Merci pour cette consultation importante pour l’avenir du trait de côte sur Oléron.
Très bon dossier, très documenté sur la situation actuelle et sur les transferts de sable envisagés entre différents points de la côte de l’île.
On comprend que l’idée majeure de cette consultation c’est de pouvoir disposer d’ un outil de gestion et de planification de futures recharges en sable. Les points de collecte et de rechargement potentiels sont identifiés et étudiés .
Par contre le document n’explique pas trop comment sera évaluée l’efficacité de ces transferts de sable et comment on décide et programme ces mêmes transferts. Comment, quand et qui pilote ces transferts et à partir de quelles données ?
Une clarification s’impose. On a un peu l’impression que c’est une carte blanche qui est demandée et qu’ensuite ces transferts seront gérés de façon obscure. Les méthodologies d’évaluation et de planification méritent d’être clarifiées. Il serait souhaitable que les résultats de ces évaluations ainsi que les plannings annuels soient rendus publiques.
N° 9 : 19 juillet 2026 - 05:33
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Favorable globalement au réensablement des hauts de plages et du cordon dunaire pour renforcer le rôle fixateur de la laisse de mer, favoriser les plantes pionnières, qui permettent de maintenir le sable et consolider le cordon dunaire. Il est indispensable de faire exister une dune mobile ,premier rempart contre l'érosion et pour perenniser des espèces (faune et flore). Les enrochements sont contreproductifs sur le long terme puisque l'érosion se poursuit de part et d'autres encore plus intenses. Non à l' ile bordée de "cailloux" et au mur de rochers.
N° 8 : 11 juillet 2026 - 06:40
Auteur : JEAN PIERRE RAVENAUX
Son avis : Ne se prononce pas
Cette démarche répond à une urgence mais elle ne présente pas d'intérêt pérenne si on se fie aux propos de spécialistes lors de conférences dédiées au sujet. Ils affirment que l'érosion des dunes en particulier dans la partie sud ouest d'oléron est liée outre à l'aléas "tempêtes récurrentes et fortes" mais particulièrement aux vagues de fond, à la planimétrie de la côte, à la perte d'une ressource en sable située en gironde et drainée vers Oléron par des courants marins qui se modifient et aussi à l'urbanisation de la côte qui modifie le vent indispensable à l'apport en sable . Sur ces bases, la technique proposée ici à enquête, présente un intérêt et une efficacité limités compte tenu du coût, d'autant si elle n'est pas accompagnée de démarches matérielles et techniques supplémentaires appropriée aux spécificités de chaque lieu à traiter . De plus elle pose la question de la durabilité et de la disponibilité des stocks de sable et de leur propre renouvellement .
Exemple :
- renforcement et enrochement des accès aux plages qui sont des points d'entrée des vagues en cas de tempête et accentuent l'érosion en ces points, ( Baie de La Perroche, enrochement depuis plus de 30 ans qui n'a jamais bougé, ni fait l'objet de critique sur l'esthétique des lieux ) doublé de dispositifs de barrage, type batardeau;
- conserver et développer les techniques éprouvées ( pieux et barrières de végétaux morts - Voir les conséquences de l'abandon de cette technique à l'écuissière);
- réhabilitation des écluses ou mise en place de dispositifs contre les vagues de fond sur l'estran en avant du trait de côte ;
- mettre en place des dispositifs pédagogiques adaptés pour aviser les " usagers" de la côte quant à leur impact sur l'érosion des dunes quand ils s'y déplacent - doublé par des barrières matérielles ( ex : ganivelles dont le rôle est démontré pour la retenue du sable) ;
La gestion des sédiments telle qu'elle figure à la présente enquête, est louable, mais limitée et réclame plus pour la pérennité de la démarche qui par ailleurs, ne répond pas à un problème qui est le corollaire à l'érosion du trait de côte, à savoir: celui de l'imprégnation à terme des sols par le sel, derrière les dunes érodées. Ce problème devrait être pris en compte dans le dispositif de gestion des sédiments notamment en y intégrant la mesure consistant à compléter l'apport en sable par d'autres sédiments ou matériaux naturels adaptées à ce problème.
Ceci explique ma position très perplexe et réservée .
N° 7 : 10 juillet 2026 - 04:35
Dépôt par mail
Cette observation a été désactivée car elle a été considérée hors propos par le commissaire enquêteur.
N° 6 : 5 juillet 2026 - 10:33
Auteur : FREDERIC NEVEU
Son avis : Favorable
Bonne étude, la réalisation de ce ré-ensablement de nos plages est indispensable pour protéger nos maisons. Merci à vous
N° 5 : 5 juillet 2026 - 01:22
Auteur : BEATRICE SCHNEIDER
Son avis : Favorable
J’aimerai également que les panneaux « dune fragile et interdite » soient beaucoup plus gros.
N° 4 : 4 juillet 2026 - 03:59
Auteur : Claude Barré
Son avis : Favorable
Je pense qu'une action au niveau de la plage de la Rémigeasse est nécessaire en attendant une protection du trait de côte plus efficace.
N° 3 : 28 juin 2026 - 19:23
Auteur : Emmanuelle Boukamel
Son avis : Favorable
Bonjour,
merci de cette consultation sur un sujet aussi important.
Je pense qu'il est indispensable de donner un accès simple aux informations concernant l'évolution du trait de côte. Une carte mise à jour et des rapports annuels existent-ils ? Des exemples de solutions éprouvées dans le monde, des prévisions : partager les connaissances des services dédiés pour que les citoyens soient informés techniquement.
Merci beaucoup !
N° 2 : 27 juin 2026 - 10:48
Auteur : Laurent Morau
Son avis : Ne se prononce pas
La lutte douce active au travers du reensablement reste un pansement perpetuel qui ne pourra durer.le sable lui-même est un materiau dont on sait que la ressource est menacée.
Le financement investi dans cette action " corrective" devrait plutot l'être dans une etude suivie d une véritable action d accompagnement de l erosion.
N° 1 : 26 juin 2026 - 07:18
Auteur : APLD Association Portection Littoral Dolusuien
Organisation : ASSOCIATION
Son avis : Favorable
Force de constater les éboulements de plus en plus important à la passe de l'Écuissière et particulier de plus en plus proche de l'actuel parking et la proximité du camping Utopia. De nombreuses personnes, ne respectant pas les limites autorisées, s'aventurent au bord avec les risques que cela comportent, voire provoqué des éboulements supplémentaires. Est-il envisagé des actions sur cette zone pour ralentir, protéger le parking.
Association Protection Littoral Dolusien
PGS de la Communauté de communes Ile d'Oléron
Très bon dossier, très documenté sur la situation actuelle et sur les transferts de sable envisagés entre différents points de la côte de l’île.
On comprend que l’idée majeure de cette consultation c’est de pouvoir disposer d’ un outil de gestion et de planification de futures recharges en sable. Les points de collecte et de rechargement potentiels sont identifiés et étudiés .
Par contre le document n’explique pas trop comment sera évaluée l’efficacité de ces transferts de sable et comment on décide et programme ces mêmes transferts. Comment, quand et qui pilote ces transferts et à partir de quelles données ?
Une clarification s’impose. On a un peu l’impression que c’est une carte blanche qui est demandée et qu’ensuite ces transferts seront gérés de façon obscure. Les méthodologies d’évaluation et de planification méritent d’être clarifiées. Il serait souhaitable que les résultats de ces évaluations ainsi que les plannings annuels soient rendus publiques.
Exemple :
- renforcement et enrochement des accès aux plages qui sont des points d'entrée des vagues en cas de tempête et accentuent l'érosion en ces points, ( Baie de La Perroche, enrochement depuis plus de 30 ans qui n'a jamais bougé, ni fait l'objet de critique sur l'esthétique des lieux ) doublé de dispositifs de barrage, type batardeau;
- conserver et développer les techniques éprouvées ( pieux et barrières de végétaux morts - Voir les conséquences de l'abandon de cette technique à l'écuissière);
- réhabilitation des écluses ou mise en place de dispositifs contre les vagues de fond sur l'estran en avant du trait de côte ;
- mettre en place des dispositifs pédagogiques adaptés pour aviser les " usagers" de la côte quant à leur impact sur l'érosion des dunes quand ils s'y déplacent - doublé par des barrières matérielles ( ex : ganivelles dont le rôle est démontré pour la retenue du sable) ;
La gestion des sédiments telle qu'elle figure à la présente enquête, est louable, mais limitée et réclame plus pour la pérennité de la démarche qui par ailleurs, ne répond pas à un problème qui est le corollaire à l'érosion du trait de côte, à savoir: celui de l'imprégnation à terme des sols par le sel, derrière les dunes érodées. Ce problème devrait être pris en compte dans le dispositif de gestion des sédiments notamment en y intégrant la mesure consistant à compléter l'apport en sable par d'autres sédiments ou matériaux naturels adaptées à ce problème.
Ceci explique ma position très perplexe et réservée .
merci de cette consultation sur un sujet aussi important.
Je pense qu'il est indispensable de donner un accès simple aux informations concernant l'évolution du trait de côte. Une carte mise à jour et des rapports annuels existent-ils ? Des exemples de solutions éprouvées dans le monde, des prévisions : partager les connaissances des services dédiés pour que les citoyens soient informés techniquement.
Merci beaucoup !
Le financement investi dans cette action " corrective" devrait plutot l'être dans une etude suivie d une véritable action d accompagnement de l erosion.
Association Protection Littoral Dolusien