que ce parc ne sera pas agrandi dans les années à venir. Une fois la première emprise autorisée, il existe un risque bien réel d’extension progressive, par petites touches successives, grignotant à chaque étape un peu plus la forêt environnante.
-Dans ce contexte, l’installation récente d’un poste source à proximité du site (ROCBARON) interroge fortement. Ce type d’infrastructure électrique est destiné à recueillir et injecter de l’énergie renouvelable sur le réseau. Il s’agit d’un outil stratégique, conçu pour accueillir plusieurs projets à terme, et non un seul. Sa présence suggère donc une vision bien plus large que le seul projet actuellement soumis à enquête publique.
Autrement dit, ce projet pourrait n’être qu’une première étape, une sorte de cheval de Troie destiné à ouvrir la voie à d’autres parcs photovoltaïques sur les terrains boisés alentour.
Pour toutes ces raisons, en tant que citoyenne, je demande que ce projet soit abandonné définitivement. Il existe des solutions solaires responsables et surtout prioritaires — sur toitures, parkings, friches — qui ne nécessitent ni déboisement, ni artificialisation, ni usage abusif de l’eau. La transition énergétique ne peut se faire en sacrifiant la nature qu’elle prétend défendre.
N° 4 : 21 juillet 2025 - 14:08
Auteur : Samuel Simon
Son avis : Défavorable
Depuis plusieurs années, Forcalqueiret est une zone sensible +++ sur la gestion (compliquée) des ruissellement d'eau.
Les arbustes et les bas buissons ont un rôle favorable pour ce risque.
Je n'ai pas observé dans le cadre de la revision du PPRI des infrastructures adaptées pour canaliser les eaux.
N° 3 : 21 juillet 2025 - 12:31
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à ce projet. Il y a pleins d'autres options que de polluer nos terres. Il y a des parkings, le collège, les écoles, la mairie qui pourrait s'équiper avant de dénaturer Un site.
N° 2 : 21 juillet 2025 - 12:26
Auteur : Fabien Paumier
Son avis : Défavorable
Étant que citoyen, je souhaite m'exprimer au sujet de ce projet. Tout d'abord, j'ai appris lors d'une réunion de quartier qu'une coupe blanche avait été faite sur le terrain boisé du défends, c'est lamentable. Ensuite lors de nos sorties en famille ou sportives je ne souhaite pas découvrir un parc photovoltaïque dans nos collines puis cette endroit regorge d'animaux, de tortues, d'oiseaux, d'insectes etc... Quelle idée ridicule d'implanter un parc à cette endroit. Pour finir, à qui profite ce projet ? Visiblement pas aux citoyens et leurs factures.
Je m'oppose à ce projet !
N° 1 : 21 juillet 2025 - 12:21
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Bonjour une étude d’impact sur la faune et la flore est-elle disponible ? Une étude sur l’impact touristique est elle faite ?
Enquête publique sur la commune de Forcalqueiret
L'antenne locale du GNSA Sainte Baume rend un avis défavorable au projet de la Centrale industrielle UrbaSolar à Forcalqueiret.
Nous dénonçons de graves lacunes dans le dossier de l'industriel, notamment:
- le risque incendie est mésestimé
- les impacts du projet sur la biodiversité sont minimisés alors que le site projet est situé dans une ZNIEFF de type 2 et dans un corridor écologique
Nous constatons que les multinationales font main basse sur les forêts de la Provence verte, sans que les impacts cumulés des differentes centrales en activités et des sites projets ne soient étudiés. Seuls les citoyens et associations s'inquiètent de l'absence de telles précautions!
La protection de notre patrimoine naturel local est une responsabilité qui incombe aux élus. Il est inacceptable qu'en 2025, nos élus locaux fassent le jeu des multinationales et qu'il soit encore envisagé d'installer des centrales industrielles photovoltaïques en milieu naturel!
Le GNSA Sainte Baume n'hésitera pas à s'opposer physiquement à ce projet aux cotés des riverains, si ce projet abominable venait à être autorisé.
Pour le GNSA Ste Baume,
Marie Veroda
Veuillez trouver ci-joint l'avis défavorable de l'association GNSA -Groupe National de Surveillance des Arbres, concernant le projet de centrale industrielle photovoltaïque dans le massif du Défens à Forcalqueiret.
Respectueusement votre,
Pour le Conseil d'Administration collégial du GNSA
M. Thomas BRAIL
Préservons les forêts, indispensables à la biodiversité et à la lutte contre les changements climatiques.
Je vous prie de noter mon avis défavorable au projet Urbasolar à Forcalqueiret. En voici les principales raisons :
Il est incontestable que le risque incendie est très élevé dans le massif du Défens et le Var a déjà fait à 4 reprises, les tristes expériences de feux induits par des centrales industrielles photovoltaïques : St Antonin du Var (mai 2023), Gréoux les Bains (août 2020 & mai 2025), Brignoles (juillet 2025) . Pourquoi persister à installer de telles bombes à retardement dans nos massifs forestiers, où la végétation est déjà fragilisée par les sécheresses à répétition ?
La protection de la biodiversité n’est pas suffisamment prise en compte dans ce projet, alors qu’il s’agit, dans le contexte actuel, d’une question prépondérante. Le massif du Défens est situé dans une ZNIEFF type 2, laquelle est déjà impactée par la Centrale industrielle de Besse sur Issole, et menacée par un second projet photovoltaïque également sur le plateau de Thèmes. Il est tout à fait inacceptable de concevoir et de multiplier des projets destructeurs de l’environnement sur des sites qui bénéficient d’un classement pour la richesse de leur patrimoine écologique.
Il devient urgent que nos élus prennent conscience de la responsabilité qui leur incombe en matière environnementale. Il est impératif qu’ils cessent de vendre notre patrimoine naturel aux multinationales.
Je m’oppose fermement au projet photovoltaïque et je n’hésiterai pas à rejoindre ceux qui se mobiliseront sur le terrain pour défendre ce patrimoine naturel, si le projet Urbasolar venait à être maintenu.
Comme d'habitude ces pétitions n'ont aucun sens car on peut faire intervenir la France entière.
Le seul résultat intéressant c'est de constater que 105 personnes de la commune sont contre le projet ce qui correspond à 3.13% de la population.
En voilà assez de ces lanceurs d'alerte qui ne font que semer le désordre.
Comme convenu lors de notre premier entretien le 21 juillet dernier, je vous adresse le bilan de la pétition lancée le 09 juillet 2025 contre le projet d'implantation d'un PARC PHOTOVOLTAÏQUE au sein du Défends de Forcalqueiret. À la date du 22 Août 2025, cette pétition a recueilli 1152 signatures, ce qui démontre la prise de conscience de cette aberration écologique ainsi que l'opposition grandissante de la population face à l'implantation de centrales photovoltaïques industrielles en milieux naturels intacts.
Vous trouverez en pièce jointe le détail de la répartition géographique des signataires, qui, à presque 80% sont issus de la région PACA.
En espérant que vous tiendrez compte de cette pétition dans l'avis que vous émettrez à la clôture de cette enquête publique.
Cordialement.
Christian Fanchini
Je passe mes vacances sur la commune de Forcalqueiret depuis plusieurs année et je consterné par un tel projet
Défigurer les paysages naturels me semble être un non sens
Je suis pour le photovoltaïque mais sur du bâti existant pas au détriment de la nature
Aussi je donne un avis totalement défavorable
Résidente à Forcalqueiret, je souhaite exprimer mon désaccord concernant le projet de modification du Plan Local d'Urbanisme (PLU) qui permettrait l'installation d'un parc photovoltaïque sur la colline du Défens.
Le projet est situé en "Zone N" du PLU de Forcalqueiret, zone "à protéger notamment en raison du caractère des espaces naturels, de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages ». Installer un grand parc solaire industriel est incompatible avec l'objectif de la zone N, qui est de protéger la nature, de préserver les paysages et de maintenir la qualité de l'environnement.
Le PLU impose des contraintes précises aux administrés (emprise au sol, clôtures, hauteur). En tant que garant de ce document, la mairie doit être la première à en respecter les principes. Le fait de devoir le modifier pour ce projet prouve qu'il ne s'inscrit pas dans la logique de protection du patrimoine forestier et naturel qui est pourtant au cœur de ces règles.
L'acceptation d'un tel changement pour un projet photovoltaïque dans une zone naturelle pourrait ouvrir la voie à des demandes similaires à l'avenir, menaçant l'intégrité des "Zones N" et altérant de manière irréversible le caractère rural et naturel de la commune et plus largement du territoire de la Provence Verte.
Les collines de Forcalqueiret sont un atout majeur de la commune, appréciées des résidents et visiteurs grâce à leurs paysages naturels et leurs vues imprenables. Elles façonnent l'identité et le charme de ce territoire.
Or, le projet photovoltaïque prévoit une emprise totale de 29 hectares, ce qui entraînera inévitablement une altération drastique et irréversible du paysage naturel.
Je m'interroge sur la compatibilité de ce projet avec les efforts de la commune pour préserver le patrimoine historique, en particulier le château de Forcalqueiret (le Castellas), classé monument historique. Ce dernier est situé à proximité immédiate du massif du Défens, et les travaux de valorisation en cours et à venir pourraient être compromis.
Ce projet soulève d'emblée des interrogations quant à ses répercussions écologiques : déforestation, conversion et destruction d'habitats naturels réduisant la disponibilité des gîtes et la richesse des espèces d'oiseaux, des mammifères et des insectes présents dans la colline, perturbations des corridors écologiques… ce serait une attaque directe contre l'environnement et la biodiversité.
La déforestation massive et le débroussaillement associés nécessaires à ce projet peut avoir de graves répercussions sur le cycle naturel de l'eau. Est-ce que les impacts potentiels sur la nappe phréatique et sur les ouvrages d’eau potable (forages des Guines et de Cascavéou) pour les habitants de Forcalqueiret et de Rocbaron, ont été étudiés ?
Tout au long de son cycle de vie, ce projet causera des nuisances et des pollutions :
- Sur une durée prévisionnelle de 10 mois, les travaux lourds de déforestation, de construction du parc, d’aménagement des pistes et de raccordement électrique sur 7 km, perturberont la faune locale.
- Sur 40 ans, l'exploitation du parc, incluant l'entretien des panneaux (utilisation de produits chimiques ?) et la circulation des engins de maintenance, continuera d'impacter l'environnement.
- Enfin, le démantèlement représente un risque de pollution des sols à cause des métaux lourds et des substances toxiques présents dans les panneaux.
L'implantation d'une installation photovoltaïque dans une zone forestière à « risque très fort », augmente largement le risque d'incendie. Des précédents montrent que de tels parcs ont déjà brûlé en forêt. Je ne comprends même pas comment un tel projet puisse être présenté en sachant les conséquences dramatiques du feu dans notre région, ses impacts dévastateurs et durables sur les écosystèmes, la qualité de l'air et la sécurité publique. Prendre le risque d’un feu de forêt catastrophique est inacceptable.
Malgré la perception des panneaux solaires comme une source d'énergie "propre", le projet présente un danger environnemental potentiel.
Je m'interroge également sur la pertinence économique de ce projet pour la commune de Forcalqueiret : la destruction de 29 hectares de forêt pour un gain initial de 17 900 € (taxe d'aménagement) et une recette annuelle dérisoire de 10 000 € (IFER et taxe foncière). Ce faible rendement justifie-t-il un tel sacrifice ?
En revanche, combien ce projet rapportera-t-il à l’opérateur privé en charge de l’installation et de l’exploitation du parc photovoltaïque ? Il est probable que ce gain soit bien supérieur aux retombées économiques pour la collectivité.
Les observations du public lors d'autres enquêtes préconisent explicitement l'installation de structures solaires sur des parkings, hangars, toitures, surfaces artificialisées, terres dégradées plutôt que de convertir des zones naturelles et de les détruire. Cette approche reflète une logique de bon sens en matière d'utilisation des sols.
Un projet contesté similaire à Camps-la-Source a révélé que la production d'énergie proposée dépasse largement les besoins locaux, ce qui suggère que des projets plus petits et localisés pourraient suffire à répondre aux besoins énergétiques du territoire sans perturbation environnementale massive.
Dans un contexte d'urgence climatique, la préservation des espaces naturels doit être un enjeu local pour protéger l'intégrité écologique, la valeur paysagère et le caractère rural de Forcalqueiret, au cœur de la Provence Verte.
La protection de nos collines, de nos forêts et de notre biodiversité doit être la priorité et doit primer sur un projet dont l'intérêt général n’est pas démontré.
Je vous remercie Monsieur le Commissaire enquêteur pour la prise en compte de mon avis défavorable concernant cette enquête publique.
I. Des raisons générales au niveau de la politique énergétique française
- Le GIEC a précisé dans son dernier rapport en 2022 qu’une réelle politique climatique doit être basée sur trois éléments
a. la sobriété structurelle planifiée
b. le développement des EnR
c. le renforcement des puits de carbone
Force est de constater que l'État français fonce tête baissée sur le développement des EnR en négligeant la sobriété et la préservation des puits de carbone. La conséquence, ce sont des objectifs démesurés de production électrique.
- La France est en surcapacité de production électrique, alors que la consommation française diminue.
- L’Ademe, le CNRS et le CNPN démontrent que les surfaces déjà anthropisées sont largement suffisantes pour accueillir les installations photovoltaïques nécessaires.
D’ailleurs, le porteur de projet n’a pas recherché d’autres sites de moindre impact.
- Le contrat PPA entre Urbasolar et un industriel consommateur inconnu implique que l’électricité produite ne profitera pas aux habitants du territoire, et qu’elle pourra être consommée dans n’importe quelle zone industrielle partout en France. Nous devons refuser une telle situation où nos milieux naturels sont détruits pour satisfaire les besoins énergétiques des métropoles.
II. Des raisons propres au projet à Forcalqueiret
- Le risque d'incendie est réputé très fort sur la zone cible du projet, risque qui va s’accentuer dans les prochaines décennies dans le contexte du réchauffement climatique : augmentation des températures, sécheresses importantes, réduction de la disponibilité de l’eau. Rappelons l’année 2022 dans le Var qui préfigure ce que nous allons vivre régulièrement d’ici 2050.
- Dans le contexte du changement climatique, les ressources en eau doivent être préservées; le risque de pollution des eaux par la centrale n’est pas négligeable sur le temps long (10, 20, 30, 40 ans), et aussi à cause des produits chimiques utilisés lors de l’entretien régulier des panneaux.
- Les inventaires de biodiversité montrent une grande richesse, mais comme dans tous ces projets délétères les impacts sont minimisés par les bureaux d’études mandatés par les industriels. Une demande de dérogation espèces protégées est indispensable (DEP)
- Au vu de la fragilité croissante des milieux naturels constatée en France et dans le monde, nous devons impérativement préserver nos forêts, nos garrigues, nos landes, nos prairies... nos meilleurs alliés contre le péril climatique en cours.
- La multiplicité et la proximité des centrales dans nos milieux naturels fragiles ne fait pas l’objet d’étude sérieuse d’impact. Le présent site est très proche du site du projet de Besse-sur-Issole sans que jamais il ne soit pris en compte.
J’invite les citoyens de Forcalqueiret à initier avec la Mairie un projet citoyen d’équipement des toitures et ombrières. Le potentiel existe et il n’est pas exploité.
La Mairie fait preuve dans ce dossier d’inconscience (risque d'incendie et préservation de l'eau) et d'opportunisme (une manne financière mais dérisoire par rapport aux bénéfices des actionnaires).
Le consensus scientifique atteste de la situation critique des milieux naturels et de la biodiversité qu’ils abritent et les impacts délétères de ces centrales. C’est déjà le cas dans le Var où les effets cumulés de très nombreux projets photovoltaïques n'ont fait l'objet d'aucune étude.
Je m’associerai à toute action juridique devant les tribunaux ou physique sur le terrain afin de préserver ce site contre toute industrialisation.
Ces arguments sont largement détaillés dans le document joint.
Dans le cadre de l'enquête publique se déroulant du 21 juillet 2025 au 22 aout 2025 je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint mes observations par courrier en format PDF concernant le projet de parc photovoltaïque au lieu-dit « Le Défends » sur la commune de Forcalqueiret et la mise en compatibilité du PLU avec celui-ci.
Vous en souhaitant bonne réception je reste à votre disposition pour tout complément d'information.
Très cordialement,
Florian BLONDET
Que penser de ces incendies qui se déclarent sans faire d'étude d'impact et qui ne soucient pas de la faune et de la Flore?
Que penser de ces personnes qui se croient les sauveurs de l'humanité.........alors qu'elles ne respectent pas les codes?
Que penser de ces personnes qui font des remarques en s'appuyant sur celles qui ont été élaborées par des autres intervenants?......même si on lit des "bêtises".
Stop à tous ces détracteurs.
Je suis défavorable à la mise en compatibilité du PLU de la commune car j'estime que le dossier est incomplet / non actualisé aux vues des connaissances acquises sur la commune.
Pourquoi la zone d'étude élargie n'est-elle pas une zone tampon autour de la zone d'emprise du projet à 1.5-2 km ? Ici il s'agit d'une zone arbitrairement dessinée. Les impacts d'un projet peuvent porter sur des populations situées autour de la zone concernée.
Ainsi, le château du Castellas (projet / travaux) a permis de mettre à jour la présence de différentes espèces de Chiroptères entre 2023 et 2024. Pourquoi ces informations ne sont-elles pas mentionnées? D'autres espèces de chauves-souris ont donc été identifiées dans un rayon proche... Le projet pourrait donc les impacter, or elles n'apparaissent pas dans le rapport.
Il s'agit donc d'un manquement au moins pour ce groupe taxonomique : évaluation des impacts à faire pour ces espèces.
Si ce site n'a pas été mentionné, on peut imaginer que l'inventaire n'a pas été réalisé de manière poussée autour du projet quand à la recherche de gîtes de chauves-souris.
Les dates d'inventaire et le nom des naturalistes n'apparaissent pas dans le dossier, or la pression d'échantillonnage est indispensable pour savoir si les inventaires ont été réalisés par des personnes compétentes, à la bonne période et s'il est suffisant. Il n'est donc pas possible de juger de la pertinence de l'étude.
Mettre le rapport d'étude brut du bureau d'étude permettrait d'avoir toutes les informations nécessaires à l'analyse.
Cordialement,
* Du risque incendie très fort confirmé par la cartographie officielle
* De la destruction des espaces naturels et de la biodiversité locale, représentant entre 10 et 20 hectares, en plein milieu méditerranéen,
* Des manquements dans la recherche et la prise en compte des espèces protégées
* De l'obsolescence et de l'absence de traçabilité des études naturaliste
* Du défaut de transparence sur des éléments essentiels à la sécurité et à l'environnement,
* De l'effet de mitage paysager et environnemental lié à la multiplication des centrales photovoltaïques au sol en Provence verte et dans toute la région au vu des projets en cours
Je formule un avis défavorable à ce projet.
Un tel aménagement aurait un impact environnemental conséquent, avec encore la destruction d’espaces naturels précieux et la perturbation de la faune locale.
Les oiseaux, insectes et petits mammifères, déjà bien fragilisés, ils seraient directement menacés.
De plus, l’implantation prévue défigurera le paysage et portera atteinte à la beauté de notre patrimoine.
Depuis le château, le panorama unique serait gâché par une véritable "verrue" visuelle.
Favorable à un développement durable qui respecte nos espaces naturels et notre cadre de vie.
Ce projet n’est pas adapté à l’identité de notre commune.
Je demande son abandon et l’étude de solutions alternatives plus respectueuses de l’environnement.
J'ai l'honneur de vous faire part de ma totale opposition à ce nouveau projet de parcs photovoltaïques sur la commine de Forcalqueiret.
En premier lieu, le document de l'enquête citent un document réalisé "par des bureaux d'études spécialisés" sur le sujet de la gestion des eaux. Ce document n'a pas été mis à disposition du public, ce qui ne permet ni d'en prendre connaissance, ni d'émettre un avis complet sur le projet d'implantation de ce parc. Il n'est aucunement fait mention d'aménagements réalisés pour limiter les ruissellement des eaux pluviales, tant en phase chantier qu'en phase exploitation.
Justifier l'absence d'impact hydraulique du projet, en justifiant que ce dernier est hors zone inondable est très simpliste, mais avant tout totalement erroné. En effet, l'imperméabilisation a des impacts sur l'ensemble du bassin versant jusqu'à son exutoire. Il y a donc un risque d'augmentation des niveaux d'eau sur la commune, mais également de l'ensemble des communes en aval. Seule une modélisation hydraulique du cours d'eau tenant compte des aménagements prévus permettrait d'affirmer l'absence d'impacts, étude qui n'a visiblement pas été réalisée.
Il est également indiqué qu'en l'absence de création du parc, aucune évolution ne serait à prévoir en termes hydrologique. Or, la densification de la forêt et donc du système racinaire tend à augmenter la capacité d'infiltration et de stockage des sols. Cette densification serait donc bénéfique en ce sens permettant de réduire les volumes ruisselés en aval de la zone. L'absence de projet serait donc bénéfique pour la résilience du territoire tant en termes de disponibilités d'eau souterraines pour faire face aux sècheresses, tant en termes de réduction des débits pour faire face aux inondations.
=> Le dossier d'enquête publique ne démontre donc en aucun cas sa transparence vis à vis du fonctionnement hydrologique et hydrogéologique du secteur.
En second lieu, le "secteur Npv bénéficie d’un environnement sonore calme. Aucune activité potentiellement bruyante n’est située dans le secteur ou à proximité". Le système de fondation prévu pour les panneaux est composé de pieux battus. Ce type de fondation se distingue par un niveau sonore extrêmement élevé. Aucune étude acoustiques n'est mentionnée dans le dossier. Il est probable que impact en termes de naissances sonores sur la faune mais également les habitants ait été négligé.
Enfin, le rédacteur du dossier avance que la température sous les panneaux en plein été devrait être plus faible qu'avant aménagement. Ce postulat semble peu crédible. Il est vrai que sur les surfaces minérales urbanisées telles que les parkings, la température de surface tend à baisser de l'ordre de 10% par le phénomène d'ombrage. En revanche un sol naturel risque d'être brulé du fait du rayonnement des panneaux avec des températures de fonctionnement de l'ordre de 70°C. De plus, la végétation arborée permet d'évapotranspirer de l'eau apportant la sensation de fraicheur. L'atmosphère en cas de forte chaleur au milieu des panneaux risque d'être irrespirable; il serait assassin d'y faire pâturer des bêtes.
En vous remerciant de l'attention que vous porterez à mes observations et en espérant que vous en tiendrez compte, je vous prie de croire, Monsieur le Commissaire enquêteur, à ma considération distinguée.
Nous savons tous que seuls les panneaux photovoltaïques posés sur les toits sont utiles pour un usage personnel et ont un intérêt écologique.
Il faut cesser de construire des centrales photovoltaïques sur des terrains naturels, qui nuisent gravement à la faune et à la flore.
Je suis totalement opposée à ce projet .
Objet : Enquête publique relative à la mise en compatibilité du PLU pour le projet de centrale photovoltaïque au sol porté par Urbasolar – Forcalqueiret à l’attention du commissaire enquêteur.
Je formule par la présente un avis défavorable sur ce projet pour les raisons suivantes :
1. Risque incendie majeur et minimisation inacceptable dans le dossier
• La carte officielle des aléas incendie classe le site dans une zone à risque très fort.
• Urbasolar, au lieu de prendre en compte ce risque avéré, a commandé une contre-étude interne qui abaisse artificiellement le niveau de risque. Cette démarche est contraire au principe de précaution et à la sécurité publique.
• L’avis complet du SDIS (Service Départemental d’Incendie et de Secours) n’est pas fourni dans le dossier, empêchant ainsi une évaluation transparente. L’absence de ce document essentiel constitue une lacune majeure pour l’appréciation éclairée du public.
2. Destruction d’espaces naturels et manquements sur la biodiversité
• Ce projet entraînera la destruction d’espaces naturels précieux ainsi que la dégradation importante de la biodiversité locale.
• Le dossier fait preuve d’un manque flagrant de recherche et d’étude récentes sur les espèces protégées présentes sur le site, notamment la tortue d’Hermann, le criquet hérisson et la fauvette pitchou et d’autres espèces vivantes
• Depuis 2016, la nature a repris ses droits et la faune ainsi que la flore ont pu évoluer. Le recours à des études naturalistes datant de 2016 est donc largement insuffisant et inadapté.
• Une nouvelle étude écologique complète et indépendante est impérative pour évaluer précisément l’impact environnemental du projet.
• La destruction annoncée représente l’équivalent de 10 à 20 hectares d’espaces naturels, soit entre 14 et 28 terrains de football. En milieu méditerranéen, chaque hectare est une mosaïque d’habitats rares interconnectés, essentiels à la survie d’espèces protégées. Perdre 30 hectares revient à faire disparaître l’équivalent d’un quartier entier de nature, fragmentant durablement le territoire et rompant les continuités écologiques nécessaires au maintien de la biodiversité.
3. Études naturalistes obsolètes, non vérifiables et contraires aux exigences légales
• Les études écologiques du dossier datent de 2016, sans aucune mise à jour récente, ce qui ne permet pas d’apprécier la situation actuelle des habitats et espèces.
• Le dossier indique que ces études ont été « réalisées par des experts », mais ni le nom des experts, ni celui du bureau d’études responsable ne sont mentionnés, ce qui empêche toute vérification et remet en cause leur fiabilité et impartialité.
• La jurisprudence administrative (TA Grenoble, 12 février 2013, confirmé par CAA Bordeaux) rappelle que la complétude et la pertinence d’une étude d’impact doivent être appréciées à la date de l’enquête publique. Une étude vieille de près de dix ans ne peut donc servir de référence fiable, d’autant plus que les milieux naturels et les populations d’espèces protégées évoluent rapidement.
• L’article L.122-1 du Code de l’environnement impose que l’évaluation environnementale repose sur des données actualisées et proportionnées aux enjeux environnementaux. L’utilisation d’inventaires naturalistes obsolètes est contraire à cette exigence et prive le public comme l’autorité environnementale d’une vision réelle de l’état du site et des effets du projet.
4. Manquements réglementaires dans l’affichage légal
• L’affiche de l’avis d’enquête publique comporte un lien internet incomplet ou erroné, ne permettant pas d’accéder correctement au dossier.
• La parcelle concernée n’est pas mentionnée sur cet affichage, en violation des règles d’information publique.
• L’affiche jaune réglementaire n’a pas été installée le jour de l’ouverture de l’enquête, ni en limite des parcelles concernées, ni au niveau de la citerne de proximité, ce qui est un manquement grave à la procédure.
5. Défaut de transparence et absence d’informations essentielles
• La combinaison de documents manquants (avis complet du SDIS), d’études écologiques obsolètes et non vérifiables, et d’affichages incomplets démontre un manque de transparence qui compromet la validité de l’enquête publique.
• Le public ne peut pas se prononcer de manière éclairée si des données essentielles sont absentes ou volontairement minimisées.
6. Multiples avis défavorables et non-respect de la réglementation
• Les autorités compétentes telles que la DDTM, le CDPENAF (Comité Départemental de la Protection de la Nature, de l’Environnement et des Animaux de France) et la Mairie ont exprimé de nombreux avis défavorables sur ce dossier.
• Le projet présente de nombreux manquements aux réglementations environnementales et d’urbanisme à respecter, ce qui fragilise encore davantage sa recevabilité.
7. Effet de mitage et saturation du territoire
• Le territoire local connaît déjà une multiplication des projets et installations photovoltaïques au sol : Camps-la-Source, Besse-sur-Issole, Rocbaron, Cuers, Vins-sur-Caramy, Néoules, Brignoles...
• L’implantation de ce nouveau parc à Forcalqueiret participe à un effet de mitage paysager et environnemental préoccupant, fragmentant les espaces naturels et agricoles.
• Cette saturation sur un secteur géographique réduit de la Provence Verte va à l’encontre d’une planification raisonnée et durable du développement des énergies renouvelables.
Conclusion
Compte tenu :
• Du risque incendie très fort confirmé par la cartographie officielle et minimisé par Urbasolar,
• De la destruction des espaces naturels et de la biodiversité locale, représentant entre 10 et 20 hectares, soit l’équivalent de 14 à 28 terrains de football en plein milieu méditerranéen,
• Des manquements graves dans la recherche et la prise en compte des espèces protégées comme la tortue d’Hermann, le criquet hérisson et la fauvette pitchou,
• De l’obsolescence et de l’absence totale de traçabilité des études naturalistes, en contradiction avec l’article L.122-1 du Code de l’environnement et la jurisprudence qui exige des données actualisées à la date de l’enquête publique,
• Des manquements graves à la réglementation en matière d’affichage légal et d’information du public,
• Du défaut de transparence sur des éléments essentiels à la sécurité et à l’environnement,
• Des avis défavorables multiples de la DDTM, du CDPENAF,
• Et de l’effet de mitage paysager et environnemental lié à la multiplication des centrales photovoltaïques au sol sur le territoire de la Provence Verte,
Je formule un avis défavorable à ce projet.
Il est paradoxal de vouloir produire de l’énergie dite verte en détruisant des espaces naturels et la biodiversité qu’ils abritent. De plus, les objectifs nationaux à l’horizon 2050 concernant le développement des centrales photovoltaïques au sol ne prévoient pas l’implantation dans des espaces naturels sensibles. Une véritable transition énergétique ne peut se faire qu’en respectant le vivant et en préservant les milieux naturels, pas en les sacrifiant.
Collectif Citoyen Campsois
Le choix de ce site est totalement incompréhensible. A ce sujet, je n'ai toujours pas vu passer l'avis du SDIS concernant cette installation, pouvons-nous savoir ce qu'il en est ?
Cordialement,
BOILLIN Adam
Mais cela n'a strictement aucun sens d'implanter un parc solaire dans une zone forestière à défricher, que ce soit en termes de bilan CO2 et de biodiversité.
Raser cette belle nature pour y installer un parc photovoltaïque est totalement contradictoire.
Il est donc primordial de laisser cet espace forestier dans son état naturel, afin de transmettre aux générations futures un lieu de biodiversité intact.
A l'heure où l'effondrement écologique devient une priorité et l'affaire de tous, comment peut-on encore se refugier derrière l'argument faire une action écologique de production d'énergie renouvelable alors que ce projet consiste à raser près de 30 hectares de forêt naturelle pour y implanter un parc photovoltaique dont le rendement est très discutable ? En effet, avec des recettes prévisionnelles inférieures à 40 000,00 euros par an qui entreront dans les caisses de la commune, le ratio benefices/inconvénient est loin d'être intéressant pour Forcalqueiret. Ce projet ne crée ni emplois locaux, ni recettes suffisantes pour justifier de brader nos espaces naturels à des opérateurs économiques privés.
Ce type de projet ne peut pas etre lancé à la fin d'un mandat de 6 ans, dont la mise en œuvre reposera sur la future équipe municipale qui sera élue en mai 2026. Si le maire actuel avait annoncé son intention lors sa campagne électorale de 2020, il n'est pas certain u tout qu'il serait à sa place aujourd'hui. En tout cas pour la future élection municipale de 2026, nous savons pour qui nous ne voterons pas!
La nature n'est pas à vendre monsieur le maire! C'est l'avenir des générations futures que vous remettez en cause avec ce type de projet. L'écologie d'accord, mais pas au prix de la nature, de la biodiversité, et du cadre de vie des habitants.
Cordialement.
https://www.pv-magazine.fr/2025/07/25/equilibre-reseau-lecretement-de-la-production-solaire-explose-au-premier-semestre/#:~:text=En%20moyenne%20entre%20avril%20et,2024%20et%201%20%25%20en%202023.
https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/energie/trop-de-renouvelable-en-france-le-pays-jette-de-plus-en-plus-d-electricite-non-consommee-et-ca-ne-fait-meme-pas-baisser-les-prix_AV-202508020117.html
Je suis contre, Thème m’à vacciné de cette "ecologie".
Nicolas, de VTT PLAISIR.
La mairie s'est déjà exprimée à ce sujet sur son compte Facebook.
Je ne peux que vous encourager à étudier le dossier en profondeur afin de vous rendre compte de sa qualité.
Pour continuer à avoir des finances publiques saines, malgré tous les investissements réalisés depuis 2020, et toujours sans augmenter les impôts (et malgré des dotations plus faibles), la commune a été contrainte de trouver des solutions. Pour rappel, le terrain est certes sur la commune de Forcalqueiret, mais appartient cependant à Rocbaron.
Pour ma part, je préfère avoir un parc photovoltaïque que des éoliennes maintenues dans de vastes cubes de béton, par exemple. Lorsque le contrat arrivera à son terme, tout le parc sera démonté, mis à part le local technique.
Et pendant ce temps, la mairie pourra continuer de s'occuper de l'école et du château entre autres, sans que les contribuables soient touchés au portefeuille.
Je trouve que ce projet va défigurer notre commune, ainsi que notre forêt qui est déjà bien sollicité à cause des feux.
Cela va nous enlever des sentiers de randonnées ainsi que des parcours VTT. Je pense que nous pouvons trouver d’autres projets qui pourraient apporter de l’électricité et des financements à la commune, sans passer par des projets soi-disant « verts », qui détruisent la nature.
Encore un parc de 8 hectares qui va dénaturer notre belle forêt, des chemins de randonnées supprimés, la biodiversité impactée et les eaux de ruissèlements engendrées. Il existe d'autres solutions que la déforestation au nom d'une écologie lucrative.
De plus, ce projet n'a pas vocation à alimenter les infrastructures publiques, mais simplement à renflouer les caisses.
Je viens vous faire part de mon opposition à l’implantation d’une centrale photovoltaïque en milieu naturel sur la commune de Forcalqueiret. Varoise, je ne peux accepter la destruction de la forêt, faune, flore, biodiversité, et suis effarée par le nombre de projets portés par les élus dans notre département ainsi que sur le territoire national.
Alors que les zones artificialisées doivent être privilégiées pour l’installation de panneaux solaires, il semblerait que les élus cèdent aux chimères de recettes pour la commune, faisant mine d’ignorer qu’il est vital de protéger l’environnement, la forêt et participer ainsi à la lutte contre le réchauffement climatique.
Les études alertent sur le danger de détruire le patrimoine naturel. Celui ci doit être préservé.
Merci de tenir compte de mon opposition , pour émettre votre avis.
Cordialement
Frédérique jansssens
Mr le Maire pourquoi que dans le cadre d un permis de construire il n'y aurait pas l obligation dans le cahier des charges la pose systématique de panneaux voltaiques.
C'est vrai dans ce cas l état doit financer ce type de pose .pourrait-on connaître le prix de la déforestation de ces 20 hectares ainsi que du montant total de cette installation ?
N oubliez pas non plus qu il y a 7 km de tranchée pour relier cette centrale au poste de raccordement sur réseau qui se trouve à à la sortie de rocbaron ??
Combien coûterait l équivalent en pose toiture ?vous êtes vous posé la question ?
Merci de bien vouloir me tenir informé.
Pour étayer mon propos, je vous invite à écouter Monsieur Jean Marc JANCOVICI, polytechnicien, ingénieur français, consultant et spécialiste de l'énergie et du climat. Il est également enseignant, conférencier, auteur de livres et chroniqueur indépendant. Je vous invite à minima à l’écouter sur le lien suivant : https://youtu.be/cL6jRkaKdCQ.
Monsieur le Maire, vous savez très bien, car c'est depuis longtemps de notoriété publique, que introduire des panneaux photovoltaïques dans une forêt est une hérésie écologique. Sur les toits des hangars, des supermarchés etc... cela peut se comprendre (bien que ce matériel vienne de Chine et que nous ne savons, à l'heure actuelle pas comment traiter ces panneaux lorsqu'ils seront obsolètes). Mais couper des arbres pour cela, c'est définitivement NON!
Pour proposer un tel projet, il ne faut pas que vous aimiez notre belle Provence. Promenez vous un peu, et quand vous prenez de la hauteur, vous avez vue sur des éoliennes et des champs de panneaux solaires. Vous dégrader notre belle région alors que votre mission est de l’embellir et de la protéger.
D'autre part, vous prenez le risque d'incendies supplémentaires, de sècheresses accrues au moment ou le manque l'eau, source de vie, devient un problème récurrent.
Si vous maintenez votre projet, vous allez provoquer un nouveau Notre Dame des Landes car vous savez pertinemment que ce projet est dangereux pour l'homme.
Nous sommes, si besoin était d'un nouvel argument, que nous sommes vendeur d'électricité et donc pas besoin de ce projet. Mais au delà de ça, vous apportez une pierre à l'édifice du dérèglement climatique et j'espère qu'un jour les auteurs de ces projets faits en connaissance de cause seront jugés pour crime contre l'humanité.
J'espère que la raison l'emportera sur la manne financière compte tenu des arguments que je viens de développer, ne faisant que reprendre les connaissances de scientifiques n'ayant aucun conflit d’intérêts dans ce domaine.
Favorable à l'énergie solaire et à une réflexion sur la préservation de notre environnement, il me semble que ce projet ait omis ce second point.
Détruire des dizaines d'hectares de végétation qui abritent une faune et une flore diversifiées ne me paraît pas être une option qui considère notre planète comme il se doit, et encore moins être un acte écologique dont il faille se gargariser.
Pour parcourir ce secteur très régulièrement lors de sorties seul ou avec des amis, je confirme que la vie existe au Défends.
Je suis très étonné que les enquêtes menées sur la biodiversité de ce secteur n'aient pas permis d'identifier que la préservation de la nature était à privilégier.
Monsieur le commissaire enquêteur y a-t-il une réelle impartialité entre les différents acteurs en amont de ce projet ?
Lors de le réunion publique du 1er avril 2025 à laquelle j'ai assisté, certains participants semblaient émettre de sérieux doutes à ce sujet et que les différents acteurs (Entreprise porteuse du projet et Bureau d'études qui a réalisé l'enquête environnementale) dépendaient de la même holding... Qu'en est-il ?
D'autre part, ce type d'installation dans un milieu boisé varois, régulièrement placé en vigilance rouge pour les risques incendie est une hérésie !
Ces dernières semaines plusieurs exemples de centrales photovoltaïques ayant causé des incendies sont à déplorer.
Enfin, d'un point de vue équipe municipale, je ne comprends pas cette décision, sans parler de cette magnifique volte-face par rapport à sa position contre ce projet il y a encore si peu de temps.
Aujourd'hui des solutions en photovoltaïque existent pour consommer sa production, ce qui est la solution à privilégier quand on constate que le prix de l'énergie, et de l'électricité en particulier, ne cesse de croître d'année en année.
L'intérêt général ne devrait-il pas être la principale préoccupation de nos élus ?
Cette enquête publique est lancée via l'arrêté n° 2025-ADM-007, dont la 1er article (Dates et objet de l'enquête) explique "Ce projet présente un intérêt général du fait de sa participation à la recherche d'atteinte des objectifs de production d'énergie renouvelable et d'autonomie énergétique."
Monsieur le commissaire enquêteur en quoi ce projet répond à notre autonomie énergétique ?
Lors de notre rencontre en mairie le 30 juillet, vous m'avez dit qu'il s'agissait de l'autonomie de la région. Forcalqueiret se préoccupe donc de l'autonomie des autres sans se soucier de la sienne ? Quelle belle philanthropie, mais quel dommage pour notre commune.
Le loyer qui devrait être perçu pour cette installation est dérisoire par rapport à la somme que représente la production d'une telle centrale ! (Je ne pense pas que URBASOLAR souhaite s'engager dans ce projet pour ne pas générer et péréniser un chiffre d'affaires et une rentabilité conséquents.)
Et cette 'rente' ne couvrira certainement pas les dépenses énergétiques à venir...
Ces quelques euros annuels mettent des paillettes dans les yeux de nos élus et permettent de communiquer sur une pseudo action aux soi-disant vertus écologiques, et masquent la réalité de ce qu'il va se passer dans les prochaines années en terme de dépenses, de fonctionnement et de provenance de l'énergie.
C'est un peu comme si j'achetais une voiture électrique parce que je peux avoir une prime de l'état de quelques milliers d'euros et qu'ensuite je la recharge avec un groupe électrogène : écologie de façade uniquement !
Pour conclure, comme vous l'avez compris je suis totalement défavorable à ce projet. En revanche, je suis pour que nous réfléchissions à des solutions pour notre commune afin de gérer l'énergie et les dépenses liées de manière optimale.
Cordialement.
Franck Boillin
Il y a tellement d’autres moyens de poser des panneaux photovoltaïques comme par exemple sur des parkings, des bâtiments municipaux.
Qui plus est, prévu sur un plateau exposé au vents dominants, dont le mistral, en cas d’incendie ce sont des centaines voire des milliers d’hectares qui sont menacés.
Sans parler des délais d’intervention des pompiers.
Tout cela pour de l’énergie dont les villageois ne seront pas bénéficiaires.
STOP à cette minorité de mécontents qui gêne ceux qui sont d’accord et qui ne se font pas entendre.
Pour l’instant ce n’est qu’une mise en compatibilité du PLU et non l’enquête publique pour le permis de construire du parc.
STOP à ces détracteurs qui utilisent ce mot de « déforestation »
Quel est le pourcentage de surface de forêt impacté par rapport à la superficie de la forêt communale ?
STOP au délire de ces personnes qui savent tout et qui ne savent rien
STOP à ces personnes qui interviennent et polluent tous les dossiers
STOP à ces personnes qui font des pétitions sur toutes la France sans donner de détails qui entraîne une population comme les moutons de Panurge.
Que font ces personnes lorsqu’elles ne critiquent pas les projets ?
• Sont-elles investies dans des conseils municipaux ou départementaux ?
• Sont-elles dans des associations, autres que celles qui se disent « écologiques »
• Œuvrent-elles dans les forêts pour l’entretien ?
• Œuvrent-elles pour le balisage des chemins forestiers et de randonnées ?
• Savent-elles lire les dossiers et les études d’impacts ?
• Vont-elles se promener souvent en forêt ? moi qui suis un grand randonneur je ne rencontre pas beaucoup de monde en forêt si ce n’est les ramasseurs de champignons ou les chasseurs en hiver ?
• Etc….
Les opérateurs extérieurs qui réalisent les parcs photovoltaïques au sol sont aussi ceux qui réalisent les ombrières, les installations en toiture ……
Pourquoi tous ces détracteurs ne réunissent –ils pas pour créer un parc solidaire composés de citoyens responsables ?
Tous ces donneurs de leçons sont-ils des ingénieurs pour savoir si tous les bâtiments sont capables de recevoir des panneaux en toiture ?
RAS LE BOL DE CES ECOLOS
La surface concernée englobe l’ensemble des installations, et pas seulement les panneaux : il faut également prendre en compte les routes d’accès, les clôtures, les câbles souterrains, etc.
Par ailleurs, le risque d’incendie lié à un dysfonctionnement de ces installations est réel, en particulier lors des fortes chaleurs, et il ne peut être ignoré.
Vous trouverez ci-joint l'avis défavorable de la LPO PACA dans le cadre de cette enquête publique.
En vous souhaitant bonne réception
Bien cordialement
Pourtant, comme l’explique le CNPN, l’axe de la sobriété structurelle est à peine entamé et le potentiel des zones anthropisées (toitures de hangars, toits-terrasses et ombrières) est largement suffisant pour satisfaire nos besoins.
Derrière cette prétendue « transition énergétique » se cache en réalité le casse du siècle : l’enjeu financier de ces multinationales sur les 30 prochaines années dépasse les 500 milliards d’euros. Les appétits sont donc féroces et les communes, pour beaucoup financièrement exsangues, qui louent leurs parcelles, sont des proies faciles pour ces marchands de soleil.
L’Académie des sciences nous alerte sur le fait que les forêts françaises ont perdu en dix ans 50% de leur capacité à capter le dioxyde de carbone[2] et les experts internationaux craignent un point de bascule imminent au niveau mondial[3].
Selon une étude récente ([4]), les scientifiques observent à présent la perte de branches entières de « l’arbre de la vie » et le déclin catastrophique de 73% des populations mondiales d'espèces sauvages en seulement 50 ans révèle un « système en péril ». Le rapport avertit que certaines parties de notre planète s'approchent de points de bascule dangereux sous l'effet conjugué de la disparition de la nature et du changement climatique, ce qui fait peser de graves menaces sur l'humanité.
La cause principale est, étude après étude, toujours parfaitement identifiée : la destruction méthodique et à échelle industrielle des habitats de la vie sauvage. Et l’ensemble de la communauté scientifiques tirent la sonnette d’alarme: cet effondrement de la biodiversité nous entraîne vers l’abîme.
En dépit de cette accélération criminelle voulue par le monde de la finance, il est aussi urgent que vital de refuser que lui soit livré ce patrimoine commun : nous devons stopper immédiatement tous les projets industriels photovoltaïques en milieux naturels, car en prétendant répondre au chaos climatique, on accélére l’extinction massive d’une biodiversité déjà à genoux.
Sur ce lien les repères en bleu indiquent les centrales déjà présentes (il doit y avoir des oublis) ne figure pas les différents projets, on voit qu'une partie du département est déjà bien impactée :
https://earth.google.com/web/@43.4590561,5.80612312,402.95876016a,45082.22711141d,30y,0h,0t,0r/data=CgRCAggBOgMKATBCAggASgcIodCXURAA?authuser=0
De mon point de vue ce projet est un non sens écologique. Oui aux ENR, mais pas au détriment de notre espace naturel.
Au niveau environnemental, il me semble que ce ce projet a plus de côtés négatifs que positifs : destruction de la faune et de la flore du site (malgré ce que l'on nous dit, il y a bien de la vie en ce lieu), endommagement des voies d'accès pour atteindre le site, risque d'incendie en plein coeur de la verdure , imperméabilisation des sols. Le point positif est une production d'énergie verte.
Cela ne sera même pas profitable à la commune... Et le loyer annoncé sera bien moindre que les économies qui auraient été faites par la commune via l'autoconsommation.
Il y a tellement d'autres possibilités pour appréhender le sujet du photovoltaïque dans une commune comme la nôtre.
Les toitures d'habitations devraient, elles, être équipées de panneaux solaires par exemple.
Laisser la nature.
L'installation de centrales solaires nécessite de vastes étendues de terrain, souvent sur des zones naturelles ou agricoles. Cette artificialisation du sol entraîne la destruction d'habitats pour la faune et la flore, bouleversant ainsi les écosystèmes locaux. De plus, les panneaux modifient les conditions microclimatiques (température, humidité), ce qui peut avoir des conséquences négatives sur la végétation.
Les champs de panneaux photovoltaïques transforment les paysages ruraux et naturels, parfois de manière irréversible. Cela provoque un rejet chez de nombreux habitants, notamment dans les zones touristiques ou patrimoniales. Ce phénomène d’opposition locale, souvent qualifié de NIMBY ("Not In My Backyard"), révèle une fracture entre les impératifs écologiques et la réalité du terrain.
Si l’énergie solaire représente une composante essentielle de la transition énergétique, les champs de panneaux photovoltaïques au sol posent de nombreuses questions écologiques, agricoles et sociales. Il est donc indispensable de privilégier d'autres formes d’implantation, comme les toitures de bâtiments ou les friches industrielles, afin de concilier production d’énergie et préservation des territoires. L’avenir du solaire passe moins par l’occupation des terres que par une planification réfléchie, respectueuse des écosystèmes et des communautés locales.
L'installation de centrales solaires nécessite de vastes étendues de terrain, souvent sur des zones naturelles ou agricoles. Cette artificialisation du sol entraîne la destruction d'habitats pour la faune et la flore, bouleversant ainsi les écosystèmes locaux. De plus, les panneaux modifient les conditions microclimatiques (température, humidité), ce qui peut avoir des conséquences négatives sur la végétation.
Les champs de panneaux photovoltaïques transforment les paysages ruraux et naturels, parfois de manière irréversible. Cela provoque un rejet chez de nombreux habitants, notamment dans les zones touristiques ou patrimoniales. Ce phénomène d’opposition locale, souvent qualifié de NIMBY ("Not In My Backyard"), révèle une fracture entre les impératifs écologiques et la réalité du terrain.
Si l’énergie solaire représente une composante essentielle de la transition énergétique, les champs de panneaux photovoltaïques au sol posent de nombreuses questions écologiques, agricoles et sociales. Il est donc indispensable de privilégier d'autres formes d’implantation, comme les toitures de bâtiments ou les friches industrielles, afin de concilier production d’énergie et préservation des territoires. L’avenir du solaire passe moins par l’occupation des terres que par une planification réfléchie, respectueuse des écosystèmes et des communautés locales.
L'installation de centrales solaires nécessite de vastes étendues de terrain, souvent sur des zones naturelles ou agricoles. Cette artificialisation du sol entraîne la destruction d'habitats pour la faune et la flore, bouleversant ainsi les écosystèmes locaux. De plus, les panneaux modifient les conditions microclimatiques (température, humidité), ce qui peut avoir des conséquences négatives sur la végétation.
Les champs de panneaux photovoltaïques transforment les paysages ruraux et naturels, parfois de manière irréversible. Cela provoque un rejet chez de nombreux habitants, notamment dans les zones touristiques ou patrimoniales. Ce phénomène d’opposition locale, souvent qualifié de NIMBY ("Not In My Backyard"), révèle une fracture entre les impératifs écologiques et la réalité du terrain.
Si l’énergie solaire représente une composante essentielle de la transition énergétique, les champs de panneaux photovoltaïques au sol posent de nombreuses questions écologiques, agricoles et sociales. Il est donc indispensable de privilégier d'autres formes d’implantation, comme les toitures de bâtiments ou les friches industrielles, afin de concilier production d’énergie et préservation des territoires. L’avenir du solaire passe moins par l’occupation des terres que par une planification réfléchie, respectueuse des écosystèmes et des communautés locales.
Comme ce fût déjà le cas lors de la précédente enquête publique relative à ce projet de parc photovoltaïque au Défends de Forcalqueiret, je réaffirme ma profonde opposition à la version 2025 de ce projet.
Voilà plus de 10 ans que je m’oppose aux différents projets de parcs photovoltaïques sur le territoire de Forcalqueiret mais aussi sur Camps la Source et Besse/Issole, convaincu qu’aucune énergie verte ne mérite de couper ne serait-ce qu’un arbre et qu’aucune transition énergétique ne doit se faire au prix du sacrifice d’espaces boisés intacts !
Entre 2014 et 2025, ce projet a fait l’objet de nombreux aménagements le réduisant aujourd’hui de 23 à 10 ha, en réalité presque 30 ha quand on rajoute la bande de débroussaillement de 100 m autour de l’emprise des panneaux et les servitudes de débroussaillement et environnementale.
Réactions et oppositions locales : Lors de la dernière enquête publique réalisée en 2021, tous les avis des habitants de Forcalqueiret (18 seulement !), y compris ceux de la majorité municipale actuelle, s’étaient prononcés contre le projet. En effet, ce projet initié en 2014 par le maire précédent, Mr Gautier, avait déjà été rejeté en conseil municipal par l’opposition d’alors emmenée par Mr Bringant.
Dans un article de Var Matin daté du 22/04/2021, Mr le maire G. Bringant, expliquait les raisons de l’abandon du projet: « Les citoyens se sont exprimés. C’est bien simple, il n’y a eu aucun avis favorable. Tous les habitants de la commune qui ont donné leur avis sur le projet ont émis un avis négatif. Pourquoi aller contre cet avis ? Si l’avis de la population avait été favorable, pourquoi pas ? Mais là, les citoyens se sont clairement exprimés ». Le projet d’alors avait été enterré.
Alors comment expliquer cette volte-face par Mr le maire en 2025 ? L’appat du gain doit-il l'emporter sur les risques environnementaux croissants dans une zone classée "aléa très fort incendie" par la DDTM, alors que des alternatives existent, notamment en priorisant les emprises artificialisées ? En tant que citoyen responsable et engagé, je m’oppose avec force et conviction à ce projet pour les principales raisons suivantes :
1. Une écologie de façade (ce que j’appelle du « blanchiment écologique »)
« On ne peut pas faire de l’écologie en détruisant la nature. »
• Couper plusieurs hectares de forêt pour y mettre du béton et des panneaux solaires, c’est un contresens environnemental.
• Le Défends est un puits de carbone naturel, qui stocke le CO₂ : le détruire pour produire de l’électricité verte crée un bilan carbone négatif à long terme.
• Le projet est situé dans une zone très prisée des randonneurs, des vététistes et des amoureux de la nature, qu’il serait préjudiciable d’amputer de 30 ha pour y implanter un chantier industriel fermé au public.
2. Un impact direct sur la biodiversité
• Le Défends abrite une faune et une flore locale protégée, notamment des espèces méditerranéennes spécifiques à ces milieux boisés (chênes verts, tortues d’Hermann, fauvette pitchou, couleuvre de Montpellier, etc.). L’étude de biodiversité est ancienne. De plus, elle ne repose ni sur une approche « 4 saisons » ni sur une étude fine des espèces habitants ce site tout au long de l’année.
• Les installations industrielles (panneaux, clôtures, chemins d’accès, transformateurs) fragmentent les habitats et mettent en danger l’équilibre écologique sur le long terme.
3. Un risque d’incendie accru
• Du fait de sa position isolée dans un vaste massif boisé.
• Par ailleurs, le Défends est classé « aléa très fort »au risque incendie par la DDTM.
• Imaginons les conséquences dans le Défends de Forcalqueiret d’un feu identique à celui survenu dans le parc photovoltaïque au sol du Canadel à Brignoles le 11 juillet dernier ? Il a fallu attendre de longues minutes avant d’intervenir en raison de l’électricité résiduelle restant dans le réseau des panneaux du parc.
4. Une problématique accrue de la gestion de l’eau
• Le ruissellement sur les panneaux et les sols compactés aggrave l’érosion et les déséquilibres du terrain.
• Le lavage régulier des panneaux photovoltaïques implique une consommation importante d’eau, difficilement justifiable dans un contexte de sécheresses récurrentes. Cette contrainte est d’autant plus problématique dans notre région, régulièrement touchée par des épisodes de pluies chargées en sable du Sahara, qui encrassent rapidement les installations.
5. Et ces brebis sous les panneaux ?
• Un peu de pastoralisme d’image pour habiller un projet industriel, mais rien qui compense la déforestation réelle ni l’artificialisation du site.
6. Un projet imposé, sans réelle concertation
• Aucune consultation locale approfondie n’a été menée sur ce projet d’envergure, que ce soit lors de la pseudo réunion publique (une vingtaine de participants, dont 2/3 étaient présents à ma demande expresse) ou cette enquête publique planifiée au beau milieu des vacances d’été.
• Le Défends est un lieu de vie, de mémoire et de promenade : il ne peut être sacrifié sans l’accord des citoyens.
• Il est fondamental de construire la transition énergétique avec les habitants, pas contre eux.
• Le Défends est un lieu d’identité et de promenade, un patrimoine affectif et collecti
7. Des alternatives existent
« Il faut des panneaux solaires, oui. Mais pas dans les forêts. »
• Les toitures des bâtiments publics, les parkings ombragés, les friches industrielles sont des lieux plus pertinents pour l’installation de panneaux photovoltaïques.
• Dans ses objectifs 2050 (100 GW), la loi APER, appuyée par la PPE et l’ADEME, affirme devoir atteindre cet objectif en priorisant les emprises artificialisées (zones industrielles, parking, etc.) et prévient contre l’installation de parcs photovoltaïques dans des espaces naturels sensibles : pourquoi ce bon sens n’est-il pas appliqué ici ?
• Depuis 2014, aucune action locale n’a été entreprise pour équiper les bâtiments existants et autres zones déjà artificialisées ?
8. Un précédent dangereux pour la Provence Verte
• Accepter ce projet, c’est ouvrir la porte à la multiplication des installations industrielles dans les massifs forestiers.
• Forcalqueiret deviendrait un exemple de dérive, alors qu’il pourrait être un modèle d’innovation responsable.
9. Un enjeu démocratique et de souveraineté locale
• Le projet est piloté par un opérateur extérieur, avec des retombées économiques très faibles pour le village.
• Il s’agit de défendre l’intérêt général local face à des intérêts privés.
• La population a son mot à dire. C’est une question de respect démocratique et de maîtrise de notre avenir local.
Conclusion :
Pour les raisons évoquées supra, je demande l’abandon définitif de ce projet de parc photovoltaïque dans le Défends de Forcalqueiret.
Alors que certains cherchent aujourd’hui à repeindre en vert un projet industriel ancien, il est important de remettre les faits en perspective. Ce projet n’a rien de local, ni de vertueux, et encore moins de réellement concerté.
Pourquoi raser 30 ha de forêt naturelle, alors que, depuis 2014, rien n’a été fait pour équiper les toitures communales, les parkings ou les friches déjà artificialisées ?
C’est par là que la transition énergétique aurait dû commencer, et non en sacrifiant un espace boisé encore intact.
« Je suis pour la transition énergétique, mais pas au prix de notre environnement local. Le massif du Défends est un patrimoine naturel inestimable pour les générations futures. Forcalqueiret doit montrer l’exemple : produire de l’énergie propre sans sacrifier notre nature !
A noter que j'ai initié une pétition en ligne contre ce projet le 11 juillet 2025, soit il y a 2 semaines. Cette pétition rassemble à ce jour plus de 680 signatures, dont 12% provenant d'habitants de Forcalqueiret, 10% d'habitants des communes limitrophes à Forcalqueiret et 65 % d'habitants varois (incluant les habitants de Forcalqueiret et des villages limitrophes). Un bilan de cette pétition sera présenté au commissaire enquêteur le 22 août 2025.
Questions à Mr le commissaire enquêteur:
1. Manquement au code de l'environnement: Le Collectif Citoyen Campsois a adressé un courrier officiel à Monsieur le Maire de Forcalqueiret et à ses élus concernant l’avis d’enquête publique relatif au projet de centrale photovoltaïque au sol, porté par le groupe Urbasolar. Cet avis ne mentionne ni la localisation précise du projet, ni les lieux-dits concernés. Or, selon le Code de l’environnement, notamment les articles R123-9, R123-10 et R123-11, cette information est obligatoire pour garantir la clarté de l’objet de l’enquête et le droit du public à l’information. Par ailleurs, aucun affichage de l'avis d'enquête publique n'est apposé sur les lieux du projet. Le collectif considère que ces omissions constituent des irrégularités formelles, pouvant porter atteinte à la régularité de la procédure. C’est pourquoi il a demandé :
- La modification immédiate de l’avis d’enquête publique pour intégrer la localisation précise ;
- Le report de l’enquête publique, actuellement prévue à partir du 21 juillet, afin d’assurer une participation éclairée des citoyens.
Aucun retour à ce jour à ce courrier.
Mr le commissaire enquêteur, pouvez-vous confirmer ou non ces manquements au code de l'environnement ?
2. Mr le commissaire, vous m'avez dit que la Région PACA consommait davantage d'électricité qu'elle n'en produisait (ce que je confirme) et qu'à ce titre elle encourageait le développement de parcs photovoltaïques sur son territoire. Me confirmez-vous que cet encouragement prévaut pour les projets déployés en zones naturelles intactes ? A ma connaissance, dans ses objectifs 2050 (100 GW), la loi APER, appuyée par la PPE et l’ADEME, affirme devoir atteindre cet objectif en priorisant les emprises artificialisées (zones industrielles, parking, etc.) et prévient contre l’installation de parcs photovoltaïques dans des espaces naturels sensibles. cela est-il aussi valable pour la région PACA ?
3. Pouvez-vous confirmer que le propriétaire d'une partie du chemin d'accès a bien donné son autorisation pour l'emprunt du chemin par la société Urbasolar pour accéder au site et le cas échéant, pour l'installation de câblages et autres moyens techniques nécessaire À la réalisation du projet de parc photovoltaïques ?
En vous remerciant.
Cordialement.
Christian Fanchini
Je suis un ancien sapeur pompier et chasseur sur la commune de Forcalqueiret.
Je suis opposé à ce projet pour plusieurs raisons :
1)Il supprime 30 ha de végétation ( en comptant le debroussaillage et les accès autour du parc).
Ce qui n'est pas du tout écologique.
2)Ce parc est prévu à l'ouest du massif de Teme de plusieurs milliers d'hectares,qui se situe d'ouest en est vers Besse/ Issole.
Et du Nord au Sud vers Carnoules et Puget-Ville.
On sait par expérience que la plupart des feux de forêts se propagent d'ouest en Est car c'est la direction du mistral.
3)On connaît également les risques de départs d'incendies à partir des panneaux photos voltaiques ( dernièrement sur un site à Brignoles),à cause d'une suralimentation ou
surchauffe.
Or,l'expérience à montré que les pompiers ne peuvent attaquer les panneaux en feu tant que le gestionnaire n'est pas present sur site pour couper la tension constante.
Les pompiers se contentent dans ces cas,de protéger les pourtours jusqu'à l'arrivée du gestionnaire.
Les différents incendies similaires ont démontré que le délai de coupure varie entre 1 et 2 heures.
On imagine les conséquences d'un incident en été avec un mistral de 60 à 80 km/h.
Le massif remarquable de Teme peut disparaître en quelques heures,et il ne sera maitrisable que dans la plaine de Besse.
Avec des possibilités qu'il se propage sur son flanc sud vers Carnoules et Puget-Ville.
Je suis fortement étonné que ce risque n'ait pas été pris en compte par le SDIS.
De nombreux projets identiques en milieu boisé ont été refusé par les SDIS
respectifs.
4)Ce projet est d'autant plus aberrant, que d'autres solutions existent:
-Couvertures de parkings communaux,de grandes surfaces,d'exploitations agricoles.
- Couvertures de bâtiments communaux.
-Parcs dans des zones de plaines non exploitées et non pâturées.
Nous,les chasseurs entretenons les sentiers et pistes à longueur d'année,remplissons des trous d'eau l'été afin que les animaux ne meurent pas.
Beaucoup d'entre nous parcourons ce magnifique massif or périodes de chasse,et nous ne voulons pas le voir disparaître à cause de choix qui vont à l'encontre de la nature.
Cordialement.
Daniel Rosso.
Même si le projet a été revu à la baisse en termes de superficie, je reste fondamentalement opposée à toute destruction de milieux naturels boisés. Aucun projet, aussi vertueux soit-il en apparence, ne justifie qu’on coupe un seul arbre.
-Ce projet repose sur une contradiction écologique profonde : on prétend produire de l’énergie renouvelable au nom de la transition énergétique, mais on le fait au détriment d’un espace forestier méditerranéen, pourtant essentiel à l’équilibre local. Depuis la coupe qui a eu lieu sur cette zone en 2014, la biodiversité a recolonisé l’espace, preuve de la résilience du milieu. Y revenir aujourd’hui avec un chantier industriel serait ruiner cet équilibre retrouvé.
-Je souhaite également émettre de fortes réserves sur l’étude de biodiversité jointe au dossier. Elle est ancienne (en partie plus de 10 ans) et ne repose ni sur une approche "quatre saisons", ni sur une connaissance fine des espèces qui peuplent le site tout au long de l’année.
Or, seule une étude menée sur une année complète permet de repérer les espèces florales à floraison courte, les amphibiens visibles uniquement à certaines périodes, les oiseaux migrateurs, les reptiles, les chauves-souris, etc.
-Par ailleurs, le site concerné est situé au cœur d’un réseau de chemins de randonnée, de promenade et de parcours VTT régulièrement empruntés et très appréciés par la population. Ces chemins sont des lieux de respiration, de détente et de lien avec la nature, qu’il serait incohérent d’encercler ou de traverser par un chantier industriel fermé au public.
-À cela s’ajoute le risque incendie, aggravé par l’exposition au mistral. L’incident récent survenu à Brignoles dans une centrale solaire rappelle que ce type d’infrastructure peut non seulement être vulnérable, mais aussi constituer un facteur déclencheur d’un feu de forêt. En pleine saison estivale, cela représente une menace sérieuse pour l’environnement, les habitants, et les services de secours.
-Enfin, ce projet soulève une double problématique liée à l’eau, dans une région déjà en stress hydrique :
• Le ruissellement sur les panneaux et les sols compactés aggrave l’érosion et les déséquilibres du terrain,
• Le lavage régulier des panneaux photovoltaïques implique une consommation importante d’eau, difficilement justifiable dans un contexte de sécheresses récurrentes. Cette contrainte est d’autant plus problématique dans notre région, régulièrement touchée par des épisodes de pluies chargées en sable du Sahara, qui encrassent rapidement les installations.
-Un autre point de vigilance s’impose : personne ne peut garantir que ce parc ne sera pas agrandi dans les années à venir. Une fois la première emprise autorisée, il existe un risque bien réel d’extension progressive, par petites touches successives, grignotant à chaque étape un peu plus la forêt environnante.
-Dans ce contexte, l’installation récente d’un poste source à proximité du site (ROCBARON) interroge fortement. Ce type d’infrastructure électrique est destiné à recueillir et injecter de l’énergie renouvelable sur le réseau. Il s’agit d’un outil stratégique, conçu pour accueillir plusieurs projets à terme, et non un seul. Sa présence suggère donc une vision bien plus large que le seul projet actuellement soumis à enquête publique.
Autrement dit, ce projet pourrait n’être qu’une première étape, une sorte de cheval de Troie destiné à ouvrir la voie à d’autres parcs photovoltaïques sur les terrains boisés alentour.
Pour toutes ces raisons, en tant que citoyenne, je demande que ce projet soit abandonné définitivement. Il existe des solutions solaires responsables et surtout prioritaires — sur toitures, parkings, friches — qui ne nécessitent ni déboisement, ni artificialisation, ni usage abusif de l’eau. La transition énergétique ne peut se faire en sacrifiant la nature qu’elle prétend défendre.
Les arbustes et les bas buissons ont un rôle favorable pour ce risque.
Je n'ai pas observé dans le cadre de la revision du PPRI des infrastructures adaptées pour canaliser les eaux.
Je m'oppose à ce projet !