Projet photovoltaïque d’Astarac à Lasserre-Pradère

Liste des observations
N° 318 : 26 octobre 2026 - 16:47
Auteur : Emmeline FOUBERT
Son avis : Défavorable
J'émets un avis DEFAVORABLE à ce projet:
Si la souveraineté énergétique et les énergies dites vertes sont à soutenir, elles ne doivent pas l'être au détriment de la biodiversité, ni au détriment du bien être et de la sécurité des citoyens.
Les parcs photovoltaïque ne doivent pas être implantés sur des milieux naturels et terres agricoles. Seuls les milieu déjà artificialisés devraient servir à de tels projets (parkings non arborés, toitures...). De telles zones sont bien assez nombreuses pour couvrir les besoins en énergies photovoltaïques en France.
Par ailleurs, le terrain choisi constitue une zone de passage importante pour la faune et un accès précieux au ruisseau en contre-bas. Le projet, clôturant plus de 7.5ha, empêchera la libre circulation de la faune, et ce même avec la présence de zones de passage faunes puisque ceux-ci sont susceptible d'être bouchés (cf la situation sur le parc de GRENADE, chemin de l'Avocat, également géré par ENGIE, où l'éleveur des moutons à bouché les passages pour éviter la fuite des agneaux, passages qui ne sont pas réouverts en absence desdits moutons).
J'émets également des réserves sur la protection du trèfle squameux, et l'impact de ce projet sur la station de cette plante protégée. Le projet prévois de ne pas implanter de panneaux sur la zone de cette station botanique. Or, les mesures de protection pendant la phase de travaux me semble peu sérieuse et fiable. De plus je n'ai pas vu d'évaluation des conséquences du défrichement sur cette espèce. Si celle-ci peut bénéficier de la ré-ouverture du milieu, le fait d'être exposée totalement pourrait l'impacter négativement. De plus, la station botanique est condamnée à ne pas pouvoir évoluer et s'étendre.
Les impacts sur d'autres taxons tels les insectes aquatique ou les oiseaux migrateurs, pouvant confondre les surfaces des panneaux avec des milieux aquatiques, n'a pas été développé.
La fermeture de ces terrains pourrait également inciter les grands mammifères à venir occuper plus intensément les terrains des riverains, provoquant de potentielles nuisances. Le développement non contrôlé (pas absence de prédateurs tels renards et rapaces empêchés de chasser par les infrastructures) de campagnols et autres rongeurs pourrait impacter les terrains cultivés avoisinants.
Je ne cite là que quelques points d'inquiétude concernant la biodiversité;
à noter également l'impact négatif sur le bien être des riverains, qu'ils aient un visu direct sur le site tel plusieurs voisins (omis dans le dossier d'ENGIE, sciemment ou non), ou qu'ils soient comme moi "usager" du site pour des promenades quotidiennes. Je ne me suis pas installée à Lasserre pour avoir de la "modernité" (tel que le décrit le dossier), mais de la nature, pouvoir observer la faune et la flore en toute quiétude.
à souligner également les risques de départ de feu sur de tels sites industriels. La "friche" actuelle est certe riche en matières combustibles, mais un feu ne démarre pas de rien: actuellement, sauf acte de malveillance, ou éventuel coup de foudre, rien n'est propice à apporter l'énergie déclenchant un potentiel feu. Les risques sont bien plus élevés avec les installations.
Des réserves sont aussi faites sur l'impact climatique et la potentielle augmentation de température (+4°C évoqués) aux abords du site.
Des réserves sont également faites sur l'éblouissement vis à vis du train et des avions (un projet similaire prévu à moins de 1km aurait reçu un avis négatif compte tenu du risque d'éblouissement des avions: il n'y a aucune raison pour que ça ne soit pas le cas ici).
Je n'ai pas le temps de rédiger un avis plus complet (il est dommage de clôturer ce dossier dématérialiser ce 26/10 à 17h alors que le dernier RDV avec l'enquêteur fini justement à 17h), mais je me joint à mes concitoyens et voisins dans leurs observations sur les différents points d'incohérence de ce dossier, que vous retrouverez dans les différents avis laissés précédemment.
Cordialement
N° 317 : 26 octobre 2026 - 16:28
Auteur : ANITA SANT-ANNA
Son avis : Défavorable
Je suis opposée à ce projet photovoltaïque essentiellement en raison des risques liés à sa situation géographique :

- La proximité de la forêt de Bouconne située à la bordure du terrain présente un risque d'incendie. Les récentes canicules et le traumatisme des incendies de l'été 2026 des forêts de Gironde ne peuvent être écartés ;
- La restriction à la faune de la forêt de Bouconne, de l'accès au cours d'eau à proximité, générera une destruction de la biodiversité.
N° 316 : 26 octobre 2026 - 15:57
Auteur : anonyme
Son avis : Ne se prononce pas
Bonjour,
Il me semble que ce projet fait sens dans le cadre de la transition énergétique. Je suis néanmoins surprise par sa localisation, à une douzaine de km des centres Engie. Il me semble que des terrains à Leguevin (proche D1124) ou l’Isle Jourdain (zone commerciale) seraient plus adaptés. Je m’inquiète de la potentielle creusée à travers la forêt de Bouconne pour enterrer des câbles, et ne comprend pas que ces questions puissent être abordées dans un second temps.
N° 315 : 26 octobre 2026 - 15:53
Auteur : Citoyen Collectif
Son avis : Défavorable
Veuillez trouver ci-joint la position du collectif.
Pièce jointe : 1124_num315.pdf
N° 314 : 26 octobre 2026 - 15:48
Auteur : Julien Sinquet
Son avis : Défavorable
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je vous prie de trouver en pièce jointe mes observations détaillées concernant le projet de centrale photovoltaïque au sol au lieu-dit Astarac, à Lasserre-Pradère.

Riverain directement mitoyen du projet, je suis particulièrement concerné par cette implantation, qui prévoit des panneaux à quelques mètres seulement de ma propriété.

Ce n’est qu’à l’ouverture de l’enquête publique que j’ai découvert les caractéristiques détaillées du projet et pu prendre la mesure de ses conséquences potentielles sur mon cadre de vie, ma sécurité et l’environnement.

Les observations jointes sont le fruit d’un important travail d’analyse du dossier, de nombreuses recherches et de consultations menées notamment auprès d’un ingénieur spécialisé dans l’implantation d’installations photovoltaïques, de la DREAL et du SDIS. Ces démarches m’ont permis d’approfondir les questions soulevées par le projet et d’étayer les préoccupations exposées dans ce document.

Compte tenu de la proximité immédiate des installations projetées et de l’importance des enjeux soulevés, je vous prie d’accorder à ces observations toute l’attention qu’elles requièrent et de veiller à ce que les interrogations et demandes formulées reçoivent des réponses précises, argumentées et vérifiables.

À défaut de réponses complètes et étayées du porteur de projet aux points soulevés dans mes observations, et de garanties suffisantes quant à la maîtrise des impacts et des risques identifiés, je vous demande d’émettre un avis défavorable au projet.

Je vous remercie de bien vouloir prendre en compte l’intégralité du document joint dans votre analyse et dans l’établissement de vos conclusions.

Julien Sinquet
Pièce jointe : 1124_num314.pdf
N° 313 : 26 octobre 2026 - 14:48
Auteur : sabrina maheraut
Son avis : Défavorable
Dans un contexte où il est nécessaire d'avoir des énergies plus écologiques, le photovoltaïque semble une bonne solution dans notre région ensoleillée.
Mais ce n'est pas pour autant qu'il faille transformer un terrain agricole en terrain de panneaux.
Il y a énormément de bâtiments déjà construits et de maisons qui pourraient accueillir des panneaux solaires sans venir perturber toute une zone, mais il faut une politique qui pousse en ce sens. Beaucoup de foyers souhaiteraient certainement avoir du photovoltaïque si financièrement ils étaient aidés.

La solution n'est pas forcément de toucher une fois de plus aux zones rurales non construites.

Les écosystèmes ruraux sont complexes et les panneaux et les décibels des ventilateurs feront fuir les animaux présents sur la zone et modifieront la flore.
Le bien être des moutons prévus sur la zone sera à mon sens tout relatif dans les conditions prévues.
De plus le rapport indique parfaitement la présence de ruisseaux, et de faune et flore variées. Il est important de garder ces milieux naturels.

Je ne suis donc pas favorable à ce projet tel qu'il est défini et j'encourage Enedis à porter des projets sur les surfaces déjà aménagées par l'homme, comme les toits.
N° 312 : 26 octobre 2026 - 13:58
Auteur : Florent Sifflet
Organisation : Mérenvielle en Transition
Son avis : Défavorable
Avis défavorable de l'association Mérenvielle en Transition, voir ci-jointes nos observations.
Pièce jointe : 1124_num312.pdf
N° 311 : 26 octobre 2026 - 13:48
Auteur : ALBERT NOVELLI
Son avis : Défavorable
J'émets un avis défavorable à l'installation d'une centrale photo voltaique dans ma commune au lieu dit "Astarac" pour les motifs soulevés dans la pétition remise au commissaire enquêteur ce jour.

Albert Novelli
N° 310 : 26 octobre 2026 - 13:47
Auteur : Yoann BIHAN
Son avis : Défavorable
Monsieur le Commissaire Enquêteur,

J’émets un avis défavorable au projet de centrale photovoltaïque soumis à la présente enquête, au lieu-dit Astarac, sur la commune de Lasserre-Pradère.

Je partage de nombreux avis et observations exprimés dans le cadre de cette enquête concernant les risques et les impacts pour les habitants et la biodiversité, ainsi que l’incohérence de ce projet avec les orientations nationales et territoriales. Le site retenu, sur terres agricoles, ne s’inscrit pas dans le cadre fixé par la loi (loi n° 2023-175 du 10 mars 2023, dite « APER ») et par le document-cadre départemental de la Haute-Garonne qui en découle (arrêté préfectoral du 7 juillet 2025). Ce projet ne devrait plus avoir vocation à être autorisé par la loi, et je relève que le porteur de projet a déposé son permis de construire le jour de la parution de l’arrêté préfectoral, ce qui laisse interpréter ses intentions de volonté de se soustraire à ces nouvelles règles.

Je souhaite toutefois attirer votre attention plus particulièrement sur les conséquences très concrètes de ce projet pour des personnes vivant à son contact immédiat, même s’il m’en coûte de le faire publiquement. Ma famille et moi habitons le logement le plus proche de l’emprise prévue : notre parcelle se situe à une dizaine de mètres de l’implantation des panneaux et la zone d’obligation légale de débroussaillement du projet empiète même de plusieurs mètres sur notre terrain. Cette proximité exceptionnelle fait de nous des riverains directement exposés, au quotidien, aux nuisances et aux risques du projet, pendant les travaux et pendant toute la durée d’exploitation prévue d’au moins 30 ans.
Je suis très favorable au développement des énergies renouvelables, qui est essentiel pour contribuer aux objectifs globaux de décarbonation, mais qui doit se faire en cohérence avec les stratégies de l’État, la préservation des milieux naturels et le respect du bien-être des habitants. Il y a suffisamment de zones anthropisées et artificialisées sur le territoire français pour accueillir du photovoltaïque sans nuire à l’environnement et aux paysages ruraux et naturels. Les objectifs de rentabilité économique du porteur de projet ne peuvent justifier une implantation qui ne tient pas suffisamment compte des personnes vivant à quelques mètres. Bien que voisins immédiats du site, nous n’avons jamais été consultés, ni par Engie, ni par son bureau d’études. Nous avons découvert les détails du projet à l’ouverture de l’enquête publique et déplorons vivement que le porteur de projet et la précédente municipalité n’aient pas jugé utile d’organiser des réunions publiques d’information avec les habitants, et en particulier avec les riverains.
L’étude d’impact esquive notre habitation de manière très troublante, avec des vues qui semblent avoir été choisies pour dissimuler ou minimiser sa visibilité. Cet aspect précis m’amène à m’interroger sur la bonne foi, la rigueur et l’exhaustivité de l’ensemble de l’étude. L’étude affirme aussi que le projet « participera à la mosaïque des couleurs du paysage », ce que je trouve particulièrement méprisant envers les riverains et les habitants de la commune et des communes avoisinantes, pour qui ces étendues grises de panneaux industriels ne constituent en rien un élément paysager habituel ni souhaitable en milieu rural.

Enfin, je m’interroge sur la caractérisation du terrain par le porteur de projet. Engie soutient que ces parcelles sont inexploitées à des fins agricoles depuis plus de 15 ans, or je peux témoigner de la présence de ruches et de moutons depuis de nombreuses années, avec naissances annuelles d’agneaux. Ces éléments caractérisent des activités agricoles, notamment d’élevage ovin et d’apiculture, au sens de l’article L. 311-1 du Code rural. Je souhaite que la réalité de ces activités, leur localisation et leur ancienneté soient vérifiées, et que leurs conséquences sur l’analyse de l’usage agricole des terrains ainsi que sur la nécessité d’une étude préalable agricole et avis de la CDPENAF soient réexaminées.

Veuillez trouver en pièce jointe mes remarques et demandes spécifiques en tant que riverain le plus proche du projet et directement concerné.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l’expression de mes salutations distinguées.
Pièce jointe : 1124_num310.pdf
N° 309 : 26 octobre 2026 - 13:41
Auteur : Karine PERRET
Son avis : Défavorable
Le risque principal pointé par ENGIE dans son dossier est l'incendie, alors que le Département de Haute-Garonne ne dispose pas des moyens de lutte incendie nécessaires pour intervenir dans la Forêt de Bouconne. C'est la caserne de pompiers de l'Isle-Jourdain qui est citée pour mitiger le risque Incendie dans le dossier d'ENGIE,
mais cette caserne appartient Département du Gers.
Le Préfet de Haute-Garonne n'est donc pas habilité pour engager ces moyens, et l'approbation du dossier requiert l'accord du Préfet du Gers.
N° 308 : 26 octobre 2026 - 13:31
Auteur : Karine PERRET
Son avis : Défavorable
Veuillez considérer, Monsieur le Préfet, que cette demande d'installation de panneaux voltaïque au sol constitue une VIOLATION de la loi "CLIMAT ET RESILIENCE" du 22 aout 2021. Bien à vous,
N° 307 : 26 octobre 2026 - 13:08
Auteur : Collectif citoyen LASSERRE-PRADERE
Son avis : Défavorable
Pétition en ligne
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Une pétition a été lancée le 12/10/2026 par un collectif d’habitants du village qui a découvert ce projet lors du lancement de l'enquête publique et s'est constitué afin de défendre les intérêts des habitants face à ce projet qui leur serait imposé.
Sa version en ligne (identique à la version papier déposée via l'avis 306) mise en ligne sur le site change.org a recueilli 772 signatures en 14 jours le 26/10/2026 à 13h.
Lien d'accès https://c.org/99Byspsmxy
La copie d'écran justificative est en pièce jointe.
La liste des signataires est remise ce jour 26/10/2026 au commissaire-enquêteur à la mairie de Lasserre-Pradère.
Pièce jointe : 1124_num307.png
N° 306 : 26 octobre 2026 - 13:00
Auteur : LASSERRE-PRADERE Collectif citoyen
Son avis : Défavorable
Une pétition a été lancée le 12/10/2026 par un collectif d’habitants du village qui a découvert ce projet lors du lancement de l'enquête publique et s'est constitué afin de défendre les intérêts des habitants face à ce projet qui leur serait imposé.
Le formulaire de pétition se trouve en pièce jointe.
Sa version papier a recueilli 48 signatures, elle est remise ce jour 26/10/2026 au commissaire-enquêteur à la mairie de Lasserre-Pradère.
Pièce jointe : 1124_num306.pdf
N° 305 : 26 octobre 2026 - 12:56
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
AVIS DÉFAVORABLE

Reconnaissant l’intérêt de la transition énergétique visant à accroître les énergies décarbonées en vue de l’évolution climatique globale et plus particulièrement dans notre région, le projet cité ci-dessus ne propose pas de cohérence au niveau communautaire, créera certainement des enjeux négatifs pour l’environnement local ainsi que des risques de feu accrus pour la forêt avoisinante (voir les soumissions nombreuses à l’Enquête Publique) dans le contexte de cette commune située en zone largement agricole ;

Or, ce projet tel que proposé est non seulement non-conforme aux orientations agricoles et communautaires et à la protection des sols de la Commune de Lasserre-Pradère, il convient de soulever les non-conformités juridiques relatives à la demande de permis de construire 03 277 25 X 0001 déposé le 7 juillet 2025 par EG PV Occ 1 relatif au lieu-dit « Astarac » pour une centrale photovoltaïque ;

Vu la loi dite APER du 10 mars 2023 et notamment l’article 54 relatif au développement de l’agrivoltaïsme et du photovoltaïque au sol dans les espaces agricoles, naturels et forestiers ;

Vu le décret du 8 avril 2024 et l’arrêté du 5 juillet 2024 qui complètent la loi APER ;

Vu l’avis favorable de la Commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (« CDPENAF ») en date du 10 avril 2025 sur la proposition de document-cadre relatif à la définition des surfaces ouvertes aux projets d’installation de production d’énergie photovoltaïque compatibles, émise par la chambre d’agriculture (voir notice de la Préfecture de la Haute-Garonne Direction Départementale des Territoires en date du 6 mai 2025, approuvé par arrêté départemental en date du 7 juillet 2025) ;

Vu que ledit Document-Cadre prévoit une liste de parcelles identifiées pour le développement du photovoltaïque au sol, n’incluant pas le terrain « Astarac », sujet de la demande de permis ;

Vu en tout état de cause que le terrain « Astarac » se situe en zone agricole, a été cultivé longtemps par l’ancien propriétaire, en culture de tournesol entre autres, et que le terrain est actuellement exploité en activité agricole par le propriétaire actuel :
1. 15 à 20 moutons en moyenne depuis plusieurs années plus les agneaux (voir photos ci-dessous et ci-jointes)
2. De nombreuses ruches réparties sur le terrain (voir photos ci-dessous et ci-jointes et observation numéro 13)

Le n° de SIREN 529106825 et le SIRET 52910682500019 présentent le propriétaire du terrain en exploitant agricole depuis le 1er janvier 2011 relevant du code APE/NAF 01.49Z Élevage d’autres animaux ;

Le propriétaire bénéficie également de certifications de production biologique n° FR-
BIO-12-250-0002713.2026.001 et FR-BIO-12-250-0110105.2026.003 relatives au terrain «Astarac»;

En conséquence, le terrain « Astarac » n’étant ni inculte, ni en friche, ayant été cultivé dans le passé et actuellement exploité depuis un certain nombre d’années précédant la date de demande du permis pour activité agricole ;

Or, l’étude d’impact du dossier affirme que les terrains retenus pour le projet « Astarac » n’ont pas subi d’activité agricole depuis 5 ans, afin d’expliquer l’absence d’une étude préalable agricole. En réalité, il existe plusieurs raisons qui mènent à considérer que ces terrains ont connu des activités agricoles ces dernières années, en conséquence une étude préalable agricole devait être une pièce essentielle de ce dossier, ce qui n’a pas été produit;

Par ailleurs ce terrain n’apparaît pas dans la liste des parcelles retenues dans le Document-Cadre cité ci-dessus, et notant qu’un avis favorable de la CDPENAF serait requis;

Il convient de noter que la loi APER ainsi que la législation applicable qui en découle constate qu’en cas d’exploitation agricole, seule une demande agrivoltaïque pourrait être envisagée, le photovoltaïque au sol étant exclu.

Finalement, il est à retenir que le demandeur tente d’expliquer que « l’intérêt collectif » du projet justifie juridiquement le projet en citant de la jurisprudence qui date de 2015. Cet argument ne pourrait pas être poursuivi : premièrement il est évident par les soumissions très largement défavorables à l’enquête publique, l’Avis défavorable de la mairie de Lasserre-Pradère, et l’Avis défavorable de la Communauté d’Agglomération Le Grand Ouest Toulousain (entre autres) qu’il n’y a aucun intérêt collectif pour ce projet. Ensuite la jurisprudence citée datant de 2015 précède de longtemps la loi APER 2023 ainsi que les décrets, les arrêtés qui l’appliquent à ce jour au niveau national, qui introduisent une législation de telle importance pour l’avenir de notre région, de notre pays, il convient de souligner l’importance de l’appliquer fermement afin de protéger les intérêts agricoles tel que cela a été conçu par le législateur.

En conséquence, il convient de soumettre au vu des éléments cités que la demande de permis est mal fondée dans le cadre de la législation applicable, et que toute délibération dans le cadre du processus de son approbation se doit de prendre en compte l’environnement législatif et juridique de la loi APER ainsi que toute législation applicable étant donné l’utilisation agricole de ce terrain.
Pièce jointe : 1124_num305.pdf
N° 304 : 26 octobre 2026 - 10:50
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Bonjour,

Habitant Lasserre, je ne reconnais pas ou plus mes voisins qui ont oublié leur bon sens et de prendre un peu de recul... On est en octobre et vous avez déjà oublié l'été caniculaire et affreux qu'on vient de subir ?! Les 40°C pendant des semaines et les dizaines de milliers d'hectares partis en fumée ?? Le réchauffement climatique est de plus en plus présent et nous touche chaque année de manière brutale et dramatique. Comment de morts faut-il encore pour comprendre qu'il faut agir et vite ?

On le sait, la principale cause est l'utilisation de plus en plus massive d'énergie fossile, dans les transports notamment. Si on ne veut pas trop changer nos modes de vie, il n'y a que l'électrification des usages qui peut nous permettre de réduire cette utilisation. Ce qui aurait, au-delà des bénéfices en termes de réduction de gaz à effet de serre, en plus des bénéfices économiques, d'emplois et une moindre dépendance aux pays producteurs souvent peu démocratiques et belliqueux.

Donc vous attendez quoi ? Que chacun mette 3 panneaux sur son toit et qu'on crève quand notre clim' sera en panne ou asphyxié quand les vents pousseront les prochaines fumées des prochains incendies dans les Landes ? Il y a urgence pour notre propre survie !
Alors quand je vois le nombre de commentaires du style : ça va être moche, pourquoi ici, ce serait mieux ailleurs... franchement, c'est désespérant... Ce terrain est inutilisé depuis des années, la faune pourra continuer à y aller, je trouve que c'est même une garantie pour la biodiversité par rapport à un champs conventionnel.

Bref réveillez-vous chers voisins ! Oui, ça se verra un peu, mais vous pourrez vous dire en les regardant que ça fera toujours quelques morts de chaud en moins et quelques hectares de forêts brulés en moins.
N° 303 : 26 octobre 2026 - 10:38
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
- Bilan écologique douteux
- Destruction du paysage
- Nuisance biologique (faune / flore), néfaste
- Artificialisation des sols, néfaste.
- impact sur la hausse de la température localement, néfaste
- Injustice pour les habitants de la commune, cruauté pour les habitants directement à proximité.
N° 302 : 26 octobre 2026 - 10:25
Auteur : joelle Lazaro
Organisation : Lazaro joelle
Son avis : Défavorable
Il faut décarbonner, tout le monde est à priori d'accord , mais pas à n'importe quelles conditions et le photovoltaïque au sol est la pire des solutions. Il y a tant de bâtiments, parkings et autres hangars qui pourraient recevoir des panneaux solaires. Ce projet va contre la biodiversité, contre la faune et la flore et ne profite quasiment pas à la collectivité. Pour ces raisons et bien d'autres très bien exposées par plus compétents que moi, je suis défavorable à ce projet.
N° 301 : 26 octobre 2026 - 09:43
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
J'ai souhaité rester anonyme, car soutenant ce projet, je crains d'éventuelles représailles.
J'y suis favorable sur le principe. Pour des raisons stratégiques, la France doit décentraliser sa production électrique afin de renforcer sa résilience en cas de conflit. Certes, cette installation dégradera quelque peu le paysage, mais les générations futures en tireront un bénéfice durable.
Quatre garanties me semblent toutefois indispensables :
- Le maintien de la haie : il faut encadrer par des critères mesurables l'entretien de la haie masquant les dispositifs, et prévoir des sanctions dissuasives si elle n'était pas maintenue pendant toute la durée d'exploitation (30 ans) — et pas seulement au moment de l'implantation.
- Le maintien de l'activité agricole : de même, des sanctions dissuasives doivent garantir que l'activité agricole sous les dispositifs se poursuivra pendant l'ensemble des 30 ans d'exploitation.
Enfin, il convient de fixer dès maintenant les conditions de démantèlement et de recyclage de l'installation en fin de vie.
- Il convient de mettre en place des procédures contraignantes, assorties de pénalités réellement dissuasives, afin d'obliger l'exploitant à maintenir l'installation en bon état. Il faut éviter qu'en cas d'abandon dans les 30 années suivant la mise en service, l'installation ne devienne une ruine, qui constituerait en effet une dégradation visuelle du paysage.
- Il est par ailleurs indispensable d'éviter qu'en cas de dégradation ou d'abandon du projet au cours des 30 prochaines années, le coût du démantèlement ne repose financièrement sur l'État. Il convient donc de prévoir, dès le début du projet, la constitution d'un fonds de garantie destiné à couvrir à l'avance le démantèlement, le recyclage des panneaux ainsi que la remise en état du terrain.
N° 300 : 26 octobre 2026 - 09:34
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis agriculteur bio dans le secteur, et cette histoire de terrains sans activité agricole depuis des années mérite qu’on y regarde de plus près.

Le propriétaire est déclaré exploitant agricole depuis le 1er janvier 2011, en entreprise individuelle(SIREN 529106825, SIRET 52910682500019). Son code d’activité 01.49Z correspond à « Élevage d’autres animaux », dont l’apiculture et la production de miel. Ce sont quand même des activités agricoles.

Dans La Dépêche du 20 mai 2018, il est présenté comme apiculteur de Cornebarrieu. Il explique avoir une trentaine d’années de pratique, une formation de technicien sanitaire apicole et des ruches en forêt de Bouconne, du côté de Lévignac.

Ensuite, l’annuaire officiel de l’Agence BIO indique une activité de « cultures végétales (autre) », avec la mention « 100 % Bio », un lieu d’activité à Astarac à Lasserre, et un engagement en agriculture bio depuis le 10 mai 2022.

Il y a aussi un certificat Certisud FR-BIO-12.250-0002713.2026.001,, valable du 13 avril 2026 au 31 mars 2028, qui mentionne une activité de production à Astarac et des « Jachères – Biologique ». On parle d’un certificat délivré, pas juste d’une intention de passer en bio. Et l’engagement indiqué dans l’annuaire remonte à 2022, avant le dépôt du permis.
Une deuxième fiche de l’Agence BIO mentionne un autre exploitant sur le site Astatrac en « cultures végétales (autre) », lui aussi présenté comme « 100 % Bio », engagé auprès de Certisud depuis le 2 octobre 2025.

Tout ça est consultable, voici la fiche du premier exploitantet l’accès à son certificat : https://annuaire.agencebio.org/operateur/42240/zelmat-jean-marc
La fiche du second exploitant: https://annuaire.agencebio.org/operateur/300703/yoann-zelmat
Le premier certificat est également disponible sur le portail européen TRACES : https://webgate.ec.europa.eu/tracesnt/directory/publication/organic-operator/FR-BIO-12.250-0002713.2026.001.pdf

Et je précise qu’une jachère, ce n’est pas forcément une terre abandonnée. La réglementation européenne de la PAC compte d’ailleurs les jachères parmi les terres arables. Il faut donc regarder comment le terrain est utilisé et entretenu, pas seulement s’il y pousse une culture à récolter.

L’étude d’impact dit que ces terrains n’ont pas eu d’activité agricole pendant les cinq dernières années et qu’on s’appuie là dessus pour ne pas faire d’étude préalable agricole. Avec une activité déclarée et un engagement bio à Astarac depuis 2022, il y a au minimum quelque chose à éclaircir.

Je demande au commissaire enquêteur de clarifier la situation aupres d’Engie, des exploitants et Certisud : quelles parcelles sont certifiées bio, sur quelles surfaces et depuis quand ? Ce sont des éléments concrets qu’on doit pouvoir vérifier.

Je demande aussi qu’on détermine ce qui s’est réellement fait sur ces terres pendant les cinq années avant le dépôt du permis : pâturage, élevage ovin, ruches, cultures, jachères. Si ces éléments contredisent la présentation du site dans le dossier, il faudra effectuer une étude préalable agricole et peut-être d’autres vérifications.

Avant de couvrir ces terres agricoles de panneaux, la moindre des choses est de savoir à quoi à quoi elles ont servi, à quoi elles servent aujourd’hui, et à quoi elles pourraient servir demain. Et aussi quelles surfaces agricoles, notamment bio, seraient touchées. Je demande des faits et des preuves, pas qu’on règle le sujet en qualifiant simplement le terrain de “friche”.
N° 299 : 26 octobre 2026 - 09:22
Auteur : Patrice RIVIÈRE
Son avis : Défavorable
Plusieurs questions se posent à la vue de ce projet.
La distance de raccordement: pourquoi choisir un site aussi loin des points de raccordement. En plus de l'impact du site, il y aura aussi un impact sur le trajet du raccordement. Coût, quelque part payé par nos consommations, encore une nature dégradé.
Le site naturel: pourquoi supprimer un espace de verdure plutôt qu'une installation sur des structures déjà bétonnées (parking de supermarché, toiture de bâtiments publics,...) qui rejoindraient aussi la distance de raccordement.
Le + pour la commune: aucun, puisque la production est reversé intégralement sur le réseau. Et même pire, la commune et les proches riverains n'encaisseront que les inconvénients (augmentation locale de la température, imperméabilisation des sols, visuel,...)
La performance: des panneaux fixes ne sont pas efficient.
Des solutions alternatives existent qui pourraient participer aussi à la collectivité, spécialement les panneaux sur les parkings. Ombrage créée, consommation locale, sans ajout de contrainte sur la nature.
Cordialement
N° 298 : 25 octobre 2026 - 23:22
Auteur : Patrick Duchayne
Son avis : Défavorable
L'exposition du terrain est orienté sur le versant nord de la colline et donc défavorable par rapport à l'exposition du soleil. De plus, le sol va être à nu et donc son érosion sera plus rapide avec des risques d'amplification de coulées de boues comme déjà observé à proximité sur la route de Lévignac lors de fortes pluies. L'installation est trop proche de la forêt de Bouconne, car elle augmente la température jusqu'à plus de 4 degrés à plusieurs centaines de mètres autour et en cas de canicule, augmente donc le risque d'incendie et de destruction de la forêt qui abrite une faune et une flore importante, et des habitations.
Pourquoi ce projet sert-il uniquement les intérêts privés et non pas la commune ? Ne serait-il pas plus pertinent d'équiper les habitations pour à la fois les rendre autonome et revendre le surplus d'énergie en local ? Ce projet d'ampleur va nécessité de grosses installations avec une empreinte environnementale globale plus importante encore. Quelle est l'empreinte carbone par rapport à l'efficacité attendue sur 30 ans ?
N° 297 : 25 octobre 2026 - 22:56
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce projet ne respecte pas notre bien commun la biodiversite et le vivant.
N° 296 : 25 octobre 2026 - 22:52
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce projet ne présente aucun avantage mais augmente les risques d'incendie, de bruit et de nuisances. Cela nuira à la faune et à l’environnement.
N° 295 : 25 octobre 2026 - 21:12
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Perte de zone de terre arables et perte de la biodiversité .
N° 294 : 25 octobre 2026 - 20:08
Auteur : FROMENT FROMENT
Organisation : GROUPE NATIONAL DE SURVEILLANCE DES ARBRES
Son avis : Défavorable
Objet : Avis défavorable au projet de centrale photovoltaïque au sol d'Astarac – Lasserre-Pradère

Monsieur, Madame le, la Commissaire enquêteur trice,
Je souhaite exprimer un avis défavorable de la part de notre association au projet de centrale photovoltaïque au sol d'Astarac, porté par la société EG PV OCC1, filiale d'ENGIE, sur une emprise clôturée de 7,5 hectares.
Ma démarche ne remet pas en cause le développement des énergies renouvelables, mais questionne le choix de leur implantation lorsqu'elle conduit à transformer durablement des espaces présentant des enjeux écologiques.

1. Préservation de la biodiversité et des habitats naturels
Le site, inexploité à des fins agricoles depuis 2009, a évolué vers un milieu de friche dont la valeur écologique doit être pleinement prise en compte. L'absence d'exploitation agricole récente ne saurait suffire à considérer cet espace comme dépourvu d'intérêt pour la biodiversité.
Les réserves formulées par la Mission régionale d'autorité environnementale sur l'insuffisance des mesures prévues pour limiter les incidences sur la faune, la flore et les habitats naturels appellent des réponses précises et vérifiables.

2. Préservation des arbres, des haies et des continuités écologiques
Je demande que soient clairement identifiés, sur des plans précis, les arbres, haies, bosquets, fourrés et lisières présents sur le site, ainsi que ceux qui seraient supprimés, altérés ou conservés. Leur rôle dans les continuités écologiques, l'accueil de la faune, la protection des sols et le maintien des paysages doit être évalué avant toute décision. Les mesures de "compensation" éventuelles ne peuvent certainement pas remplacer la conservation des éléments naturels existants.

3. Justification du choix d'implantation
Je demande que soit démontrée la nécessité de retenir ce site plutôt que des terrains déjà artificialisés, des toitures, des parkings présentant moins d'enjeux environnementaux.Le potentiel agronomique des sols doit également être objectivement évalué : une parcelle non déclarée à la PAC depuis 2009 n'est pas nécessairement dépourvue de valeur agricole. Nous parlons si souvent de résilience mais si nous polluons nos sols avec des panneaux, comment cultiverons nous pour notre résilience ?

4. Prise en compte des risques et des effets cumulés
La proximité de la forêt de Bouconne, des habitations et des milieux naturels impose une analyse rigoureuse des risques liés aux incendies, des effets sur les lisières et des incidences des aménagements annexes. Là encore, les corridors écologiques ont une forte importance afin d'éviter que les animaux de la faune sauvage ne se retrouvent sur les routes entrainant des risques accrus d'accidents et de mortalité pour le Vivant. (Qui qu'il soit).

Je demande que les prescriptions de sécurité et les mesures environnementales soient précises, proportionnées et effectivement contrôlables.
En conséquence, je demande un avis défavorable au projet en l'état, tant que les insuffisances environnementales relevées n'auront pas été levées de manière convaincante, que les incidences sur les arbres, les haies et les habitats n'auront pas été précisément établies et que le choix du site n'aura pas été suffisamment justifié au regard des solutions alternatives.

La transition énergétique doit s'inscrire dans une démarche cohérente de préservation du vivant et des sols, et privilégier autant que possible les espaces déjà artificialisés. Nous faisons partie du vivant, Merci Monsieur, Madame le, la, Commissaire enquêteur trice de m'avoir lue,
Cordialement, Cendrine Froment Référente GNSA PAYS TOULOUSAIN
N° 293 : 25 octobre 2026 - 19:57
Auteur : Fabrice Costes
Son avis : Défavorable
Habitant de Lasserre-Pradere, j’ai été informé par la Mairie de ce projet qui n’a fait l’objet d’aucune consultation publique par le porteur de projet pourtant habitué à ce type de démarches en dépit de son ampleur en terme de projet (13482 modules), d’emprise foncière (7,5ha), sachant que plusieurs autres points de droit ne semblent pas remplis:
- le schéma directeur des énergies renouvelables du Grand Ouest Toulousain et la loi APER, identifient comme le moins valorisé le mode « solaire au sol », avant les toitures, les parkings, les Terrains dégradés et l’agrivoltaïsme, autant d’autres modes qui doivent être possibles sur le reste du territoire du Grand Ouest Toulousain, pourquoi choisir ce mode si peu valorisable alors que d’autres modes sont disponibles sur le territoire du Grand Ouest Toulousain, surtout venant d’un opérateur comme Engie qui a le savoir-faire pour cela?
- il semble par ailleurs que le projet soit non conforme avec le document cadre de la chambre d’agriculture de la Haute-Garonne, puisque aucune parcelle n’est identifiée sur l’agglomération du Grand Ouest Toulousain pour ce type d’installation non agrivoltaïque
- le projet de nature industrielle malgré les exigences constructives vient impacter via un risque d’incendie largement augmenté une surface foncière en proximité immédiate de la forêt domaniale de Bouconne
- cette implantation en zone naturelle et forestière impactera forcément la faune et la flore, les mesures d’impact et d’éventuelles compensations seraient disproportionnées au regard de l’intérêt du projet, elles ne sont pas produites par Engie
- sur le fond ce projet est strictement privé en revente totale, l’opération ne semblant autoriser aucune auto-consommation collective pour les habitants de notre commune, le raccordement électrique impose la création de plus de 10km de câbles enterrés vers un poste source, ce qui confirme qu’il s’agit bien d’installer un vrai projet industriel en pleine nature, une véritable aberration en termes de transition écologique
- la présence des 13482 modules générera forcément un impact en termes de rayonnement augmentant l’effet de chaleur en période estivale, à ce titre, il serait particulièrement pertinent que Engie puisse produire l’impact en termes de température supplémentaire en prenant pour référence les températures relevées entre les mois de mai et septembre 2026, ces périodes de canicules devant se renouveler à l’avenir.
En conclusion, faute de consultation publique ou de démarches de concertation menées par l’opérateur Engie, qui en a pourtant l’habitude et l’expertise, aucune évaluation globale et approfondie n’a été menée, les impacts locaux préjudiciables à notre commune sont disproportionnés au regard d’un projet au rabais sur le plan de la transition ecologique en choisissant le mode le moins valorisé de solaire au sol. L’insertion d’un tel projet en milieu naturel et forestier en 2026 répond désormais à d’autres exigences vers des modes mieux valorisés type toitures ou parkings, opportunités qui existent en nombre sur le reste du territoire du Grand Ouest Toulousain.
J’émets donc un avis défavorable en tout point à ce projet, afin de préserver notre commune de la multitude d’impacts pourtant identifiés, non mesurés et évalués.
Je vous remercie pour la prise en compte de mon avis.
N° 292 : 25 octobre 2026 - 19:33
Auteur : jacques dupont
Son avis : Favorable
C'est un grand pas vers les énergies décarbonées.
Cette implantation se fera de façon certaine en accord avec l'environnement et la nature.
Les risques doivent être effectivement abordés mais aussi traités de façon à les réduire.
La petite commune de Lasserre qui n'a pas vocation à s'étendre pour rester à taille humaine, va ainsi vers un pas vers un devenir qui s'inscrit dans le futur.
Cordialement.
N° 291 : 25 octobre 2026 - 19:26
Auteur : Mathilde Estampes
Son avis : Défavorable
J'ai grandi à coté de ce terrain, c'est un espace agricole et végétal, où la faune et la flore peut se développer, couvrir et clôturer ces champs dégraderait la biodiversité, le paysage et la possibilité d'en faire un terrain agricole. La transition énergétique est importante mais elle doit se faire sur des sites déja artificielles (toitures parking, friche industrielles..), et non sur des espaces naturels. ce projet aux bénéfice essentiellement privés n'apporte rien à la collectivité. Une alternative mieux adapté au territoire doit être étudier
N° 290 : 25 octobre 2026 - 19:06
Auteur : Fabien MASSON
Son avis : Défavorable
À l’attention de Monsieur le commissaire enquêteur.


Objet : observations et demande de refus du projet

Position générale
Je formule un avis défavorable au projet de centrale photovoltaïque au sol prévu au lieu-dit « Astarac » à Lasserre-Pradère. L’étude d’impact de juin 2025 décrit une emprise clôturée d’environ 7,5 hectares, située en zone A du plan local d’urbanisme (PLU), pour une exploitation annoncée de 30 ans.
La production d’énergie renouvelable constitue un objectif d’intérêt général, mais elle ne dispense pas le porteur de projet de démontrer que l’implantation respecte les règles opposables, que la protection des espèces est effectivement garantie et que les solutions de substitution raisonnables ont été sérieusement comparées.

Le permis de construire doit être refusé pour les raisons suivantes, qui font l’objet d’une analyse détaillée dans la suite du présent document :
1. Le pétitionnaire ne démontre pas le choix du site d’implantation
2. Non conformité aux règles d’urbanisme
3. Absence d’étude préalable agricole
4. Espèces protégées : une absence de dérogation qui invalide le projet
5. Impact paysager fort
6. Disposition insuffisantes de prévention contre le risque d’incendie


1. Le pétitionnaire ne démontre pas le choix du site d’implantation

L’étude comporte un chapitre consacré aux solutions de substitution et indique que des sites anthropisés ont été recensés à l’échelle du territoire. Elle expose des filtres de sélection, notamment la disponibilité de postes électriques, la pente, les périmètres de protection et la proximité de zones urbanisées. Cette démarche constitue un point de départ, mais elle ne suffit pas à établir que le site d’Astarac représente la meilleure solution au regard des enjeux environnementaux.
La démonstration attendue doit permettre de comparer des alternatives raisonnables de manière transparente : toitures et ombrières, friches industrielles, anciennes carrières ou décharges, autres terrains déjà artificialisés ou sites réellement inaptes à l’agriculture. Il faut connaître les sites examinés, les raisons précises de leur exclusion, les critères et pondérations appliqués, ainsi que les incidences comparées sur la biodiversité, les sols, l’eau, le paysage et les riverains. Une carte de recensement ou une sélection selon des critères techniques ne remplace pas une comparaison environnementale argumentée.
Le projet retenu occupe environ 7,5 hectares clôturés et concerne un milieu qui abrite des espèces végétales et animales à enjeu fort (cf §4 du présent document). L’étude mentionne une variante d’implantation de moindre impact à l’intérieur de l’aire d’étude, mais cela ne démontre pas que le choix du site lui-même soit optimal. Comparer plusieurs tracés au sein d’une même parcelle est différent de comparer le site à des solutions de substitution situées ailleurs, notamment sur des surfaces déjà artificialisées.
D’ailleurs, la MRAe dans son avis (§2.2) « s’’étonne de l’absence de présentation de solutions alternatives à d’autres emplacements, ce qui empêche la démonstration du moindre impact environnemental de la solution choisie. Compte tenu des impacts résiduels qui sont attendus en matière de biodiversité et de paysage (impact modéré), la MRAe recommande de revoir l’emprise d’implantation des panneaux, ainsi que les mesures de réduction et d’accompagnement afin de parvenir à une absence de perte nette de biodiversité ».
 Le dossier de permis de construire est insuffisant car il ne justifie le choix de ce site / d’autres alternatives.
Il aurait été nécessaire d’inclure un tableau comparatif complet des solutions de substitution, avec les critères de sélection, les motifs d’exclusion de chaque alternative et les impacts résiduels attendus. Cette comparaison doit montrer pourquoi des sites moins sensibles ne permettraient pas d’atteindre l’objectif énergétique dans des conditions raisonnables. Elle doit également examiner si une réduction supplémentaire de l’emprise ou un déplacement des équipements permettrait d’éviter totalement les stations de flore protégée et les continuités écologiques.

2. Non conformité aux règles d’urbanisme

L’étude situe le projet en zone A du PLU. Elle conclut à sa conformité en assimilant la centrale à une installation nécessaire aux services publics ou d’intérêt collectif. Cette qualification est déterminante : elle conditionne la possibilité d’autoriser une installation industrielle de production électrique dans une zone agricole. Elle ne saurait être retenue par simple affirmation ; elle doit être étayée au regard du règlement local applicable, de la nature exacte des équipements et de leur nécessité.
L’étude rappelle également les orientations du SCoT de la Grande Agglomération Toulousaine ; mais elle ne vise pas sa dernière refonte de 2026.
La mesure prescrite P31 indique que les centrales photovoltaïques au sol sont uniquement autorisées sur des friches industrielles et des sites dont l’inaptitude à la production agricole est avérée (par exemple anciennes carrières, gravières ou décharges), hors espaces agricoles protégés et sous réserve de réversibilité. La mesure P2 énonce par ailleurs une interdiction d’implantation au sol dans les espaces agricoles.
 Tant le règlement du PLU que les prescriptions du SCOT s’opposent donc à ce projet de panneaux photovoltaique au sol.

Le fait que le terrain soit décrit comme majoritairement en friche ne fait pas de lui une friche industrielle ni un terrain impropre à l’agriculture : c’est un choix du propriétaire du terrain d’y consacrer ou non une activité agricole. On notera par ailleurs que les champs limitrophes sont cultivés, ce qui démontre l’aptitude du terrain d’emprise à la culture, et que par ailleurs des ovins y pâturent déjà, ce que signale la mairie de Mérenvielle dans son avis du 2 février 2026: le caractère agricole du terrain d’emprise est démontré.
Pour mémoire, l’article L. 311-1 du Code rural et de la pêche maritime considère comme agricoles les activités correspondant à la maîtrise et à l’exploitation d’un cycle biologique animal ou végétal. L’élevage de moutons répond à cette définition
Enfin, si la PCAET du Grand Ouest toulousain encourage le développement des ENR, s’agissant des panneaux photovoltaïques, la cible est restreinte aux toitures et parkings.


3. Absence d’étude préalable agricole et d’avis de la CDPENAF

Une étude agricole doit être menée conformément à l’article L112-1-3 du code rural.
Le pétitionnaire affirme qu’il peut s’en dispenser car il n’y a pas eu d’activité agricole sur site depuis plus de 5 ans, ce qui est manifestement faux : des ovins y pâturent régulièrement, ce qui attesté notamment par le courrier de la mairie de Mérenvielle susvisé.
Or, le projet dépassant le seuil de 5 hectares, l’étude d’impact du projet doit être soumise pour avis à la CDPENAF (Commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et foretiers), ce que le pétitionnaire n’a pas fait.
A noter qu’un avis CDPENAF concernant le photovoltaïque est un avis conforme : en application de la Loi APER, si la CDPENAF émet un avis négatif, le permis de construire est automatiquement refusé.

4. Espèces protégées : l’absence de dérogation invalide le projet

Comme le souligna l’avis de la MRAe (§ 2.1) «La justification du niveau des impacts retenus lors de la phase de travaux demeure insuffisamment argumentée notamment en raison d’une description trop générale des effets du projet. C’est plus spécifiquement le cas pour les incidences du projet sur les zones humides, sur la destruction d’habitats naturels pour des oiseaux nicheurs, et durant la phase d’exploitation pour les débroussaillements de la flore patrimoniale »
L’étude d’impact identifie deux espèces végétales bénéficiant d’une protection régionale : le Trèfle squameux (Trifolium squamosum), dont une station d’environ une centaine d’individus est recensée dans la prairie, et l’Euphorbe verruqueuse (Euphorbia verrucosa), observée en bordure de prairie et dans l’ourlet forestier. Le document qualifie leurs enjeux locaux de forts. Il souligne notamment la rareté régionale du Trèfle squameux et les pressions qui pèsent sur ses populations.
Pourtant, l’étude conclut qu’une demande de dérogation au régime de protection des espèces n’est pas jugée nécessaire, en s’appuyant sur l’évitement de secteurs sensibles et sur des mesures de réduction du risque pendant les travaux. Cette conclusion est celle du maître d’ouvrage et de ses bureaux d’étude ; elle ne constitue pas, en elle-même, une décision de l’autorité compétente validant l’absence de nécessité d’une dérogation.
La question essentielle est celle des effets réels du projet sur les spécimens et leurs habitats. La présence d’une station de Trèfle squameux au sein de la prairie concernée, ainsi que celle d’Euphorbe verruqueuse à proximité de milieux aménagés, impose de vérifier précisément les emprises des panneaux, des pieux, des pistes, des clôtures, des zones de chantier et des circulations d’engins. Il faut également examiner les risques indirects : modification de la végétation et de la gestion du site, piétinement, tassement des sols, entretien, …
Le simple balisage d’une station ou la mise en place d’un exclos ne suffisent pas automatiquement à démontrer l’absence de risque de destruction ou d’altération. Il faut des plans lisibles superposant l’implantation finale aux stations localisées, des distances de sécurité justifiées, un protocole de chantier contrôlable et un dispositif de suivi assorti de mesures correctives. L’efficacité de ces mesures doit être démontrée, et non seulement annoncée.
Par ailleurs, l’étude relève des enjeux très forts concernant le risque de perte d’habitat ou de destruction d’individus pour les chiroptères, notamment le Grand Rhinolophe, très rare dans notre région, en raison de la présence d’un gîte avéré au sein de l’AEI. Ce chiroptère est classé par la Directive Habitats-Faune-Flore en Annexes II et IV, ce qui en fait une espèce d'intérêt communautaire.
L’enjeu est fort également pour la Noctule commune, la Noctule de Leisler et la Pipistrelle commune en raison de la probable présence de gîtes au sein de l’AEI.
Enfin, les enjeux sont forts pour 6 espèces avicoles en phase de travaux en raison de leur nidification probable sur le site et d’un risque de destruction d’individus, de perte d’habitat de reproduction et de dérangement ainsi que de leur caractère patrimonial (enjeu local modéré) et/ou leur statut de conservation défavorable
 Pour obtenir le permis de construire, le pétitionnaire aurait dû demander et obtenir une dérogation à la destruction d’espèce protégée et de leur habitat, ce qui n’a pas été le cas

5. Impact paysager fort :

Le projet sera visible depuis plusieurs habitations et depuis la voirie publique ; de la D17f ; mais aussi, de la N224.
Ce projet, en lisière de forêt, dans un des rares environnements encore préservés de la banlieue toulousaine (Vallée de la Save), dénaturerait gravement le paysage champêtre traditionnel et porte une atteinte grave au cadre de vie des riverains.
D’ailleurs, la MRAe (§3.3) recommande explicitement de « reprendre les propositions de mesures « ERC » afin de parvenir à proposer un parc photovoltaïque qui induira des impacts paysagers faibles », recommandation encore une fois non suivie par le pétitionnaire dans sa réponse à la MRAe.
 Le projet est impropre à une insertion paysagère correcte dans un environnement qu’il faut préserver.

6. Disposition insuffisantes de prévention contre le risque d’incendie :

Le SDIS indique dans son avis du 12 décembre 2025 qu’il faut « regrouper en ilots les installations de plus de 5 ha d’emprise au sol (NDR : ici 7,5 ha). Ces ilots devront être espacés entre eux d’une largeur de 8 m afin d’assurer une distance coupe-feu suffisante. Les ilots seront ceinturés par une voie accessible aux engins de secours et devront reprendre les caractéristiques de la voie engin ».
 Les plans du dossier montrent que cette prescription n’est pas respectée, induisant l’impossibilité pour le SDIS de maîtriser un incendie sur un site proche d’habitation et de la forêt. Le permis de construire ne peut donc être délivré.
N° 289 : 25 octobre 2026 - 19:00
Auteur : Gilles Vandenhove
Son avis : Défavorable
Habitant de la commune depuis plus de 25 ans, je déplore fortement que ce projet n'ait pas fait l'objet d'une information publique aux habitants lors de sa phase amont et que l'immense majorité d'entre eux, y compris parmi les riverains immédiats, ne l'aient découvert qu'il y a un mois lors de l'ouverture de l'enquête publique.

Je ne comprends pas pourquoi la société Engie Green n'a pas mis en place tout ou partie des mesures de concertation qu'elle propose habituellement aux communes et qu'elle a proposé à la municipalité en place lors du Conseil Municipal du 20/03/2023, comme des permanences en mairie, une réunion publique, un bulletin d'information, ...

Lors du Conseil Municipal du 14/10/2024, il a été acté “Une présentation individuelle d’information sera faite par Engie aux habitants de Lasserre mitoyens avec le projet”.
Engie annonce avoir réalisé fin octobre 2024 un porte à porte auprès d’une trentaine de maisons riveraines. (cf. page 39 du RNT) avec comme conclusion “Le bilan est assez
positif puisque des échanges ont eu lieu avec plus de la moitié des riverains dont les réactions sont restées assez neutres au projet”.
Ce porte à porte n'a pas atteint ses objectifs puisque nombre d'entre eux, y compris parmi les plus proches, affirment ne pas avoir été contactés et ne pas avoir reçu le flyer annoncé comme distribué aux riverains absents. Nul doute que si cela avait effectivement été le cas, ils n'auraient pas eu une réaction "assez neutre"

Sur un projet de cette ampleur, à proximité immédiate du village, c'est l'ensemble des habitants qui auraient dû être informés et consultés
Alors qu'ils associent spontanément Lasserre-Pradère à un village calme et préservé à travers les mots "tranquillité, campagne, environnement paisible, proximité avec la nature, préservation de l'environnement" (Paroles d'habitants recueillies lors de la Fête Locale le 29/08/2026), ce projet dénaturerait les environs immédiats du village dans un secteur fréquenté par les familles, promeneurs, coureurs, cyclistes et visible de très loin.
Sans parler des riverains, dont les plus proches sont à quelques mètres, qui verraient leur cadre de vie remis en cause et la valeur de leur maison impactée.

Fervent partisan des énergies renouvelables pour remplacer les énergies fossiles, je ne comprends toujours pas pourquoi on veut mobiliser des terres agricoles pour produire de l'électricité, alors que différentes études montrent que les besoins en électricité identifiés en 2022 par RTE dans ses scénarios "100% énergies renouvelables" pourraient être couverts autrement.
Diverses études ont été menées depuis 2015 par l'ADEME, Cythelia, le CNRS, et plus récemment le Centre Commun de Recherche (CCR) de la Commission Européenne qui a réalisé en janvier 2026 une cartographie du potentiel photovoltaïque des toitures en Europe. Selon cette étude, pour la France, le potentiel photovoltaïque en toiture est de 360 GWc (https://www.nature.com/articles/s41560-025-01947-x)
En plus des toitures, équipons déjà nos parkings, les friches industrielles, les bordures d'autoroutes, de voies ferrées, ...
Et à Lasserre-Pradère, des projets alternatifs sur les bâtiments municipaux avec des possibilités d'autoconsommation sont envisagés par la municipalité.

Je considère par ailleurs que le risque incendie à proximité des habitations d'une part et d'autre part d'une zone boisée elle-même reliée par des chemins bordés d'arbres à la forêt de Bouconne, poumon vert de toute l'agglomération toulousaine, n'est pas acceptable - voir les différents incendies qui se produisent sur des installations électriques de ce type. Et ce d'autant plus suite au dérèglement climatique et l'augmentation des phénomènes extrêmes qui l'accompagnent et vont l'accompagner de plus en, plus, avec des périodes de canicule de plus en plus longues et fréquentes sur une période de plus en plus longue. cf. l'incendie déclenché dans un parc photovoltaïque des Landes mercredi 16 septembre dans l’après-midi et qui a brûlé 190 hectares de forêt alentour.

Il me semble enfin que la présence établie de moutons et de ruches sur le terrain ces dernières années vient en contradiction avec l'affirmation d'un terrain agricole non exploité depuis 2009. Voir à ce sujet l'avis N°13 qui présente des photos et vues aériennes de 2020, 2025 et 2026. Pourquoi ces éléments n'apparaissent-ils pas dans le dossier ?

J’émets donc un AVIS DEFAVORABLE à ce projet !
N° 288 : 25 octobre 2026 - 17:36
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Arrêtons de dégrader les zones naturelles et agricoles alors qu'il existe déjà des surfaces pouvant accueillir des panneaux photovoltaïques ( maisons, bâtiments divers, espaces de stationnement ) .
Ce type d'aménagement, contrairement à une centrale photovoltaïque profiterait à tout le monde ( particuliers, entreprises, usagers , Engie ) et respecterait l'environnement .
La transition écologique doit s'opérer de manière raisonnée et partagée .
Je suis donc défavorable à ce projet de centrale photovoltaïque .
N° 287 : 25 octobre 2026 - 12:14
Auteur : Patrick Coullebeaut
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable au projet notamment à cause de la préservation des alentours de la forêt et du paysage.
N° 286 : 25 octobre 2026 - 10:16
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce projet est trop grand, trop près des habitations et de la foret de bouconne.
N° 285 : 24 octobre 2026 - 19:40
Auteur : Sylvie BOSSART
Son avis : Défavorable
Je souhaite qu’il soit rendu un avis défavorable à ce projet de panneaux photovoltaïques « au sol » qui est une hérésie en matière d’écologie et de protection environnementale.
Ce projet est certes porté par un propriétaire privé, mais son envergure dépasse largement la sphère privée, il impacte non seulement le voisinage, mais tout le village ainsi que la vallée de la save. Il utilise à lui seule la majeure partie des objectifs portés par la communauté d’agglomération du Grand Ouest.
Il privera donc à terme les habitants et les entreprises locales de s’équiper et de produire leur propre énergie verte. Et les rendra toujours plus dépendants des fournisseurs institutionnels comme Engie.
On notera que cette énergie produite sur la zone d’Astarac ne bénéficiera pas à la consommation locale mais va devoir être transportée à plus de 10 kms entrainant des nuisances supplémentaires en termes de raccordement à un poste source très éloigné du projet (plus de 10 Kms !)
Par ailleurs, Les nuisances sont considérables, totalement balayées d’un revers de la main par le porteur de projet :
- Faune statique et migrante, et flore avec des espèces protégées (Cf Rapport de la MRAe)
- Risque d’incendie important (aux vues des exigences du SDIS dans son rapport
- Sonores et Visuelles
Force est de constater que ce projet n’apporte nullement de valeur ajoutée environnementale et écologique, les inconvénients sont bien plus importants que les « avantages » s’il y en a hormis l’intérêt financier du propriétaire terrien et d’Engie.
Par ailleurs la proximité avec la forêt de Bouconne, poumon vert de l’agglomération toulousaine, si appréciée des habitants du Grand Toulouse qui la fréquentent intensivement, et le risque d’incendie qui est plus qu’important devrait à elle seule motiver une décision défavorable des autorités. L’actualité de l’été 2026 parle d’elle-même et doit faire sens et responsabilité à tous
Merci d’entendre l’intérêt général et non uniquement un intérêt particulier plus financier que philantropique
N° 284 : 24 octobre 2026 - 16:27
Auteur : Marcus Brodi
Organisation : Vit à Lasserre
Son avis : Favorable
Favorable

Il faut produire de l'électricité pour vos futures voitures électriques. Une solution qui reste discrète sur le paysage.
Pas comme les éoliennes....

La surface prévue n'est pas si grande que ça quand on y réfléchit bien ça reste discret quand on y réfléchit.

Le risque incendie : qui parmi tous les détracteurs de ce ce projet peut apporter la preuve qu'il y a déjà eu de par le monde un départ d'incendie dû à une surchauffe d'un panneau solaire ??? Sérieusement !

Autre argument non négligeable : je préfère largement un champ de panneaux plutôt qu'une usine qui provoque des nuisances en tous genres, ou pire une aite de repos pour les gens du voyage !!! Avec leurs belles caravanes toutes rutilantes !

Ce dernier paramètre merite réflexion ! Mdrr
N° 283 : 24 octobre 2026 - 15:37
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Favorable car c’est une production d’électricité verte. Cela pourra aussi être une petite réserve de biodiversité. Il n’y aura plus de passage d’hommes dans cette zone-là d’où le développement de la faune et la flore.
N° 282 : 24 octobre 2026 - 11:13
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
AVIS DEFAVORABLE :

Implantée à proximité directe d'espaces boisés et du massif de Bouconne, poumon vert de la périphérie toulousaine, l'installation d'équipements électriques au sol représente un risque manifeste d'incendie. Dans notre secteur, particulièrement vulnérable aux sécheresses estivales et balayé par les vents dominants, un problème de maintenance ou une étincelle d'origine électrique peut provoquer un départ de feu rapide et difficile à contenir. Les distances de sécurité et les obligations de débroussaillement de 20 mètres prescrites ne prennent pas en compte la réalité du terrain et la vitesse de propagation d'un sinistre vers les habitations et la forêt.

La transition énergétique ne doit pas se faire au détriment de la préservation de nos sols et de notre cadre naturel. Le Schéma de Cohérence Territoriale et Le Grand Ouest Toulousain classent ce secteur végétalisé et agricole comme un réservoir de biodiversité et un corridor écologique précieux. Alors que les derniers étés secs ont démontré la fragilité de la faune et de la flore locales face aux dômes de chaleur, couvrir et clôturer plus de 7 hectares perturbe la circulation des espèces entre les cours d'eau et les zones boisées. On ne peut pas qualifier d'« écologique » une installation qui dégrade la biodiversité locale alors que d'autres supports déjà artificialisés auraient pu être privilégiés.

Être propriétaire d'un terrain ne permet pas l'installation de projet ayant un impact si direct sur les riverains et son environnement au prétexte du droit de propriété. Le territoire est analysé par des études urbaines - rurales et différentes entités qualifiées et professionnelles ont déjà formulé leur retenu sur le projet afin de garantir une meilleur qualité de vie pour toutes et tous. Nous parlons d'une installation aux intérêts strictement privés sans profit de consommation pour la commune. Les risques sécuritaires et environnementaux imposés aux riverains apparaissent démesurés par rapport aux simples retombées fiscales perçues par la collectivité.
N° 281 : 24 octobre 2026 - 09:45
Auteur : Christophe CADÈNE
Son avis : Défavorable
Je m’oppose à ce projet de parc photovoltaïque de 7 hectares en raison de sa proximité immédiate avec mon domicile et de ses conséquences potentielles sur mon cadre de vie. Un tel aménagement risque d’entraîner une artificialisation importante des sols, une dégradation du paysage et une atteinte à la biodiversité locale. Je m’inquiète également des nuisances éventuelles liées aux travaux et de l’impact sur la tranquillité et la valeur des habitations voisines. Je considère que le développement des énergies renouvelables doit privilégier des sites déjà artificialisés (toitures, parkings, friches industrielles), plutôt que de mobiliser des espaces naturels ou agricoles. Pour ces raisons, j’émets un avis défavorable à ce projet et demande qu’une solution alternative, mieux adaptée à son environnement, soit étudiée.

Si vous le souhaitez, je peux également vous proposer une version plus ferme et plus argumentée, mettant davantage l’accent sur la protection du paysage, de la biodiversité et du cadre de vie des riverains.
N° 280 : 24 octobre 2026 - 09:20
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à cette installation qui ne fera que détruire la faune et la flore environnante, trop près des habitations, présentant de gros dangers d'incendie sans parler d'une pollution visuelle !
On parle de profit uniquement privé, qui ne servira à rien aux communes environnantes.
Encore une fois l'intérêt individuel, l' appat du gain l'emporte sur l'intérêt collectif et je suis contre ça.
Inutile de nous présenter ce projet comme une révolution écologique alors qu'il s'agit simplement de profits
N° 279 : 23 octobre 2026 - 18:48
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Monsieur le commissaire enquêteur,

Certains commentaires ont droit à des informations complémentaires.

Je suis entièrement favorable à ce projet.

Je dispose d'une ferme avec 12 hectares d'un seul tenant de jardin potager.
Ces parcelles dont 7.5 sont prévus pour le projet photovoltaïque.

J'ai visité plusieurs exemples similaires avant de collaborer avec le groupe Engee.

C'est d'abord pour valoriser mes friches agricoles non cultivées depuis 2009 et je n'ai jamais perçu de prime PAC puisque pas agriculteur.
Ensuite l’intérêt d'une énergie propre,locale et décarbonée me convenait, tout en élevant des ovins sur un enclos rigide et grillagé.
Sans oublier les recettes fiscales pour ma commune LASSERRE,le Grand Ouest, et mon Departement.
Une réversibilité du site à l"état initial de mes parcelles .

Y a-t-il des personnes qui ont vu le parc à la sortie de l'Isle en Dodon sur le RD 17.
Il existe depuis longtemps et l'accord cadre y prévoit 2 parcelles supplémentaires les AH292 et AH293 de 3,16 et 3.95 hectares.
Celui de LARRA est plus proche et personne n'en a parlé.

Cordialement
Le propriétaire des parcelles
N° 278 : 23 octobre 2026 - 16:02
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Projet privé au détriment de la commune et sans concertation avec les habitants.
N° 277 : 23 octobre 2026 - 12:34
Auteur : Alain Deloin
Organisation : Habite à lasserre Pradere
Son avis : Favorable
Avis favorable car :

On est pas en limite de foret de Bouconne, le petit bois limitrophe n'est pas relié à la forêt, 1 bon kilomètre le sépare de la dite forêt, et cette zone est cultivée, il y a une route et une voie ferrée.

Il est faux de dire qu'il y a destruction de la faune locale, il n'y a pas d'espèce vegetale ou animale endémique sur cette parcelle.
Si cette parcelle était cultivée, il n'y aurait assurément aucune espèce animale ni aucune autre espèce végétale que celle plantée !

Il est faux de parler de dôme de chaleur, la nuit les panneaux refroidissent vite, au contraire des habitations qui elles jouent le rôle d'accumulateurs de chaleur.

Les chasseurs, ils ont largement de quoi chasser dans la forêt

Construire sur du foncier bâti : juste pas rentable économiquement, et les surfaces adaptées à la pose ne sont pas forcément adaptées ( Orientation des bâtiments par rapport au soleil par exemple)

Interet pour la commune: il y en a un et il sera financier.

Intérêt pour le propriétaire : heureusement qu'il va se faire du blé ! Je le lui souhaite

Intérêt pour les habitants de la commune :
En quoi les habitants du coin devraient t'ils se plaindre que cela ne leur rapporte rien?
Ce n'est ni vos terres ni votre pognon !

Vous voulez gagner du fric? Investissez, prenez des risques, et vous en gagnerez de l'argent !

Arrêtez de faire vos pleureuses.

Arrêtez avec votre jalousie.
N° 276 : 23 octobre 2026 - 11:41
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Prenant connaissance de cette enquête publique sur ce projet situé sur la commune voisine de Lasserre-Pradère, je ne comprends absolument pas ce déferlement d'opinion négative sur les énergies renouvelables. Les enquêtes publiques ne sont pas une enquête d'opinion et les avis doivent être motivés !

C'est pourquoi, je vous présente mes arguments ci-dessous en faveur de ce projet :
- la démarche entreprise par la société résulte d'un travail d'évitement et dé réduction des zones à enjeux comme les zones humides, aboutissant au choix d'une parcelle sans activité agricole depuis plusieurs années, et donc n'impactera pas la production agricole de ces terres,
- ce projet a fait l'objet de nombreuses actions de concertation par le porteur de projet, dont des réunions en Mairie avec la municipalité précédente et un porte-à-porte sur les habitations les plus proches,
- compatibilité avec l'accueil de bétail (moutons) pour la fauche,
- retombées économiques locales (fiscalité, entreprises sollicitées pour la construction)

mais surtout, les projets d'énergies renouvelables de ce type contribuent, certes ponctuellement, à limiter le réchauffement climatique par l'évitement au recours d'énergies fossiles polluantes. Nous l'avons malheureusement encore vu cet été avec les canicules à répétition, la sécheresse des sols, et les nombreux incendies (dont les centrales photovoltaïques ont joué souvent le rôle de pare-feu).

Vous remerciant par avance de l'intérêt que vous porterez à mon simple avis, mais qui je l'espère, pourra contrebalancer les nombreux avis d'opinion déposés jusqu'à présent sur cette plateforme.

Bien cordialement,

Un habitant d'une commune voisine
N° 275 : 23 octobre 2026 - 11:02
Auteur : MERENVIELLE MAIRIE
Organisation : 31339
Son avis : Ne se prononce pas
Observation : Avis circonstancié du Conseil Municipal de MERENVIELLE (Haute-Garonne), dans sa séance du Conseil Municipal du 16 Octobre 2026.
Pièce jointe : 1124_num275.pdf
N° 274 : 23 octobre 2026 - 09:53
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je ne suis pas favorable à ce projet qui dégrade le paysage et son biosystème, crée des nuisances sonores et visuelles, et augmente les risques d'incendie. Et, par-dessus le marché, aucune contrepartie pour la commune... c'est non !
N° 273 : 23 octobre 2026 - 08:52
Auteur : LAURENT NICOLAS
Son avis : Défavorable
Je soutiens le développement des énergies renouvelables. C’est justement pour cela que je m’oppose à ce projet, qui va à l’encontre de la hiérarchie fixée par les politiques publiques.

1. Le photovoltaïque au sol sur terre agricole est la solution que la loi place en dernier recours.
La loi relative à l’accélération de la production d’énergies renouvelables (loi APER du 10 mars 2023) et ses décrets d’application encadrent strictement le photovoltaïque au sol sur les espaces agricoles, naturels et forestiers. Ils le réservent aux terrains incultes ou sans usage agricole depuis longtemps. Ce cadre traduit une priorité claire : installer d’abord le solaire sur les toitures, les parkings, les friches et les sites dégradés. Ce projet correspond exactement à ce que le législateur a voulu éviter.

2. Les surfaces artificialisées disponibles sont largement suffisantes.
L’ADEME a recensé un important potentiel solaire sur les zones délaissées et artificialisées (friches, parkings, délaissés routiers) et sur les toitures. La loi impose d’ailleurs déjà de solariser les grands parkings et les bâtiments neufs. Rien ne justifie donc de consommer des terres agricoles, une ressource non renouvelable, dans un département rural où l’agriculture structure l’économie et les paysages.

3. Le projet contredit la volonté du territoire.
La commune et la communauté de communes s’y opposent, cette dernière à l’unanimité (40 voix sur 40). Or la loi APER confie aux communes la définition des zones d’accélération des énergies renouvelables, pour que les projets se fassent avec les territoires et non contre eux. Passer outre un rejet aussi net des élus locaux nuirait gravement à l’acceptabilité de la transition énergétique.

4. Les impacts sont disproportionnés au regard des alternatives.
Une centrale au sol modifie durablement le paysage du coteau, le cadre de vie des riverains (des habitations seraient littéralement encerclées) et la biodiversité des parcelles. Elle crée aussi un précédent pour le mitage agricole. La même production pourrait être obtenue ailleurs sans ces impacts.

Pour ces raisons, j’émets un avis défavorable et demande au commissaire-enquêteur de recommander le refus du permis de construire.
N° 272 : 23 octobre 2026 - 00:14
Auteur : Emmanuel Delsuc
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à l'implantation de panneaux photovoltaïques sur les terraisn agricoles même si ceux ci sont inusités.
Les toîts des habitations ou les couvertures de parking, comme celui de la gare de Mérenvielle, devraient être couverts en priorité.

Une centrale photovoltaïque constitue une nuissance pour les riverains mais également pour les simples usagers des chemins publics. La zone d'implantation est entourée de plusieurs chemins communaux qui constituent de symphatiques ballades qui perdraient de leur attrait.

Différentes études portent sur les nuissances que provoquent des telles implantations : perte de biodiversité, bulle de chaleur (le terrain borde la forêt de Bouconne), dépréciation de le valuer des terrains alentours. Les méga-feux que nous avons connu cet été ainsi que l'extinction des insectes, oiseaux, amphibiens et reptiles que nous connaissons devraient nous faire réconsidérer ce choix (d'autant qu'une prairie en friche est un biotopetrès intéréssant pour de nombreuses espèces ainsi qu'un puit de carbone loin d'être négligeable).
N° 271 : 22 octobre 2026 - 21:36
Auteur : Hervé WIGNOLLE
Son avis : Défavorable
Projet de centrale photovoltaïque au sol d’Astarac – Lasserre-Pradère (Haute-Garonne)
Avis : DÉFAVORABLE
À l’attention de Monsieur le commissaire enquêteur,
Je souhaite exprimer mon opposition au projet de centrale photovoltaïque au sol porté par la société liée à ENGIE Green, au lieu-dit Astarac, sur la commune de Lasserre-Pradère.
Résidant à Lévignac, à environ 500 mètres du site envisagé, je suis directement concerné par les conséquences potentielles de ce projet sur mon cadre de vie, mon environnement immédiat, la valeur de mon bien immobilier et la préservation du territoire.
Je conteste le principe d'une implantation dont les conséquences locales, les alternatives et la justification environnementale doivent être examinées avec la plus grande rigueur.
Le projet prévoit une emprise clôturée d'environ 7,5 hectares et une puissance annoncée d'environ 8,6 MWc. Une installation de cette ampleur ne peut être considérée comme anodine pour les habitants et les espaces ruraux environnants.
Je demande donc que les observations suivantes soient examinées et que les insuffisances éventuelles de l'étude d'impact soient levées avant toute autorisation.
1. Une consommation durable de terres agricoles insuffisamment justifiée
Le projet immobiliserait environ 7,5 hectares pendant 30 ans. Même si les terrains ne sont pas tous exploités actuellement, leur occupation par des panneaux, des pistes, des clôtures et des équipements électriques compromet potentiellement leur usage agricole futur.
Pourquoi retenir des terres agricoles pour une production énergétique alors que d'autres implantations pourraient être étudiées en priorité : toitures de bâtiments, parkings équipés d'ombrières, friches industrielles, terrains artificialisés ou sites dégradés ?
Je demande que le maître d'ouvrage démontre concrètement pourquoi ces alternatives ont été écartées et en quoi le choix du site d'Astarac constitue la solution présentant le moins d'incidences environnementales.
La surface de 7,5 hectares soulève également la question de l'évolution future du projet. La rentabilité économique dépend de nombreux facteurs et ne permet pas, à elle seule, d'affirmer qu'une extension aura lieu. Toutefois, il convient de préciser si le porteur de projet a étudié les parcelles voisines, si des extensions sont envisagées et comment seront appréciés leurs effets cumulés.
Je demande que l'étude d'impact examine explicitement ce risque de développement progressif et les conséquences d'une éventuelle extension.
2. Une incohérence apparente dans le traitement des terres agricoles
Je souhaite attirer l'attention du commissaire enquêteur sur une situation qui interroge l'équité des décisions d'aménagement.
Un voisin se serait vu refuser un permis de construire pour une piscine d'environ 50 m² au motif qu'il ne convenait pas de bétonner une surface agricole, alors même qu'il est propriétaire de plus de deux hectares de prés autour de sa maison.
Dans le même secteur, un projet énergétique pourrait occuper 7,5 hectares de terres pendant plusieurs décennies (30 ans ?).
Les deux opérations ne relèvent pas nécessairement des mêmes règles d'urbanisme. Il ne s'agit donc pas d'affirmer qu'elles doivent recevoir juridiquement le même traitement, mais de demander que la cohérence des critères appliqués à la protection des sols soit explicitée.
Comment justifier une telle mobilisation de foncier agricole au regard des objectifs de préservation des espaces naturels et ruraux ?
Je demande que soient précisés le zonage applicable, la compatibilité du projet avec les documents d'urbanisme et les conditions dans lesquelles cette implantation est considérée comme acceptable.
Je souhaite également connaître les démarches éventuellement entreprises auprès de la SAFER et l'analyse réalisée concernant la vocation agricole des parcelles. L'intervention de la SAFER ne constitue pas nécessairement une autorisation obligatoire pour tout projet photovoltaïque ; il convient cependant de clarifier les enjeux fonciers agricoles du dossier.
3. Une orientation des panneaux qui doit être techniquement justifiée
L'orientation annoncée des panneaux vers l'Ouest mérite une explication précise.
Si cette configuration peut permettre d'adapter la production à certaines périodes de la journée, elle doit être justifiée par une comparaison objective avec d'autres configurations possibles, notamment une orientation plus méridionale.
Je demande la communication des hypothèses de calcul et des résultats comparatifs portant sur :
• la production annuelle estimée ;
• le profil horaire et saisonnier de production ;
• le rendement attendu par hectare mobilisé ;
• les pertes éventuelles et les contraintes techniques ;
• les raisons pour lesquelles cette configuration a été retenue plutôt qu'une autre.
Il est nécessaire de vérifier que la surface agricole mobilisée est utilisée de façon cohérente avec l'objectif de production annoncé.
4. Un intérêt énergétique local à démontrer
La puissance annoncée en mégawatts-crête ne suffit pas à connaître la quantité d'électricité effectivement produite sur une année.
Je demande que le dossier précise la production annuelle prévisionnelle en MWh, le facteur de charge retenu, les pertes de conversion et de raccordement, ainsi que les hypothèses de disponibilité des équipements.
La présence de la centrale nucléaire de Golfech dans la région ne constitue pas, à elle seule, un argument suffisant pour rejeter une production photovoltaïque : les deux installations ont des profils de production différents. Elle justifie néanmoins que le projet démontre clairement son intérêt énergétique réel, son insertion dans le réseau et sa contribution supplémentaire au regard des autres moyens de production existants.
Il convient également de comparer le bénéfice énergétique attendu aux impacts environnementaux et fonciers supportés localement.
5. Des conséquences importantes pour les riverains et la valeur immobilière
Ma maison est située à environ 500 mètres du projet. Une installation clôturée de cette dimension peut transformer durablement la perception du paysage et l'environnement résidentiel.
Je m'interroge sur les conséquences potentielles pour la valeur de mon bien immobilier, dans un secteur où les possibilités de construction sont déjà fortement contraintes par le PLU de Lévignac.
Cette préoccupation prend une dimension particulière dans mon cas : j'ai déjà subi une expropriation d'environ 500 m² de terrain et la destruction d'un bâtiment dans le cadre de l'élargissement de la RN 224, réalisé notamment pour permettre le transport de tronçons de l'Airbus A380, avion dont la construction est abandonnée… Que deviennent les tronçons de voies dédiées ? N’y a-t-il pas là une reconversion en ombrières ?
Je considère que cette succession d'aménagements impose de prendre en compte les effets cumulés sur les riverains et leur cadre de vie, plutôt que d'examiner chaque opération isolément.
Je demande que l'étude paysagère comporte des simulations réalistes depuis les habitations les plus proches, les voies publiques et les points de vue sensibles, en tenant compte de la végétation existante et de son évolution dans le temps.
Je demande également que soient évaluées, avec les limites méthodologiques nécessaires, les incidences possibles sur la valeur immobilière et l'attractivité résidentielle.
Enfin, je souhaite connaître les dispositifs de dialogue, de traitement des réclamations et d'indemnisation éventuellement prévus pour les préjudices directement imputables au projet. Je ne présume pas de l'existence d'un droit automatique à indemnisation, mais considère que cette question ne peut être ignorée.
6. Une biodiversité et des continuités écologiques à protéger
Le secteur s'inscrit dans un environnement rural entre la vallée de la Save et de la forêt domaniale de Bouconne.
À Lévignac, la protection de la faune, de la flore et des milieux naturels est une préoccupation locale importante. Elle doit être prise en compte de manière cohérente dans les décisions d'aménagement du territoire.
Je demande une analyse approfondie des incidences du projet sur :
• les oiseaux nicheurs, migrateurs et leurs zones d'alimentation ;
• les insectes et autres invertébrés ;
• les reptiles, amphibiens et petits mammifères ;
• les habitats naturels et les éventuelles espèces protégées ;
• les continuités écologiques entre les milieux naturels, les terres agricoles, les boisements et la vallée de la Save.
Une clôture continue peut constituer un obstacle aux déplacements de certaines espèces. Le dossier doit préciser les dispositifs de passage prévus, leurs dimensions, leur emplacement et leur efficacité attendue.
Je demande que les mesures d'évitement soient privilégiées et que les mesures de réduction ou de compensation soient suffisamment précises, proportionnées et contrôlables.
Je souhaite également que les inventaires et les conclusions de l'étude d'impact soient confrontés aux observations de terrain et aux avis des services compétents.
7. Les besoins en eau, le nettoyage des panneaux et le risque de ruissellement
Le nettoyage des panneaux, lorsqu'il est pratiqué, peut nécessiter de l'eau. Les besoins réels dépendent cependant du site, de l'encrassement, des performances attendues et des méthodes d'entretien retenues.
Je demande donc que le dossier fournisse des éléments chiffrés sur la fréquence de nettoyage prévue, la consommation d'eau annuelle estimée et les modalités d'approvisionnement.
Quelle sera l'origine de cette eau ? S'agira-t-il d'eau potable, d'eau de récupération ou d'une autre ressource ?
Quelles dispositions seront prises en période de sécheresse, dans un contexte où la préservation de la ressource en eau constitue un enjeu important ?
Je demande également des précisions sur les produits éventuellement utilisés pour l'entretien, leur composition, les risques de pollution et les modalités de gestion des eaux de lavage.
Au-delà du nettoyage, la disposition des panneaux, des pistes et des équipements peut modifier localement les écoulements. Il convient donc d'évaluer les effets sur l'infiltration, le ruissellement, l'érosion et les terrains situés en aval, notamment lors des épisodes de fortes pluies.
Les mesures de gestion des eaux pluviales doivent être dimensionnées et vérifiables, et ne pas reporter les conséquences du projet sur les propriétés voisines.
8. Le risque d'incendie et la protection des habitations et de la forêt de Bouconne
La présence d'équipements électriques, de câbles, d'onduleurs et de panneaux « au sol » sur une vaste emprise nécessite une évaluation rigoureuse du risque d'incendie.
Je demande que le dossier précise les mesures de prévention, les accès des secours, les moyens d'intervention, les dispositifs de coupure électrique, les conditions de surveillance et les modalités d'intervention en cas de sinistre.
L'analyse doit tenir compte de la proximité de la forêt domaniale de Bouconne et des habitations voisines, dont certaines pourraient se trouver à proximité immédiate du périmètre.
Je souhaite connaître l'avis du service départemental d'incendie et de secours, les prescriptions éventuellement émises et la manière dont le maître d'ouvrage y répond.
Il faut notamment démontrer que l'installation ne créera pas de difficulté disproportionnée pour les secours et que les mesures prévues sont adaptées aux scénarios de propagation d'un incendie vers les espaces naturels ou les habitations.
Est-il prévu une réserve d’eau conséquente pour permettre aux pompiers de pouvoir combattre un départ de feu de broussailles sachant que les casernes de pompiers sont à plus de 10 km ?
9. Les nuisances sonores et les effets microclimatiques
Les onduleurs, transformateurs et équipements électriques peuvent produire des nuisances sonores, notamment lorsqu'ils fonctionnent à certaines puissances. Je demande que les niveaux sonores prévisionnels soient évalués aux habitations les plus proches, de jour comme de nuit, avec prise en compte du bruit de fond et des conditions météorologiques pertinentes.
Je demande que soient précisées les mesures d'éloignement, d'implantation ou d'atténuation acoustique prévues.
Je souhaite également que soient examinés les effets microclimatiques éventuels liés à la présence d'une surface importante de panneaux, notamment les modifications locales de température et d'humidité.
Si le dossier évoque une augmentation de température pouvant atteindre 4 °C, je demande que cette valeur soit explicitement sourcée : correspond-elle à une mesure, à une modélisation, à quelle hauteur, sur quelle surface et dans quelles conditions météorologiques ? S'agit-il d'une température de surface ou de l'air, de jour ou de nuit ?
Il ne serait pas acceptable de présenter un tel chiffre sans en préciser la portée, pas plus que d'écarter le sujet sans évaluation lorsque des incertitudes pertinentes existent.
10. Les conséquences du raccordement électrique
L'installation ne peut être examinée indépendamment de son raccordement au réseau.
Selon les informations dont je dispose, une ligne d'environ 10 kilomètres pourrait être nécessaire pour rejoindre le poste source. Le tracé exact et les travaux associés doivent être clairement documentés.
Je demande que soient précisés :
• le tracé envisagé et les variantes étudiées ;
• la nature de la ligne, enterrée ou aérienne selon les tronçons ;
• les travaux de terrassement et les accès nécessaires ;
• les incidences sur les terres agricoles, les boisements, les habitats naturels et les propriétés riveraines ;
• les éventuelles nuisances de chantier et les modalités de remise en état.
Les effets du raccordement doivent être intégrés à l'analyse globale du projet et non considérés comme un sujet secondaire indépendant de l'installation.
11. Les conséquences sur l'aviation et le transport ferroviaire
Je souhaite que les risques d'éblouissement par réflexion solaire soient évalués sérieusement, compte tenu de la circulation d'aéronefs dans le secteur et de la présence d'une voie ferrée à proximité.
Il ne s'agit pas de présumer qu'un risque existe nécessairement, mais de demander une étude adaptée aux trajectoires des aéronefs (avions de lignes allant et venant du Sud), aux angles de réflexion possibles, à la configuration des panneaux et à la position des conducteurs de trains.
Je demande que soient précisées les consultations réalisées auprès des autorités et organismes compétents, ainsi que les éventuelles mesures correctrices requises.
12. La clôture du site et la circulation des animaux
La clôture de l'ensemble du périmètre pourrait modifier les déplacements de la faune terrestre.
Je demande que soient étudiés les cheminements habituels des animaux, notamment entre les espaces boisés (forêt domaniale de Bouconne), les terres agricoles et les points d'eau de la vallée de la Save.
Les dispositifs de franchissement doivent être compatibles avec les espèces effectivement présentes et ne pas être simplement annoncés de manière générale.
Je demande que leur efficacité soit contrôlable après la mise en service de l'installation.
13. Le chantier et les nuisances temporaires
La construction d'une installation de cette dimension peut générer des mouvements de poids lourds, du bruit, de la poussière, des travaux de terrassement et une circulation accrue sur les voies locales.
Je demande que soient précisés la durée prévisionnelle des travaux, les itinéraires empruntés par les véhicules, les horaires d'intervention, les volumes de matériaux transportés et les mesures de protection des riverains.
Les conséquences sur la sécurité routière, les accès aux propriétés et l'état des voies doivent être anticipées.
Je demande également que le maître d'ouvrage prévoie un état des lieux préalable des voies éventuellement sollicitées et des modalités de réparation des dégradations imputables au chantier.
14. La remise en état et les garanties de démantèlement
La durée d'exploitation annoncée ou envisagée est de plusieurs décennies (30 ans ?). Il est donc indispensable d'anticiper dès aujourd'hui la fin de vie de l'installation.
Je demande que le dossier précise les engagements concernant :
• le retrait des panneaux, structures, câbles et équipements électriques ;
• le démantèlement des fondations et des équipements annexes ;
• le traitement et le recyclage des matériaux ;
• la remise en état des sols et des parcelles ;
• le financement du démantèlement et les garanties mobilisables en cas de défaillance de l'exploitant.
Il convient notamment de vérifier que les garanties financières prévues sont suffisantes, actualisées et opposables, et que leur mise en œuvre ne risque pas de laisser la charge de la remise en état au propriétaire foncier ou à la collectivité.
15. La cohérence territoriale, le ZAN et les documents de planification
Le projet doit être apprécié au regard des objectifs de sobriété foncière, de préservation des espaces agricoles et naturels et des documents de planification applicables.
Je demande une analyse précise de sa compatibilité avec les règles d'urbanisme en vigueur, le SCOT de la Grande Agglomération Toulousaine lorsqu'il est applicable, ainsi que les objectifs régionaux et nationaux de préservation des sols.
Le cadre du ZAN (zéro artificialisation nette) ne constitue pas une interdiction automatique de toute centrale photovoltaïque au sol. Il impose néanmoins de justifier le choix d'implantation et de vérifier les conséquences foncières du projet selon les règles applicables.
Je demande également que soient présentés les effets économiques locaux, les recettes fiscales attendues et les éventuelles charges supportées par les collectivités, notamment au regard des dispositifs fiscaux applicables, dont l'IFER.
L'existence de recettes fiscales ne saurait dispenser d'une évaluation complète des incidences environnementales et territoriales.
16. L'information et la participation du public
Je regrette le manque d'information et de concertation préalable dont j'ai eu connaissance. Une enquête publique ne devrait pas être le premier moment où les habitants découvrent un projet de cette ampleur.
Je demande que soient précisés les dispositifs d'information mis en œuvre avant l'enquête, les éventuelles réunions organisées, les réponses aux préoccupations des riverains et la façon dont les observations du public ont été prises en compte dans l'évolution du projet.
Je relève que le conseil municipal de Lasserre-Pradère aurait émis un avis défavorable le 28 septembre 2026 et que la Communauté d'Agglomération du Grand Ouest Toulousain aurait également exprimé une opposition le 15 octobre 2026. Je demande que ces délibérations soient examinées dans leur version officielle et que leurs motifs soient pris en considération.
Ces avis ne remplacent pas l'analyse environnementale et ne déterminent pas automatiquement la décision finale, mais ils témoignent de préoccupations territoriales qui méritent une réponse circonstanciée.
Je souhaite également que les observations déposées sur le registre soient examinées pour leur contenu, qu'elles soient favorables ou défavorables. Le caractère anonyme de certaines contributions ne permet pas, à lui seul, de conclure à leur absence de sincérité ou de valeur ; la décision doit reposer sur les éléments objectifs du dossier.
17. La nécessité d'une évaluation complète et indépendante
Le porteur du projet poursuit un objectif de développement énergétique et économique. Il appartient néanmoins aux autorités compétentes de s'assurer que l'autorisation éventuelle repose sur une évaluation complète, proportionnée et suffisamment étayée des incidences.
Je demande que les observations de la Mission régionale d'autorité environnementale, les réponses du maître d'ouvrage et les avis des services consultés soient examinés point par point.
Si des insuffisances persistent concernant la biodiversité, l'eau, les risques d'incendie, les nuisances, le paysage ou le raccordement, elles doivent être corrigées avant toute décision.
Des engagements généraux ne sauraient se substituer à des mesures précises, financées, contrôlables et assorties d'un suivi adapté.
Conclusion et demande au commissaire enquêteur
Au regard de l'ensemble de ces éléments, je considère que le projet soulève des questions importantes concernant l'utilisation durable du foncier agricole, la protection de la biodiversité, la préservation du paysage, les conséquences pour les riverains, la gestion de l'eau, la sécurité et les effets cumulés des aménagements successifs sur ce territoire.
Je demande donc au commissaire enquêteur :
1. De prendre en compte les incidences du projet sur les habitants de Lévignac, y compris ceux qui résident en dehors de la commune d'implantation.
2. D'exiger que les insuffisances éventuelles de l'étude d'impact et les incertitudes techniques soient levées de manière vérifiable.
3. De demander une justification détaillée du choix du site et une comparaison sérieuse avec des solutions de moindre impact.
4. De veiller à ce que les effets du raccordement électrique et les risques pour les milieux naturels soient intégrés à l'évaluation globale.
5. De tenir compte des observations et délibérations des collectivités concernées.
6. D'évaluer si les mesures d'évitement, de réduction, de compensation et de remise en état sont réellement suffisantes et garanties.
En conséquence, je demande que le commissaire enquêteur émette un avis défavorable au projet en l'état du dossier présenté.
La transition énergétique ne peut justifier une implantation sans démonstration suffisante de sa pertinence territoriale, de la maîtrise de ses impacts et de la protection des riverains.
Je demande que la décision finale privilégie une solution qui réponde aux besoins énergétiques tout en préservant durablement les terres agricoles, les espaces naturels, la qualité de vie et les intérêts légitimes des habitants.
Je vous remercie de l'attention portée à cette contribution.
Avis final : DÉFAVORABLE.
N° 270 : 22 octobre 2026 - 21:09
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis contre ce projet pour une raison évidente est qu'elle prend sur une terre agricole; devant le recul des surfaces cultivables face à la démographique galopante de la Haute Garonne (département qui accueille le plus d'habitants chaque année entre 15000 et 20000 habitant) cela me parait comme un non sens. La proximité avec la forêt est aussi un danger car le risque inflammable n'est pas nul; je m'en réfère aux deux collèges gersois qui ont pris feu avec une installation photovoltaïque ce qui a amené la collectivité locale à prendre une décision politique difficile soit d'enlever ces installations dans tous les collèges du département voisin.
C'est pourquoi, j'émets un avis défavorable à ce projet.
N° 269 : 22 octobre 2026 - 19:10
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis opposée au projet d’installation de panneaux photovoltaïques dans les champs situés à proximité de mon habitation.
Je suis particulièrement préoccupée par les risques d’incendie, compte tenu de la proximité de la forêt de Bouconne et des habitations voisines. La sécurité des riverains, la protection des maisons et la préservation de la forêt doivent rester des priorités.
Je m’inquiète également des conséquences de ce projet sur les animaux et la biodiversité. Ces espaces naturels et agricoles constituent un lieu de vie pour de nombreuses espèces qu’il est important de protéger.
Je comprends l’intérêt de développer les énergies renouvelables, mais je pense que cela ne doit pas se faire au détriment de notre environnement naturel, de la tranquillité des habitants et de la sécurité de tous.
Je m’oppose donc à ce projet tel qu’il est envisagé et demande que ses conséquences sur les risques d’incendie, les habitations, la forêt de Bouconne et les animaux soient sérieusement étudiées avant toute décision.
N° 268 : 22 octobre 2026 - 18:24
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Cela va à l’encontre de l’environnement .
N° 267 : 22 octobre 2026 - 15:08
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Je souhaite apporter mon soutien au projet de parc solaire d'Astarac, qui me paraît bien pensé.

Ces parcelles ne sont plus cultivées depuis 2009 et s'embroussaillent peu à peu. Leur redonner une utilité me semble une bonne chose, d'autant que le projet a été conçu avec attention. Les zones humides ont été évitées et ne seront pas touchées, et l'implantation a été ajustée en fonction des études menées sur place.

Il ne s'agit pas non plus de bétonner le terrain. Les panneaux seront posés sur des pieux, l'eau continuera de s'infiltrer et l'herbe de pousser. Des moutons assureront l'entretien et des ruches seront installées, ce qui redonnera une vraie activité à ce secteur.

La commune y trouvera aussi son compte. Le parc apportera des recettes pendant 30 ans, ce qui compte pour une petite collectivité, et des entreprises locales seront mobilisées pour le chantier puis l'entretien.

Enfin, nous sommes à proximité de Toulouse, avec Airbus et de nombreuses entreprises très consommatrices d'électricité. Produire ici de quoi alimenter environ 2 400 foyers me semble cohérent.

Pour toutes ces raisons, je suis favorable à ce projet.
N° 266 : 22 octobre 2026 - 15:04
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Je suis favorable pour ce type de projet. Je trouve que c'est important dans le monde dans lequel nous vivons d'avoir des projets intéressant comme celui-là.
N° 265 : 22 octobre 2026 - 13:45
Auteur : Cécile Cadene
Son avis : Défavorable
L’implantation de cette usine photovoltaïque si près des habitations et sans prendre en compte la biodiversité issue de la forêt est une aberration écologique qui ne servira que les intérêts économiques d’une grande entreprise et de ses actionnaires.
L’impact des nuisances n’est pas pris en compte pas plus que le fait que des lieux spécifiques comme des toitures , friches industrielles ou parking sont bien plus efficients que des panneaux solaires au sol.
J’émets donc un avis défavorable à ce projet et demande que soit envisagée une solution alternative raisonnée et respectueuse des espaces et des habitants.
N° 264 : 22 octobre 2026 - 13:43
Auteur : Christophe CADÈNE
Son avis : Défavorable
Je m’oppose à ce projet de parc photovoltaïque de 7 hectares en raison de sa proximité immédiate avec mon domicile et de ses conséquences potentielles sur mon cadre de vie. Un tel aménagement risque d’entraîner une artificialisation importante des sols, une dégradation du paysage et une atteinte à la biodiversité locale. Je m’inquiète également des nuisances éventuelles liées aux travaux et de l’impact sur la tranquillité et la valeur des habitations voisines. Je considère que le développement des énergies renouvelables doit privilégier des sites déjà artificialisés (toitures, parkings, friches industrielles), plutôt que de mobiliser des espaces naturels ou agricoles. Pour ces raisons, j’émets un avis défavorable à ce projet et demande qu’une solution alternative, mieux adaptée à son environnement, soit étudiée.

Si vous le souhaitez, je peux également vous proposer une version plus ferme et plus argumentée, mettant davantage l’accent sur la protection du paysage, de la biodiversité et du cadre de vie des riverains.
N° 263 : 22 octobre 2026 - 13:43
Auteur : Christine lafont
Son avis : Défavorable
Je ne suis pas d accord pour le projet de centrale photovoltaique a lasserre pradere
N° 262 : 22 octobre 2026 - 13:42
Auteur : Christine lafont
Son avis : Défavorable
Je ne suis pas d accord pour le projet de centrale photovoltaique a lasserre pradere
N° 261 : 22 octobre 2026 - 12:23
Auteur : Nadine Savoldelli
Son avis : Défavorable
Pollution visuelle, aucune retombées économiques pour notre commune, dégradation de la biodiversité, importants risques d’incendies aux portes de la forêt de Bouconne. Toutes ces nuisances me conduisent à rejeter ce projet sur notre commune.
N° 260 : 22 octobre 2026 - 12:09
Auteur : LAURE KOPP
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à l'implantation d'une centrale photovoltaïque au sol dans notre secteur même si il est bon de souligner que la Haute Garonne souhaite s'engager sur une voie de décarbonation des énergies qui est tout à fait salutaire. Mais il existe d'autres moyens de production d'électricité en photovoltaïque et l'agrivoltaïsme ou au sol ne sont que les derniers recours. Nous pourrions envisager de continuer à couvrir les supermarchés et parking, avant d'artificialiser des sols. N'oublions pas que c'est grâce aux végétaux bien implantés que nous pouvons combattre au mieux la sécheresse et la canicule, et non grâce à de jeunes arbres plantés artificiellement et non entretenus.
Au vu de l'été que nous venons de subir, il n'est absolument pas envisageable de continuer à détériorer les zones naturelles protégées, de surcroît quand les installations augmentent localement la chaleur et augmentent ainsi le risque d'incendie (la forêt de Bouconne est toute proche), et la mise en danger de riverains. Le secteur choisi n'est pas en conformité avec le document cadre de la Chambre d'Agriculture de la Haute Garonne qui ne relève aucune parcelle sur le secteur d'Astarac pouvant relever de ce type d'installation.
Enfin, notre santé et la santé de la terre sont étroitement liées et ne saurait en 2026 être encore tributaires de profit réalisés à leur encontre.
N° 259 : 22 octobre 2026 - 08:28
Auteur : matthieu Leclercq
Son avis : Défavorable
Je souhaite exprimer mes réserves concernant le projet de centrale photovoltaïque au sol prévu au lieu-dit Astarac à Lasserre-Pradère.

Le développement de la production d’énergie renouvelable est nécessaire, mais il doit être réalisé en recherchant en priorité les implantations présentant le moins d’impact sur les espaces naturels, agricoles et paysagers. Dans le cas présent, je m’interroge sur la nécessité d'occuper durablement plusieurs hectares de terrain pour installer une centrale au sol.

Je souhaite notamment que soit davantage justifié le choix de ce site par rapport aux possibilités d'implantation sur des surfaces déjà artificialisées : toitures de bâtiments, parkings, friches industrielles ou commerciales, terrains dégradés ou autres espaces ne présentant pas les mêmes enjeux environnementaux et paysagers.

Je demande également une attention particulière concernant la biodiversité présente sur le secteur. Avant toute réalisation, il me paraît indispensable que soient précisément identifiés les habitats naturels, espèces protégées, zones humides éventuelles et continuités écologiques concernés directement ou indirectement par le projet. Les mesures d'évitement doivent être privilégiées avant les simples mesures de réduction ou de compensation.

La question de l'eau et du ruissellement me paraît également importante. L'installation de nombreux panneaux, la création de pistes, la mise en place de clôtures et les différents aménagements du site peuvent modifier localement les écoulements naturels. Je demande donc que les conséquences du projet sur le ruissellement soient clairement évaluées, notamment pour les terrains et habitations situés en aval, et que les mesures prévues soient suffisamment précises et vérifiables.

Je souhaite par ailleurs que soit clairement démontré que l'installation ne compromettra pas durablement la possibilité d'un usage agricole futur des parcelles. Même lorsque des terrains ne sont plus exploités actuellement, leur occupation par une centrale photovoltaïque pendant plusieurs décennies constitue une immobilisation importante du foncier.

Enfin, je demande que les impacts liés au raccordement électrique soient clairement présentés : tracé des câbles, travaux nécessaires, emprise supplémentaire éventuelle et impacts environnementaux associés.

Au regard de l'ensemble de ces éléments, je considère que le projet doit être réexaminé afin de privilégier une implantation présentant moins d'incidences sur le paysage, les sols, l'eau, la biodiversité et le foncier rural.
N° 258 : 22 octobre 2026 - 08:27
Auteur : Noémie Leclercq
Organisation : BPCE ASSURANCE IARD
Son avis : Défavorable
Je souhaite faire part de mon opposition au projet d’implantation d’une centrale photovoltaïque au sol au lieu-dit Astarac à Lasserre-Pradère.

Je ne suis pas opposé au développement des énergies renouvelables ni au photovoltaïque en général. En revanche, je considère que l’implantation de cette centrale sur plusieurs hectares d’un secteur rural constitue une modification importante et durable du cadre de vie et du paysage de la commune.

La proximité du projet avec les habitations me paraît particulièrement préoccupante. L’installation de plusieurs milliers de panneaux, ainsi que des clôtures, pistes, postes électriques et autres équipements nécessaires à son fonctionnement, risque de modifier profondément les perspectives paysagères des riverains. Je demande donc que l’impact visuel soit réellement apprécié depuis les habitations directement concernées et pas uniquement depuis les principaux axes routiers ou points de vue retenus dans l’étude paysagère.

Je m’interroge également sur la transformation durable d’un paysage actuellement rural en un espace occupé par une installation énergétique de plusieurs hectares. Même si le projet prévoit des mesures d’intégration paysagère, celles-ci ne supprimeront pas la présence de l’installation ni sa visibilité depuis certains secteurs.

Je souhaite également attirer l’attention sur les nuisances susceptibles d’être générées pendant la phase de chantier : circulation des engins et poids lourds, bruit, poussières, dégradation éventuelle des chemins et perturbation de la circulation locale.

Enfin, je demande que soit clairement précisée la durée d’exploitation de la centrale ainsi que les garanties financières permettant d'assurer, à terme, le démantèlement complet de l'installation et la remise en état du terrain.

Au regard de l'importance du projet, de sa durée et de son implantation dans un environnement rural proche des habitations, je demande que le projet soit réexaminé et que soient étudiées en priorité des solutions permettant de développer le photovoltaïque sur des surfaces déjà artificialisées, telles que les toitures, parkings, friches ou autres terrains dégradés.
N° 257 : 22 octobre 2026 - 07:49
Auteur : Yann Bertin
Organisation : Habitant de la commune de Lasserre
Son avis : Favorable
Avis favorable

Avantages :

Industrie 100% silencieuse
Ne rejette aucun polluant, ni dans les airs ni dans l'eau ni dans la terre
Ne rejette pas d'odeur
Impact sur le trafic routier quasi nul sur la commune
La technologie de construction employée permettra à la terre d'absorber les eaux de pluie comme un champ classique
Retombées positives pour les finances de la commune

Inconvénients :
C'est juste pas très beau à regarder, mais une haie plantée en limite de terrain peut corriger tout cela.

Je rappelle que, en france, la liberté d'entreprendre est un droit garanti par la constitution.
En l'occurrence le propriétaire de la parcelle a le droit d'entreprendre et de disposer à sa guise de ses biens .
Arrêtez de vouloir décider pour les autres! Ce terrain ne vous appartient pas !
N° 256 : 21 octobre 2026 - 23:41
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
En complément à l'observation 255, il me parait important de rappeler que :
- ce projet est une centrale photovoltaïque au sol, et non de l'agri-voltaïsme. Il n'y aurait donc pas d'agriculture possible sur ce champs pendant au moins 30ans.
- le nouveau proprietaire du champs n'est pas un agriculteur, et il aurait d'ailleurs refusé de louer ce champs à des agriculteurs intéréssés.
- "des projets comme ceci", photovoltaique au sol sur des terres agricoles par des non agriculteurs, ne sont pas la solution aux problèmes des agriculteurs, ils en sont plutot une cause en les privant de terres cultivables. La loi APER 2023 a fortement restreint ces projets de photovoltaique au sol sur terre agricole pour cette raison.
N° 255 : 21 octobre 2026 - 23:01
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Bonjour, il faut des projets comme celui-ci, il y aura toujours des opposants, des anti tout et des pas devant chez moi. Les agriculteurs sont en train de crever et on veut leur interdire de valoriser leur propriété, c’est insupportable.
J’espère qu’il y aura beaucoup d’autres projets comme celui-ci.
N° 254 : 21 octobre 2026 - 22:54
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Favorable à ce projet, il devrait y en avoir beaucoup plus.
N° 253 : 21 octobre 2026 - 21:45
Auteur : Aurore Caussat
Son avis : Défavorable
Je ne suis pas pour ce projet
N° 252 : 21 octobre 2026 - 15:29
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Bonjour
Habitante elue d’une commune voisine je ne veux pas que mon avis défavorable soit associé à l’equipe municipale à laquelle j'appartiens(d'où mon anonymat)
Le terrain sur ́lequel serait implantée cette centrale est une terre agricole et doit le rester sous peine de voir une plus value indecente sur la valeur des terres agricoles .Cela représenterait un frein supplémentaire à l’installation d'agriculteurs alors que nous recherchons au niveau national a développer l'autonomie alimentaire
N° 251 : 21 octobre 2026 - 13:50
Auteur : Pascal BARBIER
Organisation : Grand Ouest Toulousain Agglomération
Son avis : Défavorable
Bonjour

Nous vous priions de trouver ci joint la délibération du Conseil communautaire du Grand Ouest Toulousain Agglomération sur le projet photovoltaïque Astarac à Lasserre Pradère.


Bien cordialement,
Pièce jointe : 1124_num251.pdf
N° 250 : 21 octobre 2026 - 11:43
Auteur : Françoise GRIFFOIN
Son avis : Défavorable
DEFAVORABLE au projet qui va se trouver à quelques centaines de mètres de ma maison et gâcher le paysage agréable de ce coin de campagne.
Il va de plus ôter de la terre agricole à la commune alors que la réglementation est à la préservation de celle-ci.
Sans compter le risque d'incendie à proximité d'une forêt domaniale.
N° 249 : 21 octobre 2026 - 11:22
Auteur : SERGE OU FAUGERES
Son avis : Défavorable
J’habite à côté et j’ai fait construire à LASSERRE pour l’environnement,donc je suis contre ce projet de cette zone d’implantation pour une zone photovoltaïque
N° 248 : 21 octobre 2026 - 10:36
Auteur : Stéphane Vandenhove
Son avis : Défavorable
Je dépose un avis défavorable à ce projet pour les raisons suivantes :
- destruction de la faune et la flore locale
- Risques d'incendies à côté des habitations avec des étés de plus en plus chauds et secs
- Le photovoltaïque au sol retire des terrains agricoles
- Dômes de chaleur la nuit (4°C) en été localement
- Intérêts privés
N° 247 : 21 octobre 2026 - 10:11
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce projet a pour seul objectif de générer du profit pour le promoteur et l'exploitant, sans considérer une seule secondes les intérêts de ses riverains et du territoire dans lequel il s'inscrit.

L'impact sur la biodiversité et l'environnement est conséquent par l'artificialisation et l'empreinte a sol qui est prévu. Ce projet ne respecte pas la hiérarchisation des modes de productions. Il ne permet pas pas la protection de terre agricole, ou un quelconque autre usage.
Le rapport avantage/nuisance est amplement en défaveur des habitants. Perte de valeur de leur lieux d'habitation, aucune autoconsommation de l’électricité produite (donc aucun avantage pour eux), destruction d'un espace naturel propice aux activités extérieurs, risque industriels lié a cette installation...

Autant de raisons négatives qui ne sont absolument pas prises en compte et qui auront des conséquences irrémédiables sur le long terme. Aucun avantage direct en retour. Projet a abandonner.
N° 246 : 20 octobre 2026 - 22:14
Auteur : Sarah REYNARD
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à ce projet qui est porté par un particulier de la commune et qui pourrait peut être dans le futur "freiner" d'autres projets photovoltaïques "plus collectifs" et plus "écologiques" portés par la mairie ou des collectifs d'habitants (notamment sur les toitures des bâtiments municipaux, parkings ou projets d'autoconsommation collective).

D'un point de vue écologique ce projet n'a pas de sens pour moi :
- photovoltaïque au sol dans un lieu naturel (en bordure d'un ruisseau et d'un bout de foret / artificialisation de terres cultivables)
- risque incendie élevé dans un climat qui va de plus en plus se dérégler dans les années à venir
- raccordement à plus de 10km (et donc autant de surface au sol qui étaient naturelles et qui vont être "artificialisées"), couts démesurés pour rechercher des pannes éventuelles futures sur ce tronçon de raccordement
- perturbation une fois de plus de l'environnement naturel par l'action de l'homme et détérioration des habitats d'êtres vivants non humains (6ième extinction de masse en cours)

Oui au photovoltaïque "sobre", Non au photovoltaïque "au sol" !
N° 245 : 20 octobre 2026 - 20:42
Auteur : Chantal Galichet
Son avis : Défavorable
Habitante du village de Lasserre depuis 26 ans, quelle n'est pas ma surprise de découvrir ce projet de centrale solaire au sol au moment où je tombe sur les panneaux de l'enquête publique. Je n'ai été prévenue de RIEN avant, pas de réunion publique, ce défaut d'information me pose un réel souci. Bien sûr qu'il faut décarboner notre énergie et que le solaire en est un des moyens mais quelle est l'implication des habitants dans ce projet ? A quel moment les a-t-on sollicités ?

Par ailleurs, je ne comprends pas pourquoi on mobilise de la terre agricole - qui pourrait nourrir les habitants - pour y mettre des panneaux photovoltaïques. Pourquoi ne pas d'abord équiper tout ce qui peut l'être ? Les toitures, les bâtiments publics, les terrains dégradés sur lesquels on ne fera plus rien pousser. A l'heure où la production agricole est en train de s'effondrer (cf : la sécheresse dramatique de cet été) je pense que réquisitionner la terre agricole pour de l'énergie, fut-elle verte, c'est une aberration.

Enfin, quand j'apprends la hausse de température que ces panneaux vont générer localement et le risque accru d'incendie alors que la forêt de Bouconne est toute proche, je suis dans l'incompréhension la plus totale. Le porteur de projet dira sans doute que le risque incendie est déjà pris en compte mais où va être prise l'eau nécessaire si un incendie se déclare ? Avez-vous vu l'état de nos rivières cet été ?

Au vu de tous ces arguments, vous l'aurez compris, je suis absolument défavorable à ce projet.
N° 244 : 20 octobre 2026 - 20:33
Auteur : Hervé Loubes
Son avis : Défavorable
Projet destructeur des sols. Avis des habitants ?
Que fait on des panneaux dans 25 ans lorsqu'ils seront devenus inutilisables.
N° 243 : 20 octobre 2026 - 17:03
Auteur : rmartine pons
Son avis : Défavorable
Avis defavorable
N° 242 : 20 octobre 2026 - 17:00
Auteur : roch pons
Son avis : Défavorable
avis defavorable. Ce projet ne tient aucun compte de l’écologie, du respect du vivant, du bon sens économique, des intérêts des habitant, du respect de leur cadre de vie et de leurs avis. Tout a été expliqué dans les avis déjà écrits et bravo à tous ceux qui ont fourni ce travail de réflexion et d'information remarquable.
N° 241 : 19 octobre 2026 - 20:34
Auteur : Aurelie Fikri
Son avis : Défavorable
Défavorable
N° 240 : 19 octobre 2026 - 18:30
Auteur : JOEL ANTIC
Son avis : Défavorable
NA
N° 239 : 19 octobre 2026 - 17:34
Auteur : Aurelie Fikri
Son avis : Défavorable
Défavorable
N° 238 : 19 octobre 2026 - 17:32
Auteur : Marie-Hélène ANTIC
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à ce projet en raison de l'atteinte à la biodiversité, de la proximité de la forêt de boucounne avec l'aggravation du risque d'incendie, la répartition de la valeur et des nuisances territoriales
N° 237 : 19 octobre 2026 - 16:14
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Nous sommes opposés a ce projet de photovoltaïques sur une terre agricole, ce qui est une hérésie pour nous. Les panneaux photovoltaïques sont à mettre sur des toits d'habitation, de hangars, de parkings. Il faudrait imposer à toute nouvelle construction un minimum de photovoltaïques.
Bernard et Nicolle Delsuc.
N° 236 : 19 octobre 2026 - 16:13
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Les panneaux photovoltaiques pourraient etre placés de manière plus judicieuse qu un champ agricole ex bâtiment existant parking..
N° 235 : 19 octobre 2026 - 13:21
Auteur : Jean-Pierre Gabriel PASA
Son avis : Défavorable
Bonjour,

Etant agriculteur et en cultures biologiques, je suis dans le respect de la flore et de faune.
Ce projet aura un impact désastreux, que se soit écologique ou environnemental.
Pourquoi une telle installation (non agricole), produire plus, pour revente aux pays voisins ?
Nous avons assez de production d'électricité, et ce n'est pas pour autant que nos factures baissent.
Un bisness qui rapportera gros à certains.
Il y a quelques années un projet d'implantation de panneaux photovoltaïques (avec projet agricole)sur la commune de Lasserre, avait été refuser, pour causse d'éblouissements des avions de l'aéroport de Blagnac (ce projet se situait à 600 mètres à vol d'oiseau d'Astarac).
Bref : les relations et la politique ont le pouvoir...

Conclusion : JE M'OPPOSE FERMEMENT A CE PROJET.

Cordialement,
Jean-Pierre PASA
N° 234 : 19 octobre 2026 - 12:38
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis contre le projet car il est trop grand et l’emplacement est mal choisi.
N° 233 : 19 octobre 2026 - 12:01
Auteur : Josiane Bozzo
Son avis : Défavorable
Suite à la lecture du communiqué que nous a fait parvenir la mairie, je suis contre ce projet.
N° 232 : 18 octobre 2026 - 20:06
Auteur : Francine MARCHAL
Son avis : Défavorable
Voici les raisons pour lesquelles je suis défavorable à ce projet.
Le terrain « Astarac » se situe près d’une zone boisée, prolongement de la forêt de Bouconne, très proche des habitations de Lasserre Pradère (quelques mètres pour l’une d’elles). C’est une zone particulièrement vulnérable en cas d’incendie. Les incendies ont été le cauchemar de l’été 2026.Localement, augmentation de la température.
Le terrain commence à s’arborer. On repère des traces de passages d’animaux. Une riche biodiversité a été repérée sur le site par la Mission Régionale d’Autorité Environnementale. Outre l’installation sur le terrain, le projet impactera le site pendant les dix mois de travaux. Le raccordement de 10kms de câbles augmentera l’empreinte environnementale globale.
La parcelle n’est pas identifiée dans le document cadre de la chambre d’agriculture de Haute Garonne sur les installations photovoltaïques au sol.
Je pense qu’il faut stopper le photovoltaïque sur les milieux naturels (pour la préservation de la biodiversité)et sur les terres agricoles (qui nous nourrissent).
Des surfaces déjà artificialisées existent : nombreuses friches industrielles, toitures de bâtiments, hangars, parkings, terrains dégradés. Sauf que les aides aux projets résidentiels et en toiture ont été brutalement diminuées et les obligations à couvrir les parkings d’ombrières solaires considérablement assouplies, (cherchez l’erreur !)
Je ne m’oppose pas à la décarbonation. Consciente qu’il faut développer les énergies durables, je suis aussi consciente qu’il faudra un jour considérer que durable n’est pas illimité, et qu’il est temps d’agir sur notre modèle de développement et l’augmentation effrénée de nos besoins énergétiques
N° 231 : 18 octobre 2026 - 15:47
Auteur : Audrey Bradfer
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable au projet de part sa dangerosité (proximité des habitations et risque d'incendie en forêt), et de part son impact environnemental dramatique.
Le coût pour les habitants de Lassere est trop elevés sachant qu'ils n'y en tireront aucun bénéfice.
N° 230 : 18 octobre 2026 - 13:06
Auteur : CELINE BARUT
Son avis : Défavorable
Avis défavorable :
Ce projet est une atteinte à l’environnement et la biodiversité locale. De plus, cela va augmenter le risque d’incendie en bordure de la forêt de Bouconne.
N° 229 : 18 octobre 2026 - 12:47
Auteur : Martin LANDELLE
Son avis : Défavorable
C’est non !
N° 228 : 18 octobre 2026 - 11:55
Auteur : Céline Attali
Son avis : Défavorable
Ce projet est dangereux pour nous les habitants
N° 227 : 18 octobre 2026 - 11:10
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je ne comprends pas comment un espace si proche de la forêt de Bouconne et des habitations puissent être réalisé.
Proche également des premières habitations dans un secteur voué certainement à s’étendre
N° 226 : 18 octobre 2026 - 08:00
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Aucun avantage à la commune , pas d’autoconsommation.
Inutile de consommer autant de champs cultivables pour un intérêt privé et individuel.
N° 225 : 17 octobre 2026 - 22:06
Auteur : Frédéric Peyre
Son avis : Défavorable
Contre ce projet qui va dénaturer l’environnement et dont les habitants de Lasserre ne tireront aucun bénéfice
N° 224 : 17 octobre 2026 - 21:46
Auteur : Laurent POINTET
Son avis : Défavorable
Observation défavorable pour les raisons suivantes:
- Taille démesurée du projet par rapport à sa localisation
- Proximité avec la forêt de Bouconne (risque d'incendie)
- Atteinte à la bio-diversité
- Raccordement électrique non défini à ce jour mais qui ne sera pas fait localement

Ne serait-il pas possible de revoir le projet en le réduisant et en proposant une présentation et un débat aux habitants de Lasserre-Pradère ?
N° 223 : 17 octobre 2026 - 20:01
Auteur : Elodie Mealares
Son avis : Défavorable
Je ne souhaite pas de projet photovoltaique a grande echelle sur la commune de lasserre pradere
On doit proteger la nature
De plus on ne sait pas encore bien recycler les panneaux solaire
N° 222 : 17 octobre 2026 - 17:22
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à ce projet compte tenu des effets néfastes qu’il peut engendrer
N° 221 : 17 octobre 2026 - 16:39
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce projet, ne tient pas compte des habitants de la commune et encore moins des riverains immédiats du cite.Plusieurs incidents ont démontrés la dangerosité des centrales photovoltaiques de grandes dimensions. D'autre part, le jeunes agriculteurs peinent à trouver des surfaces cultivables et ce projet pourrait détruire sept hectares.Pourquoi ne pas privilégier la couverture des bâtiments publics ou les grandes constructions agricoles ou industrielles. Enfin ce projet profiterait surtout à des intérêts privés. Je cuis donc défavorable à ce projet en l'état.
N° 220 : 17 octobre 2026 - 11:35
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable, ce projet génère de gros risques d'incendies à proximité de la forêt de Bouconne. Ayant grandi depuis toute petite dans ce village, il m'est insupportable de l'imaginer avec sa forêt brulée à cause de ce projet insensé.
N° 219 : 17 octobre 2026 - 10:42
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis contre le projet car il est trop grand et l’emplacement est mal choisi.
N° 218 : 17 octobre 2026 - 09:47
Auteur : Stéphane loubatieres
Son avis : Défavorable
Mon avis défavorable est motivé par
L importance du projet et sa proximité avec des habitations et un espace naturel
Je déplore que l on recouvre plus de 7 hectares de terrain de matériaux artificiels,il y a bien d'autres endroits plus appropriés pour recevoir ce genre d’installation.
N° 217 : 17 octobre 2026 - 07:32
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à ce projet compte tenu des effets néfastes qu’il peut engendrer
N° 216 : 17 octobre 2026 - 07:18
Auteur : Christophe Dudouet
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Je pense que ce parc photovoltaique va contribuer au réchauffement localement sur le village de Lasserre-Pradère. L'impermabilisation due aux panneaux va augmenter le ruissellement des sols. Le bruit généré par ce genre d'équipement n'est pas négligeable non plus. Le raccordement à plus de 10kms du site me semble énorme.
Cordialement
N° 215 : 16 octobre 2026 - 16:29
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Aucun intérêt pour la commune qui ne pourra être raccordée directement
N° 214 : 16 octobre 2026 - 13:06
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Le paysage n’a pas besoin d’être défigurer, sachant les risques d’incendie que cela peut représenter en plus…
N° 213 : 16 octobre 2026 - 12:57
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Nous vivons beaucoup trop prêt.
Notre avis est défavorable surtout avec un positionnement sur un espace agricole protégé.
N° 212 : 16 octobre 2026 - 12:54
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Nous vivons b
N° 211 : 16 octobre 2026 - 11:37
Auteur : Sandrine Garrigues
Son avis : Défavorable
Défavorable car le projet est au sol et n'est pas porté par la commune
N° 210 : 16 octobre 2026 - 11:36
Auteur : JEAN-FRANCOIS GARRIGUES
Son avis : Défavorable
Défavorable au projet, pour conserver et protéger notre environnement.
N° 209 : 16 octobre 2026 - 10:35
Auteur : Marie Neveux
Son avis : Défavorable
De nombreuses raisons motivent mon avis défavorable bien qu'étant en faveur des énergies renouvelables. Même si elles ne sont pas "aussi propres" que l'on veut bien le dire. Mais l'état des lieux nous y oblige.
Par contre ce projet est un tissu d'incohérences et ne se justifie que par le FRIC pour Le FRIC. Rendement au moindre coût pour un maximum de gains.
L'électricité ne se mange pas, donc gardons les terres cultivables et riches de bio-diversité pour une future agriculture biologique car elle s'imposera très vite à nous.
Les parkings, bâtiments publics, friches industrielles sur sols dégradés, toitures, zones commerciales, sont adaptés à ce type de projets.
Ce projet a été monté sans concertation au mépris total des habitants du village et de la vallée. Et même avec concertation il n'est pas acceptable.
Il n'a de vert que le nom, moi je le vois vert de gris.
L'été nous a donné une leçon, la hausse des température, les incendies, la sécheresse et vous êtes prêts à installer cette centrale en bordure de forêt de Bouconne, sur le passage des animaux qui vont se désaltérer à la Save, quel cynisme!
Vous poussez les agriculteurs à quitter leur terres pour y installer vos projets écocides. Le monde est en guerre, l'import/export à du plomb dans l'aile, on parle de souveraineté alimentaire... votre centrale est indigeste.
Et je pourrais continuer encore longtemps comme ça!
N° 208 : 16 octobre 2026 - 09:15
Auteur : Johan ROY
Organisation : FÉDÉRATION DEPARTEMENTALE DES CHASSEURS DE HAUTE-GARONNe
Son avis : Défavorable
A Carbonne, le 26 septembre 2026

Monsieur le Commissaire Enquêteur

Référent sur le dossier : M. Johan ROY, chef de projet environnement, johan@chasseurs31.fr, 07.52.67.10.51

Objet : Avis de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Haute-Garonne et de l’Association Communale de Chasse Agréée de Lasserre-Pradère concernant le projet d’implantation d’une centrale photovoltaïque au sol au lieu-dit Astarac


Monsieur le Commissaire enquêteur,

La Fédération Départementale des Chasseurs de la Haute-Garonne (FDC31) est une association agréée au titre de la protection de l’environnement, qui fédère les Associations Communales de Chasse Agréées et autres structures cynégétiques du département. Elle exerce notamment des missions relatives au suivi, à la protection et à la gestion de la faune sauvage et de ses habitats, ainsi qu’à la préservation de l’équilibre agro-sylvo-cynégétique.
L’Association Communale de Chasse Agréée de Lasserre-Pradère, directement concernée par le projet, est pour sa part l’acteur local en charge de l’exercice et de la gestion de la chasse sur le territoire communal.

Depuis plusieurs années, la FDC31 est amenée à examiner les conséquences des projets photovoltaïques et agrivoltaïques sur les territoires de chasse. Ces projets peuvent en effet entraîner une perte durable d’espaces chassables, mais également modifier les possibilités de chasse sur leurs abords, notamment en raison des contraintes de sécurité applicables à la pratique cynégétique. Ils peuvent ainsi avoir des conséquences sur la capacité des acteurs locaux à assurer la régulation du grand gibier et, par conséquent, sur la prévention des dégâts susceptibles d’être occasionnés aux cultures et aux autres activités agricoles.

Dans ce contexte, la FDC31 demande systématiquement que les enjeux cynégétiques soient intégrés à l’analyse de l’environnement humain des projets et qu’un échange soit organisé suffisamment en amont avec les acteurs locaux de la chasse. Une telle concertation permet notamment d’identifier les pratiques existantes, les secteurs stratégiques pour la gestion du gibier et les éventuelles mesures d’évitement ou de réduction permettant de limiter les conséquences du projet.
Or, dans le cas présent, ni la FDC31 ni l’ACCA de Lasserre-Pradère n’ont été sollicitées par ENGIE Green ou par son bureau d’études au cours de l’élaboration du projet et de son étude d’impact.

Cette absence de concertation est particulièrement regrettable au regard des enjeux identifiés localement. Elle conduit surtout à ce que plusieurs éléments relatifs à l’activité cynégétique et à la gestion de la faune sauvage soient absents de l’étude d’impact, alors même que certains passages du dossier mettent eux-mêmes en évidence la fréquentation du secteur par le grand gibier.

1. Une réserve de chasse et de faune sauvage directement contiguë au projet n’est pas identifiée

La partie 3.2.4.10 de l’étude d’impact, consacrée aux réserves de chasse et de faune sauvage (RCFS), indique qu’« aucune Réserve de chasse et de faune sauvage n’a été identifiée au sein des aires d’étude ». Cette affirmation est factuellement inexacte.

Le projet jouxte en effet la Réserve de Chasse et de Faune Sauvage instituée sur le territoire de l’ACCA de Lasserre-Pradère. Cette réserve constitue un élément directement pertinent de l’état initial du site, tant au regard de la protection et de la tranquillité de la faune sauvage que des continuités écologiques et des interactions potentielles avec le projet.

Cette omission est d’autant plus significative que l’étude définit une aire d’étude rapprochée d’un rayon d’environ 1 km autour du site. Une réserve directement contiguë au projet entre donc nécessairement dans le périmètre géographique d’analyse retenu par le bureau d’études.

La prise en compte de cette réserve aurait dû conduire à examiner les éventuelles interactions du projet avec cet espace, notamment en matière de déplacement de la faune, de continuités écologiques, de fonctionnement des habitats et de tranquillité des populations animales.

Un simple échange avec la FDC31 et l’ACCA locale aurait permis d’identifier cet élément et d’en apprécier précisément les enjeux.

2. L’étude d’impact affirme qu’aucune activité de loisirs n’est présente à proximité du projet alors que celui-ci se situe sur un territoire de chasse effectivement exploité

La partie 4.4.3.2 de l’étude d’impact, consacrée aux activités de sport et de loisirs, indique qu’« Aucune activité n’est recensée au sein de l’AEI ou à proximité immédiate. ». Cette affirmation ne correspond pas non plus à la réalité du territoire.
Les parcelles concernées par le projet sont pour partie intégrées au territoire de chasse de l’ACCA de Lasserre-Pradère, sur lequel sont pratiquées la chasse du petit gibier et celle du grand gibier.

Il ne s’agit donc pas d’une activité hypothétique ou marginale : le secteur concerné participe au fonctionnement du territoire de chasse local et aux actions de gestion des populations de gibier.

Cette information aurait pu être obtenue très simplement auprès de l’ACCA et de la FDC31. Elle aurait notamment permis d'identifier les modes de chasse pratiqués, les secteurs utilisés pour la régulation du grand gibier et les contraintes de sécurité susceptibles d'être générées par l'implantation d'une centrale clôturée.
L'étude d'impact reconnaît d'ailleurs elle-même, dans son état initial naturaliste, que les habitats présents sur le site sont attractifs pour le Sanglier et le Chevreuil européen, que les formations buissonnantes associées aux boisements constituent des zones refuges favorables à ces espèces et que la zone d'implantation potentielle peut être utilisée comme zone d'alimentation.

Il est donc particulièrement surprenant que ces constats naturalistes ne soient jamais mis en relation avec l'existence d'une activité cynégétique locale qui a précisément pour objet la gestion de ces populations.

3. Les conséquences du projet sur le territoire de chasse et sur la gestion du grand gibier ne sont pas évaluées

La lecture de l'étude d'impact ne fait apparaître aucune analyse spécifique des conséquences du projet sur :
• l'activité cynégétique locale,
• les modes de chasse pratiqués sur le secteur,
• les populations de gibier et notamment le grand gibier,
• les secteurs utilisés pour sa régulation,
• le maintien de l'équilibre agro-sylvo-cynégétique,
• les conséquences de la clôture sur les déplacements du gibier,
• les possibilités de chasse dans les abords du projet,
• les éventuelles conséquences du projet sur la concentration ou la dispersion du Sanglier et du Chevreuil.

Aucune mesure spécifique destinée à réduire ou compenser ces impacts n'est donc prévue.

Cette absence est d'autant plus problématique que le projet prévoit une emprise clôturée d'environ 7,5 hectares, ce qui constitue une perte directe et durable d'espace aujourd'hui intégré au territoire de chasse.

À cette perte directe s'ajoute une perte potentielle pour la pratique de nos adhérents dans les abords immédiats du parc. Les règles de sécurité applicables à la chasse en Haute-Garonne, notamment celles résultant de l'arrêté préfectoral du 6 décembre 1982 et du Schéma Départemental de Gestion Cynégétique, limitent en effet les possibilités de tir à proximité de certaines infrastructures, constructions et équipements, dont les infrastructures de transport et de production d’énergie.

Le projet est par ailleurs implanté dans un secteur où les éléments paysagers existants — voiries, habitations, boisements et autres contraintes — conduisent déjà à une organisation relativement contrainte de la chasse.

La configuration particulièrement sinueuse de l'emprise projetée est susceptible de renforcer ce phénomène en générant, autour de la centrale, des secteurs difficiles voire impossibles à chasser. Ces secteurs pourraient alors constituer des zones refuges pour le grand gibier, avec un risque de concentration des animaux à proximité des cultures, des habitations et d’infrastructures de transport.

Ce risque est particulièrement important concernant le Sanglier, dont la présence est explicitement constatée dans l'étude d'impact et dont la régulation constitue un enjeu majeur pour les territoires agricoles.

Il ne peut donc être considéré que l'impact du projet sur l'activité cynégétique se limite aux seuls 7,5 hectares clôturés : son incidence fonctionnelle est susceptible de s'étendre aux espaces périphériques.

Par ailleurs, la FDC31 rappelle que la gestion de la faune sauvage occasionnant des dégâts inscrite dans les espaces non-chassables relève dés lors des Services de l’Etat, par l’intermédiaire des Lieutenants de Louveterie.

4. Une clôture adaptée à la présence du grand gibier doit être prévue

Le projet prévoit une clôture périphérique d'environ 2 mètres de hauteur, constituée d'un grillage à maille rigide sans base maçonnée linéaire.
Or, le secteur est fréquenté par le Sanglier et est directement connecté à des habitats favorables à cette espèce.

La FDC31 constate par ailleurs, sur plusieurs installations photovoltaïques existantes en Haute-Garonne et dans les départements voisins, que des clôtures insuffisamment adaptées peuvent être dégradées par le grand gibier et permettre des intrusions répétées dans les enceintes photovoltaïques.

Ces intrusions peuvent générer des dommages aux installations, mais également transformer les centrales en zones refuges difficiles à gérer pour les acteurs cynégétiques.

PHOTOS :
De gauche à droite et de haut en bas : Chevreuils établis au sein d'un parc photovoltaïque et impossibles à déloger ; Réparations de fortune d’une clôture inadaptée au grand gibier sur un parc photovoltaïque à Lavernose-Lacasse (31) ; Sanglier équipé d’un collier GPS profitant de zones refuges engendrées par la centrale au sol de Bessens (82) et pénétrant dans l’enceinte clôturée ; Dégâts de sangliers sur une prairie pâturée d’un parc photovoltaïque clôturé (sources : FDC31 et FDC82).

Dans ce contexte, la FDC31 demande que la clôture retenue soit conçue de manière à prévenir durablement toute intrusion du grand gibier.

Elle recommande à ce titre l'utilisation d'une clôture rigide adaptée à la présence du Sanglier et, lorsque cette solution est retenue, la mise en œuvre d'une clôture à gibier lourd enterrée sur environ 40 cm, afin d'éviter les passages sous clôture et les dégradations.

5. La mesure MR13 doit être renforcée

L'étude d'impact prévoit, dans sa mesure MR13, la création d'ouvertures de 15 × 15 cm tous les 25 mètres afin de permettre le passage de la petite faune.
Cette mesure constitue un élément positif du projet, mais ses dimensions et son espacement apparaissent insuffisants pour assurer une transparence satisfaisante vis-à-vis de certaines espèces de petit gibier présentes sur le secteur, notamment le Lièvre d'Europe.

La FDC31 demande donc que ces passages soient portés à une dimension minimale de 20 × 20 cm et répartis à raison d'un passage au maximum tous les 20 mètres sur l'ensemble du linéaire de clôture.

Cette modification permettrait de rendre la mesure plus cohérente avec l'objectif affiché de maintien des déplacements de la petite faune.

6. Conclusion

La FDC31, ainsi que l'ACCA de Lasserre-Pradère que nous avons consulté sur ce projet, considèrent que le dossier présenté à l'enquête publique comporte une lacune importante dans la prise en compte de l'activité cynégétique et de la gestion locale de la faune sauvage.

Cette lacune ne résulte pas uniquement de l'absence d'une analyse spécifique de la chasse : elle est illustrée par plusieurs informations factuellement inexactes ou incomplètes dans l'état initial de l’environnement, notamment l'absence alléguée de Réserve de Chasse et de Faune Sauvage dans les aires d'étude et l'affirmation selon laquelle aucune activité de sport ou de loisir ne serait recensée au droit ou à proximité immédiate du site.

Elle est d'autant plus regrettable que le projet concerne un secteur effectivement utilisé pour la chasse, identifié par l'étude elle-même comme favorable au Sanglier et au Chevreuil, et qu'il prévoit la clôture durable de 7,5 hectares de territoire aujourd'hui intégré au fonctionnement de l'ACCA.

En conséquence, la FDC31 s'oppose au projet en l'état.

Cette position est motivée non par le principe du développement photovoltaïque en lui-même, mais par l'absence de prise en compte suffisante des enjeux cynégétiques locaux dans la conception et l'évaluation du projet, ainsi que par l'absence de mesures permettant aujourd'hui d'en maîtriser les conséquences.

La FDC31 demande donc que ces enjeux soient pleinement réévalués avant toute décision concernant le projet, et notamment que soient examinées les conséquences de l'emprise clôturée et de ses abords sur la pratique de la chasse, la régulation du grand gibier et le maintien de l'équilibre agro-sylvo-cynégétique.

La Fédération des Chasseurs se tient à la disposition des services de l'État et du porteur de projet pour présenter plus précisément sa doctrine et les enjeux identifiés localement.

Vous remerciant par avance de l'attention portée à ces observations dans le cadre de l'enquête publique, veuillez agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l'expression de nos salutations respectueuses.

Jean-Bernard PORTET,

Président de la Fédération Départementale
des Chasseurs de la Haute-Garonne
Pièce jointe : 1124_num208.pdf
N° 207 : 16 octobre 2026 - 09:09
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Contre ce projet !
N° 206 : 16 octobre 2026 - 09:04
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis contre le projet
N° 205 : 16 octobre 2026 - 08:54
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Ce projet dénature l’environnement, la biodiversité, la flore et la faune.
Cela détruit des terres agricoles. Au niveau visuel c’est guère attrayant.
Les coffrets électriques des panneaux émettent en continu un bruit désagréable pour l’audition. Cela provoque des conséquences négatives sur la santé de certaines personnes.
Cela peut provoquer des risques incendies importants sachant que le territoire est en proie chaque été au feu.
J’émets un avis défavorable.
Cordialement
N° 204 : 16 octobre 2026 - 08:22
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Projet pourris pour le fric par le fric
N° 203 : 15 octobre 2026 - 21:52
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable sur ce projet si il ne bénéficie pas aux habitants de la commune.
N° 202 : 15 octobre 2026 - 21:04
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Défavorable
N° 201 : 15 octobre 2026 - 19:22
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Défavorable au projet mettant en péril une partie de la biodiversité, risque incendie proche forêt bouconne, dénature le paysage, terre agricole inexploitée.
N° 200 : 15 octobre 2026 - 17:36
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Contre ce projet !
N° 199 : 15 octobre 2026 - 17:31
Auteur : Sylvie Mathieu
Son avis : Défavorable
Bonjour. Je soutiens tout à fait les énergies renouvelables, et je pense qu elles doivent respecter un environnement et sa faune, ne pas risquer de réchauffer ou bruler les habitations voisines, et etuder au mieux comment éviter des surequipements et du transport onéreux. Il me semble que le projet présenté ne cadre pas tout à fait avec ces conditions.
Il y a en effet des zones plus adéquates à investir en priorité comme les parkin
gs, les toits etc...
N° 198 : 15 octobre 2026 - 17:20
Auteur : Marie Le Bretonnic
Son avis : Défavorable
Projet écocide dont l’utilité publique semble très discutable
N° 197 : 15 octobre 2026 - 17:10
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Pas d'installation photovoltaique à Lasserre
N° 196 : 15 octobre 2026 - 16:54
Auteur : Marie Alibert
Son avis : Défavorable
Je suis très défavorable à ce projet qui a d'énormes impacts négatifs:
- sur l'environnement naturel
- sur les risques d'incendie, aussi près notre magnifique forêt de Bouconne, déjà fragilisée par le réchauffement climatique
- sur l'augmentation de la température. Il fait déjà horriblement chaud, pourquoi nous rajouter encore des souffrances supplémentaires
Il y a tellement d'autres possibilités pour le photovoltaïque avant d'en arriver à ces champs de panneaux solaires.
Ecoutez nous et abandonnez ce projet. Merci
N° 195 : 15 octobre 2026 - 08:30
Auteur : Benoît - Xavier Houvet
Son avis : Défavorable
Pourquoi faire ça sur des terres agricoles alors que grands nombres de bâtiments industriels peuvent recevoir une infra comme celle-ci ?
N° 194 : 15 octobre 2026 - 06:45
Auteur : marc moreau
Son avis : Défavorable
Je suis très défavorable à ce projet bien que je sois favorable au développement du photovoltaïque. Mais il me parait évident qu'il faut en priorité le développer dans des zones déjà artificialisés (bâtiments, parkings) avant de détruire des zones agricoles. De plus, le coût du raccordement (12 km en souterrain) me parait vraiment trop important par rapport au coût du projet (prés de 30 %), est-ce vraiment une solution intéressante par rapport à de plus petites installations qu'il serait facile à connecter au réseau ?
N° 193 : 14 octobre 2026 - 21:04
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Etant donné le nombre d'impacts négatifs qu'aurait cette centrale photvoltaïque Engie
- Sur son environnement naturel direct et la biodiversité locale,
- Sur le paysage et le cadre de vie des habitants de la vallée de la Save,
- Sur les risques d'incendies supplémentaires alors que les canicules deviennent de plus en plus fréquentes chaque été,
- Sur les effets microclimatiques de réchauffement à proximité de celle-ci,
Il est absolument évident qu'elle ne doive pas voir le jour ! Qui plus est en plein champ alors qu'il y a déjà énormément de surfaces urbanisées sur la grande couronne toulousaine! Les parkings sont innombrables et les habitacles de voitures peuvent atteindre 80° en été donc en y créant de l'ombre avec des panneaux solaires nous ferions preuve de véritable ADAPTATION.
OUI, faisons preuve d'ingéniosité, de cohérence et d'intelligence pour le bien commun, SVP !!
N° 192 : 14 octobre 2026 - 20:18
Auteur : Jean-Philippe Berten
Son avis : Défavorable
Je souhaite exprimer mon opposition au projet d’installation d’un parc photovoltaïque au sol sur le site d’Astarac, à Lasserre-Pradère.

Je comprends parfaitement la nécessité de développer les énergies renouvelables. Nous devons préparer l’avenir et trouver des solutions pour produire une énergie plus propre. Mais je pense aussi qu’il faut savoir où et comment nous choisissons de le faire.

Pour moi, couvrir plusieurs hectares de terrain avec des panneaux solaires ne devrait pas être une décision prise à la légère, surtout dans un environnement rural.

Ce n’est pas parce qu’une parcelle n’est plus exploitée depuis plusieurs années qu’elle n’a plus de valeur. Une terre peut retrouver un usage agricole, accueillir de la biodiversité et participer à l’équilibre naturel d’un territoire. Une fois un tel projet installé pour plusieurs décennies, ce choix engage durablement l’avenir du site.

Je m’interroge également sur la nécessité d’utiliser ces terrains alors qu’il existe d’autres possibilités à explorer, comme les toitures des bâtiments, les parkings ou les surfaces déjà artificialisées. Ne devrait-on pas commencer par utiliser ces espaces avant d’occuper des terres qui pourraient avoir d’autres vocations ?

Je me pose aussi des questions sur les panneaux qui seront installés sur ce site. D’où viendront-ils ? Où seront-ils fabriqués et par quelle entreprise ? À ce stade, je n’ai pas pu identifier clairement leur provenance.

Il me semble pourtant normal de pouvoir connaître l’origine des équipements utilisés pour un projet de cette ampleur, ainsi que les conditions de leur fabrication. Quel est leur bilan environnemental réel, en tenant compte des matières premières nécessaires, de leur production, de leur transport et de leur recyclage en fin de vie ?

On nous demande de faire des efforts pour préserver l’environnement. Je pense donc qu’il est légitime de vouloir connaître l’impact global de ces installations, et pas uniquement la quantité d’électricité qu’elles produiront une fois en service. Ces informations devraient être présentées clairement afin que chacun puisse se faire une opinion éclairée.

Développer les énergies renouvelables est une chose. Préserver nos terres et notre cadre de vie en est une autre. À mes yeux, les deux ne devraient pas s’opposer. La transition énergétique ne doit pas nous conduire à considérer chaque parcelle disponible comme un espace à équiper.

Je souhaite donc que les conséquences de ce projet sur les sols, la biodiversité et le paysage soient réellement prises en compte, et que les solutions alternatives soient étudiées avec sérieux.

Pour toutes ces raisons, je donne un avis défavorable à ce projet dans sa configuration actuelle. Je demande que mon observation soit prise en compte dans les conclusions de l’enquête publique et que la préservation de notre territoire, la transparence sur les équipements utilisés et l’examen des solutions alternatives restent des priorités dans les décisions qui engagent son avenir.
N° 191 : 14 octobre 2026 - 17:04
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Défavorable à ce projet
N° 190 : 14 octobre 2026 - 16:19
Auteur : Anne GALICHET
Son avis : Défavorable
Bonjour
Je suis membre de la Convergence écologique du pays de Gardanne.
Je suis défavorable à ce projet qui qupprime des terres agricoles menacent la biodiversite et profite surtout aux entreprises Engie pour ne pas la nommer non aux habitants ou si peu.
A Gardanne avec cette même argumentation d énergie verte Engie détruit des forêts entière pour alimenter la centrale thermique biomasse.
Même combat dans la montagne de Lure où la transition énergétique menace la biodiversite.
La concertation avec les habitants et les débats éclairés sont une absolue nécessité.
N° 189 : 14 octobre 2026 - 15:20
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Le photovoltaique est une énergie intermittente, par conséquent il n'est en aucun cas où l'énergie de ce pays est une énergie nucléaire à 75% de créer des problèmes supplémentaire pour relier un réseau intermittent à un réseau régulier qui pourrait endommager nos centrales, sans compter le coût que ça va entraîner pour la société.
N° 188 : 14 octobre 2026 - 14:00
Auteur : Florent Castex
Son avis : Défavorable
La création de ce parc représente un préjudice environnemental, esthétique et logistique bien plus important que les réponses qu’il apporterait.
Ce décalage investissement + préjudices / bénéfices devrait être pris en compte : la logique suffit à déduire le manque de portée utile du projet.
L’artificialisation de sols jusque là naturels est en outre en totale contradiction avec la dynamique gouvernementale de protection de l’environnement.
Quant à la quantité d’énergie créée par le projet, elle apparaît dérisoire, d’autant plus que la filière nucléaire couvre déjà ce besoin, en étant, elle, bien plus légitime dans sa balance apports / désagréments.
En conséquence, il est évident que ce projet photovoltaïque ne doit pas prendre place, desservant bien plus de causes qu’il n’apporterait de solutions.
N° 187 : 14 octobre 2026 - 12:54
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Contre ce projet !
N° 186 : 14 octobre 2026 - 11:39
Auteur : Gilbert Facco
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable a ce projet
Dévalorisation des habitations, du village
Faune et flore, circulation des animaux à côté de la forêt, nuisances visuelle et sonore
N° 185 : 14 octobre 2026 - 10:32
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Il est préférable d’installer ces structures photovoltaïques sur des bâtiments existants (type grandes surfaces commerciales) que sur des terres agricoles servant à nous nourrir.
N° 184 : 14 octobre 2026 - 10:28
Auteur : Mathilde CLOUDAS
Son avis : Défavorable
Je souhaite appeler l’attention du commissaire enquêteur sur deux points : le choix d’un terrain agricole, et les risques liés à la proximité des habitations et de la forêt de Bouconne.

1. Un terrain agricole immobilisé pendant 30 ans. Le projet occuperait un terrain à vocation agricole, retiré donc de toute production pour la durée d’exploitation du parc, soit environ trente ans, soit plus d’une génération d’exploitants. Cela entraine plusieurs enjeux :
- l’industrialisation d’un espace rural (clôture, pistes, postes électriques) qui en modifie durablement le caractère et le paysage ;
- l’incertitude sur l’état du sol à l’issue de l’exploitation (tassement, ancrages, tranchées), et sur la réalité de son retour à l’usage agricole ;
- un effet d’entraînement possible : la création d’un précédent sur des terres agricoles voisines.

2. Le risque incendie. Les installations photovoltaïques comportent des équipements électriques (câblage en courant continu, onduleurs, postes de transformation) susceptibles d’être à l’origine de départs de feu, auxquels s’ajoute la présence de végétation sèche en période estivale. Compte tenu de la proximité du massif forestier, un incendie pourrait se propager aux habitations.

Je suis défavorable à ce projet quand il est tout à fait envisageable d'utiliser des espaces déjà artificialisés et plus éloignés des habitations et du massif forestier.
N° 183 : 14 octobre 2026 - 08:58
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Contre ce projet !
N° 182 : 13 octobre 2026 - 22:19
Auteur : Cedric ROCHE
Son avis : Défavorable
Projet de grande envergure avec une emprise directe au sol sur de terrain agricole.

Réflection solaire des panneaux entraînant gêne oculaire et réchauffement dans les zones aux alentours
Empêche le libre déplacement des animaux les concentrant sur la voie ferroviaire et la route. Donc génère un risque de accident plus grand.
N° 181 : 13 octobre 2026 - 21:49
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Non
N° 180 : 13 octobre 2026 - 20:30
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Contre ce projet !
N° 179 : 13 octobre 2026 - 20:28
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Non
N° 178 : 13 octobre 2026 - 18:28
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
TRES TRES DEFAVORABLE
N° 177 : 13 octobre 2026 - 18:27
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
très défavorable
N° 176 : 13 octobre 2026 - 18:26
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
très défavorable
N° 175 : 13 octobre 2026 - 17:21
Auteur : Virginie Micello
Son avis : Défavorable
AVIS FORMELLEMENT DÉFAVORABLE AU PROJET DE CENTRALE PHOTOVOLTAÏQUE PORTÉ PAR ENGIE

Résidant à proximité du site concernée, je suis directement exposée aux conséquences de ce projet, notamment à la dégradation du paysage et de mon cadre de vie.

J’ai choisi de vivre à la campagne pour profiter d’un environnement naturel et d’une qualité de vie fondée sur la préservation des espaces ruraux. L’implantation d’une installation industrielle composée de panneaux, de structures et d’équipements techniques modifierait durablement le paysage que j’ai aujourd’hui sous les yeux.

Au-delà de son impact visuel, ce projet pourrait affecter la biodiversité, les milieux naturels et les conditions locales de vie. Il soulève également des inquiétudes concernant les nuisances sonores, les effets microclimatiques et l’aggravation du risque d’incendie.

Son intérêt collectif mérite d’être sérieusement interrogé. Les contraintes seraient principalement supportées par les riverains et le territoire, tandis que les bénéfices de l’exploitation reviendraient à un opérateur privé, ENGIE. La production d’énergie renouvelable ne saurait, à elle seule, justifier la transformation d’un espace naturel, la dégradation d’un paysage rural ou l’augmentation des risques locaux.

La transition énergétique doit respecter l’environnement, les paysages et les populations concernées. Elle ne peut conduire à imposer des installations industrielles dans des secteurs où leurs impacts seraient disproportionnés au regard de leur intérêt réel.

Je refuse donc que mon choix de vivre à la campagne se traduise par la perte du cadre naturel auquel je suis attachée et par l’obligation de subir une telle installation à proximité de mon domicile.

Pour ces raisons, je suis formellement et sans réserve opposée à ce projet de centrale photovoltaïque porté par ENGIE.
N° 174 : 13 octobre 2026 - 17:10
Auteur : Nicolas ANZANELLO
Son avis : Défavorable
Projet qui n à rien écologique qui va détruire des terres agricoles et risque d incendie forêt de bouconne limitrophe.
N° 173 : 13 octobre 2026 - 16:32
Auteur : Daniel ORTS
Son avis : Défavorable
Je ne suis pas favorable à ce projet sur Lasserre.
Oui à un développement du photovoltaïque pour obtenir une énergie moins polluante.
Non pour effectuer des implantations de cette ampleur près des villages.
A mon sens il y a assez de champs entre les villages pour négocier une location sur de très grandes surfaces sans se rapprocher si près des villages et des villes.
Et je ne reviens pas sur les nuisances évoquées dans le document d'information citoyenne que nous avons reçu ...

Dans l'espoir d'être entendu
N° 172 : 13 octobre 2026 - 16:26
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Je suis favorable à cette installation qui correspond aux besoins d'énergies renouvelables pour notre pays afin d'approcher la neutralité carbone.
Il est dommageable que ces projets soient trop souvent bloqués pour des raisons individuelles et égoïstes "d'accord mais pas chez nous ".
N° 171 : 13 octobre 2026 - 16:07
Auteur : Karine PERRET
Son avis : Défavorable
Le risque principal généré par cette installation photovoltaïque est le risque d'incendie.
Mais les moyens requis par ENGIE pour traiter ces risques ne snt pas situés en Haute-Garonne, ils appartiennent au Département du Gers (caserne de Pompiers de l'Isle Jourdain).
Le Préfet de la Haute Garonne n'est donc pas habilité à autoriser l'installation de cette centrale, car il ne dispose pas au sein de son Département des moyens nécessaires pour sécuriser les risques d'incendies.
Pour pouvoir souscrire aux risques incendie liés à ce dossier, il devra utiliser des moyens qui restent internes au Département de la Haute-Garonne.
Cdlt,
N° 170 : 13 octobre 2026 - 15:33
Auteur : Lisy Landelle
Son avis : Défavorable
.
N° 169 : 13 octobre 2026 - 15:09
Auteur : Lisy Landelle
Son avis : Défavorable
.
N° 168 : 13 octobre 2026 - 12:38
Auteur : Cedric Marson
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à ce projet. L'implantation de panneaux solaires est toujours intéressante mais ne doit pas être au détriment de notre beau paysage et notre nature. La forêt est trop proche pour un tel risque.
N° 167 : 13 octobre 2026 - 09:31
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je m'oppose à ce projet contre-nature.
N° 166 : 13 octobre 2026 - 07:20
Auteur : Lisy Landelle
Son avis : Défavorable
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N° 165 : 12 octobre 2026 - 21:53
Auteur : alexandra Blanchard
Organisation : aucune
Son avis : Défavorable
L’enrichissement encore une fois d’une entreprise cotée en bourse au détriment du bien être des habitants, de l’agriculture et cerise sur le gâteau, cela n’est destiné qu’à la revente … L’humanité est amenée à disparaître….
N° 164 : 12 octobre 2026 - 21:25
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à ce projet qui d'une part sera une verrue paysagère, d'autre part présente un risque d'incendie très fort pour la forêt et les habitations à proximité.
Egalement le voisin le plus proche ne fait pas partie des photographies du projet alors qu'il est directement impacté. Par ailleurs, nous n'avons aucun recul sur le recyclage des panneaux après 30 ans. Ecologiquement ce projet est une aberration, nécessitant des kilomètres d 'enterrements de réseaux.
N° 163 : 12 octobre 2026 - 21:21
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Suite à la parution de cette enquête publique, je suis défavorable au projet d'installation d'une centrale photovoltaïque sur la commune de Lasserre-Pradère, pour les raisons suivantes :
La raison principale est le risque d'incendie prégnant avec les espaces naturels à proximité, dont la foret de bouconne. Le 16 septembre 2026, un feu étant parti depuis une centrale photovoltaïque dans le département des Landes à ravagé 190 hectares de foret. Nos espaces naturels subissent de plus en plus les chaleurs extrêmes de l'été, et ce sur une période de plus en plus longue, augmentant significativement le risque de départ de feu et la propagation rapide de ces derniers, mettant en danger les habitations ainsi que la faune et flore.
L'implantation de cette centrale risque donc d'augmenter la probabilité de départ de feu, d'autant que cette zone est située à plus de 20mn du premier centre de secours défendant le secteur, sera complexe d'accès pour les engins de secours, sans DECI (Défense Extérieure Contre l'Incendie) suffisante à proximité, ce qui permettra au feu de se développer rapidement sans action d'extinction immédiate et efficace.

Au delà du risque de départ de feu généré par cette installation, son implantation pourrait nuire à la faune et flore locale, en interaction directe avec la forêt (insectes polynisateurs, paturage...).

Il serait préférable de privilégier les toits et les surfaces bétonnées avant de mettre en œuvre un tel projet, pouvant nuire à la biodiversité locale.
N° 162 : 12 octobre 2026 - 20:46
Auteur : Laurent Landelle
Son avis : Défavorable
Je souhaite exprimer mon opposition à l’implantation d’une centrale photovoltaïque sur le site envisagé, situé en bordure de forêt, en raison des risques que ce projet pourrait faire peser sur la faune sauvage qui fréquente et habite cet environnement.
Cette zone forestière constitue un habitat essentiel pour de nombreux mammifères sauvages, qui y trouvent refuge, nourriture, lieux de reproduction et voies de déplacement. L’implantation d’une installation industrielle à proximité immédiate de cet espace naturel risque de perturber durablement leur équilibre de vie.
Les travaux de terrassement, le défrichement éventuel, la circulation des engins, le bruit, l’éclairage et la présence humaine peuvent entraîner le dérangement des animaux, la destruction ou la fragmentation de leurs habitats, ainsi que la perturbation de leurs déplacements et de leurs cycles de reproduction.
Au-delà de la seule question de la biodiversité, il convient également de prendre en considération le bien-être des animaux concernés. La faune sauvage est sensible aux modifications de son environnement. La perte de zones de refuge, le stress provoqué par les travaux et les activités liées à l’exploitation du site, ainsi que les difficultés éventuelles à accéder aux ressources nécessaires à leur survie, sont autant de conséquences qui méritent une évaluation sérieuse.
Je considère qu’un projet de production d’énergie renouvelable ne doit pas se faire au détriment d’un milieu naturel fonctionnel, ni ignorer les conséquences de son implantation sur les animaux qui y vivent. La transition énergétique est nécessaire, mais elle doit être conduite dans le respect des écosystèmes existants et en privilégiant les sites présentant le moins d’enjeux environnementaux.
En conséquence, je demande que ce projet fasse l’objet d’une évaluation rigoureuse de ses effets sur la faune sauvage, notamment les mammifères présents dans le secteur, leurs habitats, leurs zones de reproduction et leurs corridors de déplacement. Je demande également que soient étudiées en priorité des solutions alternatives d’implantation sur des surfaces déjà artificialisées ou dégradées, telles que les toitures, les parkings ou les friches adaptées.
Pour ces raisons, j’émets un avis défavorable à l’implantation de cette centrale photovoltaïque en bordure de forêt, tant que les conséquences potentielles sur la faune et la préservation de son habitat n’auront pas été suffisamment établies et que des alternatives moins dommageables n’auront pas été sérieusement examinées.
La protection de la nature ne doit pas se limiter à la préservation des paysages ou des espèces sur le papier : elle doit aussi garantir aux animaux sauvages la possibilité de vivre, de se déplacer et de se reproduire dans un environnement adapté à leurs besoins.
N° 161 : 12 octobre 2026 - 19:53
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis contre le projet
N° 160 : 12 octobre 2026 - 19:51
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Défavorable au projet!
N° 159 : 12 octobre 2026 - 19:25
Auteur : Cédric Micello
Son avis : Défavorable
AVIS DÉFAVORABLE AU PROJET DE CENTRALE PHOTOVOLTAÏQUE PORTÉ PAR ENGIE

* Dégradation durable du paysage et du cadre de vie rural.
* Transformation d’un espace naturel en installation industrielle.
* Risques pour la biodiversité et les milieux naturels.
* Inquiétudes concernant les nuisances sonores, les effets microclimatiques et le risque d’incendie.
* Contraintes principalement supportées par les riverains et le territoire.
* Bénéfices économiques revenant principalement à un opérateur privé.
* Intérêt collectif du projet insuffisamment démontré.
* Nécessité de concilier transition énergétique, protection de l’environnement et respect des populations locales.

Pour ces raisons, je suis formellement et sans réserve opposé à ce projet de centrale photovoltaïque porté par ENGIE.
N° 158 : 12 octobre 2026 - 19:20
Auteur : Maryline Landelle
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable au projet. En raison des conséquences sur l’environnement et la biodiversité que nous avons sur notre commune et la forêt de Bouconne. Également pour le risque d’incendie réel. J’ai choisi de vivre sur cette commune avec ma famille dans un cadre naturel et protégé, ce qui ne sera plus le cas si ce projet venait à aboutir.
N° 157 : 12 octobre 2026 - 19:12
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Défavorable
N° 156 : 12 octobre 2026 - 19:10
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Défavorable. Bruyant lors des épisodes venteux
N° 155 : 12 octobre 2026 - 19:10
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Défavorable. Bruyant lors des episod
N° 154 : 12 octobre 2026 - 19:00
Auteur : Virginie Micello
Son avis : Défavorable
AVIS FORMELLEMENT DÉFAVORABLE AU PROJET DE CENTRALE PHOTOVOLTAÏQUE PORTÉ PAR ENGIE

Résidant à proximité du site concernée, je suis directement exposée aux conséquences de ce projet, notamment à la dégradation du paysage et de mon cadre de vie.

J’ai choisi de vivre à la campagne pour profiter d’un environnement naturel et d’une qualité de vie fondée sur la préservation des espaces ruraux. L’implantation d’une installation industrielle composée de panneaux, de structures et d’équipements techniques modifierait durablement le paysage que j’ai aujourd’hui sous les yeux.

Au-delà de son impact visuel, ce projet pourrait affecter la biodiversité, les milieux naturels et les conditions locales de vie. Il soulève également des inquiétudes concernant les nuisances sonores, les effets microclimatiques et l’aggravation du risque d’incendie.

Son intérêt collectif mérite d’être sérieusement interrogé. Les contraintes seraient principalement supportées par les riverains et le territoire, tandis que les bénéfices de l’exploitation reviendraient à un opérateur privé, ENGIE. La production d’énergie renouvelable ne saurait, à elle seule, justifier la transformation d’un espace naturel, la dégradation d’un paysage rural ou l’augmentation des risques locaux.

La transition énergétique doit respecter l’environnement, les paysages et les populations concernées. Elle ne peut conduire à imposer des installations industrielles dans des secteurs où leurs impacts seraient disproportionnés au regard de leur intérêt réel.

Je refuse donc que mon choix de vivre à la campagne se traduise par la perte du cadre naturel auquel je suis attachée et par l’obligation de subir une telle installation à proximité de mon domicile.

Pour ces raisons, je suis formellement et sans réserve opposée à ce projet de centrale photovoltaïque porté par ENGIE.
N° 153 : 12 octobre 2026 - 17:28
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
La taille du projet est démesuré par rapport à la taille de la commune et il serait souhaitable de rapatrier ce dernier dans un secteur sans aucune habitations à proximité directe.
N° 152 : 12 octobre 2026 - 16:40
Auteur : David HERNANDEZ
Son avis : Défavorable
DÉFAVORABLE
N° 151 : 12 octobre 2026 - 15:27
Auteur : Didier Pamart
Son avis : Défavorable
Trop près du village et de la forêt
N° 150 : 11 octobre 2026 - 22:47
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je ne souhaite pas faire de ce petit village de campagne une centrale photovoltaïque. Les terrains devraient être réservés ou bien pour les habitants, ou bien pour de l'agriculture, pour préserver le charme du village et le bien-être des habitants, qui ont choisi de vivre ici pour les paysages environnants, entre autres.
N° 149 : 11 octobre 2026 - 22:33
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Sur le principe, très bien mais c’est bien trop prêt des habitations.
Ça va défigurer le paysage !
N° 148 : 11 octobre 2026 - 22:31
Auteur : Anne-Sophie HOUARD
Son avis : Défavorable
Pourquoi imposer cette nuisance entre deux villages et près d’une forêt?
N° 147 : 11 octobre 2026 - 22:18
Auteur : alexandra Blanchard
Organisation : aucune
Son avis : Défavorable
L’enrichissement encore une fois d’une entreprise cotée en bourse au détriment du bien être des habitants, de l’agriculture et cerise sur le gâteau, cela n’est destiné qu’à la revente … L’humanité est amenée à disparaître….
N° 146 : 11 octobre 2026 - 22:04
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
La majoration évidente du risque technologique d'incendie avec cette infrastructure industrielle , et ce à proximité d'une zone d'habitations sans oublier la proximité de la forêt de Bouconne, l'absence d'étude d'impact microclimatiques dans un contexte de cycle climatique avec des canalicules qui vont se poursuivre , et le photovoltaique au sol étant le dernier mode de production solaire à privilégier; sont autant d'éléments invitant à une juste prudence dans l'intérêt du Bien Commun. Or l'intérêt du Bien Commun prime sur les intérêts strictement privés.
N° 145 : 11 octobre 2026 - 17:48
Auteur : Christine Esparbes
Son avis : Défavorable
Un projet emblématique de l’esprit du temps : s’appuyer sur des besoins écologiques réels pour réaliser des bénéfices au profit de quelques personnes, au détriment de la communauté et de l’environnement.

En effet la couverture de bâtiments existants qui trouverait l’assentiment des habitants et éviterait d’obérer le potentiel du territoire serait moins lucrative. On ne peut que souhaiter que les nombreux arguments énoncés dans les avis défavorables au projet soient assez puissants pour résister à cette logique du court terme.
N° 144 : 11 octobre 2026 - 15:19
Auteur : Sylvain RICHARD
Son avis : Défavorable
La campagne électorale actuelle et l'été 2026 nous enseignent deux éléments importants :
1. Les énergies renouvelables doivent s'inscrire dans un projet de territoire cohérent pour ne pas être rejetées par la population
2. L'avenir sera différent de ce que nous vivons aujourd'hui

Le projet ne répond à mon avis à aucun des deux critères : Rejet massif de la population en raison de l'impact paysager et naturel, il empiète sur des surfaces agricoles à proximité de massifs forestiers sensibles (il ne serait plus autorisé selon les lois actuellement en vigueur).

Les rendements agricoles vont baisser sous l'effet de la sécheresse. Nous devrons donc mobiliser plus de terrains agricoles pour nous nourrir demain. Préserver des terres potentiellement agricoles est donc indispensable!

Les massifs forestiers vont être encore plus sensibles aux feux comme nous l'avons vu cet été : la proximité du massif de Bouconne, poumon vert de l'agglomération toulousaine, rend ce projet industriel dangereux pour le bien-être de tous les habitants de la région, pas uniquement ceux de la Vallée de la Save. La meilleure protection contre le feu reste la prévention et l'éloignement des sources de feu potentielles (voir le feu de Gironde cet été), pas les cuves d'eau. Un incendie provoqué par cette installation pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour tout le nord-ouest de la Haute Garonne et sans doute au delà.
N° 143 : 11 octobre 2026 - 14:53
Auteur : Vincent Quillé
Son avis : Défavorable
Bonjour M. BUZET
Vous trouverez en pièce jointe ma lettre d'observation.

Cordialement
Vincent Quillé
Pièce jointe : 1124_num143.pdf
N° 142 : 11 octobre 2026 - 14:49
Auteur : Vincent Quillé
Son avis : Défavorable
Bonjour M. BUZET
bous trouverez en pièce jointe ma lettre d'ob
Pièce jointe : 1124_num142.pdf
N° 141 : 11 octobre 2026 - 14:41
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce projet est ecocide et vient utiliser des sites agricoles et naturels pour industrialiser les paysages. La communication n'a pas été suffisamment faite alors que cela concerne les habitants.
N° 140 : 11 octobre 2026 - 14:29
Auteur : Michèle Clavel
Son avis : Défavorable
Il est urgent de protéger ce qui nous reste de nature et de zone humide, particulièrement autour du site de la forêt de Bouconne.
Cet endroit est un véritable poumon pour la zone autour de Toulouse qui , justement, s’urbanise à grande vitesse.
Le changement climatique nous oblige à prendre des précautions qui seront bientôt vitales pour tous.
N° 139 : 11 octobre 2026 - 14:28
Auteur : Catherine Terrom
Son avis : Défavorable
Ce projet est inacceptable au niveau de l'impact microclimatique d'autant plus qu'il est très, trop proche d'habitations. Sa proximité (c'est totalement collé) avec la forêt de Bouconne est un non-sens. Enfin, je pense que de tels projets strictement privés vont à l'encontre des enjeux sociétaux actuels.
N° 138 : 10 octobre 2026 - 17:56
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Pas favorable à ce projet
N° 137 : 10 octobre 2026 - 13:19
Auteur : CECILE ORTEGA
Son avis : Défavorable
Ce projet de panneaux photovoltaïques au sol sur la commune de Lasserre-Pradère, située dans une région qui fait figure de proue en matière de préservation des écosystèmes, n’a pas sa place sur ce territoire.

La forêt de Bouconne, qui jouxte notre commune et est répertoriée comme espace naturel sensible, abrite une faune et une flore sauvages riches et diversifiées que nous avons le devoir de protéger.

Une telle infrastructure risquerait de porter davantage atteinte à une biodiversité déjà fragile, à rebours des efforts de préservation de notre patrimoine naturel.

Pour toutes ces raisons, je suis défavorable à ce projet photovoltaïque au sol.
N° 136 : 10 octobre 2026 - 09:51
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Artificialisation des sols, proximité de l’écosystème de la forêt
N° 135 : 10 octobre 2026 - 09:49
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Pourquoi ne pas diminuer plutôt les besoins en énergie ( éclairage public, aides aux habitants pour stratégie de basse consommation, usage raisonné des climatiseurs ?)
N° 134 : 10 octobre 2026 - 09:05
Auteur : Julien Ferreboeuf
Son avis : Défavorable
Je ne suis pas favorable pour cette installation au sein de la commune. Cela va dégradé fortement la vue et cela va créer des nuisances pour la biodiversité.
N° 133 : 9 octobre 2026 - 21:43
Auteur : David Greaves
Son avis : Défavorable
Je souhaite l’utilisation de photovoltaïque mais pas sur la terre agricole. Il y a beaucoup de autre lieux que dois être utiliser avant la terre agricole
N° 132 : 9 octobre 2026 - 19:34
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce projet va dénaturer le paysage de notre village.
Il risque de perturber les animaux vivant a proximité( en lisière de forêt)
Ainsi que la biodiversité des terres faune et flore.

Et il ne présente aucun intérêt de service public.
N° 131 : 9 octobre 2026 - 19:32
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce projet va dénaturer le paysage de notre vi
N° 130 : 9 octobre 2026 - 19:29
Auteur : Adrien Menget
Son avis : Défavorable
Préjudiciable à la faune et la flore actuelle.
N° 129 : 9 octobre 2026 - 19:24
Auteur : Caroline Dargein
Son avis : Défavorable
Préjudiciable à la faune et flore actuelle
N° 128 : 9 octobre 2026 - 17:40
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Pollution visuelle énorme de l’environnement
N° 127 : 9 octobre 2026 - 15:24
Auteur : ERIC RAYNAUD
Son avis : Défavorable
Avis défavorable envers un projet qui ne défend que l'intérêt d'une minorité.
N° 126 : 9 octobre 2026 - 15:03
Auteur : Sandrine SARTORI
Son avis : Défavorable
Je ne souhaite pas voir cette ferme solaire s implanter a Lasserre Pradere, principalement pour des raisons écologiques et de cadre de vie.
De plus, la "compensation" financière que pourrait s attendre a recevoir la mairie (taxe foncière ou autre) est ridicule par rapport a l ampleur du projet.
N° 125 : 9 octobre 2026 - 13:48
Auteur : Maxime GAUTHIER
Organisation : Mairie de Lasserre-Pradere
Son avis : Défavorable
Bonjour
La mairie de Lasserre-Pradere n'a pas d'informations claires pour savoir si la consommation d'espace / l'artificialisation de ce projet sera décomptée du "droit a artificialiser" tel que comptabilisé dans la loi ZAN et le SCOT de l'aire toulousaine.
Si c'est le cas,compte tenu de la grande taille du projet cela sera fortement préjudiciable au developpement de la commune et de l'agglomération du Grand Ouest Toulousain au global puisque c'est a cet échelon que se fait la compatibilité au SCOT.
Cordialement
N° 124 : 9 octobre 2026 - 12:08
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable a cette initiative car elle va avoir un impact négatif (chaleur, esthétique, feu, environnement...) sans amener de retombées locale a la commune.
N° 123 : 9 octobre 2026 - 11:21
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Autre observation :
Est-ce que ce projet a fait l'objet d'une étude et analyse sur la visibilité vis à vis de la voie ferrée, avec un potentiel risque d'éblouissement des conducteurs de trains via le reflet du soleil sur les panneaux ?
LA SNCF a t elle été consulté pour ce projet ? La voie ferrée est quand même relativement proche et semble en co-visibilité.
N° 122 : 9 octobre 2026 - 11:14
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je m’oppose au projet qui apportera trop de nuisances aux habitants et qui est nocif pour la biodiversité.
N° 121 : 9 octobre 2026 - 11:13
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Défavorable car ça nuit à la biodiversité, nocifs pour les animaux, nocif pour la vie agréable des habitants de Lasserre qui ont choisit ce lieu d’habitation pour vivre proche de la nature des nuisances.
N° 120 : 9 octobre 2026 - 10:42
Auteur : Berangere Desmeules
Son avis : Défavorable
Je découvre l'ampleur de ce projet ubuesque :
Panneaux au sol dans forêt, donc excellent conducteur de chaleur pour garantir la propagation d'incendies dévastateurs + anéantissement de la faune et de la flore et logiquement toutes les habitations aux alentours.
Aucune consultation ni réunion publique d'information n'ont pas été menées: ENGIE essaie de passer en force.
Je suis très concernée par cette centrale car ma propriete est située à 300 mètres du projet.
JE COMPTE SUR LE BON SENS DU PREFET POUR REFUSER CE PROJET ET RASSURER LES HABITANTS DE BOUCONNE.
N° 119 : 9 octobre 2026 - 10:23
Auteur : Karine PERRET
Son avis : Défavorable
Je ne comprends pas comment on peut implanter un projet destructeur de la faune et de la flore dans la forêt de Bouconne, qui est le poumon vert de Toulouse.
Je précise qu'habitant dans la forêt je redoute tout particulièrement le risque d'incendie, et que j'habite à 300m du projet. Et je constate que le risque d'incendie est un risque technologique majeur et avéré généré par la centrale (catégorie orange dans le plan d'impact).
Il sera aggravé par un effet microclimatique puisque la centrale viendra créer un dôme de chaleur de +4degrés jour et nuit (ce qui est scientifiquement démontré - Source Barron-Gafford et al. 2016). Cette chaleur sera aussi désastreuse pour tous les habitants et pour le réservoir de biodiversité de Bouconne.
EN RÉSUMÉ, CE PROJET EST UNE HONTE ET LARGEMENT REFUSE PAR TOUS LES HABITANTS, HUMAINS ET ANIMAUX, DE LA FORET.
N° 118 : 9 octobre 2026 - 10:23
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Je trouve peu écologique et pas vraiment bien intégré cet équipement.
Je ne comprend pas qu'on continue d'artificialiser des sols naturel.

Pourquoi ne pas avoir réutilisé l'ancienne piste airbus convoie exceptionnel, qui présente des milliers de M2 artificialisé.
Bien conçu avec possibilité de circuler dessous, cela aurais fait une piste cyclable et de promenade a l'ombre....
N° 117 : 9 octobre 2026 - 09:45
Auteur : Florence Tessier
Son avis : Ne se prononce pas
N'ayant pas pris le temps de lire l'ensemble des pièces, qui sont très volumineuses

Bien consciente :
- des difficultés énergétiques de la France en terme d'energie fossile, actuels et à venir
- des enjeux sociétaux des besoins en energie renouvelable,
- des difficultés énergétiques de la France en terme d'énergie non thermique : parc nucléaire vieillissant, parc nucléaire qui va très probablement avoir des difficultés de fonctionnement avec ses besoins de refroidissement (besoin deau courante), parc hydrauliques (besoin d'eau)
- que des projets collectifs sont plus économes en terme financier
-que des projets collectifs présentent moins d'impact au global
- que chaque projet présente des impacts, en particulier pour les riverains

Je m'interroge et voudrais soulever les points suivants qui sont peut être abordés dans les parties du document que je n'ai pas lues:

- Artificialisation des sols : Certes la législation est respectée mais c'est clairement a minima.

N'y a t il pas un moyen de limiter et d'optimiser le décapage des terres et des terres végétales (moins de piste, pistes naturelles ...) ?
Qu'en est-il de la possibilité de relever l'ensemble des panneaux afin qu'une activité puisse avoir lieu en dessous ?
Il est question de possibilité d'élevage Ovin. Il n'y en a aucun dans la région, certainement pour de bonnes raisons. Quelles sont les parties qui géreront l'élevage ovin ?
Sinon, n'y a -t-il pas une possibilité d'utiliser l'ombre portée des panneaux pour y faire croitre une végétation à but alimentaire ? Il me semble important de trouver des partenaires pour la valorisation des terrains sous les panneaux.

- Eaux superficielles :
Il est écrit "Le projet de Lasserre-Pradère n'est pas de nature à augmenter les débits de ruissellement en sortie des terrains ... La modification du coef de ruissellement ... se limite aux surfaces occupées par par les 2 postes électriques et la citerne incendie".
Que deviennent les eaux de pluie sur les panneaux, et sur les surfaces stabilisées et quasi-impermabilisées par le terrassement inter-panneau ? Il serait intéressant d'étudier l'impact de l'imperméabilisation des panneaux et des pistes, et voir si un usage des eaux de pluie ne peut pas en être fait.

- Impact sécuritaire : le cuivre et les matières premières se font de plus en plus rares (notament celles des panneaux photovoltaïque). Il n'est pas abordé le point de risque de vandalisme.

-Impact des bâtiments : des batiments bardés de bois ne sont pas d'un design très local. Quid de mettre des batiments qui respectent la construction locale avec des toits en pente, des tuiles ... pour une meilleure intégration paysagère ?

- Emploi local :
Outre les travaux de mise en place, quel impact ce projet aura-t-il concrètement sur l'emploi local (il est écrit "Pendant le fonctionnement, les taches d'entretien seront confiées dans la mesure du possible, à des compétences locales. Le projet engendrera des emplois pour le débroussaillage, la maintenance et la télésurveillance") ? Peut on préciser les volumes horaires et les localisation des emplois créés ou maintenus ?

- Les haies :
Il est question de haie pour limiter l'impact sur le paysage. Les impacts visuels majeurs sont situés au Sud et à l'Ouest du projet, soit là où le soleil donne sur les panneaux. Serait il possible d'avoir des précisions sur l'implantation, la qualité et la hauteur des haies envisagées ?

- Les bénéfices : Outre les bénéfices à la société civile, à l'état, actionaire à hauteur de 22% d'Engie, aux autres actionnaires privés et au propriétaire du terrain ; outre le benefice pédagogique, que représente les 20% de l'IFER qui reviennent à la mairie et aux locaux qui subissent les impacts ?
N° 116 : 9 octobre 2026 - 09:03
Auteur : Caroline Hervouet
Son avis : Défavorable
Ces installations vont impacter la faune et la flore locale car elles sont en partie boisées, nous voyons regulièrement des sangliers et des chevreuils sur ces parcelles. C'est une autre manière d’artificialiser les sols.
Il y a notamment une espèce rare d Orchidée sur cette parcelle "Anacamptis papilionacea" qui a été identifiée par la Fédération France Orchidée.
N° 115 : 9 octobre 2026 - 08:17
Auteur : Isabelle Dubois
Organisation : Moi meme
Son avis : Défavorable
Complètement absurde comme idée et pour le psysage c est horrible et il y a des personnes a proximité faut y penser aussi c'est leur quotidien
N° 114 : 8 octobre 2026 - 21:29
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis contre ce projet qui peut avoir des risques d'incendies à côté d'habitations. Surtout une infrastructure qui n'est pas à destination d'usagers locaux.
N° 113 : 8 octobre 2026 - 21:17
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Madame, Monsieur le Commissaire Enquêteur,
​Riverain(e) direct(e) du site pressenti au lieu-dit « Astarac », je souhaite exprimer un avis défavorable quant à la présentation et au bilan global du projet dans sa forme actuelle.
​Si l'étude d'impact étudie l'insertion paysagère, elle met en évidence une altération significative d'un cadre naturel et d'un paysage magnifique qui constitue notre cadre de vie quotidien.
​En contrepartie de cette nuisance visuelle et du changement d'usage de ces 7,5 hectares, le dossier ne présente aucun retour ni avantage direct concrétisé pour les riverains immédiats qui subissent l'impact du projet :
​Absence de retombées directes pour les habitants : L'intégralité de la production (11,5 GWh/an) étant injectée sur le réseau public à des fins commerciales, le projet n'apporte aucune compensation énergétique locale ou tarifaire pour le voisinage direct impacté.
​Manque d'engagements sociaux et participatifs : Le dossier ne précise pas de dispositif de financement participatif ou d'actionnariat citoyen prioritaire réservé aux riverains, permettant d'associer la population locale à la valeur créée.
​Volet paysager insuffisant : Les mesures d'intégration proposées restent théoriques au regard de la détérioration de la vue et de l'environnement immédiat.
N° 112 : 8 octobre 2026 - 21:02
Auteur : Christophe Lochot
Son avis : Défavorable
Au vu de la documentation fournie sur le projet, il est impossible de connaître les impacts pour les riverains, notamment :
- impact thermique, vu les canicules qui nous attendent, on peut de poser légitimement la question
- nuisance sonore
- risque incendie: quelles sont les moyens mis en place avec l'environnement forestier adjacent
- nuisance pendant les travaux

Réflexion personnelle: n est il pas mieux d avoir plusieurs projets de taille raisonnable plutôt qu un projet de taille surdimensionné pour un village à taille humaine
N° 111 : 8 octobre 2026 - 20:36
Auteur : Christine Lochot
Organisation : 342 chemin du Touron
Son avis : Défavorable
Je suis une riveraine soucieuse de l environnement pour nos enfants et l impact sur mon cadre vie que j affectione tout particulièrement
Et inquiète pour les conséquences non mesurées sur la santé dans les années à venir. Le projet semble surdimensionne et se fait au détriment de nombreux aspects. Notamment sur les retombées locales surestimées. Par ailleurs le risque incendie est très élevé et le niveau sonore également Notamment pour les riverains de proximité et peu de garanties et sécurité.
N° 110 : 8 octobre 2026 - 17:38
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à ce projet pour toutes les conditions et impacts néfastes qu’il engendre sur le plan écologique et cadre de vie. Je pense de plus qu’il y à beaucoup plus intelligent à réaliser en terme d’infrastructures pour poser de tels panneaux. Occuper les sols ne semble pas judicieux. Ces panneaux devraient se concentrer sur des surfaces utiles non utilisés comme essentiellement les toitures, soit privées soit publiques.
N° 109 : 8 octobre 2026 - 03:40
Auteur : Frédéric Noyelle
Son avis : Défavorable
Observations et argumentaires sur la création d'un parc photovoltaïque sur la commune de Lasserre-Pradére

Occupation des sols et esthétique
Conflit d'usage des terres :
Les fermes solaires réduisent les surfaces disponibles pour l'agriculture ou la nature.
Impact paysager :
L'installation de panneaux au sol ou sur les toits modifie l'apparence des paysages et des zones protégées. 

Impact environnemental et fabrication
Empreinte carbone initiale :
L'extraction des matières premières et la fabrication des panneaux (souvent en Chine) consomment de l'énergie et polluent. Quel bilan carbone ?
Dépendance géopolitique :
Le marché est dominé par des fabricants étrangers, ce qui pèse sur l'industrie nationale et la balance commerciale française.
Impact de la fabrication :
La production des panneaux, l'extraction des matériaux (silicium, métaux rares) et le transport génèrent une empreinte carbone initiale importante. Quid de leur devenir après 30 ans ?

Intermittence et rendement
Production irrégulière : L'électricité dépend de la météo et du moment de la journée (pas de production la nuit).
Le facteur de charge de la production d'energie photovoltaïque est compris entre 11 et 15 %
Production, quand cela produit, allant au max de 19500 MW le 10/07/2025 à 14 h à 3100 MW le 02/01/2025 à 12h30 soit fois 6 moins à une période ou la consommation électrique nationale en a la plus besoin ! et la nuit 0 MW (25068 MW le 07/08/2026 à 14 h pour une consommation nationale de 49 200 MW soit plus de la moitié)
Rendement limité :
La production baisse quand la température extérieure est trop élevée. 

Emprise au sol et impact paysager :
Les grandes centrales au sol occupent de vastes superficies, ce qui peut modifier les écosystèmes locaux ou engendrer des conflits d'usage des sols (agricoles ou naturels).

Inconvénients majeurs
Coût d'investissement initial :
L'achat et l'installation des équipements demandent un budget de départ très élevé, même si des aides et des dispositifs de revente existent. 


Intermittence et stockage :
La production peut être si importante que cela nécessite d'utiliser des solutions de stockage (batteries) ou de réinjecter le surplus sur le réseau ce qui nécessite de le redimensionner à quel coût ? voir de baisser le production d'autres moyens de production (pourquoi ne pas baisser le photovoltaïque ?) (sachant que le nucléaire, lorsqu'il est impacté par cette surproduction, n'a pas été dimensionné pour cela, ce qui le conduit a un vieillissement prématuré...)
La production s'arrête la nuit et baisse fortement par temps couvert, ce qui nécessite d'utiliser des moyens de production type centrales au gaz avec toutes les contraintes connues à ce jour sur ces moyens de production : pollution et dépendance à des importations (intérêt pour Engie, fournisseur de gaz, de promouvoir ce type de production ???).
Ce moyen de production ne participe pas aux « services systèmes » tels que le maintien de la fréquence ou de la tension (cf le dernier incident qui a conduit l'Espagne à un « black out » complet de 10 à 12 heures qui a conduit à de graves conséquences économiques et humaines) ( officiellement 7 à 10 morts et officieusement 147 personnes),
Cette production induit des renforcements sur les réseaux HTA et HTB : les couts sont ils compris dans la rentabilité du projet et des investissements ?

Compte tenu de toutes ces contraintes liées à ce type de production quel est le coût réel du kW produit ( incluant : les renforcements de réseau, le développement de moyens de production répondants à l'intermittence de la production solaire, l'absence de ''services systèmes '', la neutralisation de surfaces agricoles)

Ce coût est il supportable, admissible pour la société ? Ne va t il pas conduire à une augmentation de la facture d’électricité ?

En l'absence de réponse positive sur ces différents points je me prononce contre ce projet qui ne répond pas à une demande cohérente des points de vue : économique, industriel, environnementaux et sociaux.
N° 108 : 8 octobre 2026 - 01:44
Auteur : Christelle Morin Lemoine
Son avis : Défavorable
Habitant Laserre Pradere depuis 15 ans, j’ai fait un choix de vie semi rural afin de me préserver de certains impacts négatifs de l’urbanisation. Le terrain sur lequel le projet est imaginé est directement sur un des chemins de pNos communes ont besoin d’une revalorisation de tout le secteur agricole, et non pas ce type de projet qui va desservir notre environnement de vie sans aucune plus- value pour notre commune. À l’heure où les gens raisonnables essaient de consommer local et de faire fonctionner les circuits courts, il est complètement stupide et contre-productif d’impacter autant de territoires et d’envisager autant de travaux délétères pour un usage éloigné.
N° 107 : 8 octobre 2026 - 01:32
Auteur : jean Philippe Hemery
Son avis : Défavorable
C'est une grave erreur d'utiliser une surface de terre agricole pour les panneaux solaires alors les surfaces cultivables en France diminuent fortement. Il existe d'autres solutions que celle ci, telle que la couverture de bâtiment existants.
N° 106 : 8 octobre 2026 - 01:00
Cette observation a été désactivée car elle est contraire à la charte d'utilisation.
N° 105 : 8 octobre 2026 - 12:33
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je ne suis pas d'accord, car cela ne profite à aucun des deux villages. Je pense qu'avant cela, il faudrait améliorer les écoles et les transports en commun (avec une fréquence accrue et une meilleure desserte), ainsi que développer les commerces, qui font défaut à Lasserre !Je ne suis pas d'accord, car cela ne profite à aucun des deux villages. Je pense qu'avant cela, il faudrait améliorer les écoles et les transports en commun (avec une fréquence accrue et une meilleure desserte), ainsi que développer les commerces, qui font défaut à Lasserre !
N° 104 : 8 octobre 2026 - 12:30
Auteur : Pascale Martinez
Son avis : Défavorable
Je suis favorable aux énergies renouvelables, notamment aux panneaux solaires à condition que ça ne detruise pas des terres agricoles. Les efforts doivent impérativement être orientés vers les toitures, les immenses parkings goudronnés déjà perdus au plan écologique, terrains dégradés non exploitables au plan agricole. Mais s'il vous plaît, pour rien au monde sur des immenses surfaces de terres agricoles dont nous avons besoin pour nous nourrir !
N° 103 : 8 octobre 2026 - 12:28
Auteur : Pascale Martinez
Son avis : Défavorable
Je suis favorable aux énergies renouvelables, notamment aux panneaux solaires à condition que ça ne detruise pas des terres agricoles. Les efforts doivent impérativement être orientés vers les toitures, les immenses parkings goudronnés déjà perdus au plan écologique, terrains dégradés non exploitables au plan agricole. Mais s'il vous plaît, pour rien au monde sur des immenses surfaces de terres agricoles dont nous avons besoin pour nous nourrir !
N° 102 : 8 octobre 2026 - 11:31
Auteur : Renée-Paule Crépel
Son avis : Défavorable
avis défavorable au projet
N° 101 : 8 octobre 2026 - 11:24
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis inquiète quant aux risques d'incendie car c'est juste à côté de la forêt de Bouchonne. De plus, il me semble qu'il y aurait d'autres endroits à privilégier comme les toitures ce qui éviterait une pollution visuelle. Enfin, il n'y a aucun bénéfice pour notre commune.
N° 100 : 8 octobre 2026 - 11:01
Auteur : Bruno Crepel
Son avis : Défavorable
Avis défavorable
N° 99 : 8 octobre 2026 - 08:45
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Aucun intérêt pour les habitants.
N° 98 : 8 octobre 2026 - 07:58
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à ce projet pour toutes les conditions et impacts néfastes qu’il engendre sur le plan écologique et cadre de vie. Je pense de plus qu’il y à beaucoup plus intelligent à réaliser en terme d’infrastructures pour poser de tels panneaux. Occuper les sols ne semble pas judicieux. Ces panneaux devraient se concentrer sur des surfaces utiles non utilisés comme essentiellement les toitures, soit privées soit publiques.
N° 97 : 8 octobre 2026 - 07:12
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Pourquoi l'implantation de cette centrale photovoltaique de 7hectares et de 13450 panneaux encerclés d'une muraille de grilles et barbelés à Lasserre. Sans compter les nuisances chaleur, déstabilisation flore et faune à proximité de la forêt sans aucun bénéfice pour les communes atténuantes en terme d'énergie.
Stop à la destruction de la nature.
Utilisons déjà les surfaces bétonnées , les toits existants ….
N° 96 : 8 octobre 2026 - 07:12
Auteur : Frederic JOLIBOIS
Organisation : Domicile
Son avis : Défavorable
Bonjour,

Même si ce projet paraît vertueux dans un axe d'energie renouvelable et de réduction d'empreinte carbone, je lui trouve plusieurs aspects négatifs :
- ou seront fabriqué les panneaux solaires ? En Chine ? Donc quel axe de pensée pour notre souveraineté industrielle et nos emplois ?
- Proximité avec la foret de Bouconne trop dangereuse (risque d'incendie)
- impact faune et flore important et mal évalué

- quel bénéfice pour la commune et ses habitants ? Zero... Juste enrichir Engie et le propriétaire du terrain.
- pourquoi si proche d'habitations ?

Je suis opposé a ce projet
N° 95 : 8 octobre 2026 - 07:11
Auteur : Frederic JOLIBOIS
Organisation : Domicile
Son avis : Défavorable
Bonjour,

Même si ce projet paraît vertueux dans un axe d'energie renouvelable et de réduction d'empreinte carbone, je lui trouve plusieurs aspects négatifs :
- ou seront fabriqué les panneaux solaires ? En Chine ? Donc quel axe de pensée pour notre souveraineté industrielle et nos emplois ?
- Proximité avec la foret de Bouconne trop dangereuse (risque d'incendie)
- impact faune et flore important et mal évalué

- quel bénéfice pour la commune et ses habitants ? Zero... Juste enrichir Engie et le propriétaire du terrain.
- pourquoi si proche d'habitations ?

Je suis opposé a ce projet
N° 94 : 7 octobre 2026 - 11:24
Auteur : Arnaud THIERY
Organisation : Arnaud THIERY EI
Son avis : Défavorable
Je souhaite déposer, à titre strictement personnel, une observation défavorable concernant le projet de centrale photovoltaïque d’Astarac à Lasserre-Pradère.
Je précise que je ne suis pas opposé au développement de l’énergie photovoltaïque ni à la transition énergétique. Mon avis défavorable concerne le choix de ce site précis et la configuration actuelle du projet.
Après lecture et recoupement approfondi des différentes pièces du dossier d’enquête publique — étude d’impact, avis de la MRAe, mémoire en réponse d’ENGIE, VNEI modifié, pièces du permis de construire et avis des services — plusieurs interrogations importantes me paraissent rester insuffisamment levées.
Elles concernent notamment la démonstration du choix du site de moindre impact, la cohérence du critère de raccordement à 10 km, les zones humides, plusieurs recommandations de la MRAe relatives à la biodiversité et à l’emprise du projet, les impacts paysagers, l’étude géotechnique encore à réaliser, le statut agricole du terrain, la durée d’exploitation et la présentation du bilan carbone.
Je joins à cette contribution un document détaillant ces différents points et les références correspondantes.
Au regard de l’ensemble de ces éléments, j’émets un avis défavorable au projet dans sa configuration actuelle et demande que le permis de construire ne soit pas accordé en l’état.
Pièce jointe : 1124_num94.pdf
N° 93 : 7 octobre 2026 - 09:26
Auteur : Ronan Terrom
Organisation : particulier
Son avis : Défavorable
bonsoir,
habitant Lasserre, je viens de prendre connaissance de ce projet délirant, qui va totalement à l encontre du vivant, de la PLANÈTE.
Ce projet n est que le fruit d investisseurs privés qui font de l'argent aux détriment des populations et de l environnement.Quand enfin cela va cesser?, notre planète n'en peut plus. qu ils installent leur Méga centrale dans leurs jardins et qu' ils en subissent les conséquences.....les nuisances.
Je suis révolté.Le solaire oui, mais pas à ce prix là!!!

Totalement contre, protégeons notre village et notre belle campagne.
Monsieur Terrom Ronan
N° 92 : 7 octobre 2026 - 09:13
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Pas de grand projet pharaonique détruisant la biodiversité écologique et en plus si près du village
N° 91 : 7 octobre 2026 - 08:20
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce type de projet n apporterait aucune plue value à la commune.
J ai choisi une commune protégée de la ville de la pollution proche de la nature je refuse d avoir ce projet qui à la lecture du flyer présente de nombreux vecteurs défavorables pour le bien-être la biodiversité le non respect des projets du Grand ouest Toulousain .
N° 90 : 7 octobre 2026 - 08:17
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je ne comprends pas pourquoi ce type de projet verrait le jour à cet endroit sur la commune.
Il y a d'autre endroit moins voyant pour ce genre de projet privé
Il n apporte rien à la commune ni aux habitants
N° 89 : 7 octobre 2026 - 06:53
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Trop proche du village et de certaines habitations , impacts sur la biodiversité , trop proche de la forêt de Bouconne. Ce projet démesuré ne profitera même pas au village et à ses habitants.
N° 88 : 7 octobre 2026 - 06:32
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Bonjour, je souhaite m'opposer vivement à ce projet délétère. Dans une période si inquiétante au niveau climatique il est impérieux de privilégier les espaces naturels. Donc je m'oppose à tout projet d'occupation des sols.
N° 87 : 7 octobre 2026 - 05:50
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis opposée à ce projet photovoltaïque d’Astarac, que je considère contraire au développement et à l’urbanisation raisonnée de la vallée de la Save.

Vivant au village, je constate les risques liés à la surchauffe, ainsi que les enjeux évidents concernant la protection d’une flore et d’une faune actives à proximité de la forêt : biodiversité, risques d’incendie, proximité des habitations, etc.

Par ailleurs, les dimensions du projet apparaissent disproportionnées au regard de son implantation : 13 482 panneaux entourés de clôtures constitueraient une emprise importante, créant une enclave infranchissable entre les espaces naturels et l’expansion future des villages de Lévignac et de Lasserre.

J'observe que les communes concernées ne bénéficient pas directement de l’énergie produite, le projet repose principalement sur des intérêts privés. Cette situation interroge la contribution réelle de l’installation au bien commun et au développement du territoire.

Il semble que ce projet immobilise et prive en grande partie la commune ainsi que le Grand Ouest Toulousain de possibilités de développement et de projets concernant leur propre avenir, notamment en matière d’énergies renouvelables, et de projets écologiques adaptés aux besoins de leur territoire.

Ce n’est donc pas non plus, à mes yeux, un projet écologique comme on pourrait l’espérer pour une installation solaire.

En 2025, lors des premières étapes de ce projet photovoltaïque démesuré, aucune information n’a été communiquée aux habitants. Est-il normal que la population Lasserroise, voire Lévignacaise et notamment les habitants des terrains limitrophes ainsi que les riverains proches n’aient pas été informés afin de savoir , de pouvoir exprimer leur avis ?

Pour l’ensemble de ces raisons, je considère que ce projet ne répond pas aux objectifs d’un développement harmonieux, concerté et utile au territoire ainsi qu’aux habitants de la vallée de la Save.
N° 86 : 7 octobre 2026 - 05:41
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Avis totalement défavorable ces installations doivent se faire sur des bâtiments et non sur des terrains agricoles.
N° 85 : 7 octobre 2026 - 04:56
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Au vue des informations de nuisances, de la proximité des habitations et du village de Lasserre- Pradère, ainsi que de la gigantesque superficie de ce projet, pour les seuls profits du groupe privé Engie.
N° 84 : 7 octobre 2026 - 04:25
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Absolument pas favorable. Arrêtons de détruire la nature, nos campagnes.
N° 83 : 7 octobre 2026 - 03:42
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce projet n’est pas adapté à la taille de notre village. Il va compromettre gravement la biodiversité et circulation des animaux sauvages. Il serait mieux d’équiper les toits des équipements publics (salle des fêtes…) plutôt que de sacrifier des terres agricoles. Dans un contexte de réchauffement climatique ce type d’installation présente un risque d’incendie important surtout aussi prêt de la forêt et risque d’augmenter localement la température au sol et pour les habitas du voisinage.
N° 82 : 7 octobre 2026 - 03:40
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce projet n’est pas adapté à la taille de notre village. Il va compromettre gravement la biodiversité et circulation des animaux sauvages. Il serait mieux d’équiper les toits des équipements publics (salle des fêtes…) plutôt que de sacrifier des terres agricoles. Dans un contexte de réchauffement climatique ce type d’installation présente un risque d’incendie important surtout aussi prêt de la forêt et risque d’augmenter localement la température au sol et pour les habitas du voisinage.
N° 81 : 7 octobre 2026 - 03:21
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Défavorable car aucune utilité pour la commune
N° 80 : 7 octobre 2026 - 02:59
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce projet n'a aucun intérêt pour les utilisateurs de l'énergie électrique et les habitants de Lasserre-Pradere excepté pour Engie et le propriétaire du terrain.
Il ne tient aucun compte et ne respecte en rien les habitants qui se trouvent en bordure du projet. Il ne démontre aucun intérêt commun.
D'autres terrains plus isolés devraient être trouvés.
Quel est réellement le besoin d'implanter un si grand nombre de panneaux alors que l'énergie produite par les particuliers est rachetée une misère.
N° 79 : 7 octobre 2026 - 02:51
Auteur : Marine BLIN
Son avis : Défavorable
Je souhaite soutenir tous les habitants à proximité directe de ce projet, qui ont aménagé à la campagne pour profiter du cadre de vie et qui malheureusement pourraient se retrouver à proximité immédiate de cette installation.
N° 78 : 7 octobre 2026 - 02:44
Auteur : Florence Arnaud
Son avis : Défavorable
Je suis absolument contre ce projet d’une ineptie sans nom . De nombreux édifices publics ou parkings peuvent être utilisés inutile de sacrifier des terres agricoles ou pas .
N° 77 : 7 octobre 2026 - 02:18
Auteur : Julie Fleuriault
Organisation : Madame
Son avis : Défavorable
J'estime ce projet disproportionné. Le terrain identifié est aujourd'hui un espace naturel abritant des espèces animales et végétales à préserver dans le contexte actuel d'extinction de la biodiversité. D'ailleurs la Mrae juge les mesures compelsatoires insuffisantes. La proximité avec les habitations et la forêt de bouconne est inadaptée. La taille du projet prévoit la couverture de 2/3 des ambitions du Grand ouest toulousain. Le porteur de projet n'a pas présenté ce projet à la population. Aucune réunion publique n'a été organisée. Les retombées économiques pour la commune est ses habitants sont minuscules. Il aurait été intéressant de réfléchir à une ouverture du capital aux habitants et collectivités et d'associer les citoyens au choix du site.
N° 76 : 7 octobre 2026 - 01:30
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Contre les risques de destruction de la faune et la flore
Contre les risques d'incendie
Contre les nuisances pour les habitants, nuisance visuelle et sonore ou encore les risques liés au ruissellement
Ce projet sert uniquement à des intérêts strictement privés et n'apporte rien à la commune
N° 75 : 7 octobre 2026 - 01:29
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Contre les risques de destruction de la faune et la flore.
Contre les risques d' incendie
Contre les nuisances pour les habitants, nuisance visuelle et sonore ou encore les risques liés au ruissellement
Ce projet sert uniquement à des intérêts strictement privés et n'apporte rien à la commune
N° 74 : 7 octobre 2026 - 01:18
Auteur : Arnaud DOUCET
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable au projet photovoltaïque d'Astarac.
Effets négatifs sur le paysage et le cadre de vie, augmentation du risque d'incendie en bordure de forêt, création d'un ilot de chaleur, augmentation du risque de ruissellement des eaux avec présence de boue sur la route (empruntée majoritairement en moto), privatisation d'espace de promenade et d'observation de la faune ou du ciel.
N° 73 : 7 octobre 2026 - 12:49
Auteur : Philippe Goncalves
Son avis : Défavorable
Je souhaite exprimer mon opposition à l’installation de cette centrale photovoltaïque à proximité des habitations.

Au-delà de son impact sur le paysage et le cadre de vie, la sécurité des riverains doit être une priorité. Une installation photovoltaïque de grande ampleur comporte des équipements électriques susceptibles, en cas de dysfonctionnement, de provoquer des incendies, des arcs électriques ou des départs de feu. La présence de nombreux panneaux et d’installations électriques à proximité des habitations soulève donc de légitimes inquiétudes, notamment en période de forte chaleur ou de sécheresse.

Il convient également de prendre en compte les risques liés aux interventions des secours, ainsi que les conséquences qu’un éventuel incendie pourrait avoir sur les personnes vivant à proximité.

Je considère qu’un tel projet ne devrait être autorisé qu’après une évaluation très rigoureuse des risques pour la sécurité et la santé des riverains, et après avoir étudié en priorité des implantations éloignées des zones habitées.
N° 72 : 7 octobre 2026 - 12:43
Auteur : Morgane Mousnier
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable au projet photovoltaïque d’Astarac à Lasserre-Pradère. Je suis contre l’impact de ce type de structure sur la faune et la flore locale. Au delà de l’aspect esthétique, je suis totalement contre l’utilisation des terrains qui peuvent produire du fourrage ou de l’aliment, de l’espace pour la faune sauvage, à des fins de production électrique. N’hésitez pas à me solliciter si vous souhaitez plus de détails
N° 71 : 7 octobre 2026 - 11:06
Auteur : Christiane bardet
Son avis : Défavorable
J’habite à environ 1 km en amont du site et je suis défavorable à ce projet de centrale photovoltaïque au sol de 7,5 hectares. Le SCoT de mars 2026 classe cette zone en espace agricole protégé, à côté d’un réservoir de biodiversité, et la MRAe juge insuffisantes les mesures prévues pour en limiter les impacts. Le solaire doit d’abord aller sur les toitures, les parkings et les terrains dégradés, pas sur des terres agricoles de notre vallée.
N° 70 : 7 octobre 2026 - 10:58
Auteur : Emmanuel Bardet
Son avis : Défavorable
Riverain à environ 1 km en amont, je suis défavorable à ce projet qui changerait le paysage de la vallée de la Save pendant au moins 30 ans, avec plus de 13 000 panneaux sur le versant et un risque d’incendie en plus près de la forêt de Bouconne. Il ne rapporterait rien à la commune : toute l’électricité serait revendue, sans autoconsommation, et il faudrait construire une ligne de raccordement de plus de 10 km. Je rejoins l’avis défavorable rendu par le conseil municipal le 28 septembre 2026.
N° 69 : 7 octobre 2026 - 10:25
Auteur : Martin Brown
Son avis : Défavorable
Perte de terres agricoles en milieu rural. Nuisances sonores, notamment pour les propriétés voisines. Aucun avantage pour Lasserre-Pradère.
N° 68 : 7 octobre 2026 - 10:18
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je vois que les factures augmentent sans cesse même avec vos projets faramineux ? Qui va payer ? L'état n'a plus d'argent c'est ENGIE qui va payer les travaux, cela m'étonnerait. Vous avez fait ENGIE pareil a Bordeaux, projet Horizeo ou déjà les forêts ont brûlé et cela n'a rien rapporté à la Commune au contraire ils ont augmenté les impots donc pour moi ce sera NON
N° 67 : 7 octobre 2026 - 10:04
Auteur : Michel TRILLES
Son avis : Défavorable
Voir fichier en annexe
Pièce jointe : 1124_num67.pdf
N° 66 : 7 octobre 2026 - 09:12
Auteur : Anne Claire Colin
Son avis : Défavorable
L'impact d'une telle installation sur le vivant et la forêt est inacceptable. Nous avons besoin de cette forêt, déjà trop souvent abimée.
N° 65 : 7 octobre 2026 - 08:47
Auteur : Anne-sophie LOMBARD
Son avis : Défavorable
Je m’oppose à ce projet.
Rien ne justifie l’occupation de terres agricoles alors que des espaces déjà artificialisés pourraient être privilégiés à l’échelle du Grand Ouest Toulousain. L’argument selon lequel « l’AEI se compose de friches qui traduisent un sentiment d’abandon » ne correspond pas à la perception qu’en ont de nombreux habitants de la commune.
Par ailleurs, les multiples révisions du projet liées à la présence d’enjeux de biodiversité témoignent de la sensibilité environnementale du site.
Le parc sera également visible depuis plusieurs points de vue de la vallée de la Save, avec un impact certain sur la qualité des paysages (voir les photos dans le dossier présenté).
Enfin, l’installation présente un risque d’incendie non négligeable. En présence d’équipements photovoltaïques, un départ de feu est plus difficile à maîtriser, ce qui peut favoriser sa propagation vers les espaces boisés environnants et entraîner le rejet de substances potentiellement toxiques.
N° 64 : 7 octobre 2026 - 08:40
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce territoire rural doit être protégé ! Arrêtons de développer ce genre d'installation sur des parcelles agricoles, même si elles ne sont pas exploitées à ce jour mais favorisons plutôt l'installation de jeunes agriculteurs.
Préservons la biodiversité et nos paysages de campagne qui n'ont pas vocation à recevoir ces panneaux fabriqués à l'étranger et difficilement recyclables...
Équipons en premier lieu les toitures existantes : ombrières, maisons, centres commerciaux, hôpitaux et...
Le système électrique Français, suffisamment équipé n'a pas besoin de cette énergie "fatale" et non pilotable qui peut à terme le mettre en danger (Espagne 2025).
N° 63 : 7 octobre 2026 - 07:58
Auteur : Sandra Laboucarie
Son avis : Défavorable
Ce projet est absurde. Utiliser un espace naturel pour installer des panneaux solaires est un non sens écologique : c’est un désastre pour la biodiversité déjà fragilisée. Il présente également un risque d’incendie proche des habitations. Les panneaux solaires peuvent être installés sur du bâti existant, des parkings …
N° 62 : 7 octobre 2026 - 07:52
Auteur : Sandra Laboucarie
Son avis : Défavorable
Ce projet est absurde. Détruire un espace nati
N° 61 : 7 octobre 2026 - 07:52
Auteur : Delphine Hickey
Son avis : Défavorable
Non à ce projet qui détruirait notre beau paysage et notre biodiversité ! Il y a assez de centres commerciaux et parkings dans la région pour installer ces centrales ! Préservons notre belle campagne et cette jolie forêt.
N° 60 : 6 octobre 2026 - 08:46
Auteur : Olivier Cornic
Organisation : vertige
Son avis : Défavorable
Le lieu ne me semble pas judicieux. Trop proche du village, terre agricole de qualité, et trop loin du raccordement.
N° 59 : 6 octobre 2026 - 08:39
Auteur : Isabelle Trognon
Son avis : Défavorable
Trop près de la foret de bouconne en cas d incendie.
Quel dommage d enlaidir notre village si tranquille et si sympa pour des promenades .
N° 58 : 6 octobre 2026 - 08:35
Auteur : Laura Carcano
Son avis : Défavorable
Ce projet va anéantir la beauté des paysages de campagne de Lassere-Pradere.
A quoi bon chercher des bénéfices écologiques avec des projets qui impactent eux mêmes la faune et la flore ?
Préservez la forêt et ses habitants !
N° 57 : 6 octobre 2026 - 08:32
Auteur : Le Buv'Art à LASSERRE-PRADERE CANTIN Alain
Organisation : FOYER RURAL DE LASSERRE-PRADERE
Son avis : Défavorable
Le projet n'offre pas d'intérêt direct pour les habitants du Grand Ouest Toulousain et en particulier les habitants de Lasserre-Pradère et communes environnantes.
Le projet devrait inclure des solutions pour les bâtiments municipaux et les infrastructures du Grand Ouest Toulousain L'impact de la distribution de l'énergie produite sur l'environnement est insuffisamment évalué.
L'impact écologique du projet est insuffisamment évalué et minimisé.
N° 56 : 6 octobre 2026 - 08:24
Auteur : arthur PELLETIER
Son avis : Défavorable
Je vais exposer ci-dessous quelques points qui expliquent mon avis défavorable à ce projet, en tant qu'habitant de Lasserre-Pradère et personne sensible à l'écologie et à une économie verte pour le bien commun.

On le sait tous, il faut réduire notre empreinte carbone pour le bien de tous. Il faut aussi conserver un maximum d'espaces naturels, non artificialisés, une végétation dense et beaucoup d'arbres qui rafraîchissent les sols et pompent le CO2.

L'installation de cette centrale artificialise une grande surface au sol. Alors qui serait préférable d'occuper les toitures et les espaces déjà artificialisés.

Il y a le risque incendie également. Est-ce que ça vaut le coup d'installer cette centrale photovoltaïque, donc électrique, proche de la forêt de Bouconne ? Je ne suis pas sûr.

Tout cela pour des intérêts privés. Sans compensation directe pour les habitants.

On le sait aussi, c'est mesuré, le photovoltaïque ou toutes autres énergies ne remplace pas une énergie fossile. Elle vient s'ajouter pour consommer plus.

Il y a bien d'autres projets pour décarboner et aider les citoyens à être acteur de cette décarbonation.

Arthur Pelletier
Habitant de Lasserre-Pradère
N° 55 : 6 octobre 2026 - 08:15
Auteur : Hugo Taillandier
Son avis : Défavorable
Bonjour je trouve ça totalement aberrant car:
Cela vas défigurer le paysage de la commune de lassere pradère,on construit des infrastructure de cet ampleur sans que le moindre mot soit dit au habitant qui sont les premier concernés je trouve ca desonorable de votre part.
N° 54 : 6 octobre 2026 - 08:14
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Trop proche du village et de certaines habitations , impacts sur la biodiversité , trop proche de la forêt de Bouconne. Ce projet démesuré ne profitera même pas au village et à ses habitants.
N° 53 : 6 octobre 2026 - 08:10
Auteur : Matthieu Bosc
Son avis : Défavorable
Je suis absolument contre ce projet ! Cela détruira la nature, créera une forte pollution visuelle, augmentera la température aux alentours, juste a côté de nos habitations. Non non et non. Gardons un village et des alentours beaux et naturels!
N° 52 : 6 octobre 2026 - 08:07
Auteur : Sylvie QUILLE
Son avis : Défavorable
Bonjour, je suis très défavorable à ce projet à cette implantation là, dans notre commune et ce pour diverses raisons.
Tout d'abord cela serait en total désaccord avec le paysage, le charme de la commune.et surtout, denaturerait et nuirait à notre faune, flore, aux abords des bois. ce champ abrite de nombreux animaux. les nuisances visuelles et sonores. la pollution, les risques lié a l'exploitation a proximité des maisons....
ce genre de parc devrait se faire dans des lieux désert et loins des habitations.
ce qui est mit en avant comme etant une energie green ne l'est pas du tout, pour fabriquer et maintenir les panneaux c'est loin d'être green.
nous esperons vivement que les choix de notre commune de réfuter ce projet soit entendu. cela nous fait vraiment pas rêver d'avoir une telle horeur sous nos fenêtres, en choisissant cette comune c'est pour son charme, sa nature et pas pour détruire l authenticité du village
N° 51 : 6 octobre 2026 - 08:03
Auteur : Clement Taillandier
Son avis : Défavorable
Ce projet va être une verrue pour le paysage et une catastrophe pour la faune et la flore. De plus aucune retombée pour notre commune.
N° 50 : 6 octobre 2026 - 07:57
Auteur : Gilles Tiffou
Son avis : Défavorable
Aucune retombées locales ,déforestation massive, massacre de la faune et la flore et je parle pas du paysage qui va être complètement défiguré. Le climat devient de plus en plus chaud et on supprime des hectares de forêt. Sans compter que les panneaux apportent eux plus de chaleur. Il est de notre devoir de s'opposer à ce projet qui est totalement absurde.
N° 49 : 6 octobre 2026 - 07:53
Auteur : ELODIE TAILLANDIER
Son avis : Défavorable
Je suis scandalisée d'apprendre ce soir par l'intermédiaire d'un prospectus déposé dans ma boîte aux lettres l'existence de ce projet.
Je m'oppose fermement à la réalisation de cette centrale qui viendrait défigurer notre campagne, si proche de nos habitations.
Il y a bien d'autres endroits qui se prêtent à ce genre d'infrastructures : les parkings couverts, les toitures, etc...
Je sollicite les autorités, le Préfet, à bien vouloir accorder un peu plus de considération aux citoyens et habitants de Lasserre-Pradère. C'est affligeant de voir à quel point l'égocentrisme et le pouvoir de l'argent régissent notre monde !
N° 48 : 6 octobre 2026 - 07:29
Auteur : Antoine Deroy
Son avis : Défavorable
Nous retrouvons partout cette pression afin d'installer des panneaux photovoltaïques.
Un membre de ma famille est agriculteur il reçoit plusieurs appels quotidiennement pour l'implantation de panneaux photovoltaïques mais attention ... Pas sur du bâti existant... Ben non trop simple ... Le concept est l'installation de panneaux photovoltaïques sur des bâtiments à construire alors qu'il n'en a pas l'usage.
L'aberration la plus totale !
Nous retrouvons cette aberration dans l'installation de ce site à lasserre. Nous sommes venus nous installer dans ce village afin d'y avoir un cadre de vie de qualité loin du béton et de la ville. Au final il est décidé de mettre en place un site clôturé bétonné, arracher arbres et bosquets pour un site qui vient défigurer la campagne avoisinante avec une dépréciation certaine du prix des maisons aux alentours... Ce projet c'est non !!
N° 47 : 6 octobre 2026 - 07:27
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
NON au remplacement des surfaces agricoles par des installations industrielles quelles qu'elles soient. Que mangerons nos en fants dans 20, 50, 100 ans ? de l'électricité ?
N° 46 : 6 octobre 2026 - 07:14
Auteur : Clara LE GAL
Son avis : Défavorable
Monsieur le Préfet,
En 2026, après avoir passé l’été le plus chaud de notre existence, il est inconcevable de promouvoir des projets destructeurs pour l’environnement.
Ce projet aura de nombreuses conséquences :
- sur l’environnement, la faune et la flore : ce projet d’ampleur c’est massacré plus de 10 terrains de foot ;
- sur le cadre de vie : LASSERRE PRADERE est une petite commune rurale charmante qui souhaite préserver son authenticité ;
- sur les risques d’incendie et effets de chaleur : les panneaux conservent la chaleur et crée des îlots.
Ce projet est incohérent a beaucoup de points de vue et ne servira que des intérêts privés privant les habitants d’une cadre de vie agréable, sécurisant et responsable pour les années à venir, les générations futures et la nature.
J’espère sincèrement Monsieur le Préfet que votre choix sera raisonné.
Vous remerciant pour votre attention,
Clara Le Gal
N° 45 : 6 octobre 2026 - 06:06
Auteur : Carole PAYEN
Son avis : Défavorable
Je suis totalement défavorable au projet. Il va dénaturer ce magnifique endroit où je me promène régulièrement au pied de la forêt de Boucone. Pourquoi ne pas faire ce projet en utilisant les espaces publiques pour utiliser des toits et des parking au lieu de couvrir des terres agricoles qui font la beauté de notre village. En plus un tel projet aussi énorme va peut être bloquer d'autre projets plus petit et mieux intégrer au paysage.
N° 44 : 6 octobre 2026 - 06:01
Auteur : Hervé PAYEN
Son avis : Défavorable
Je ne comprend pas pourquoi on utilise encore des surfaces agricoles pour créer ce type de projet alors qu'il y a tant de surface déjà construites que l'on pourrait couvrir, les parkings, les toits des locaux municipaux, les écoles, qui peuvent créer de l'ombre et sans qu'il y ait d'impact sur la nature et la biodiversité. Sans parler de l'aspect visuel du projet qui va dénaturer durablement notre espace bel de vie à Lasserre, à quelques mètres d'habitations et du village.
N° 43 : 6 octobre 2026 - 05:50
Auteur : Athanasios Siasakos
Son avis : Défavorable
Risque d’incendie, pollution solaire, destruction du paysage pres de la forêt de Bouconne forêt protégée!
N° 42 : 6 octobre 2026 - 04:47
Auteur : Pascal SALMERON
Son avis : Défavorable
Aucun intérêt pour les habitants. Nuisance pour certaines habitations. Altération du paysage. risques d'incendie. Que du NEGATIF.
N° 41 : 6 octobre 2026 - 04:40
Auteur : Sarah Higgs
Son avis : Défavorable
Je suis très inquiète des effets délétères de ce projet, notamment au niveau microclimatiques, étant donné les canicules que nous avons subies cette année et qui ne manqueront pas de s'accentuer au cours des décennies à venir, et la sécheresse qui a multiplié les effets dévastateurs de la chaleur sur la faune et la flore. Et que dire du risque d'incendie, si près de la forêt de Bouconne et des habitations?

Il serait inadmissible que les intérêts privés d'Engie causent des effets indésirables sur les habitants et les écosystèmes locaux.
N° 40 : 6 octobre 2026 - 03:01
Auteur : Gérard ¨PERSIA
Son avis : Défavorable
Ces hectares très proches du village vont défigurer le paysage.

Egalement, les panneaux photovoltaïques génèrent une chaleur supplémentaire, dont nous n'avons pas besoin.
De plus, la faune du plateau et de la fprêt, qui passait par là (animaux sauvages observés) vont souffrir de cette dévastation.

Note: Il serait bien de faire passer une pétition -avec explications des nuisances de ce projet- par les boîtes postales des habitants de la commune.
N° 39 : 6 octobre 2026 - 02:55
Auteur : Fanny BINAS
Son avis : Défavorable
D’aprèslesdirectivesduGrandOuestToulousain,lephotovoltaïqueausolsurterresagricolesestlederniermodedeproductionsolaireàprivilégierpouratteindrelesobjectifsenmatièred'énergierenouvelable:Toitures>Parkings>Terrainsdégradés>Agrivoltaïsme>Solaireausol.Ceprojetestd’unetelleampleurqu’ilcouvriraitàluiseulles2/3desobjectifsà2030duGrandOuestToulousainetpourraitbloquertouslesnouveauxprojetsportésparetpourleshabitants(etnonparetpourdegrandesentreprisesetdesintérêtsprivés).
Pièce jointe : 1124_num39.pdf
N° 38 : 6 octobre 2026 - 02:10
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je trouve qu'il n'est pas nécessaire de détruire encore des terres. Plantons des arbres à la place, plus propice à notre rude climat l'été pour apporter de la "fraicheur".
C'est aussi une pollution visuelle, et on a pas de recul quant au retentissement sur la santé. De plus ces panneaux sont foncés et vont attirer plus de chaleur sous le rayonnement, donc encore plus chaud l'été.
Implantez les plutot en Bretagne ou dans le Nord Pas de Calais et sur tous les toits, bien en HAUTEUR sur les usines, grandes surfaces, parkings avec toit...
MAIS PAS AU SOL....Nous avons besoin de nos terres !
MERCI
N° 37 : 6 octobre 2026 - 02:00
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je ne suis pas favorable à ce projet car les panneaux vont occuper de grands espaces verts et agricoles qui sont essentiels pour maintenir une faune et flore saine. Aussi, les grands espaces recouverts de panneaux photovoltaïque dans un endroit plutôt bucolique et pas loin des habitations aurait dégradé esthétiquement l'endroit. L'impacte me parait assez conséquent.
N° 36 : 6 octobre 2026 - 01:04
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je ne suis pas du tout favorable à ce projet pour des inquiétudes sur la biodiversité, le paysage, le risque d'incendie, les effets microclimatiques.
N° 35 : 6 octobre 2026 - 12:59
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je souhaite exprimer un avis défavorable à ce projet.
Je suis favorable aux énergies renouvelables, mais leur développement doit se faire en priorité sur les toitures, parkings et terrains déjà artificialisés, plutôt que sur des espaces agricoles ou naturels.
Je suis également préoccupé par l’impact de ce projet sur le paysage et la biodiversité.
N° 34 : 6 octobre 2026 - 12:49
Auteur : Yann Bertin
Organisation : Aucune
Son avis : Favorable
Avis favorable !
1er: la liberté d'entreprendre est garantie par la constitution.
2eme: chacun a le droit de disposer comme il l'entend de ses biens en l'occurrence le propriétaire actuel de cette parcelle agricole.

3eme: cette activité industrielle est, 100 % silencieuse !

4eme: cette activité industrielle ne degage aucune odeur!

5eme: cette activité ne degage une fois implantée, aucune pollution sur place ! Plus non plus de pesticides pulvérisés à chaque saison par l'agriculteur du coin !


6me: cette activité, va rapporter à la commune de substantiels revenus !

7eme: une fois implantée, cette activité ne génère pas d'augmentation du trafic routier sur la commune ! Donc à choisir je préfère largement un champ de panneaux plutôt qu'un lotissement !
D'autant plus que le précédent maire, du long de tous ces mandats , n'a pas su créer une zone artisanale sur la commune , qui en aurait bien besoin ! En lieu et place, lui et ses copains du conseil municipal, ont planté dans l'indifférence générale un magnifique lotissement au bord du rond point de la départementale !

Et là je vois encore des gens arc-boutés sur de vieilles postures idéologiques, ceux là même qui ont empêché l'implantation d'une antenne relais pour le portable, alors que la réception à lasserre est vraiment lamentable....

J'assume complètement mes dires et ceux qui ont un problème avec ça peuvent venir me trouver , je n'ai peur de rien ni de personne.
N° 33 : 6 octobre 2026 - 12:45
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Avis défavorable :
- impact environnemental négatif très important, du point de vue de la flore, de la faune, des habitats naturels, ainsi que des habitations alentours ;
- risque d'incendie très important : infrastructure dans une zone proche d’habitations et jouxtée à la
Forêt de Bouconne.
Ce projet est purement pécunier et même pas collectif.
Aucun respect environnemental, avec tous les signaux d'alertes que nous montre la Terre aujourd'hui, cet été tout particulièrement. Et nous savons que ce n'est que le début.
J'espère de tout coeur que pour une fois,il y aura une logique de bon sens pour la qualité de vie et non pour la rentabilité des géants.
N° 32 : 6 octobre 2026 - 12:35
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Dommage de venir mettre des panneaux dans un lieu naturel, il est plus judicieux de le faire sur des endroits déjà urbanisés (parkings, toits…). Augmenter le risque d’incendie si proche des habitations, augmenter la température l’été alors qu’elle est déjà très élevée. Déloger de nombreux animaux si proche de la forêt. Je ne vois aucun intérêt à venir installer des panneaux ici, de plus aucune retombée pour notre petit commune. Aucun intérêt écologique non plus, installer des panneaux pour ne pas pouvoir consommer localement ? Et détruire des écosystèmes ?
N° 31 : 6 octobre 2026 - 11:45
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à l'implantation de ces panneaux solaires pour des raisons environnementales, de pollution visuelle et sonore pour les habitants aux alentours.
N° 30 : 6 octobre 2026 - 11:40
Auteur : André Pornon
Son avis : Défavorable
je suis totalement opposé à ce projet de parc photovoltaïque (PP) car:

(1) il induirait la destruction de milieux semi-naturels (MSN) de grande surface dont de très nombreux travaux scientifiques ont montré qu'ils étaient des réservoirs de biodiversité (en terme de nombre d'espèces sauvages et de taille de leurs populations) indispensables aux productions agricoles, maraichères et potagères via, entre autre, la pollinisation et la régulation (ce qu'on appelle des services écologiques) des ravageurs des cultures et des plantes adventices (appelées à tort des mauvaises herbes). Car en effet les pollinisateurs, les prédateurs des ravageurs et les granivores qui consomment les graines des adventices sont beaucoup plus abondants et diversifiés dans les MSN que dans les champs cultivés des alentours. Il est maintenant bien connu que les services écologiques sont d'autant plus performants que la biodiversité est élevée.
CES ASPECTS SONT TOTALEMENT IGNORES DANS L’ÉTUDE D'IMPACT DU PROJET

(2) Pour les raisons évoquées ci-dessus la présence dans les paysages de MSN sont une condition sine qua none pour le développent de l'agroécologie: PAS DE MSN DANS LES PAYSAGES = PAS D'AGROECOLOGIE possible. Le consensus scientifique actuel est qu'il faut au minimum 20% de MSN dans les paysages pour que les agroécosystèmes soient fonctionnels et que les acteurs du vivants puissent remplacer efficacement les intrants chimiques; et la transition agricole vers l'agroécologie n'est pas une option parmi d'autres mais une obligation absolue puisque l'agriculture basée sur ces intrants n'est pas durable et n'est pas en mesure à moyen termes d'assurer notre souveraineté alimentaire.La destruction de la prairie par le PP diminuera les potentialités de transition agricole sur le village; laquelle réalité est TOTALEMENT IGNOREE DANS L’ÉTUDE D'IMPACT DU PROJET.

(3) les MSN, CONTRAIREMENT aux champs cultivés, stockent du CO2 dans les sols, épurent l'eau, permettent son infiltration jusqu'à la nappe phréatique et ainsi contribuent à réguler les inondations et diminuer l'érosion des sols. Tout cela est scientifiquement bien documenté ET TOTALEMENT IGNORE DANS L’ÉTUDE D'IMPACT DU PROJET

(4) Les écosystèmes du sites sont des lieux de reproduction pour une multitude d'espèces (dont beaucoup ne sont pas inventoriées dans l'étude d'impact) mais sont, en plus, des lieux de nourrissages pour nombre d'espèces et d'individus nichant en dehors du site (hirondelles, martinets, rapaces, insectes, chiroptères etc..). La disparition ou la dégradation du site aura indubitablement des impacts négatifs sur les populations de la plupart de ces espèces qui n'ont pas (ou peu) d'autres alternatives. Ces aspects ne sont ÉVALUES DANS L’ÉTUDE D'IMPACT

(5) Globalement l'étude d'impact ne prend en compte et n'évalue pas tous les effets positifs des écosystèmes du site ni l'échelle du paysage ni pour la commune. Elle se focalise très fortement sur la protection d'une petite poignée d'espèces (jusqu'à diminuer la surface du PP), certes protégées (telles les 2 espèces végétales), mais qui d'un point vu fonctionnel, ne jouent quasiment aucun rôle (en raison de la très petite taille de leurs populations) tandis qu'elle sacrifie de nombreuses d'espèces plus 'communes' dont la présence est primordiale à l'échelle de la commune.

(6) les évaluations des impacts de l'installation puis de l'exploitation du PP sur les espèces inventoriées et les milieux (toujours faibles ou modérés) sont totalement fantaisistes. On ne peux pas à partir de simples inventaires anticiper des effets neutres/positifs/négatifs à long termes de telles installations sur les communautés végétales et animales (sans compter les organismes du sol), d'autant que, la plupart des PP étant récents, on a pas un recul scientifique suffisant pour évaluer précisément leurs impacts.
N° 29 : 6 octobre 2026 - 09:53
Auteur : catherine DAUTEL
Organisation : SCI DEXO
Son avis : Défavorable
projet situé a coté de maisons et de bois le risque d'augmentation de chaleur augmentera encore le risque d'incendie des zones boisées..
de plus le chemin d'astarac est un lieu de promenade. et quel cadre de vie désagréable pour les habitants voisins !
N° 28 : 6 octobre 2026 - 08:50
Auteur : Florence REY
Son avis : Défavorable
Le photovoltaïque c'est du business dégagé en écologie au détriment des agriculteurs, des riverains et du bon sens !
Je refuse qu'on sacrifie nos terres dans notre village Lasserre Pradère pour une énergie destructive.
N° 27 : 6 octobre 2026 - 08:28
Auteur : Karine Cassé
Son avis : Défavorable
À mon avis, ce projet procure aucun intérêt économique, social et écologique pour notre commune.
Il existe déjà des surfaces de toitures disponibles qui pourraient être exploitées pour installer du photovoltaïque avant de déranger encore la biodiversité !
N° 26 : 6 octobre 2026 - 08:02
Auteur : Elena Ivanova
Son avis : Défavorable
je trouve le projet inesthétique et dommageable pour la flore la faune de la vallée de la save et pour ses habitants
N° 25 : 5 octobre 2026 - 09:36
Auteur : Maxime Gauthier
Organisation : Mairie de Lasserre-Pradère
Son avis : Défavorable
Le conseil municipal a délibéré en séance du 28-09-2026 pour donner un avis défavorable au projet pour les raisons explicitées dans la délibération en pièce jointe.

Il a été mentionné également en séance à l'oral que le voisinage proche subit de forts impacts sur la qualité de vie et la valeur de son bien et qu'il n'a pas été informé et consulté correctement par le porteur de projet.
Il a été également mentionné à l'oral que ce projet va générer lors des canicules d'été un ilôt de chaleur, impactant en premier lieu le voisinage proche et la biodiversité , et plus globalement les habitants a proximité.
Il a été également posé la question de l'irrigation des arbres de haies, celle ci n'étant pas explicitée, cela tend a remettre en cause la capacité à végétaliser de manière réaliste les abords pour l'intégration paysagère si les plants ne reçoivent pas d'arrosage les premières années.
Pièce jointe : 1124_num25.pdf
N° 24 : 5 octobre 2026 - 09:09
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis contre ce projet de centrale photovoltaique de 7,5 hectares au som sur terres agricoles, bien trop proche des habitations de Lasserre-Pradère et surtout trop proche de la forêt de Bouconne. Les impacts négatifs seraient trop importants sur la flore, la faune très riches/denses sur ce territoire. Les risques d'incendie sont bien trop élevés surtout dans un contexte de réchauffement climatique actuel. Cette projet est une incohérence territoriale énorme, cest d'ailleurs le dernier mode de production solaire à privilégier pour attendre les objectifs en matière d'énergie renouvelable comme le souligne le Grand Ouest Toulousain. Une aberration.
N° 23 : 5 octobre 2026 - 08:40
Auteur : Benoit Grémy
Son avis : Défavorable
Faune et Flore particulièrement importantes dans cette espace. De nombreux gibiers viennent le soir pour boire. De nombreux passages peuvent et être identifiés.
Espèces rares d’orchidées présentes dans cette zone.
Retombée locale proche de zéro en comparaison du projet et des lourdes infrastructures mises en place.
N° 22 : 5 octobre 2026 - 08:01
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Le projet ne devrait pas aboutir. Je préfère voir un projet qui ne détruit pas la nature.
N° 21 : 5 octobre 2026 - 06:34
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Avis défavorable au regard de l’impact environnemental, des risques importants de destruction de la flore, de la faune, des habitats naturels, sans compter les risques d’incendies liés à cette infrastructure dans une zone proche d’habitations et de la
Forêt. Ce projet ne semble pas réfléchie pour développer la
qualité de vie des habitants proches ou avec une logique environnementale/RSE mais plus dans une logique uniquement pécuniaire, de rentabilité passant à côté de son réel objectifs. Une emprise au sol alors que de nombreux bâtiments existent déjà me semble être une erreur environnementale forte.
N° 20 : 5 octobre 2026 - 06:07
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
*assèchement des sols
*perte de biodiversité
*augmentation des températures aux alentours
*ne bénéficie pas aux localités directement
*empêche la réalisation d autres projets
*esthétique dégueulasse ;)
*zad partout
NON
N° 19 : 5 octobre 2026 - 06:04
Auteur : Jean Philippe Maccagno
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à ce projet trop grand
N° 18 : 5 octobre 2026 - 05:43
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Marre des grosses entreprises qui s'enrichissent sur notre dos. Aucun bénéfice pour Lasserre.
Destruction de la faune et la flore.
N° 17 : 5 octobre 2026 - 05:19
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je pense qu’il y a suffisamment de parkings disponibles dans le « grand ouest toulousain », dont un certain nombre sont publics, où ces panneaux pourraient installer, permettant ainsi de faire de l’ombre aux véhicules et minimiser la restitution de la chaleur par le bitume. Les impacts négatifs sur la faune, la flore, les riverains et le village entier sont bien supérieurs aux effets positifs pour ces mêmes paramètres. Je suis contre ce projet.
N° 16 : 5 octobre 2026 - 01:47
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Favoriser plutôt les parkings ou autre lui public qu un champs agricole d un petit village
N° 15 : 5 octobre 2026 - 01:01
Auteur : Sylvie Augusto
Son avis : Défavorable
Impact sur le paysage, la faune etc.....
N° 14 : 5 octobre 2026 - 12:30
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je partage le point présente sur le document d'information citoyen sur les risques, les avantages pour la commune et ses citoyens.
N° 13 : 4 octobre 2026 - 05:54
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
L’étude d’impact présente le terrain comme une « friche agricole », un site « inexploité » et affirme qu’« il n’a pas été exploité depuis 2009 ». Cette qualification participe directement à la justification du choix du site.

Le dossier affirme également que « les terrains du projet n’ont pas été affectés par une activité agricole durant les cinq dernières années », pour conclure que le projet n’est pas soumis au devoir réglementaire d'une étude préalable agricole.

Or, cette présentation semble en contradiction avec la réalité observable sur le terrain.

Des photographies et vues aériennes datées en pièce jointe montrent au cours des dernières années la présence de moutons et d’agneaux, d’une bergerie, de clôtures et grillages adaptés à l’élevage ovin, ainsi que de ruches disposées à plusieurs endroits du terrain.

L’article L.311-1 du Code rural définit notamment comme agricoles les activités correspondant à la maîtrise et à l’exploitation d’un cycle biologique animal. Le fait que le propriétaire n’ait, a priori, pas lui-même le statut d’exploitant agricole ne suffit donc pas à caractériser l’absence d’activité agricole ou pastorale.

Il est également surprenant que les vues aériennes présentées dans le dossier ne fassent pas apparaître ces différents éléments d’exploitation.

Cela pose la question de la date des vues retenues, de leur représentativité et, plus généralement, des éléments sur lesquels le bureau d’étude s’est fondé pour conclure à une absence d’exploitation depuis 2009.

Ce point est d’autant plus important que l’article R.122-5 du Code de l’environnement impose à l’étude d’impact de présenter les aspects pertinents de l’état initial de l’environnement, notamment concernant les terres et le sol.

Le permis de construire ayant été déposé le jour de la parution du décret pour l'application du document-cadre (document qui définit les 17 sites identifiés en haute garonne pour permettre du photovoltaïque au sol - et celui-ci n'en faisant pas partie -, tout en rappelant l'impératif de 10 ans de non exploitation des terrains), j'ai bien pris connaissance du régime transitoire invoqué par le porteur de projet pour s'affranchir de cette législation, ce que je déplore.

Toutefois, ce régime transitoire ne dispense pas le porteur de projet de présenter un état initial fidèle à la réalité du terrain. La question demeure donc : l’usage réel du site au moment du dépôt du projet a-t-il été correctement décrit et pris en compte dans l’étude d’impact ?

Je demande donc au commissaire enquêteur de vérifier :
1. sur quelles preuves repose l’affirmation d’une absence d’exploitation depuis 2009 et notamment durant les cinq dernières années, ce qui imposerait une étude préalable agricole;
2. pourquoi la bergerie, les ovins, les clôtures d’élevage et les ruches n’apparaissent pas dans la caractérisation de l’activité du site ;
3. pourquoi les vues aériennes retenues dans le dossier ne permettent pas d’identifier ces éléments ;
4. la conformité de la qualification de « friche agricole » et de terrain « inexploité », au regard des photographies et vues aériennes datées produites à l’enquête.

Ces questions me paraissent importantes puisque la qualification de terrain inexploité intervient directement dans la justification du choix de ce site pour l’implantation de la centrale photovoltaïque.

Il ne s'agit pas seulement d'une question de vocabulaire entre « friche », « prairie » ou « terrain agricole », il s'agit de déterminer si l'état initial présenté au public et à l'autorité décisionnaire décrit correctement l'usage réel du site avant le projet.

Cette distinction est particulièrement importante pour apprécier les conséquences du projet : transformer pendant plusieurs décennies un terrain réellement utilisé pour une activité pastorale n'est pas exactement la même situation que d'implanter une centrale sur un terrain effectivement abandonné depuis 2009.
Pièce jointe : 1124_num13.pdf
N° 12 : 3 octobre 2026 - 08:05
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Contre ce projet. Respectons la faune et la flore locale.
N° 11 : 3 octobre 2026 - 06:42
Auteur : Davide Cavazzini
Son avis : Défavorable
**Objet : Observation défavorable au projet de centrale photovoltaïque d’Astarac à Lasserre-Pradère**

Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur,

En tant qu’habitant de Lasserre-Pradère, **j’exprime mon opposition au projet de centrale photovoltaïque d’Astarac et vous demande de rendre un avis défavorable à sa réalisation.**

Mon opposition porte sur le choix de cet emplacement, l’ampleur de l’installation et ses conséquences sur les espaces agricoles, les milieux naturels et le cadre de vie. Les éléments que j’ai pu consulter ne me permettent pas de considérer que ce choix est suffisamment justifié ni que ses impacts sont maîtrisés.

**1. Une implantation importante sur des terres agricoles**

Le projet prévoit environ 13 482 panneaux sur 7,5 hectares clôturés, dans un secteur classé en zone agricole.

L’absence d’exploitation depuis 2009, mise en avant par ENGIE, ne démontre à elle seule ni la perte du potentiel agricole des terres ni la pertinence de leur affectation durable à une centrale électrique. Une parcelle laissée en friche peut conserver une valeur agricole et acquérir un intérêt écologique.

Je demande que soient précisément établis le potentiel agronomique du terrain, les possibilités de remise en exploitation et la compatibilité effective du projet avec sa vocation agricole.

**2. Des enjeux écologiques reconnus dans les propres documents du porteur de projet**

La présentation du comité de projet du 30 avril 2025 identifie des secteurs de sensibilité écologique forte. Le plan de zonage de Lasserre fait également apparaître des espaces boisés classés au voisinage immédiat du site.

L’absence de classement du terrain en Natura 2000 ou en ZNIEFF ne permet donc pas de le présenter comme dépourvu d’enjeux environnementaux.

Je demande une vérification précise des effets cumulés des panneaux, clôtures, pistes, tranchées, installations de chantier et obligations de débroussaillement sur les habitats, les espèces et les continuités écologiques. **Un secteur laissé sans panneaux ne peut être considéré comme réellement préservé si les travaux ou l’entretien en modifient durablement la végétation et les fonctions.**

La compatibilité des interventions avec les espaces boisés classés et les règles de recul applicables doit être explicitement démontrée, en précisant les éventuelles exceptions invoquées.

**3. Une zone humide et des écoulements à préserver**

Une zone humide est identifiée dans la présentation du projet. Sa préservation ne peut se limiter à éviter l’implantation de panneaux sur son emprise : son alimentation en eau et son fonctionnement doivent également être maintenus.

Je demande que soient examinés les effets des pistes, terrassements, tranchées et ruissellements sur cette zone et sur les terrains voisins.

Par ailleurs, le plan de zonage mentionne un emplacement réservé n° 2 pour la réalisation de fossés, dont la liste parcellaire comprend notamment les parcelles A283 et A284, également citées par ENGIE. Sans préjuger d’un chevauchement effectif des ouvrages, je demande une superposition précise des plans et la démonstration que le projet ne compromet ni la réalisation ni l’entretien de ces aménagements hydrauliques.

**4. Une transformation durable du paysage et du cadre de vie**

L’installation de plusieurs milliers de panneaux, accompagnés de clôtures et d’équipements techniques, modifierait profondément ce secteur proche des habitations.

Les plantations annoncées ne suffisent pas, à elles seules, à démontrer une intégration satisfaisante. Les impacts doivent être appréciés depuis les habitations et les chemins, dès la mise en service, avant croissance des haies, ainsi qu’en période hivernale.

**5. Un choix de site qui doit être confronté à des alternatives**

Je demande une comparaison explicite avec les solutions raisonnablement envisageables sur des espaces déjà artificialisés ou dégradés, ainsi qu’avec des variantes réduisant l’emprise et les atteintes aux milieux naturels. La disponibilité foncière et la facilité de raccordement ne suffisent pas à justifier le sacrifice de ce site.

**Pour ces raisons, je considère cette implantation inadaptée et demande que le projet ne soit pas autorisé en l’état.**

Je souhaite que chacune de ces observations fasse l’objet d’une réponse précise, documentée et vérifiable dans le mémoire en réponse du porteur de projet et dans le rapport d’enquête. Ma demande porte sur le bien-fondé de l’implantation elle-même, au-delà de simples ajustements paysagers.

**J’émets donc un avis clairement défavorable au projet photovoltaïque d’Astarac.**
N° 10 : 1 octobre 2026 - 01:55
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Oui aux énergies renouvelables mais non à l'utilisation de terres agricoles ou d'habitats semi-naturels pour les installations de panneaux photovoltaïque. Il y a pléthore de surfaces de toits de bâtiments publics ou agricoles où ces installation peuvent se faire.
N° 9 : 1 octobre 2026 - 11:15
Auteur : Thierry Archer
Son avis : Défavorable
Ce projet va défiguré ce paysage vallonné entre la forêt de Bouconne et la save
De plus les bénéfices globaux sont limités par rapport aux inconvénients pour les riverains
N° 8 : 29 septembre 2026 - 05:00
Auteur : Maxime GAUTHIER
Son avis : Défavorable
Avis défavorable du conseil municipal du 28/09/2026
Pièce jointe : 1124_num8.pdf
N° 7 : 29 septembre 2026 - 02:02
Auteur : JEROME PIHET
Son avis : Défavorable
Je ne trouve aucun intérêt à ce projet que ce soit économique, social et encore moins écologique pour la commune. Tant de surface de type toiture sont disponibles sur la commune et dans les projets de la nouvelle équipe municipale qu'il est inconcevable de commencer par une exploitation au sol, soit la pire des catégories envisageables.
Le photovoltaïque oui bien sur pour acter notre transition énergétique mais certainement pas à n'importe quel prix et notamment celui de la destruction de la biodiversité.
N'oubions pas la proximité avec la forêt de Bouconne, pourquoi essayer de la préserver si c'est pour installer un risque supplémentaire de désordre voire d'incendie aussi faible soit-il. Un sommet d'incohérence !!
N° 6 : 29 septembre 2026 - 09:22
Auteur : Karine PERRET
Son avis : Défavorable
Bonjour, Je réside dans un rayon de 200 à 300 mètres du projet,soit exactement dans la zone de vigilance concernant les locaux techniques (onduleurs et postes de transformation).
Comme plusieurs autres habitations sont situées dans ce périmètre, les services de l'État (DREAL) et la préfecture exigent une étude d'impact acoustique menée par un cabinet spécialisé.
Avant de lancer ce projet, merci de nous communiquer les données d'émergence sonore (le bruit ajouté par la centrale au bruit ambiant naturel de votre zone), en situation de jour et de nuit,ainsi que les données de sifflements et bourdonnements persistants (émergence spectrale).
N° 5 : 28 septembre 2026 - 10:17
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Impacte notable sur la faune, la flore, le paysage et en plus à quelques mètres de la forêt...Pourquoi ne pas privilégier les zones bétonnées? Ce n’est pas ce qui manque.
N° 4 : 28 septembre 2026 - 10:06
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je souhaite émettre un avis défavorable concernant ce projet d'installation photovoltaïque au sol, qui présente des inconvénients majeurs sur plusieurs plans:

​1/Impact sur la faune, la flore et les milieux naturels : l’mplantation massive de structures au sol modifie la végétation par un ombrage permanent, perturbe le sol et crée une fragmentation des habitats. La mise en place de clôtures périphériques constitue une barrière physique qui rompt les corridors biologiques empruntés par la faune locale ! D'autant plus qu'avec les chaleurs de cette année et celles à venir celles-ci empatie déjà énormément.

​2/Pollution visuelle et dégradation du cadre de vie : L'industrialisation d'une parcelle naturelle ou agricole défigure le paysage environnant et altère durablement l'identité visuelle de notre territoire.

3/​Absence de bénéfice économique direct :ce projet n'apportera aucun gain concret ni baisse sur les factures d'électricité des habitants et usagers locaux, qui continueront d'absorber la hausse constante des coûts de l'énergie.

​Envisagez une réorientation de ce projet vers des surfaces déjà artificialisées (toitures, parkings) plutôt que sur des espaces ouverts !
N° 3 : 28 septembre 2026 - 06:01
Auteur : anonyme
Son avis : Ne se prononce pas
Je suis favorable au développement des énergies renouvelables et à l’installation de panneaux photovoltaïques.

Cependant, je m’interroge sur le choix d’implanter ce projet sur 7,5 hectares de terres arables. Ne serait-il pas préférable de privilégie des surfaces déjà artificialisées, notamment les parkings, toitures ou terrains dégradés ?

Je souhaiterais également que soient précisément évalués et pris en compte les impacts du projet sur la biodiversité, les sols et le paysage local.

Je soutiens le développement du photovoltaïque, mais souhaite qu’il soit réalisé en priorité sur des espaces présentant le moins d’enjeux agricoles, environnementaux et paysagers.
N° 2 : 28 septembre 2026 - 01:16
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable :
- non respect de la biodiversité sur les terrains utilisés
- contre le fait d’utiliser des terrains, privilégier des parkings en les couvrant
- va contre la préservation de Lasserre en espace naturel proche de la forêt.
- dégradation du paysage
- il y a des choses bien plus prioritaires à faire sur Lasserre
N° 1 : 26 septembre 2026 - 12:40
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Bonjour je suis défavorable a l implantation de se champs photovoltaique car je trouve qu'il va considérablement transformer le paysage va nuire a la biodiversité locale rendre impossible le passage des chevreuils réguliers dans ce coin... je suis pour le développement des energies renouvelables mais pourquoi dans un champs... pourquoi ne pas proposer des projets sur des bâtiments publics... peut-être moins rentable mais moins traumatisant pour la nature et l esthétique de nos paysages.