Consultation Projet de transformation Ametyst

Liste des observations
N° 222 : 24 octobre 2026 - 16:28
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Je suis favorable à ce projet qui permettra à Montpellier de pouvoir traiter ces déchets. Je trouve immoral que nous envoyons nos poubelles chez les autres dans des décharges à ciel ouvert. Le bilan CO2 des camions participe au déréglement climatique. Le choix qui est fait est soutenu par l'ADEME et permet de mieux trier et de produire de l'énergie plutot que de consommer du gaz emetteur de CO2. En outre, la transformation d'Amethyst va enfin mettre fin aux mauvaises odeurs qui envahissent le quartier depuis son ouverture.
N° 221 : 24 octobre 2026 - 15:27
Auteur : Gwendolyn Garan
Son avis : Défavorable
En tant que chercheuse, et personne en situation de handicaps invisibles atteinte d’un Covid long nécessitant que je sois oxygéné (bouteille d’oxygène à la maison), avec hyper réactivité du système immunitaire provoquant des pathologies ORL en cas de pics de pollution et ou d’allergènes présents dans l’air, ce projet est un non sens écologique et sanitaire qui porterait gravement atteinte à la santé de mes concitoyen•ne•s. Je ne peux pas soutenir cette initiative ni lui trouver d’intérêt général pour notre population.
N° 220 : 24 octobre 2026 - 10:44
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
De ce que je vois, il y a beaucoup trop de point négatifs et de doutes :

1. Risques sanitaires
Émissions atmosphériques de microparticules, de PFAS et autres polluants issus de la combustion de combustible solide de récupération (CSR), c'est un incinérateur à plastique (métaux et verres sont recyclés par ailleurs)
Le site est enclavé dans les quartiers Garosud et Les Grisettes, santé des riverains et dévaluation des biens immobilier.
PFAS = perturbateurs endocriniens, générateurs de cancers, générateurs de maladies cardio-vasculaires, c'est scientifiquement prouvé.

2. Écologie et zéro déchet
La Métropole avait voté à l'unanimité une stratégie « zéro déchet » et ce projet ametyst est un retour en arrière. Pourquoi incinérer des déchets qui ne sont plus sensés être produits ? Un équipement qu'il faudra alimenter en déchets pendant plusieurs décennies va à l'encontre de l'objectif de réduction des déchets à la source.
Sans déchets, pas de combustible. Avec quoi va t-on faire tourner la chaufferie ? Va t-on devoir acheter du combustible avec nos impôts ?

3.Doutes économiques et financiers
Un coût de 400 M€ sur la durée de la délégation de service publique pour URBASER alors que Suez déjà en gestion demandait 550M€. 150M€ économisé sur la sécurité sanitaire ?
Personne ne veut utiliser les CSR, il n'y a pas de débouché pour ces produits. Pourquoi en fabriquer ?
Le site Amétyst en fonctionnement depuis 2008 est un « fiasco » : coûts supérieurs aux prévisions, dysfonctionnements, nuisances olfactives, et le procédé de tri mécano-biologique décrié : la norme française permet d'avoir 5 kg de verre/métaux et 2,7 kg de plastique par m3 de composte. C'est tellement aberrant que certains pays interdisent le retour aux sols de ces compostes !

4. Le problème de fond est mal traité
Les exportations sont limitées : seule une petite partie des déchets part réellement loin (20 000 t à Toulouse, le reste traité à proximité), donc l'argument « il faut cesser d'exporter » serait une « manipulation politique » pour justifier l'incinérateur.
La chaufferie CSR est une mauvaise solution : plutôt que d'investir dans la combustion, il faudrait défense les alternatives de réduction, de réemploi et de recyclage, Si une très grande ville comme San Francisco (827000 habitant pour la ville et 4,7M pour l'aire métropolitaine) y arrive avec une volonté politique, qu'attend Montpellier ?
Mauvais signal climatique : une énergie issue de la combustion de plastiques, contraire aux enjeux planétaires. Marseille a abandonné un projet similaire de chaufferie CSR.

5. Il faudrait pour décider en toute connaissance de cause
Un moratoire immédiat ou abandon du projet, registre des cancers, mission d'information sanitaire indépendante, et retour à une politique de réduction des déchets.
N° 219 : 24 octobre 2026 - 08:52
Auteur : Gwendolyn Garan
Son avis : Défavorable
En tant que chercheuse, et personne en situation de handicaps invisibles atteinte d’un Covid long nécessitant que je sois oxygéné (bouteille d’oxygène à la maison), avec hyper réactivité du système immunitaire provoquant des pathologies ORL en cas de pics de pollution et ou d’allergènes présents dans l’air, ce projet est un non sens écologique et sanitaire qui porterait gravement atteinte à la santé de mes concitoyen•ne•s. Je ne peux pas soutenir cette initiative ni lui trouver d’intérêt général pour notre population.
N° 218 : 24 octobre 2026 - 06:30
Auteur : Luc STIEVENARD
Organisation : STIEVENARD Luc
Son avis : Défavorable
1. Risque sanitaire majeur (émission de polluants persistants, risques accrus de cancers et de maladies chroniques).
2. Impact environnemental incompatible avec les engagements de la France en faveur de la transition écologique et climatique.
3. Impasse financière pour les collectivités territoriales et les contribuables (coûts de traitement très élevés, pression fiscale accrue pour les habitants).
N° 217 : 23 octobre 2026 - 22:55
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Pourquoi n’avons-nous que le discours de l’industriel ?
Pourquoi seule cette solution nous est-elle proposée ?
Quelles alternatives ont réellement été étudiées ?
Pourquoi aucune analyse comparative indépendante ne nous est-elle présentée ?
Pourquoi aucune étude d’impact sanitaire et environnementale n’est-elle réalisée sans lien avec Urbaser ?
Pourquoi devons-nous enquêter nous-mêmes ?
Pourquoi sommes-nous cantonné·es aux questions et ne sommes-nous pas autorisé·es à proposer nos solutions en disposant du même temps de parole et des mêmes moyens de communication ?
Pourquoi une telle différence de traitement ?
Silence !

Que se passera-t-il en cas de restrictions d’eau ? De pic de pollution ? De dysfonctionnements ? De durcissement des normes ? D’explosion des coûts ? D’atteintes à notre santé et à notre environnement ?
Mystère !

Quelles garanties avons-nous que les filtres fonctionneront toujours parfaitement ? Que les normes seront respectées en permanence ? Que les odeurs et les polluants seront maîtrisés ? Que notre santé et notre environnement seront préservés ? Que les coûts ne s’envoleront pas ? Que cette installation ne sera pas obsolète dans quelques années ?
Aucune !

Beaucoup de questions sans réponse.
Trop de flou, de doutes, d’incertitudes, de risques.

Conclusion : le principe de précaution doit s’appliquer et ce projet doit être abandonné.
N° 216 : 23 octobre 2026 - 21:34
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
En réalité, la fraction biogène du CSR (papier, carton, bois, fibres naturelles, certains textiles naturels) contient du carbone issu de la biomasse. Lors de sa combustion, ce carbone est libéré sous forme de CO₂ dans l'atmosphère. Le caractère biogène de ce carbone ne signifie donc pas que l'émission n'existe pas physiquement : la combustion provoque bien une augmentation immédiate de la concentration atmosphérique en CO₂.

Dans les inventaires climatiques du GIEC, les émissions de CO₂ issues de la combustion de la biomasse sont généralement comptabilisées séparément des émissions fossiles, car elles correspondent à du carbone qui a été préalablement capté par la végétation lors de sa croissance. Cette convention comptable ne constitue toutefois pas une preuve de neutralité climatique : elle repose sur l'hypothèse que le carbone émis sera effectivement réabsorbé dans un délai compatible avec les objectifs climatiques.

La notion de neutralité carbone appliquée à la biomasse suppose ainsi un équilibre entre le carbone libéré lors de la combustion et le carbone recapté ultérieurement par la régénération de la biomasse. Or, cet équilibre n'est ni automatique ni instantané. Lorsqu'une ressource ligneuse est brûlée, le CO₂ est émis immédiatement, tandis que la croissance d'un nouvel arbre ou la reconstitution d'un stock forestier nécessitent plusieurs décennies, voire davantage selon les écosystèmes et les pratiques de gestion.

Cette différence de temporalité crée une dette carbone : pendant la période comprise entre l'émission du CO₂ lors de la combustion et sa recapture complète par une nouvelle croissance de biomasse, une quantité supplémentaire de CO₂ demeure dans l'atmosphère par rapport à un scénario où la biomasse aurait continué à stocker ce carbone. Cette dette carbone peut générer un impact climatique significatif, en particulier dans un contexte où la réduction des émissions doit intervenir rapidement pour limiter le réchauffement global.

Le raisonnement fondé uniquement sur un bilan carbone à long terme peut donc masquer un effet climatique temporaire mais réel. La question essentielle n'est pas seulement de savoir si le carbone sera éventuellement recapté, mais également quand cette recapture interviendra. Le temps de retour carbone (« carbon payback time ») constitue ainsi un paramètre déterminant pour évaluer la pertinence climatique de l'utilisation énergétique de la biomasse.

Par ailleurs, l'analyse doit intégrer l'ensemble des émissions associées au cycle de vie du CSR : collecte des déchets, tri, préparation, broyage, transport, éventuels traitements complémentaires, puis combustion et gestion des résidus. Ces étapes peuvent générer des émissions supplémentaires, notamment d'origine fossile, qui réduisent d'autant le bénéfice climatique attendu.

La combustion de la fraction biogène du CSR ne peut donc pas être considérée comme intrinsèquement neutre en carbone au sens physique et climatique. Son impact dépend de nombreux facteurs : l'origine de la biomasse, son mode de gestion, la vitesse de renouvellement du stock biologique, le délai de recapture du carbone, les usages alternatifs de cette biomasse et les émissions générées sur l'ensemble du cycle de vie.

Ainsi, présenter la fraction biogène du CSR comme « neutre en carbone » constitue une simplification excessive. Une évaluation climatique rigoureuse doit intégrer non seulement le bilan carbone final, mais également la dynamique temporelle des émissions et des absorptions, afin de tenir compte de la dette carbone créée entre le moment de la combustion et celui de la recapture effective du CO₂.

Cet incinérateur va émettre environ 200 tonnes de CO₂e PAR JOUR !!!

Il est malhonnête de mettre en avant l’empreinte carbone des camions qui exportent nos déchets pour minimiser l’impact de cet incinérateur. Les camions électriques existent et leur trafic ne s'arrêtera pas même avec ce projet d'incinérateur CSR (export des CSR et des résidus de combustion vers l'enfouissement, import des déchets…)!
Pièce jointe : 1129_num216.jpg
N° 215 : 23 octobre 2026 - 20:30
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
DÉFAVORABLE!
N° 214 : 23 octobre 2026 - 19:47
Auteur : Françoise COMBES
Son avis : Défavorable
Le projet du CSR Amétyst ne s'inscrit pas dans une démarche écologique. L'installation d'un incinérateur proche des habitations est une hérésie car c'est une pollution majeure assurée pour la population.
Je suis défavorable à ce projet nuisible qui porte atteinte à la santé publique.
N° 213 : 23 octobre 2026 - 16:57
Auteur : Jean-Louis ARNAUD
Son avis : Défavorable
Comment ne pas réagir face à ce projet imposé sans débat contradictoire et qui est susceptible d’entrainer de graves problèmes de santé.
Dans la presse, des médecins s’inquiètent des conséquences des rejets. Ailleurs d'autres projets du même type ont été abandonnés car dangereux.
La municipalité de Montpellier dans une fuite en avant, s’en remet à des industriels sans proposer d’autres solutions.
Nous avons déjà étés échaudés pas la construction de l’usine à ordures AMETYST qui devait être un modèle : Pas de nuisances, une transparence totale pour les habitants… depuis 2008 date de l’inauguration ce n’est qu’odeurs d’ordures en décomposition, invasion de mouches. On nous a menti.
Là il y a même eu une visite du même type d’installation (TRYFIL) mais situé en pleine campagne très loin des habitations !
Un petit rappel de sémantique : On nous a construit en pleine agglomération une usine de « méthanisation », or c’est une usine de tri d’ordures puisque 80% des entrants vont à l’extérieur et seulement 20% sont méthanisés. C’est donc une usine de tri d’ordures, un quai de chargement.
On nous parle de « chaufferie ». Les matériaux sont brûlés donc c’est un incinérateur.
Comment peut-on avoir confiance au discours de la Métropole ?
Où est le principe de précaution pour rassurer la population et présenter un vrai débat contradictoire en présence de spécialistes dans le domaine de la santé et de l’environnement?
En l’état je suis opposé au projet de chaufferie, d’incinérateur de CSR.
N° 212 : 23 octobre 2026 - 16:36
Auteur : michel forquin
Son avis : Défavorable
Pour clarifier certain termes:

1. La concertation (en amont)
• Moment : Elle intervient très en amont, pendant la phase de conception ou d'études préalables du projet. Le projet est encore ouvert et peut nettement évoluer.
• Objectif : Permettre au public de participer à l'élaboration du projet, de poser des questions et d'influencer les choix d'aménagement ou d'opportunité.
• Cadre : Un dialogue plus ouvert entre les citoyens et le maître d'ouvrage, pouvant parfois être accompagné d'un garant nommé par la Commission nationale du débat public (CNDP).

2. L'enquête publique (en aval)
• Moment : Elle intervient plus tard, en aval, lorsque le projet est déjà bien ficelé et défini dans ses grandes lignes.
• Objectif : Informer officiellement le public sur un projet arrêté et recueillir ses observations ou réserves (souvent via un registre en mairie).
• Cadre : Une procédure juridique stricte et formalisée, dirigée par un commissaire-enquêteur (ou une commission) désigné par le tribunal administratif, qui rend un rapport et un avis (favorable ou défavorable) destiné à l'autorité décisionnaire (comme le Préfet)

Là où sommes nous, puisque le titre est CONSULTATION DU PUBLIC?
N° 211 : 23 octobre 2026 - 15:34
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Les polluants éternels comme le sont les PFAS peuvent être minéralisés, donc devenir beaucoup moins offensif pour la santé.
Dans la présentation faite de l'installation, il est décrit que le four (incinérateur) aura une température de fonctionnement de 1100-1300 degrés ce qui est déjà élevé pour une 'Chaudière a CSR'. A noter que dans la première réunion du projet, les températures annoncées étaient de 900 degrés, le processus aurait-il changé en 3 mois ou alors les plaquettes de présentations suite au remarque des citoyens ?
Une étude de l'INERIS sur la thermodégradation des PFAS (2025) nous apprend que la plage de température qui permet de garantir plus surement (99.99%) la minéralisation de l'ensemble des PFAS est de 1300-1400 degrés.
Il nous manque donc quelques degrés pour avoir cette elimination.
De plus, la législation en vigueur ne demande pas la mesure de tous les PFAS, donc si il en reste on ne le saura pas et impossible de dire si ils seront filtres.

Extrait :
Ainsi, les températures de combustion des incinérateurs classiques, tels que les incinérateurs d’ordures ménagères (entre 750°C et 1 100°C pour les fours à grille) ou de boues d’épuration (habituellement entre 850 et 900°C pour les fours à lits fluidisés denses) ne sont pas suffisantes pour garantir une minéralisation complète de tous les PFAS. La dégradation de ces substances dans les incinérateurs va ainsi générer des quantités plus ou moins importantes de PFAS de chaines plus courtes, plus stables thermiquement. Les incinérateurs de déchets dangereux (plage de température de combustion entre 1 100 et 1 300 °C) ainsi que les cimenteries peuvent quant à eux garantir ces températures élevées. Les substances PFAS non minéralisées lors de l’incinération vont se retrouver soit dans les mâchefers, soit être captés par les systèmes d’épuration des fumées, soit être émises dans l’air. Ce rapport n’a pas étudié l’efficacité des systèmes d’épuration des fumées quant au piégeage des substances PFAS et des sous-produits de décomposition restants.
Pièce jointe : 1129_num211.pdf
N° 210 : 23 octobre 2026 - 12:01
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable
N° 209 : 23 octobre 2026 - 09:42
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Trop de pollution. L air du quartier de garosud est completement viscie. Trouvez svp une autre solution. Merci.
N° 208 : 23 octobre 2026 - 09:15
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce choix de CSR semble largement poussé par la/les entreprises qui en auront l'exploitation.

Notre mairie/métropole devrait, par respect par ses administrés, publier le fruit de sa démarche pour choisir le projet de CSR plutôt qu'un autre et non nous proposer une fausse démocratie ou les choix sont tranchés avant le pseudo débat public.
N° 207 : 23 octobre 2026 - 09:15
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Avec tous les projets identiques qui n’apportent que des maladies respiratoires, c’est une honte de devoir encore à avoir lutter contre ce genre de projets.
Sous prétexte de revalorisation des déchets, la nature et les populations environnantes payent le prix.
N° 206 : 23 octobre 2026 - 00:31
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Trop de pollutions à venir, il serai préférable que le 3M paye Sète Aglopole pour continuer d’incinérer
N° 205 : 22 octobre 2026 - 22:31
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Une étude inédite menée par Atmo Occitanie révèle la présence de polluants et de perturbateurs endocriniens dans l'air de la région.

Sur 191 molécules recherchées sur quatre sites distincts, 103 ont été détectées, attestant d'une multi-exposition quotidienne de la population.

« On savait déjà que les grands polluants, pesticides, PFAS et autres perturbateurs endocriniens sont présents dans l’eau et dans notre alimentation. On sait désormais qu’ils sont également présents dans l’air qu’on respire en Occitanie ».

Est-ce vraiment le moment d’ajouter un nouvel incinérateur sur notre territoire, alors qu’il brûlerait essentiellement des plastiques et émettrait d’importantes quantités de polluants ?

Rappelons qu’à partir de 2028, la réglementation prévoit la surveillance de 49 PFAS, mais il en existe environ 15 000…

https://www.atmo-occitanie.org/actualites/bilan-pesticides-perturbateurs-endocriniens-et-pfas-en-occitanie-un-premier-rapport

https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/pesticides-perturbateurs-endocriniens-pfas-atmo-occitanie-confirme-que-notre-air-est-pollue_64928182.html
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N° 204 : 22 octobre 2026 - 22:08
Auteur : Tristan Viala
Son avis : Défavorable
La combustion des déchets génère notamment des dioxines, PFAS, particules fines, furanes et métaux lourds, dont le cadmium. Des polluants associés à des risques de cancers, de perturbations endocriniennes et de maladies respiratoires.

En plein Octobre Rose, peut-on sérieusement ajouter une nouvelle source de pollution à notre environnement ?

Brûler les déchets ne les fait pas disparaître. La véritable réponse doit être de réduire à la source, réemployer, réparer, recycler et mieux trier.
N° 203 : 22 octobre 2026 - 21:10
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Les risques des émissions de particules toxiques sur la santé des habitants du quartier des Grisettes ne sont pas acceptables. De nombreux habitants, y compris une forte proportion de familles, résident à moins d'un kilomètre de l'emplacement prévu de l'incinérateur. C'est inhumain de vouloir poursuivre un tel projet dans une zone peuplée et de mettre en danger les concitoyens.
N° 202 : 22 octobre 2026 - 18:48
Auteur : Bureau Le
Organisation : Association de défense du Quartier du Domaine de Montels
Son avis : Défavorable
L’incinérateur à valorisation des déchets ultimes pour la Métropole de Montpellier serait la seule et unique solution en regard de la législation, de la taxe sur les ordures ménagères et des pollutions actuelles et futures.
Ce sont les contraintes présentées, répétées pour la transformation du site Amétyst.

Le renouvellement de la délégation de service public du traitement des déchets faisait parti des dossiers à traiter par M le Maire suite à son élection en juillet 2020.

Une question : pourquoi ne pas avoir initié au plus tôt un processus de débats publics, d’informations, d’analyses sur les différents choix possibles pour le traitement des déchets ultimes, avec notamment : quelles solutions à étudier, à débattre, à comparer pour le traitement des déchets face à une situation intenable dans la durée ?

A leurs demandes, après avoir appris dans la presse le projet du CSR, le président de l’association des riverains de Garosud et le président de notre association de quartier, ADQDM, ont été reçus le 18 avril 2024 par M le Maire concernant les déchets et le projet de CSR.
Cette solution leurs a été présentée comme la meilleure, la plus vertueuse, voire incontournable, inévitable… donc sans débat public préalable et sans aucune comparaison avec d’autres possibilités !

La Métropole a organisé un dialogue citoyen entre octobre 2024 et mars 2025 : lors de ce dialogue, pour résumer, il n’a pas été possible de proposer, faire entendre d’autres pistes, le Vice Président de la Métropole d’alors présentait le CSR comme une usine totalement vertueuse, sans aucun risque, et bien sûr comme la seule et unique solution.

Du 11 mai au 14 juin 2026, une concertation volontaire a été initiée par le nouveau délégataire, Urba Méditerranée, portant sur la transformation du site en CSR sans aucune autre alternative. Les réponses faites aux demandes d’informations transparentes sur les toutes les pollutions et un suivi se résument aux obligations et aux normes en vigueur avec des affirmations que certains niveaux de rejets seraient inférieurs aux réglementations européennes, mais à souligner tous supérieurs aux normes le l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé)

En conséquence, les débats sur ce dossier public très important se sont déroulés dans un contexte clivant et binaire : pour ou contre cet incinérateur.

La décision finale revenant à Mme la Préfète de l’Hérault, notre association vous soumet, Madame la Préfète, nos réflexions citoyennes pour lesquelles, à ce jour, nous n’avons aucune réponse argumentée, étayée, comparée.

En regard du nombre d’incinérateurs à déchets ultimes dans notre région, notre département (avec ou sans valorisation énergétique), d’une décroissance à envisager à terme de cette activité (réduction des déchets non recyclables, non réutilisables):

- considérez vous comme inévitable d’en construire un nouveau (le 5ème dans la région Languedoc Roussillon, le 3eme dans le département de l’Hérault)) ?
- Ne serait-il pas plus responsable d’améliorer certains de ceux déjà en service afin qu’ils puissent traiter les déchets ultimes de la Métropole de Montpellier ?

Les coûts et les enjeux de ce projet ne nécessitent-ils pas d’examiner sérieusement cette alternative de coopération et d’amélioration de valorisation des déchets ultimes et de réduction des pollutions pour les incinérateurs existants ?

Cette piste est-elle envisageable ?
A-t-elle été explorée, analysée, documentée ?

Si la transformation du site Ametyst en CSR est validée :

Dans les documents présentés pour cette consultation, les analyses de tous les risques se résument à des incidences négligeables et/ou à des activités et rejets maîtrisés (sic) par Urba Méditerranée.
Aussi, nous demandons une contre expertise à cette analyse des risques, des pollutions avec un organisme indépendant et si possible sans but lucratif.

Enfin, en regard d’une situation sanitaire inquiétante pour de très nombreuses personnes, avec des seuils de pollutions déjà élevés (voir les maladies déjà reconnues comme conséquentes aux pollutions et celles encore à identifier comme telle), nous demandons la mise en œuvre d’une surveillance bio sanitaire avec par exemple la Fondation Toxicowatch dès avant la transformation du site et tout au long de son fonctionnement sur un périmètre à définir.

Nous considérons qu’il est indispensable de protéger la population et la nature en regard des savoirs et des surveillances les plus scientifiques, les plus récentes.
N° 201 : 22 octobre 2026 - 18:26
Auteur : Ariane Dugal
Son avis : Défavorable
Avis très défavorable : Toutes les nuisances se concentrent sur le sud de la Métropole, notamment sur Lattes et Boirargues, qui depuis 30 ans (date de notre installation) se dégrade en continu (bruit, circulation, densité de population, ...). Tout cela semble peu contrôlé sans aucun suivi d'infrastructures adaptées, notamment pour la circulation. A tout cela va s'ajouter la pollution d'un procédé de traitement des déchets peu fiable et qui montre de nombreuses limites et inconvénients. Quel air vont respirer nos enfants ?
N° 200 : 22 octobre 2026 - 18:15
Auteur : Joel Dugal
Son avis : Défavorable
J’émet un avis très défavorable pour deux raisons essentielles :
- L'absence de débat public s'agissant d'un projet qui engage la santé des habitants et l'environnement pour une période de 30 ans, doublé d’un manque évident de contrôle et de suivi du fonctionnement (qui devra forcément s’avérer rentable).
- L'injustice territoriale qui pénalise le Sud de la Métropole (Lattes, poubelle de la Métropole).

La concertation employée, contrairement à celle employée pour le stade avec la CNDP, s'apparente plus à un passage en force orchestré par les porteurs du projet plutôt que le résultat d'un débat sincère et indépendant comme le permet la CNDP. La CNDP du Stade avait permis de débusquer, sous le contrôle des garantes indépendantes, de nombreux mensonges véhiculés par les porteurs du projet. Les visioconférences ou réunions publiques thématiques sur le CSR auraient pu être organisées sur les thèmes suivants : Quelles conséquences sur la santé ? (Nature des fumées, effet cocktail, PFAS ...) Quelles conséquences sur l'environnement ? (Chaudière ou incinérateur ? flot des camions ? pollution de l'air, de l’eau, des sols) Quel avenir économique pour la filière ? Etude comparée des solutions alternatives ? Il est patent que la méthode employée n'a pas permis une véritable appropriation du Grand Public. C'est d'ailleurs ce que les porteurs constatent dans leur bilan publié le 17 juillet 2026.

L'injustice territoriale : Les habitants de Lattes ne sont pas la variable d'ajustement de la métropole pour accueillir toutes les nuisances de la métropole (A9, A709, Aéroport, Urbanisation excessive (+ 8000 logements au PLUI-C), Incinérateur CSR, Incinérateur des boues Maera...
Le combustible CSR, par définition gourmand en matières plastiques, n’est ni une “énergie verte“, ni une énergie décarbonée : une tonne de déchets incinérés rejette une tonne et demie de CO2, le bilan carbone est négatif. Comment régler le transport des 25% de résidus d’incinération, des concentrés extrêmement polluants, qu’il va falloir enfouir ailleurs dans des décharges spécifiques. A terme les “chaufferies“ vont devoir payer une taxe carbone sur leurs émissions, ce qui va renchérir leur fonctionnement. Citation de la Cour des comptes européenne dans son rapport sur le recyclage des plastiques, en avril 2026 “…l’incinération des déchets, en particulier des plastiques, a bondi de 40% entre 2018 et 2020. Cette tendance, rebaptisée en “valorisation énergétique“ pour maintenir les apparences, revient à transformer un problème de recyclage en problème de pollution de l’air…“ En 2022, les 127 médecins de Haute-Loire ont fait annuler l’implantation d’une “chaufferie CSR“ en secteur urbain. Le projet d’incinérateur sera installé dans un secteur déjà extrêmement pollué, qui n’a pas besoin d’un ajout de pollution.
N° 199 : 22 octobre 2026 - 18:04
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Le site de la concertation s'appelle « Démocratie Active »... La réunion d'ouverture du 20 octobre nous a plutôt offert un déni de démocratie.
Une réunion KAFKAÏENNE, où les porteurs de projet, dans leurs documents comme dans leurs discours, ne semblent préoccupés que par la solidité juridique de leur dossier. Les habitants, eux, sont renvoyés à un univers déshumanisé. Trois moments ont marqué la soirée :
???? Une habitante atteinte d'une grave maladie s'inquiète des propos tenus : « il n'y a pas de risques significatifs », « le risque pour la santé des habitants est faible ». Réponse : « nous concevons que cette terminologie n'est pas rassurante pour vous, mais c'est celle utilisée dans ce genre d'études environnementales ». Autrement dit : on ne soigne pas l'inquiétude, on la jargonise.
???? Un participant évoque le risque majeur d'explosion (zones ATEX). Le porteur de projet reconnaît que ce risque n'a pas été étudié finement... et promet une réponse circonstanciée à la commission.
???? Un docteur en biologie met en cause la compétence en toxicologie du cabinet d'ingénierie ayant rendu l'étude d'impact, notamment sur le risque lié à l'effet cocktail (la combinaison de plusieurs substances). On lui répond qu'il n'existe pas de méthodologie à ce jour, ce qui explique que cet effet ne figure pas dans l'étude... alors même qu'il existe bel et bien.
Et cerise sur le gâteau ???? : on nous explique qu'il ne s'agit pas d'une enquête publique, mais d'une concertation publique. De ce fait, la commission n'émettra pas d'avis favorable, favorable avec réserves, ou défavorable... Les textes réglementaires relatifs aux sites industriels l'obligent seulement à fournir des « conclusions motivées ».
Une concertation où les questions restent sans vraies réponses, où les risques reconnus ne sont pas étudiés, et où personne ne pourra dire non. Ça s'appelle « Démocratie Active », paraît-il.!
N° 198 : 22 octobre 2026 - 14:59
Auteur : michel Forquin
Son avis : Défavorable
Seul le dossier fourni par URBASER a servi de base à l’étude qui conduit l’ARS à émettre un avis favorable sous réserves. Pourtant ce type d’installation, fonctionnant depuis longtemps ailleurs, fait l’objet régulièrement de critiques très documentées concernant les dépassements de leurs émissions de produits dangereux pour la santé. L’ARS ne mentionne jamais ces données dans son avis. Ce choix délibéré d’occulter totalement les turpitudes connues et documentées via les associations indépendantes, fragilise cet avis. L’ARS ne s’en cache d’ailleurs pas puisque sa conclusion à ce sujet est sans appel : je cite « L’analyse des incidences a été réalisée par le bureau d’études AECOM France sur la base des informations transmises par l’exploitant… Aucun impact sanitaire significatif lié aux futures installations n’est donc attendu, sous réserve que l’ensemble des installations du site respecte les conditions d’exploitation fixées par arrêté préfectoral, ainsi que les valeurs limites réglementaires en vigueur et à venir, et ne génère pas de nuisances pour le voisinage «. Tout est dit. Je propose que l’ARS revoit son avis après avoir pris en compte, outre le dossier URBASER, les avis des associations indépendantes ayant travaillé à ce genre de dossier.
N° 197 : 22 octobre 2026 - 14:36
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Bonjour,
le projet de CSR d'Ametyst ne s'inscrit pas dans une logique écologique, au contraire, il polluerait d'autant plus l'air et les sols de la métropole et alentour, tout en nuisant à notre santé collective.

Aussi la température du CSR ne permettrait pas d'éliminer les PFAS qui nécessitent d'être brûlés au-delà de 1400 degrés, ce qui ferait que les molécules présentes dans les fumées retomberaient dans un périmètre là où les vents les porterait.

Par ailleurs, le projet de CSR est dimensionné pour un million d'habitant alors que nous ne sommes que 500000 autour de Montpellier, et qu'il y a déjà des CSR dans des villes à proximité, comme Béziers. Et l'on sait que la non rentabilité du projet sera amortie par nos impôts, ce qui est inacceptable en plus de polluer l'environnement.
N° 196 : 22 octobre 2026 - 11:49
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Que de mensonges comme nous en avons eu l'exemple avec AMETHYST...
Mesdames et Messieurs les décideurs arrêtez de nous prendre pour des idiots.
Votre usine on n'en veut pas ce sera un effet cocktail avec les PFAS dont vous êtes incapables de mesurer la quantité et les molécules présentes. Commencez par collecter correctement et faire trier et arrêtez de jouer les communicants.
La surdouée a vécu, passez à plus de sagesse si vous en êtes encore capables. Une élection ne vous donne pas le pouvoir de vie ou de MORT.
AVIS TRÈS DÉFAVORABLE
N° 195 : 21 octobre 2026 - 22:08
Auteur : CSR Montpellier STOP incinérateur
Organisation : STOP incinérateur CSR Montpellier
Son avis : Défavorable
[DISTRIBUTION DE TRACTS]

NE LAISSONS PAS PASSER LE PROJET D’INCINÉRATEUR CSR À MONTPELLIER !

Pour faire barrage à ce projet, nous devons nous mobiliser massivement et informer nos voisins, nos proches, nos collègues, etc.
Chaque contribution à cette consultation publique est importante.

Quelques minutes de votre temps peuvent permettre d’informer des dizaines de personnes.
Vous pouvez agir concrètement : imprimez le tract ci-joint pour le distribuer ou l’afficher dans votre immeuble, votre entreprise, votre quartier, etc.

Ne restons pas spectateurs et spectatrices. Mobilisons-nous, informons, faisons entendre notre voix !
Ensemble, faisons barrage à ce projet inutile, dangereux et coûteux !

Nous ne pouvons compter que sur nous pour préserver notre santé, notre environnement et notre pouvoir d'achat.

Collectif STOP incinérateur CSR Montpellier
Pièce jointe : 1129_num195.pdf
N° 194 : 21 octobre 2026 - 17:56
Auteur : Annette AZEMARD
Son avis : Défavorable
Il est totalement aberrant d'agrandir cet incinérateur alors que la logique veut que nous diminuions nos déchets de façon importante.
D'autre part rien ne nous dit que ces chaudière ne tomberons pas en panne avec des rejets toxiques.
De plus beaucoup de camions vont circuler sur la route et donc augmenter la pollution.
Ce CSR en plein centre ville est criminel.
Encore une fois il est grand temps de proposer et d'éduquer les gens à la possession d'un composteur à domicile, et de faire attention à ce qu'on achète pour éviter tout ce gaspillage de sac plastique ,d'emballage ect .
Je suis donc totalement contre ce projet de future pollution .A noter que c'est octobre rose et que ces pollutions ne font qu'augmenter les cancers du sein !!!
N° 193 : 21 octobre 2026 - 16:16
Auteur : Leelou rehm
Son avis : Défavorable
Je souhaite apporter un avis défavorable à ce projet.

En effet, ce projet est dépourvu de toute vision écologique, tant sur l'impact environnemental que sur la qualité de l'air :
aucun contrôle de l'émission de PFAS dans l'air, pas de volonté d'essayer autre chose que ce que la législation actuelle sur le contrôle de la pollution générée permet...

Le plan de la mairie est d'installer un incinérateur en pleine ville, mais elle semble être à court d'options alternatives :

Pourtant, une solution à terme serait de réduire les quantités de déchets jetés (campagnes actives de la métropole sur le sujet) et de miser sur la création de déchets biodégradables/ recyclables, de réduire le suremballage: réutiliser: recycler les emballages existants, trouver une alternative au transport de ces déchets sur de longues distances...

Des solutions viables sur le long terme en bref.
Je vous épargne de toutes les catastrophes environnementales que le système actuel engendre (pollution des terres, des eaux, dissémination de particules fines dans l'air, le sol, destruction des habitats, de la biodiversité, perte de terres agricoles...)

Brûler des déchets en pleine ville ne me semble, avec tout le bon sens du monde, pas nous conduire vers une meilleure qualité de l'air, ni vers un bilan carbone plus vertueux.

Merci de bien vouloir écouter la parole citoyenne.
N° 192 : 21 octobre 2026 - 10:41
Dépôt par mail
Bonjour, que pouvons nous faire concrètement pour faire annuler cetIncinérateur. Je pense aux enfants particulièrement.
Cordialement 
Marie Françoise Paulhes 



Mail receptionné le 21/10/2026 à 10:30
N° 191 : 21 octobre 2026 - 09:54
Auteur : Grégoire d'Aboville
Son avis : Défavorable
J'ai participé l'année dernière aux ateliers proposés par la métropole sur ce sujet.

Avec le recul, j'ai l'impression qu'on nous a dit de choisir entre un incinérateur... Et un incinérateur.

Les arguments avancés à l'époque par les intervenants ("c'est la loi, on doit brûler les déchets", "il faut arrêter de déplacer les déchets jusqu'à Toulouse et Marseille", "cela va permettre de chauffer tout un quartier") ne me semblent plus suffisants.

D'autant que les garanties avancées par la Métropole sur la qualité de l'air étaient minimales : aucun contrôle de l'émission de PFAS dans l'air, pas de volonté d'aller plus loin que la législation actuelle sur le contrôle de la pollution générée.

Je pense qu'il faut réduire les déchets (et la métropole semble faire un travail actif sur le sujet) et trouver une alternative au transport de ces déchets sur de longues distances. Mais brûler des déchets en pleine ville ne me semble pas nous conduire vers une meilleure qualité de l'air, ni vers un bilan carbone plus vertueux.
N° 190 : 21 octobre 2026 - 08:18
Auteur : Angélique CAMACHO
Son avis : Défavorable
Le site est trop proche de la population, les risques à long terme seront catastrophique pour la santé des habitants
N° 189 : 20 octobre 2026 - 21:31
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Bonsoir Mme la Préfète, MM les Commissaires enquêteurs, M le Vice Président de la Métropole,
A lire attentivement les documents présentés, dont les risques analysés en amont, tout est parfaitement règlementaire et toutes les incidences seront négligeables ; il n'y aurait aucune inquiétude à avoir avec l'implantation de ce CSR dans notre ville.
Aussi, pour être bien sur de la véracité des nombreuses conclusions des documents sur les nombreux impacts, j'ai l'honneur de vous demander une expertise contradictoire indépendante, si possible par un organisme à but non lucratif, concernant l'étude d'impact de cette installation, avec des tableaux précis et compréhensibles par tous.
Il serait très rassurant de voir apparaître dans cette expertise contradictoire les seuils définis par l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) pour tous les seuils concernant tous les polluants.
Enfin afin d'avoir la garantie concrète que la nature, l'environnement autour de cette usine seront préservés, je demande également une surveillance bio environnementale ou bio sanitaire.
Une fondation semble précurseure et performante en la matière : Toxicowatch.
Merci de m'informer des suites qui seront données à ces demandes concrètes.
N° 188 : 20 octobre 2026 - 17:09
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Nous sommes contre ce projet parce que nous avons déjà vu des exemples dans le monde entier que l'inscinérateur est nuisible pour la santé publique.
N° 187 : 20 octobre 2026 - 16:51
Auteur : monique dugue
Son avis : Défavorable
non au projet de transformation Ametyst
N° 186 : 20 octobre 2026 - 16:34
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Incompréhension totale: pourquoi la Métropole n'a-t-elle pas mis en oeuvre sa politique "zéro déchets" que, sauf erreur, elle avait votée à l'unanimité en 2022?
A Toulouse, le volume des déchets commence à baisser malgré l'augmentation de la population : nos voisins savent le faire ! Preuve que c'est possible, avec un meilleur tri, une meilleure gestion des déchets verts, des filières de recyclage, la réparation/réemploi : avec synergie de ces mesures complémentaires.

Stop, essayons de sauver notre santé, dans un contexte local déjà très préoccupant pour les habitants: pollutions de l'air, contamination aux PFAS du lez et des plages notamment. Et les projets de COM et d'incinération des boues d'épuration de la station MAERA vont amener des gaz d'échappement et des fumées supplémentaires.
Ne faudrait-il pas plutôt mesurer précisément toutes ces pollutions, y compris les particules fines et l'effet cocktail, pour faire un bilan complet de la situation et envisager des mesures correctives?
Certes tout cela a un coût, mais l'action publique pourrait être priorisée dans ce sens, plutôt que sur un projet d'incinérateur dont en outre le coût est exorbitant.

Avis très défavorable.
N° 185 : 20 octobre 2026 - 16:06
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Les records de chaleur tombent année après année. Les canicules se multiplient. Les scientifiques alertent sur l'urgence d'agir.

Dans ce contexte, est-ce vraiment le moment d'investir dans un incinérateur CSR qui est une nouvelle source d'émissions de chaleur et de gaz à effet de serre ?

Chaque euro investi aujourd'hui façonne le monde de demain. Choisissons des solutions qui réduisent nos émissions plutôt que de les augmenter.
N° 184 : 20 octobre 2026 - 15:53
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Le projet de modernisation de Ametyst est un très gros projet qui peut être décomposé en 2 parties, la création de CSR et l'incinération de CSR.
o Concernant la création de CSR (Combustible Solide de Récupération), c'est très intéressant pour permettre aux industries demandeuses d'énormément d'énergie de pouvoir les consommer si ils sont suffisamment calorifique, par exemple pour les cimenteries, a-t-on des réponses à cela ?
o Le deuxième point concerne l'incinérateur prévu sur le territoire de Montpellier. Cette structure industrielle n'a pas sa place dans la ville, il faudrait l'exporter dans un territoire loin des habitations afin de dissiper le plus possible des résidus de combustions (fumées et particules fine non mesurées). Nous ne pouvons pas nous permettre d'ajouter une pollution (aussi faible soit elle) à notre environnement déjà saturé (voir crit'air).
dans la zone des 3km, un grand nombre de personne y vit, il y a également des écoles et des maisons de retraite.
Si économiquement cet équipement est obligatoire comme le décrit le commanditaire et est 'inoffensif' comme décrit par URBASER, n'y a-t-il pas un principe de précaution concernant la pollution qu'on ne mesure pas encore mais qui est présente ?
Je vous demande de déplacer voir annuler cet incinérateur tout en conservant le tri et la methanisation pour produire de l'énergie.
N° 183 : 20 octobre 2026 - 15:27
Auteur : Collectif Vie Paisible (Ode à la Mer) Collectif Vie paisible (Ode à la Mer)
Organisation : collectif vie paisible contre le stade à Ode à la Mer
Son avis : Défavorable
Notre collectif émet un avis défavorable pour deux raisons essentielles:
- L'absence de débat public s'agissant d'un projet qui engage la santé des habitants et l'environnement pour une période de 30 ans.
- L'injustice territoriale qui pénalise le Sud de la Métropole.

1) La concertation employée, contrairement à celle employée pour le stade avec la CNDP, s'apparente plus à un passage en force orchestré par les porteurs du projet plutôt que le résultat d'un débat sincère et indépendant comme le permet la CNDP. La CNDP du Stade avait permis de débusquer , sous le contrôle des garantes indépendantes, de nombreux mensonges véhiculés par les porteurs du projet. Les visioconférences ou réunions publiques thématiques sur le CSR auraient pu être organisées sur les thèmes suivants: Quelles conséquences sur la santé ? (nature des fumées, effet cocktail, PFAS ...) Quelles conséquences sur l'environnement? (chaudière ou incinérateur? flot des camions ? pollution de l'air, de l'eau , des sols) Quel avenir économique pour la filière ? Etude comparée des solutions alternatives ? etc..etc..Il est patent que la méthode employée n'a pas permis une véritable appropriation du Grand Public. C'est d'ailleurs ce que les porteurs constatent dans leur bilan publié le 17 juillet 2026.

2) L'injustice territoriale: Les habitants de Lattes ne sont pas la variable d'ajustement de la métropole pour accueillir toutes les nuisances de la métropole ( A9, A709, Aéroport, Urbanisation excessive (+ 8000 logements au PLUI-C), Incinérateur CSR, Incinérateur des boues Maera...
N° 182 : 20 octobre 2026 - 12:41
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis contre ce projet
N° 181 : 20 octobre 2026 - 12:38
Auteur : Rémy VALERO
Son avis : Favorable
Je suis favorable au projet de CSR d’AMETYST. Au-delà de la chaleur produite grâce aux déchets, la transformation du site prévoit aussi d’injecter du biométhane dans le réseau de gaz. Le dossier annonce environ 90 GWh par an. Produire de la chaleur et du gaz sur notre territoire permet de mieux utiliser ce que nous traitons déjà. C’est une amélioration concrète que je soutiens. Les quantités réellement produites devront être rendues publiques à tous pour vérifier que les objectifs sont atteints.
N° 180 : 20 octobre 2026 - 11:08
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Le rapport de présentation de ce projet est un modèle de langue bois qui fait peur. Une fois encore, des « responsables » politiques s’obstinent à prendre une décision dangereuse en toute connaissance et au mépris de l’avis de tous les professionnels, experts et scientifiques sérieux et indépendants qui en dénoncent les effets nocifs pour la santé humaine et pour l’environnement. De surcroît pour un coût financier exorbitant qui, évidemment, pèsera à terme sur la population, au seul bénéfice, comme d’habitude, de la société privée choisie comme gestionnaire du projet. Une fois encore, il incombe aux citoyens, trahis par leurs représentants, de s’élever de toutes leurs forces citoyennes contre un projet dangereux pour le bien public.
N° 179 : 20 octobre 2026 - 10:28
Auteur : Tahina Rakoto
Son avis : Favorable
Je suis favorable au projet de CSR d’AMETYST. Une partie des déchets qui restent après le tri pourra servir à produire de l’énergie sur place, au lieu d’être envoyée ailleurs. Le dossier prévoit aussi de réduire fortement les déchets destinés à l’élimination une fois les travaux terminés. C’est aussi une évolution vraiment utile pour Montpellier. Il faut bien sûr continuer à réduire nos déchets, à réemployer les objets et à recycler : ce projet doit compléter ces efforts, qui restent essentiels.
N° 178 : 19 octobre 2026 - 21:50
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
69 millions de litres d’eau par an pour faire fonctionner l’incinérateur CSR d’Amétyst !

C’est la quantité d’eau que cette usine devrait engloutir chaque année : 69 000 m³, soit l’équivalent de :

- 28 piscines olympiques ;
- la consommation d’eau potable en boisson de 128 000 personnes, soit environ 40 % de la population de Montpellier ou un quart de celle de la métropole.

Et ce n’est pas tout ! Cette usine rejettera environ 200 tonnes de CO₂e par jour, contribuant ainsi au dérèglement climatique.

D’un côté, on aggrave la crise climatique. De l’autre, on mobilise des ressources en eau précieuses, dont nous avons besoin pour boire, cultiver nos aliments et faire face aux sécheresses.

Comment peut-on prétendre préparer l’avenir tout en accentuant la pression sur nos ressources naturelles ?

À l’heure où l’eau devient une ressource de plus en plus précieuse, ce projet soulève une question essentielle : est-il raisonnable de consacrer autant d’eau à une installation qui contribue elle-même aux émissions de gaz à effet de serre ?

Nous avons besoin de solutions qui préservent nos ressources, pas de projets qui ajoutent une pression supplémentaire sur celles-ci.

Source : https://www.democratie-active.fr/consultation-ametyst/dossier-enquete-publique-dematerialisee-s1012.html (Plaquette de présentation du projet).
N° 177 : 19 octobre 2026 - 20:23
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à cette mesure qui aura un impact sur la santé de trop nombreux habitants de la métropole
N° 176 : 19 octobre 2026 - 20:16
Auteur : Jean-Baptiste Navlet
Son avis : Défavorable
Montpellier, avec cet incinérateur, en brûlant des plastiques et en libérant des pfas et des gaz dans l'atmosphère, serait une ville sale ; sale et stupide, car en-dehors de petites économies à court terme, elle dégraderait durablement son environnement, la santé de ses habitant.e.s, et son image, en détruisant par ailleurs la valeur immobilière de tout le quartier sud.
N° 175 : 19 octobre 2026 - 19:15
Auteur : Nadia Maion
Son avis : Défavorable
Je ne suis pas pour l'incinérateur ! Il y a suffisamment de pollution, sur Montpellier et Lattes ! Danger grave pour nos poumons ! Favorable aux cancers !
N° 174 : 19 octobre 2026 - 18:07
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
cet incinerateur de CSR avec au moins 30% de plastique va degager des polluants tels que les PFAS que nous allons respirer. Dans le projet d URBASER ils vont mettre deux filtres a Charbon. Mais Il y aura toujours des substances toxiques dangereuses pour notre sante dans cet eco quartier des Grisettes avec une très forte densité d'habitation.
N° 173 : 19 octobre 2026 - 17:32
Auteur : Aymeric Aulagner
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à ce projet d'incinérateur de plastique qui va tourner en continu et rejeter ses fumées sur tout Montpellier.
On n'arrête pas de nous bassiner avec les perturbateurs endocriniens, la pollution des sols aux métaux lourds et divers produits phytosanitaires, la pollution de l'eau et les surtraitements qui sont fait, des tests faussés etc... Si on peut au moins éviter de polluer un peu plus notre environnement et notre air ça serait pas mal.
N° 172 : 19 octobre 2026 - 17:15
Auteur : Natacha De wever
Son avis : Défavorable
Je suis absolument contre ce projet qui va être très couteux pour la commune, et ne va pas du tout dans le sens de la réduction des déchets. L'incinérateur n'est pas dimensionné pour la ville de Montpellier. On va importer les déchets d'autres communes pour toujours le faire tourner. Cela va libérer plein de fumées toxiques et de PFAS dans l'air. Je ne veux pas vivre dans une ville où l'incinérateur est à 3km de chez moi.
N° 171 : 19 octobre 2026 - 16:14
Auteur : Anaïs MICHEL
Organisation : Derichebourg Intérim et Recrutement
Son avis : Défavorable
Odeurs désagréable presque à vomir à proximité de notre lieu de travail donc dans nos locaux, mouches permanentes, ce n'est pas possible.
N° 170 : 19 octobre 2026 - 12:48
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Avis défavorable au projet de transformation du site AMETYST à Montpellier

Je formule un avis défavorable au projet de transformation du site AMETYST dans sa configuration actuelle, et notamment à la création d’une chaufferie destinée à brûler des combustibles solides de récupération (CSR).

Je ne conteste pas la nécessité de moderniser le traitement des déchets ménagers, de réduire les nuisances actuelles du site ni de développer des énergies locales. En revanche, je considère que ces objectifs ne justifient pas, à eux seuls, le recours à une nouvelle installation de combustion sans garanties suffisantes sur ses conséquences sanitaires, environnementales et économiques.

1. Des garanties sanitaires insuffisantes

La combustion de combustibles issus de déchets, comprenant notamment des plastiques, des textiles et d’autres matières résiduelles, soulève des questions légitimes concernant les émissions atmosphériques et les retombées dans l’environnement.

Je demande que les risques liés aux particules fines et ultrafines, aux dioxines, aux métaux et aux PFAS soient évalués de manière indépendante, en tenant compte des effets cumulés avec les autres sources de pollution du secteur.

Le respect des valeurs limites réglementaires ne peut constituer, à lui seul, une garantie suffisante d’absence de risque sanitaire. Une évaluation indépendante des risques pour les populations riveraines doit être publiée avant toute autorisation définitive.

2. La priorité doit être donnée à la réduction des déchets et au recyclage

Le projet prévoit la combustion de plusieurs dizaines de milliers de tonnes de CSR par an. Or, la valorisation énergétique ne doit intervenir qu’après la prévention, le réemploi et le recyclage des matières qui peuvent effectivement être récupérées.

Je demande que des scénarios alternatifs soient étudiés sérieusement, notamment le renforcement du tri à la source, la réduction des ordures ménagères résiduelles, le développement du réemploi et l’amélioration du recyclage des plastiques et des textiles.

Il faut éviter de créer une dépendance durable à des volumes de déchets combustibles qui pourrait freiner, à terme, les efforts de prévention et de réduction des déchets.

3. Une surveillance indépendante, transparente et durable est indispensable

Les habitants doivent pouvoir connaître précisément les émissions de l’installation et les conséquences de son fonctionnement sur leur environnement.

Je demande la mise en place d’une surveillance indépendante de l’exploitant, avec publication régulière et accessible des résultats, mesures de la qualité de l’air avant et après la mise en service, suivi des retombées atmosphériques dans les sols et, lorsque cela est scientifiquement pertinent, suivi sanitaire des populations exposées.

Des procédures d’alerte, des seuils d’intervention et des mesures correctives contraignantes doivent également être prévus en cas de dépassement ou de dégradation constatée.

4. Le coût réel pour la collectivité doit être démontré

Le montant annoncé de l’investissement est de 110 millions d’euros. Même si cet investissement est financé initialement par le délégataire, les coûts d’investissement et d’exploitation ont vocation à se répercuter sur la collectivité, notamment par le prix du traitement des déchets.

Je demande la publication d’une comparaison économique indépendante entre le projet proposé et les solutions alternatives, sur l’ensemble de la durée d’exploitation, en intégrant les recettes énergétiques, les coûts de maintenance, le traitement des résidus, le transport et les risques liés à l’évolution des normes.

La promesse d’une énergie locale et d’une maîtrise des coûts ne saurait remplacer une démonstration économique complète et transparente.

5. Les nuisances locales doivent être évaluées dans leur ensemble

L’augmentation ou la réorganisation des flux de déchets est susceptible d’avoir des conséquences sur le trafic des poids lourds, le bruit, les poussières, les odeurs et les conditions de vie des riverains.

Je demande une évaluation précise de ces impacts pendant les travaux et durant toute la phase d’exploitation, avec des engagements mesurables de réduction des nuisances et des dispositifs de contrôle accessibles au public.

6. Les alternatives doivent être comparées avant toute décision irréversible

La modernisation d’AMETYST ne doit pas être confondue avec l’acceptation automatique d’une nouvelle chaufferie CSR. Les améliorations du tri, du traitement des biodéchets et de la méthanisation doivent pouvoir être examinées indépendamment du choix de la combustion.

Je demande donc que les différentes options soient comparées de manière transparente, selon des critères sanitaires, environnementaux, énergétiques et financiers communs, et que les résultats de cette comparaison soient rendus publics.

Conclusion

Compte tenu des interrogations persistantes sur les risques sanitaires, de la nécessité de privilégier la réduction des déchets et le recyclage, des garanties attendues en matière de surveillance indépendante et de l’absence de démonstration économique comparative suffisamment convaincante à mes yeux, j’émets un avis défavorable au projet dans sa configuration actuelle, en particulier à la création de la chaufferie CSR.

Je demande que cette composante soit reconsidérée et que les solutions alternatives soient étudiées de façon approfondie avant toute décision définitive. La modernisation du traitement des déchets doit avant tout protéger la santé des habitants, préserver l’environnement et engager durablement le territoire vers une réduction effective des déchets.
N° 169 : 19 octobre 2026 - 11:55
Auteur : Pierre Etchegaray
Son avis : Défavorable
En tant qu'habitant de Lattes, résidant à proximité, je souhaite exprimer mon opposition à la construction de l'incinérateur, nommée a chaufferie de combustion de combustibles solides de récupération (CSR) prévue dans le cadre de la transformation du site.

Les conséquences potentielles de cette installation sur la santé de ma famille, notamment celle des enfants, ainsi que sur la qualité de vie des habitants.

Je comprends la nécessité d'améliorer le traitement des déchets et de limiter leur enfouissement. Cet objectif ne justifie pas une dégradation des conditions sanitaires et environnementales des populations riveraines.
Voici ci dessous une liste non exhantives des conséquences néfastes d'un tel projet:

1. Des préoccupations sanitaires légitimes, particulièrement pour les enfants

2. Une exposition cumulée à plusieurs sources de pollution

3. Une dégradation possible du cadre de vie des riverains

4. Des garanties indépendantes et une transparence indispensable

5. La nécessité de démontrer l'absence de risque sanitaire inacceptable avant toute autorisation

J'émets un avis défavorable à la création de la chaufferie CSR prévue sur le site AMETYST.
N° 168 : 19 octobre 2026 - 11:45
Auteur : Bruno Nicolaï
Son avis : Défavorable
En tant qu'habitant de Montpellier résidant à proximité du site AMETYST, je souhaite exprimer mon opposition à la construction de la chaufferie de combustion de combustibles solides de récupération (CSR) prévue dans le cadre de la transformation du site.

Je suis particulièrement préoccupé par les conséquences potentielles de cette installation sur la santé de ma famille, notamment celle des enfants, ainsi que sur la qualité de vie des habitants des quartiers environnants.

Je comprends la nécessité d'améliorer le traitement des déchets et de limiter leur enfouissement. Toutefois, ces objectifs ne sauraient justifier une dégradation des conditions sanitaires et environnementales des populations riveraines.

1. Des préoccupations sanitaires légitimes, particulièrement pour les enfants

D'après les informations communiquées lors de la réunion publique du 11 juin 2026, la future chaufferie CSR aurait une puissance maximale de 19,9 MW et pourrait brûler jusqu'à 42 525 tonnes de combustible par an. Ce combustible comprendrait notamment environ 32 % de plastiques mélangés et 23 % de textiles.

Ces caractéristiques soulèvent des interrogations légitimes sur la nature et la quantité des polluants rejetés dans l'atmosphère.

Les particules fines, les oxydes d'azote, les dioxines, les métaux lourds et les PFAS figurent parmi les substances dont les émissions ou les concentrations environnementales doivent faire l'objet d'une attention particulière.

En tant que parent, je considère qu'il est indispensable de prendre en compte la vulnérabilité spécifique des enfants à la pollution atmosphérique et les conséquences possibles d'une exposition chronique, y compris à de faibles concentrations.

Je demande donc que l'évaluation des risques sanitaires présente explicitement les niveaux d'exposition prévus pour les populations les plus vulnérables, notamment les nourrissons, les enfants et les femmes enceintes.

Je souhaite également connaître les résultats précis des modélisations de dispersion atmosphérique concernant les quartiers résidentiels situés autour de l'installation.

2. Une exposition cumulée à plusieurs sources de pollution

L'environnement du site AMETYST est déjà soumis à différentes pressions liées notamment à la circulation routière et aux activités économiques.

Lors de la réunion publique du 11 juin 2026, Atmo Occitanie a rappelé que le trafic routier représentait une part importante des émissions d'oxydes d'azote sur la métropole montpelliéraine.

Il me paraît donc insuffisant d'évaluer uniquement les émissions de la future chaufferie de manière isolée.

Je demande que l'étude sanitaire prenne pleinement en compte l'exposition cumulée aux différentes sources de pollution atmosphérique existantes et futures, ainsi que les éventuelles interactions entre polluants lorsqu'elles peuvent être évaluées scientifiquement.

Je demande également que les conditions météorologiques locales, les vents dominants et les périodes défavorables à la dispersion des polluants soient explicitement intégrés aux analyses.

3. Une dégradation possible du cadre de vie des riverains

La question des nuisances est particulièrement préoccupante.

Le compte rendu officiel de la réunion publique du 11 juin 2026 reconnaît que les nuisances actuelles sont considérées comme insupportables par certains riverains.

La transformation du site est présentée comme une occasion de les réduire. Pourtant, l'ajout d'une installation de combustion et de nouvelles activités de traitement nécessite une évaluation particulièrement rigoureuse de leurs effets.

Je demande notamment :

Une étude comparative des nuisances sonores avant et après transformation, comprenant les périodes nocturnes.

Une évaluation des nuisances olfactives et des garanties concrètes de réduction des odeurs existantes.

Une présentation précise des flux supplémentaires ou évités de poids lourds, de leurs itinéraires et de leurs horaires.

Une évaluation des conséquences des travaux sur les habitants, notamment en matière de bruit, de poussières et de circulation.

Des engagements mesurables et opposables concernant la prévention des nuisances.

Les riverains ne doivent pas être contraints de subir des nuisances supplémentaires au nom d'un projet dont les bénéfices environnementaux restent à apprécier à l'échelle locale.

4. Des garanties indépendantes et une transparence indispensable

Lors de la concertation préalable, des citoyens ont demandé une surveillance environnementale indépendante, une meilleure prise en compte des PFAS et la publication des résultats d'analyse des émissions.

Je partage pleinement ces demandes.

Je considère qu'une simple conformité réglementaire annoncée ne suffit pas à répondre aux inquiétudes des familles. Il faut pouvoir vérifier les émissions réelles et leurs conséquences dans l'environnement.

Je demande la mise en place, avant toute mise en service, d'un état initial documenté de la qualité de l'air et des retombées atmosphériques dans les quartiers environnants.

Ce suivi devrait ensuite être poursuivi pendant toute l'exploitation, avec :

Des mesures représentatives des polluants pertinents, notamment les particules fines, les dioxines, les métaux lourds et les PFAS, selon des méthodes validées.

Une surveillance adaptée à la proximité des habitations, des écoles et des autres établissements accueillant des publics sensibles.

Une publication régulière et facilement accessible des résultats.

Un contrôle par des organismes indépendants de l'exploitant.

Des procédures d'alerte clairement définies pour les riverains en cas de dépassement des seuils ou de dysfonctionnement.

5. La nécessité de démontrer l'absence de risque sanitaire inacceptable avant toute autorisation

Le porteur du projet a indiqué que le dossier de demande d'autorisation environnementale comprendrait une étude des risques sanitaires examinée par l'Agence régionale de santé.

Je demande que les conclusions de cette étude, ses hypothèses, ses incertitudes et les résultats concernant les populations riveraines soient présentés de manière intelligible et accessible.

Il est également indispensable de démontrer que les solutions alternatives, notamment celles permettant de réduire les quantités de déchets à traiter thermiquement, ont fait l'objet d'une comparaison sérieuse.

Je ne suis pas opposé à la modernisation du site AMETYST ni à l'amélioration de la gestion des déchets. Mon opposition concerne spécifiquement la création d'une nouvelle installation de combustion à proximité de quartiers habités, tant que ses conséquences sanitaires et ses nuisances ne sont pas évaluées avec toutes les garanties nécessaires.

Conclusion

La santé des habitants, et particulièrement celle des enfants, doit constituer une priorité absolue.

En tant que riverain et parent, je refuse que la proximité de mon domicile avec une installation industrielle de combustion entraîne une exposition supplémentaire insuffisamment évaluée ou une dégradation de notre cadre de vie.

Je demande donc à la commission d'enquête de prendre en considération ces préoccupations, d'exiger des réponses précises aux points soulevés et d'examiner les alternatives à cette installation.

En conséquence, j'émets un avis défavorable à la création de la chaufferie CSR prévue sur le site AMETYST.
N° 167 : 19 octobre 2026 - 11:45
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
C'est inadmissible de prévoir cela dans un quartier résidentiel et d'autant plus à proximité de la polyclinique St Roch et des écoles.
N° 166 : 19 octobre 2026 - 11:04
Auteur : Aurore Josse
Son avis : Défavorable
Nous ne sommes pas favorable et très inquiets pour l'avenir. Au vu des conditions actuelles dans le quartier l'impact que cela a deja...
N° 165 : 19 octobre 2026 - 10:55
Auteur : Karine Plumat
Son avis : Défavorable
Je dépose un avis défavorable concernant le projet de transformation de l’usine Amétyst en incinérateur de CSR. Ce projet présente des risques sanitaires majeurs pour les populations locales en raison de l’émission de polluants toxiques (particules fines, dioxines, PFAS) au cœur d’une zone urbaine dense. Sur le plan environnemental, brûler des résidus majoritairement plastiques génère d'importantes émissions de CO2 et incite à maintenir un gisement constant de déchets au lieu de les réduire à la source. Enfin, le coût financier colossal de plus de 400 millions d'euros et la validation politique précipitée de la Métropole, intervenue avant même la fin de cette consultation, constituent un déni démocratique inacceptable.
N° 164 : 19 octobre 2026 - 10:51
Auteur : anonyme
Son avis : Ne se prononce pas
Je suis défavorable à l'implantation d'un incinérateur de déchets CSR à Garosud dans la mesure où cela va encore créer du traffic routier avec pollution. Par ailleurs l'usine Améthyst est insupportable et nuit à la santé avec les odeurs d'amoniaque qu'elle rejette et la présence massive de mouches.
N° 163 : 19 octobre 2026 - 10:51
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
En tant que professionnelle de santé et mère de famille, je m'oppose à la réalisation du projet de CSR qui aura un impact sanitaire et écologique pour les habitants de Montpellier et agglomération.
N° 162 : 19 octobre 2026 - 10:25
Auteur : Amélie Boulay
Son avis : Défavorable
C’est NON NON NON NON au CSR ! Nous vivons à 300 mètres du futur incinérateur (famille avec deux enfants).
Il est inconcevable que le principe de précaution ne s’applique pas. Il y a seulement cinq ans, qui parlait des PFAS ? Quels polluants allons-nous encore découvrir et dont on ignore l’existence mais auxquels le CSR nous expose, nous et nos enfants ? On nous promet « les meilleures technologiques disponibles » pour le filtrage. Cette phrase est éloquente. A Tchernobyl aussi, les liquidateurs y sont allés avec les meilleures technologies disponibles dans leur pays… De la même façon, on joue sur les mots pour cacher la réalité. Ce n’est pas un incinérateur, mais un CSR car on « valorise » ! Si le CSR n’est pas un incinérateur parce qu’on « valorise », comment va-t-on appeler une cheminée quand on réutilise la cendre au jardin ?
Le manque de transparence (la tentative de manipulation) n’est pas seulement visible dans le vocabulaire. Ce projet est un déni de démocratie. La concertation URBASER a été annoncée de façon bien discrète, et la consultation publique de façon à peine plus explicite. Aucun tractage général, un vote à la Métropole en pleine période de vacances scolaires en 2025, un vote à la municipalité noyé au milieu d’autres décisions et au bout d’une longue liste de votes en 2026…. L'élu qui portait le projet n’est même pas un élu de la commune et n’a pas été reconduit dans son mandat. Aucun élu n’habite dans le quartier. Dans les contributions favorables au projet, qui sera impacté dans son quotidien et sa santé ? C’est facile d’aller chez les autres ! C’est ce qu’on nous reproche avec la gestion actuelle des déchets à Montpellier, mais les usines de Sète et Lunel ne sont pas aussi proches des habitations, d’une maternité, d’une école.
Nous refusons d’échanger une usine qui pue contre une usine qui tue. Ma santé et celle de ma famille ne sont pas le prix à payer pour régler un problème que l’incapacité politique a généré depuis 30 ans. Elus et industriels répondront-ils devant la justice des dégâts sur notre santé ? Non, ils argueront qu’ils ont fait de leur mieux et qu’ils ne savaient pas, malgré les alertes qu’ils refusent d’entendre. Je souhaite que mon écrit puisse constituer le début de leur dossier à charge.
N° 161 : 19 octobre 2026 - 10:20
Auteur : Mohamed Amar
Son avis : Défavorable
Hors de question d’avoir un tel projet en plein dans la ville
N° 160 : 19 octobre 2026 - 10:02
Auteur : Jean-Michel GOURIN
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à l'implantation d'un incinérateur de déchets CSR à Garosud comme ailleurs car comme le réclament 84 organisations de toute l’Europe (en pièce jointe et ci dessous) :
celles-ci appellent l’UE à mettre un terme à l’expansion de l’incinération des déchets et à remédier à la surcapacité croissante de l’Europe en matière d’incinération.

Cette lettre ouverte montre l'impasse dans laquelle nos élus et industriels s'entêtent à nous imposer dans une urgence incompréhensible une usine polluante et à risque majeur pour la population et ainsi aller à contre sens du principe de précaution à avoir en ces temps de changement climatique, de crise financière et crise sociale. Il est temps de se réveiller et d'entreprendre un virage à 180° et instaurer un moratoire engageant les candidats aux prochaines élections présidentielles.


LETTRE COMMUNE

Appel à un moratoire européen sur l'incinération des déchets et à stopper la surcapacité croissante de l'Europe en matière d'incinération

Madame la Présidente Von Der Leyen, Messieurs les vice-présidents exécutifs, Messieurs les commissaires, Mesdames et Messieurs les députés européens et Messieurs les ministres nationaux,

Nous sommes 84 organisations de toute l’Europe et nous appelons l’UE à mettre un terme à l’expansion de l’incinération des déchets et à remédier à la surcapacité croissante de l’Europe en matière d’incinération.

L’Europe a déjà construit une capacité d’incinération des déchets supérieure à ce le nécessaire pour traiter les déchets actuellement produits, tandis que des matériaux qui pourraient être évités, réutilisés ou recyclés continuent d’être brûlés. Une nouvelle analyse commandée par Zero Waste Europe montre que l’UE disposait d’une capacité d’incinération de 198,4 millions de tonnes en 2022, alors que seuls environ 133,6 millions de tonnes de déchets ont été traités. Cela signifie que l’Europe présentait déjà un excédent de capacité de près de 65 millions de tonnes.

Cette surcapacité risque de s’accentuer encore davantage à mesure que l’UE atteindra ses objectifs à moyen terme en matière de valorisation des matériaux, fixés par la directive cadre sur les déchets, ainsi que ses objectifs de prévention et de réutilisation des déchets, notamment ceux relatifs à la prévention du gaspillage alimentaire et à la réduction et la réutilisation des emballages. Ces politiques réduiront la quantité de déchets disponibles pour l’incinération, ce qui pourrait créer des conflits locaux entre, d’une part, les efforts visant à atteindre les objectifs de l’économie circulaire et, d’autre part, la nécessité de maintenir des volumes de déchets suffisants pour amortir les infrastructures d’incinération existantes, souvent par le biais de contrats de type « livrer ou payer » (Take or Pay) ou d’accords similaires.

En 2017, la Commission européenne a averti que : « La transition vers une économie circulaire nécessite de trouver le juste équilibre en matière de capacité de valorisation énergétique des déchets non recyclables. Cela est essentiel à la fois pour garantir la viabilité économique des installations d’incinération et pour éviter une surcapacité. » L'expérience passée dans certains États membres montre que le risque d'actifs immobilisés est bien réel.

Depuis, les capacités d’incinération n’ont cessé d’augmenter, sans que des mesures suffisantes aient été prises pour garantir que ces capacités ne dépassent pas la quantité de déchets combustibles véritablement résiduels qui subsisterait si les ambitions de l’Europe en matière d’économie circulaire étaient pleinement réalisées.

Construire davantage d’incinérateurs dans ce contexte risque d’enfermer l’Europe dans un cycle d’incinération des déchets pendant des décennies. Cela peut également créer une pression pour maintenir ces installations en activité et les alimenter en déchets, au lieu de donner la priorité à la prévention, à la réutilisation et au recyclage.

Parallèlement, les émissions de gaz à effet de serre issues de l’incinération des déchets municipaux ont augmenté d’environ 300 % depuis 1990, selon l’étude d’impact de la Commission européenne sur le SEQE-UE à l’horizon 2026. Cette évolution va à l’encontre des objectifs climatiques et de décarbonisation de l’UE. La Commission prévoit également que les émissions continueront d’augmenter jusqu’au début des années 2030 si aucune mesure plus forte n’est prise.

L’intégration de l’incinération des déchets dans le SEQE-UE doit donc garantir un prix du carbone élevé et cohérent. Elle ne doit pas se contenter de rendre l’incinération légèrement plus coûteuse tout en permettant la construction de nouvelles installations. E le doit au contraire contribuer à transformer la rentabilité de la gestion des déchets et favoriser le passage de l’incinération à la prévention, à la réutilisation, au recyclage et à un meilleur tri.

Nous appelons les institutions de l'UE et les États membres à :

1 - Instaurer un moratoire sur l'incinération :
Mettre un terme à l'expansion de l'incinération des déchets et instaurer un moratoire sur la création de nouvelles capacités et l'extension des capacités existantes.

2 - Concevoir le système d'échange de quotas d'émission de l'UE (SEQEUE) de manière à réduire l'incinération !
Utiliser le système d'échange de quotas d'émission de l'UE (SEQE-UE) pour réduire l'incinération, en fixant un prix élevé du carbone, sans attribution gratuite ni exemptions injustifiées, et utiliser les recettes du SEQE-UE pour soutenir la prévention des déchets, la réutilisation, le recyclage et un meilleur tri.

3 - Lutter contre la surcapacité grâce à la loi sur l'économie circulaire :
S'appuyer sur la loi sur l'économie circulaire pour s'attaquer directement à la surcapacité d'incinération, notamment par une planification coordonnée des capacités aux niveaux national et régional et par des mesures visant à favoriser la suppression progressive des capacités superflues.

4- Éviter d'accorder un soutien financier à la création de nouvelles capacités :
Veiller à ce que les fonds de l'UE ne servent pas à financer la création ou l'extension de capacités d'incinération, mais qu'ils soutiennent plutôt la prévention des déchets, la réutilisation, le recyclage et un meilleur tri.

L'Europe ne devrait pas répondre aux défis liés à l'économie circulaire et au climat en construisant davantage d'infrastructures destinées à incinérer les déchets et à rejeter des gaz à effet de serre.

L'Europe dispose déjà d'une capacité d'incinération excessive. La priorité doit désormais être de cesser d'en construire davantage et de commencer à réduire la capacité dont nous n'avons pas besoin.

Nous exhortons la Commission européenne, le Parlement européen et les États membres à faire de cet objectif un élément clair du système communautaire d'échange de quotas d'émission (SCEQE) et de la loi sur l'économie circulaire.

Signé des 84 organisations nationales et européennes pour un moratoire européen sur l'incinération des déchets.
Pièce jointe : 1129_num160.pdf
N° 159 : 19 octobre 2026 - 09:01
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
déjà trop de pollution subit sur la commune la il faut dire stop
N° 158 : 19 octobre 2026 - 07:17
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Pour la protection et la préservation de notre santé donc contre l’installation de l’incinérateur représentant une menace objective concernant la pollution de notre air
N° 157 : 18 octobre 2026 - 21:22
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis complètement défavorable à ce désastre environnemental et sanitaire. C’est une aberration qui n’est même plus déguisée .
N° 156 : 18 octobre 2026 - 18:53
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
À QUOI BON TRIER SI TOUT FINIT DANS LE MÊME CAMION ?

POUBELLES JAUNES, POUBELLES GRISES : la grande mascarade du « Zéro déchet » de Montpellier Méditerranée Métropole.

Les témoignages d’habitant·es se multiplient : des poubelles jaunes seraient parfois collectées dans les mêmes camions que les poubelles grises. Tout finit broyé dans les camions-poubelles.

Il y a de quoi être en colère puisque la Métropole de Montpellier se revendique écologiste et affiche une ambition de « Zéro déchet ». Mais sur le terrain, quel message envoie-t-elle aux habitant·es ?

Depuis des années, on leur demande de changer leurs comportements. On leur explique qu’il faut trier davantage, produire moins de déchets, faire des efforts, être responsables.

Et pendant ce temps, que fait la collectivité ? Elle mélange les poubelles et réduit à néant les efforts de celles et ceux qui jouent le jeu.

Ce n’est pas seulement incohérent : c’est profondément démobilisateur.

On ne peut pas demander toujours plus d’efforts aux citoyen·nes, les culpabiliser sur leur production de déchets, puis laisser la collecte anéantir ces efforts.

Le « Zéro déchet » ne peut pas être un slogan sur une affiche pendant que, sur le terrain, les habitant·es constatent l’inverse.

L’écologie ne se décrète pas dans les campagnes de communication. Elle se mesure dans les actes.

Et surtout, qu’on ne vienne pas ensuite nous expliquer que l’incinérateur serait devenu incontournable parce que les volumes de déchets seraient trop importants.

Mais combien de déchets pourrait-on éviter avant même de réclamer toujours plus de capacités de traitement et de parler d'enfouissement ou d’incinération ?

Il est facile de culpabiliser les citoyen·nes, de leur reprocher de trop consommer, de leur demander de mieux trier, de leur expliquer qu’ils doivent changer leurs habitudes... mais que fait-on réellement des déchets une fois que les habitant·es les ont triés ?

Une politique publique sérieuse commence par balayer devant sa propre porte.

LES HABITANT·ES NE DOIVENT PAS ÊTRE LES BOUCS ÉMISSAIRES DES DÉFAILLANCES DU SYSTÈME.

Avant de demander aux habitant·es de faire mieux, commençons par exiger que la collectivité fasse correctement son travail.

L’incinération et l'enfouissement ne doivent pas devenir la solution de facilité à une politique de déchets qui refuse de regarder ses propres contradictions.

Les habitant·es font leur part. À la Métropole de faire la sienne.
N° 155 : 18 octobre 2026 - 18:04
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
la Fondation Surfrider, en 2025, a fait des mesures sur 80 plages de France : Montpellier arrive premier exæquo (avec Mimizan) pour la pollution aux PFAS, pour la plage de Maguelone et pour le Lez, avec un niveau 6 fois au dessus de la norme. Ce n'est pas bon pour l'économie touristique ni surtout pour la santé !
Ne faudrait-il consacrer l'argent public à dépolluer, et non pas pas à installer un incinérateur de CSR au cout exorbitant qui polluera encore plus, avec des dangers pour la santé? D'autant plus que les ressources publiques se font rares...
Sinon, on parlera bientôt de "Montpellier la surpolluée" !
Avis très défavorable.
N° 154 : 18 octobre 2026 - 17:15
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce projet est une aberration écologique. De plus installé en pleine zone urbaine, quel mépris pour les montpelliérains ! Habitante de Montpellier ouest je m’y oppose fermement.
Il semble que les intérêts économiques priment largement sur la santé des habitants. Il y’a d’autres façons de gérer le problème des déchets, le tout est d’en avoir la volonté politique !
Je suis également surprise et déçue que les écologistes n’aient pas voté contre le projet. Une simple abstention, c’est comme donner son blanc seing.
N° 153 : 18 octobre 2026 - 16:50
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis contre j abite a cote je subit les odeurs les mouche et je suis donc les emission cancerigene
N° 152 : 18 octobre 2026 - 16:42
Auteur : Stéphanie Denizet
Son avis : Défavorable
Projet dangereux, pollution +++, décidé dans notre dos
N° 151 : 18 octobre 2026 - 16:35
Auteur : Chantal Defilippis
Son avis : Défavorable
Ce projet constitue un grave et énorme problème de pollution qui affecte directement à notre santé surtout vue la proximité de la population ( en pleine ville). Ce projet a été décidé « dans notre dos ». Ce projet met extrêmement en colère, Je m’y oppose fermement
N° 150 : 18 octobre 2026 - 16:01
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je m’oppose au projet en l’état, faute de garanties suffisamment précises et vérifiables concernant ses conséquences sanitaires, environnementales et économiques à long terme.

La valorisation énergétique des déchets ne peut constituer une justification suffisante si elle conduit à brûler des matières encore recyclables, à pérenniser la production de déchets plastiques ou à transférer vers l’air, les eaux et les résidus de traitement des polluants dont le devenir n’est pas suffisamment documenté.

1. Composition des CSR et compatibilité avec les objectifs de réduction des déchets

Je demande la publication de la composition détaillée des combustibles solides de récupération envisagés : proportion de plastiques, origine fossile ou biogénique du carbone, teneurs en chlore, métaux lourds, substances bromées et autres contaminants pertinents.

Je demande également que soit démontré, par des données indépendantes, que la préparation des CSR ne détournera pas de matières qui pourraient être recyclées dans de bonnes conditions techniques et environnementales.

Le projet doit être évalué au regard de la hiérarchie des modes de traitement des déchets, qui privilégie la prévention, le réemploi et le recyclage avant la valorisation énergétique.

2. Émissions atmosphériques et polluants persistants

La combustion de déchets résiduels contenant notamment des plastiques nécessite une évaluation approfondie des émissions et des résidus produits.

Je demande que soient publiés les flux annuels prévisionnels et les concentrations attendues pour les polluants pertinents, notamment les particules fines, les oxydes d’azote, les métaux lourds, les dioxines et furanes, ainsi que les composés organiques et les PFAS.
Je demande que l’étude précise les limites des méthodes de mesure disponibles, les substances non mesurées et les incertitudes associées. L’absence de mesure d’une substance ne saurait être assimilée à la démonstration de son absence.
Je demande également la publication des performances réelles attendues des dispositifs de traitement des fumées, des conditions de fonctionnement dégradé, des procédures d’arrêt en cas de dépassement et des mesures prévues en cas de panne.
3. Impacts sur les populations et les communes voisines
Je demande une étude de dispersion atmosphérique tenant compte des vents dominants et des situations météorologiques défavorables, ainsi que des effets cumulés avec les autres sources de pollution du secteur.
Cette étude doit examiner les retombées potentielles sur les populations riveraines, y compris dans les communes voisines de Montpellier, et préciser les mesures de surveillance prévues pour l’air, les sols et, lorsque cela est pertinent, les eaux.
Je demande qu’un suivi sanitaire et environnemental indépendant soit mis en place, avec publication régulière des résultats dans un format accessible au public.
4. Devenir des résidus de combustion et des polluants captés
Le traitement des fumées ne détruit pas nécessairement tous les polluants : certains peuvent être transférés vers les résidus solides ou les effluents.

Je demande un bilan matière complet précisant la quantité, la composition, la classification réglementaire, les filières de traitement et les destinations finales des cendres, mâchefers, résidus d’épuration des fumées et autres déchets issus du procédé.
Les coûts et les impacts environnementaux de ces filières doivent être intégrés au bilan global du projet, et non considérés séparément de la combustion.
5. Bilan climatique et comparaison des solutions alternatives
Je demande la publication d’un bilan carbone sur l’ensemble du cycle de vie du projet, comprenant la préparation et le transport des CSR, leur combustion, les émissions de carbone fossile, le traitement des résidus et les émissions évitées grâce à la chaleur produite.
La comparaison doit porter sur des scénarios alternatifs crédibles : prévention et réduction des déchets, amélioration du tri, recyclage des matières récupérables et autres solutions de traitement des déchets résiduels.
Il convient de démontrer que le projet présente un bénéfice environnemental réel par rapport à ces alternatives, et non uniquement un avantage lié à la production de chaleur.
6. Coût pour les contribuables et risques financiers
Le coût global annoncé du contrat de délégation de service public est de 402 millions d’euros HT sur quinze ans, dont 109 millions d’euros HT d’investissements, selon les informations publiées par la Métropole.
Je demande la publication d’une ventilation détaillée des investissements consacrés à la chaufferie CSR, à la préparation des combustibles et aux dispositifs de traitement des émissions, ainsi que des hypothèses de financement retenues.
Je demande également une analyse de sensibilité du coût du service en cas de hausse des coûts d’exploitation, de travaux supplémentaires, de baisse des recettes énergétiques ou de durcissement des normes environnementales.
Il doit être précisé quelles dépenses et quels risques sont supportés par le délégataire et lesquels pourraient, directement ou indirectement, être répercutés sur la collectivité et les usagers.
7. Garanties et suivi après mise en service
Je demande que les prescriptions environnementales, les modalités de contrôle indépendant, la fréquence des mesures, les seuils d’alerte et les obligations de publication des résultats soient clairement définis avant toute autorisation.
Ces garanties doivent être assorties de mesures correctives contraignantes en cas de dépassement ou de résultats incompatibles avec les hypothèses retenues dans l’étude d’impact.

Conclusion

Compte tenu des enjeux sanitaires, environnementaux, climatiques et financiers, je demande que l’autorisation du projet ne soit pas accordée en l’état tant que les incertitudes identifiées n’auront pas été levées par des études complètes, contradictoires et accessibles au public.

À défaut de démonstration d’un bénéfice environnemental global par rapport aux solutions alternatives, je demande le réexamen du projet et la priorité donnée à la réduction des déchets, au tri à la source et au recyclage des matières valorisables.
Je demande que la présente contribution et les réponses apportées aux observations du public soient prises en compte dans la décision finale.
N° 149 : 18 octobre 2026 - 14:20
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Bonjour,

Pourquoi un nouveau incinérateur au plus près des habitations qui favoriseront les maladies respiratoires dans le quartier alors que les autres incinérateurs aux alentours ne sont pas saturés ?
Je suis défavorable à ce projet !

Cordialement
N° 148 : 18 octobre 2026 - 12:09
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je m'oppose fermement au projet de chaudière CSR qui n'est en fait qu'un incinérateur déguisé. L'incinérateur de plastiques libèrera des molécules cancérigènes (dioxines, PFAS, métaux lourds, particules ultrafines...). Il est impossible de contrôler ces émissions et cela en pleine zone urbaine à proximité d'écoles, d'habitations ....
Il n'y a pas de débat démocratique, ce projet souffre d'un manque criant de transparence et occulte les alternatives durables.
Pour être rentable, cet incinérateur exige un flux constant de déchets. Plutôt que réduire nos poubelles on verrouille la métropole dans l'obligation
d'alimenter sans cesse cet ogre polluant pour les décennies à venir.
Sans compter la nuisance et la pollution occasionnée par le ballet incessant des camions et les odeurs pour les riverains.
C'est un scandale sanitaire, démocratique et financier.
N° 147 : 18 octobre 2026 - 10:47
Auteur : Jérôme Simorre
Son avis : Défavorable
Après l’échec d’améthyst tant sur le plan efficacité que financier, on nous parle de CSR, grand lobbying industriel pour traiter les déchets, entraînant de la pollution cancérigène sans enlever les rotations de camions. De plus le financement abyssal ne va pas dans le sens du pouvoir d’achat.
Alors qu’une solution existe plus écologique, responsable, et sociale dans le tri poussé. En effet on s’aperçoit que si on trie bien, le contenue de la poubelle grise n’est pas si important.
N° 146 : 18 octobre 2026 - 08:38
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis totalement contre, juste à côté de nos écoles, de nos lieux d’habitations.
N° 145 : 18 octobre 2026 - 08:34
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis totalement contre, juste à côté de nos écoles, de nos lieux d’habitations.
N° 144 : 18 octobre 2026 - 00:44
Auteur : Olivier BOULAY
Son avis : Défavorable
Un scandale sanitaire : exposer des habitants à des substances forcément cancérigènes. Aucun filtre n'existe, Urbaser survend son projet.

Un scandale écologique : brûler d'avantage de plastiques et donc en faire venir de partout et en quantité pour rentabiliser ce projet industriel.

Un scandale démocratique : un projet contre les habitants les plus proches, qui subissent déjà les nuisances d'amétyst (odeurs, mouches, etc...) qui s'était pourtant engagé à ce qu'il n'y en ait pas. Ils ont menti et les pouvoirs publics ont fermé les yeux (et bouché le nez).

Un scandale financier : enrichir un groupe industriel pour choisir une solution de facilité au problème de la gestion des déchets.
N° 143 : 17 octobre 2026 - 23:51
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Les odeurs actuels sont très souvent fortes et nauséabondes.
Ce nouveau projet, en ville et à proximité de zone résidentiel est un non sens et va agraver les odeurs déjà fortes ressenties par les habitants.
Je suis fortement défavorable à ce projet.
Tout mes voisins de résidence avec qui j'ai pu échanger sur le sujet sont en phase sur le constat et la position contre ce projet.
Cordialement,
N° 142 : 17 octobre 2026 - 21:53
Auteur : Pierre DELEU
Son avis : Défavorable
Entre le COM et le traitement des déchets, les rejets de CO2 vont fortement augmenter. Le tout cumulé à l'autoroute, Saint Jean de Védas sera le carrefour de la pollution.
N° 141 : 17 octobre 2026 - 21:43
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je m' inquiète de la pollution, St jean de vedas a déjà un environnement très pollué avec l'autoroute, le com a venir et toute la circulation et je pense qu faut arrêter de sacrifier notre commune.
N° 140 : 17 octobre 2026 - 20:58
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
c un scandale par rapport aux nuisances
N° 139 : 17 octobre 2026 - 19:39
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Non, aucun filtre, aussi performant soit-il, ne permet d’empêcher un incinérateur d’émettre dans l’environnement un cocktail de microparticules, de polluants et de gaz à effet de serre.

Les systèmes de filtration peuvent certes réduire certaines émissions, mais ils ne transforment pas pour autant un incinérateur en installation « zéro émission ». Une partie des substances indésirables reste nécessairement présente dans les rejets, tandis que d’autres se retrouvent concentrées dans les résidus et les cendres qu’il faut ensuite traiter et éliminer.

Et lorsqu’il s’agit de substances persistantes susceptibles de se concentrer dans les organismes et de remonter la chaîne alimentaire, la question de la bioaccumulation ne disparaît évidemment pas par un simple tour de magie technologique.

Bref, présenter l’incinération comme une technologie capable de faire disparaître la pollution relève davantage du discours marketing que de la réalité physique.
La métropole devrez arrêter de relayer le discours d'Urbaser qui est un industriel intéressé et plutôt écouter celui de scientifiques indépendants.
N° 138 : 17 octobre 2026 - 19:02
Auteur : noel MAS
Son avis : Défavorable
Je suis oppose à la création d'une chaudière ou "incinérateur" CSR au sein de l'agglomération de Montpellier pour des raisons liées à l'émanation de substances toxiques pour la population d'une zone urbaine. La protection des personnes est un élément important à prendre en compte d'autant plus que des substances telles que les PFAS ne seront pas éliminées par le four( température du four insuffisant ) et les deux filtres à charbon qui sont totalement inefficaces pour certains éléments émis.
Toutefois la gestion des ordures est un vrai problème alors que d'autres alternatives sont possibles. Les meilleurs filtres du Monde laisseront toujours passer des substances qui sont néfastes pour la santé.
Faut-il sacrifier la santé de la population pour satisfaire un projet industriel en zone urbaine ? Pour moi c'est NON.
N° 137 : 17 octobre 2026 - 16:40
Auteur : Isabelle Gimet
Son avis : Défavorable
Habitante du quartier, ce projet m'inquiète sur les questions de santé publique car il existe les risques liés à l'exposition aux polluants qui seront rejetés par l'usine ; je m'inquiète également plus généralement sur les risques sur l'environnement ( eau, air, sols) qui seront impactés par ce projet.
N° 136 : 17 octobre 2026 - 15:20
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Sur la gouvernance et l’alternative publique :
Pourquoi une DSP plutôt qu’une SPL ? : Montpellier a-t-elle exploré une SPL (Société Publique Locale, 100% public mais autonome) plutôt qu’une DSP avec Urbaser ? Une SPL permettrait un contrôle public total sans emprunter 100M€ et sans incitation Urbaser à maintenir les volumes.

Sur le surdimensionnement et les charges fixes :
Paradoxe de capacité : Une chaufferie CSR dimensionnée pour 45 000 t/an, que devient-elle si tri et prévention réduisent les refus à 20 000 t/an ?
Le contrat DSP contient-il un “volume minimum garanti” avec pénalités à payer par Montpelllier ?

Sur les alternatives à la chaufferie CSR :
Tri à la source des biodéchets : Si 100% des biodéchets se triaient à la source (obligatoire depuis 2024), combien l’OMR baisse-t-elle vraiment ?
Scénario Ametyst amélioré + TVD vers cimenteries : Si Ametyst amélioré + post-compostage digestats + TVD → cimenteries seulement (CSR haut PCI uniquement) : coûts/bénéfices comparés à la chaufferie urbaine ? Pourquoi rejette-t-on ce scénario ?

Sur la normes réglementaires et pollution réelle :
Norme réglementaire vs sécurité réelle : Les normes d’émission (2,5× inférieur à la norme) sont des compromis politique/technique. Quel est le risque sanitaire réel à ces niveaux d’émission pour les habitants situés à proximité ?
Mesure des sous-produits : Qui mesurera les dioxines/furanes, mercure, métaux lourds en continu ou ponctuellement ? Avec quel protocole ? Qui contrôle ?

Sur les PFAS et destruction thermique :
Mesure des PFAS en sortie de cheminée ?
Sous-produits de combustion PFAS ?
Cendres volantes contaminées ?
Comment garantissez-vous que le cœur du feu reste 1100-1300°C en permanence avec du CSR aussi hétérogène ?
N° 135 : 17 octobre 2026 - 14:14
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
je suis contre. j'aime La maison, avec tous les travaux qu'on a fait. Je ne veux pas déménager, on sait même pas où...
N° 134 : 17 octobre 2026 - 14:12
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
On a l'impression très angoissante que les élus locaux, qui ont pourtant voté dès juillet 2025 la délégation de service publique d'un Incinérateur de CSR à Urbaser (ou Urba-Environnement ou Urba-méditerranée) ne comprennent rien aux tenants et aboutissants techniques et physico-chimiques du projet, et à ses conséquences délétères sur la sante humaine..
Ce qu'en disent les élus opposés au projet est par contre parfaitement compréhensible.
Ce projet est effectivement est très complexe, avec plusieures filières en une (méthanisation, fabrication de CSR mixtes pour l'incinération sur place, fabrication de CSR a meilleur pouvoir calorifique pour l'exportation à d'hypothétiques cimentiers). Mais les élus smeblent écouter ni les habitants, ni les alertes scientifiques qui s'expriment actuellement.
Et comble d'infortune, l'organisation d'une vraie réunion publique où les citoyens puissent exprimer librement toutes leurs inquiétudes et poser toutes leurs questions, qui aurait pu être organisée sous l'égide de la CNDP par exemple, a été refusée par Mme la préfète.
Grande inquiétude sur le devenir de notre territoire métropolitain et avis très défavorable.
N° 133 : 17 octobre 2026 - 13:31
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Aberration de construire un CSR dans un quartier d'habitations, risques sanitaires ( cancers notamment pour les cas les plus graves) pratiquement sans concertation avec les riverains, minimisation des risques réels et à uk coût exorbitant. NON au csr
N° 132 : 17 octobre 2026 - 13:26
Auteur : Magali Le Coq
Son avis : Défavorable
Cette chaufferie va dégager de la chaleur....la température de l’air va certainement augmenter !
N° 131 : 17 octobre 2026 - 13:10
Auteur : malika benama
Son avis : Défavorable
Je suis contre un incinérateur en zone urbaine dense, des polluants émis en continu, des dangers pour notre santé et celle de nos proches. Je ne supporte déjà pas l'odeur nauséabonde qui se dégage de l'usine et qui ramène des poussières dans mon appartement. Je ne veux pas de cette incinérateur, qui en plus , va couter beaucoup d'argent pour une efficacité qui n'a pas été prouvée
N° 130 : 17 octobre 2026 - 11:55
Auteur : catherine forquin
Son avis : Défavorable
Inutile, couteux et dangereux pour la santé des riverains.
DANGEREUX: Les maires et l'industriel nous certifient que les rejets seront aux normes, donc rejets ils y aura. Ces normes comme toutes les normes sont sujettes à variation en fonction de l'évolution des connaissances scientifiques, comme pour le diesel, le sel dans l'alimentaire et bien d'autres produits. Ces rejets se cumuleront dans le temps, avec la pollutions des 2 autoroutes, et celle de l'incinérateur de boues d'épuration de la station Maéra.
L'ajout d'une plate forme de préparation de CSR ajoutera au risque sanitaire celui de l'incendie qui frappe régulièrement ce type d'installation, obligeant au déplacement des populations.
Ces risques sont connus par les responsables de ce projet mortifère et ils devront en répondre devant la justice lorsque les dangers dont chacun parle aujourd'hui se réaliseront.
COUTEUX: on parle ici de plusieurs centaines de millions d'euros,supportés par une agglomération déjà surendettée. La politique dite ZERO DECHET, si elle n'est pas une fois de plus juste une annonce, tarira à moyen terme le potentiel à incinérer et obligera l'industriel, pour rentabiliser son outil, de faire venir des déchets de plus en plus loin.
INUTILE: les capacités d'incinération sont déjà plus que suffisantes avec les installations de Lunel et Sète qui tournent déjà en sous capacité et accueilleront pendant 4 ans les déchets de Montpellier sans problème.
L'argumentaire du maire de Montpellier à ce sujet est un mensonge grossier.
J'émets un avis très défavorable.
N° 129 : 17 octobre 2026 - 11:48
Auteur : Jean Louis Amalric
Son avis : Défavorable
Nous subissons toute l année les nuisances causées par l usine Amethys : odeur pestilentielle qui donne mal à la tête , envahissement de grosses mouches. Non seulement on ne peut pas manger dehors ou profiter de notre jardin, on ne peut pas ouvrir les fenêtres pour aérer notre maison ou la rafraîchir sans être envahi de mouches accompagnées d une odeur horrible .
Nos nombreux appels n ont rien changé
Que dire des pollutions invisibles dont on connaîtra les conséquences dans quelques années Alors les élus diront qu ils ne savaient pas comme d habitude….
Pour finir il faut dédommager les riverains de la dépréciation de leurs propriétés
Ceux qui ont voté pour le projet aimeraient ils subir une telle construction et ses nuisances à côté de leur maison .J en doute…
Autour de Montpellier dans la campagne il y a de la place
alors non ! a cette boîte de pandore !!!!
Famille Amalric
N° 128 : 17 octobre 2026 - 10:55
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Des donnees scientifiques!
N° 127 : 17 octobre 2026 - 10:06
Auteur : Benjamin BECAMEL
Son avis : Défavorable
Bonjour
Au delà du risque, de nouveaux impacts olfactifs pour les habitants du quartier .
Non à un CSE en plein centre ville
N° 126 : 17 octobre 2026 - 10:02
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis contre ce projet qui se trouve trop près des habitations et de centres de vie quotidienne.
N° 125 : 17 octobre 2026 - 08:29
Auteur : Franck Tillequin
Son avis : Défavorable
Habitant à moins de 2km de cette usine, je suis très inquiet de la diffusion dans l’air de polluants toxiques liés à l’incinération des déchets, notamment plastiques. L’implantation d’une telle usine en milieu urbain est intolérable et aucune filtration ne permet de garantir l’absence d’effet sur la santé des habitants comme de la faune la flore et le cycle de l’eau. C’est pourquoi mon avis est strictement défavorable à ce projet
N° 124 : 17 octobre 2026 - 06:43
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
En tant que citoyenne et riveraine de la métropole, je dépose un avis fermement défavorable au projet d'autorisation environnementale pour l'implantation d'une unité de combustion de Combustibles Solides de Récupération (CSR) à Montpellier.
Cette opposition repose sur trois motifs majeurs :
• Une aberration sanitaire en zone urbaine dense : Brûler plus de 40 000 tonnes de déchets par an (composés majoritairement de plastiques, bois traités et résidus) à proximité immédiate de quartiers résidentiels denses (Garosud, Les Grisettes, Croix d'Argent), d'écoles, de crèches et de complexes sportifs est inacceptable. Les émissions de polluants atmosphériques, de particules ultra-fines, de dioxines et de composés PFAS (polluants éternels) font peser une menace sanitaire lourde sur plus de 45 000 habitants des communes de Montpellier, Lattes et Saint-Jean-de-Védas. Le principe de précaution doit s'appliquer face à cet incinérateur déguisé.
• Un contresens écologique et climatique : Ce projet s'inscrit à contre-courant des trajectoires de réduction des déchets. Choisir de brûler massivement des refus de tri crée un "effet d'aspirateur" : pour rentabiliser cette usine sur les 15 prochaines années, la collectivité aura besoin de produire des déchets non recyclables plutôt que de les réduire à la source. Brûler du plastique issu du pétrole n'est pas une énergie verte ou renouvelable, c'est une source majeure d'émissions de gaz à effet de serre. La priorité budgétaire absolue devrait être le zéro déchet, et non la valorisation par le feu.
• Un déni de démocratie participative : Je dénonce la méthode politique globale. Le Conseil municipal de Montpellier et le Conseil métropolitain ont voté l'approbation du projet juste avant le lancement de l'enquête publique. Donner un aval politique et engager des contrats de plusieurs centaines de millions d'euros avec Urbaser avant d'écouter la parole citoyenne réduit cette enquête publique à une simple formalité administrative de façade.
Pour toutes ces raisons sanitaires, environnementales et démocratiques, je demande le rejet pur et simple de ce projet de chaufferie CSR.
N° 123 : 17 octobre 2026 - 04:22
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
DÉFAVORABLE.
Projet très polluant, la priorité doit être la réduction des déchets, le recyclage, l'abandon des plastiques...
N° 122 : 16 octobre 2026 - 23:43
Auteur : Nathalie Anonyme
Son avis : Défavorable
La Métropole et l'exploitant affirment que le traitement des fumées sera particulièrement performant. Mais pour juger de la protection des riverains, il faut pouvoir examiner les études d'impact, les concentrations prévues dans l'air ambiant et les dispositifs de contrôle. Il serait excessif d'affirmer que l'installation provoquera nécessairement des maladies ; il serait tout aussi imprudent de considérer que tout risque est nul.
A mes yeux, la gestion des déchets doit privilégier des solutions durables qui protègent la population et limitent les émissions polluantes, plutôt que de faire de leur combustion une solution privilégiée.

Je demande donc que ce projet soit réexaminé avec la plus grande attention, que ses impacts sanitaires et environnementaux soient évalués de manière indépendante et transparente, et que des alternatives moins polluantes soient sérieusement étudiées.

Par principe de précaution et par souci de préserver la santé des riverains et des générations futures, je suis opposé(e) à ce projet tel qu'il est présenté.
Pourquoi choisir de brûler jusqu'à 42 525 tonnes de CSR par an à proximité des habitants alors que les risques, les émissions cumulées et les solutions alternatives doivent être examinés de façon transparente et indépendante ?
N° 121 : 16 octobre 2026 - 22:26
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Avis défavorable pour ce projet de transformation Ametyst
La priorité de la municipalité, et des gouvernants de façon générale, devrait être la réduction des déchets à la source, le réemploi et le recyclage, plutôt que la création de nouvelles capacités de combustion. En effet, comme cela a été illustré par d'autres situations similaires, l'investissement dans la création d'un nouveau centre de combustion des déchets encouragera à produire encore plus de déchets pour rentabiliser cet investissement.
Et nous ne voulons plus des pollutions engendrées par des centres de ce type.
N° 120 : 16 octobre 2026 - 22:01
Auteur : Patricia Faggio
Organisation : Mme FAGGIO Patricia ( particulière )
Son avis : Défavorable
Bonjour,
AVIS Défavorable.
Rajouter un incinérateur dans la région de Montpellier va envoyer dans l'air de multiples polluants,alors qu la région connait déjà un traffic routier chargé.
Projet trop polluant.
N° 119 : 16 octobre 2026 - 21:47
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je refuse ce projet dans notre ville
N° 118 : 16 octobre 2026 - 21:39
Auteur : Joëlle Enreille
Son avis : Défavorable
Projet coûteux pourvoyeur probable de pollution de l'air, des sols et de l'eau, et d'émissions de CO2. Absurdité apparente au vu des nécessités environnementales urgentes, et dans le droit fil des intérêts des producteurs de plastique ainsi soulagés de la charge de trouver une solution écologique à l'élimination des déchets finaux par eux générés. Ouverture d'un boulevard à la production de plastiques sans restriction, qu'on retrouvera encore pour part dispersés un peu partout, tout en avalant la part traitée par l'incinérateur sous forme de microparticules immédiatement disponibles.
Devrait fournir des garanties de protections environnementales solides et se soumettre à un vrai débat citoyen sur la base d'informations plus complètes.
N° 117 : 16 octobre 2026 - 21:27
Auteur : Jean-Paul Barret
Son avis : Défavorable
Il doit bien y avoir d’autres solutions que de polluer l’atmosphère d’un quartier en pleine expansion. Parmi les conséquences directes de cette pollution, nous nous permettons de citer la réflexion d’une remplaçante de notre médecin à qui nous exprimions notre inquiétude de voir partir à la retraite sa plus proche collègue sans remplaçant(e): « Je ne veux pas mettre ma santé et celle de ma famille en danger en venant m’installer dans ce quartier. »
N° 116 : 16 octobre 2026 - 21:20
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Brûler des déchets est toujours nocif pour la santé... Il faut développer les emballages compostables et donc sans plastique issus du pétrole ...
N° 115 : 16 octobre 2026 - 19:20
Auteur : Edwige AMALRIC BAUDET
Son avis : Défavorable
Je souhaite exprimer mon opposition au projet de transformation du site AMETYST et, en particulier, à la création d’une chaufferie destinée à valoriser des combustibles solides de récupération (CSR).

Cette opposition repose d’abord sur notre expérience concrète de riverains et sur les nuisances déjà générées par le site AMETYST.

Depuis des années, les habitants des quartiers environnants doivent supporter des nuisances particulièrement difficiles : odeurs très désagréables, parfois persistantes, présence importante de mouches à certaines périodes, dégradation du confort de vie et sentiment de subir directement les conséquences d’une installation industrielle implantée à proximité immédiate des zones habitées.

Ces nuisances ne sont pas théoriques. Elles sont vécues au quotidien.

Elles sont d’ailleurs devenues tellement difficiles à supporter que, si les habitants avaient réellement le choix, beaucoup demanderaient non pas l’extension ou la transformation d’AMETYST, mais son déplacement hors de notre quartier, vers un secteur plus éloigné des habitations.

Dans ce contexte, il est particulièrement difficilement acceptable de voir aujourd’hui envisagée l’implantation sur ce même site d’une nouvelle activité de combustion de déchets.

Nous avons déjà supporté pendant des années les conséquences des choix réalisés autour d’AMETYST. Nous refusons que notre quartier serve une nouvelle fois de terrain d’expérimentation pour une installation industrielle supplémentaire dont les nuisances futures nous sont présentées comme maîtrisées sur la base de projections et d’engagements techniques.

Le dossier indique que le projet devrait notamment permettre une réduction des nuisances olfactives grâce à un meilleur traitement de l’air et à l’utilisation de la chambre de combustion pour détruire certains composés odorants. Mais ces affirmations constituent précisément des promesses portant sur l’avenir, alors que l’expérience passée impose au contraire une grande prudence.

La question n’est pas uniquement de savoir si l’installation respectera formellement des seuils réglementaires. Il faut apprécier son impact réel sur la vie quotidienne des habitants.

Je suis également très préoccupée par les conséquences de la combustion de CSR sur la qualité de l’air. Une nouvelle installation de combustion implique nécessairement des émissions atmosphériques. Même encadrées par des valeurs limites réglementaires, ces émissions s’ajouteront aux autres sources de pollution auxquelles les habitants de la métropole sont déjà exposés.

L’analyse du projet devrait donc porter sur l’exposition cumulée des populations et non sur la seule conformité administrative de chaque rejet pris isolément.

Plus généralement, je m’interroge sur la cohérence même du développement d’une filière CSR avec une politique ambitieuse de réduction des déchets.

Créer une installation destinée à brûler chaque année des dizaines de milliers de tonnes de CSR revient nécessairement à créer un équipement industriel ayant besoin, pendant de nombreuses années, d’un volume important de déchets combustibles pour fonctionner.

Il existe donc un risque évident de dépendance à une ressource constituée précisément de déchets que les politiques publiques devraient chercher prioritairement à réduire.

La priorité devrait rester la réduction des déchets à la source, le réemploi et le recyclage, plutôt que la création de nouvelles capacités de combustion.

La localisation du projet me paraît également particulièrement problématique. Montpellier et sa métropole connaissent une croissance démographique très importante. Les zones d’habitation se sont développées et continueront à se développer autour des installations existantes.

Dans ces conditions, il me paraît indispensable de se demander si le maintien et le renforcement d’une telle activité industrielle à cet emplacement constituent encore un choix acceptable à long terme.

Les habitants subissent déjà les odeurs, les mouches et les différentes nuisances liées au site actuel. La réponse ne peut pas consister à leur demander d’accepter une activité supplémentaire en leur expliquant que les dispositifs techniques devraient permettre d’en limiter les effets.

Nous ne souhaitons pas avoir à constater dans quelques années que les garanties données aujourd’hui étaient insuffisantes.

Pour toutes ces raisons, je demande à la commission chargée de cette enquête de prendre pleinement en considération la réalité des nuisances déjà supportées par les riverains et de ne pas examiner ce projet comme s’il s’implantait sur un site industriel isolé de toute habitation.

AMETYST constitue déjà aujourd’hui une source importante de nuisances pour notre quartier. Si nous avions le choix, nous souhaiterions que la réflexion porte sur son éloignement progressif des zones habitées, et certainement pas sur l’ajout d’une nouvelle activité de combustion.

Je demande qu’une véritable alternative au projet soit étudiée, donnant la priorité à la réduction des déchets, au réemploi et au recyclage, ainsi qu’à une réflexion de long terme sur la localisation des installations de traitement des déchets par rapport aux quartiers résidentiels.

En conséquence, j’émets un avis clairement défavorable au projet de transformation d’AMETYST dans sa configuration actuelle et à la création de la chaufferie CSR.
N° 114 : 16 octobre 2026 - 18:54
Auteur : Julie Raymond
Organisation : Particulier
Son avis : Défavorable
AVIS DEFAVORABLE
N° 113 : 16 octobre 2026 - 18:51
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Non au CSR Dangereux pour la population je souhaite l abandon du projet pour la santé de nos générations a venir
Non au pollution gratuite
N° 112 : 16 octobre 2026 - 17:58
Auteur : Nicolas OZIL
Son avis : Défavorable
je ne suis pas pour car il y a beaucoup de risques :

- augmentation des émissions de gaz a effet de serre
- la production de résidus dangereux
- le coût élevé
- il faut alimenter ce genre d'infrastructure et donc peut être moins de moyens dans la prévention, le réemploi ou le recyclage
- les nuisances autour du site
- des problèmes de santé pour les personnes vivant dans un rayon proche et plus lointain de ce genre de structures
N° 111 : 16 octobre 2026 - 17:47
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
210 tonnes de CO₂ par jour. Voilà le « progrès » qu’on nous prépare pour brûler 45 000 tonnes de déchets par an.

À Amétyst, à Montpellier, le futur incinérateur de CSR pourrait rejeter jusqu’à 210 tonnes de CO₂ par jour.

210 tonnes. Chaque jour.

Soit 76 650 tonnes de CO₂ par an.

Et ce n’est qu’une installation de plus : ces émissions viendront s’ajouter à celles de l’incinérateur de boues de Lattes, de l’incinérateur biomasse de Nord-Alco et, demain, aux conséquences du projet de contournement Ouest.

Mais souvenez-vous du discours pour justifier le changement de modèle, on nous expliquait que l’exportation de nos déchets était une aberration écologique.

4 500 camions.
800 000 kilomètres par an.
L’équivalent de 20 fois le tour de la Terre.

De quoi faire peur.

Mais plutôt que de brandir des chiffres pour nous culpabiliser, comparons-les réellement.

800 000 km parcourus par des camions : combien de CO₂ ?

Avec une consommation moyenne de 50 litres de gazole aux 100 km, ces 800 000 km représentent environ 400 000 litres de carburant par an.

Sur la base des facteurs d’émission de l’ADEME, cela représente environ 1 060 tonnes de CO₂ par an.

Même en ajoutant les émissions liées à la production et à l’acheminement du carburant, on arrive à environ 1 176 tonnes de CO₂ par an.

Donc, on résume :

Camions = environ 1 176 tonnes de CO₂/an.

Incinérateur CSR = jusqu’à 76 650 tonnes de CO₂/an.

Faites le calcul : c’est environ 65 fois plus de CO₂ qui seront rejetés avec cet incinérateur !

Et contrairement à ce que l’on pourrait nous laisser croire, le trafic de camions ne va pas disparaître avec ce nouveau modèle.

Il faudra toujours transporter les déchets, mais aussi exporter très loin les CSR et les résidus de combustion, sans oublier l'acheminement des biodéchets provenant de l’extérieur de la Métropole.

Autrement dit : on ne supprime pas le problème des camions. On ajoute une énorme source d’émissions industrielles.

Et après, on nous parlera d’écologie ?

Alors que le dérèglement climatique s’accélère, que chaque tonne de CO₂ supplémentaire compte, la majorité municipale et métropolitaine fait le choix de développer une installation qui va émettre des dizaines de milliers de tonnes de CO₂ supplémentaires chaque année.

Et tout cela au nom de la lutte contre… la pollution des transports.

Cherchez l’erreur.

Et si la Métropole avait investi dans des solutions de transport réellement moins carbonées, notamment dans l’électrification progressive des véhicules, les émissions liées au transport auraient encore pu être considérablement réduites.

Le camion était-il vraiment le problème ?

Ou était-ce simplement un bon argument pour faire accepter une usine dont personne ne voulait assumer le véritable bilan climatique ?

ON EST DONC CHEZ LES FOUS !

On nous promettait moins d’impact.

On nous vend aujourd’hui davantage de pollutions.

On dénonçait les camions.

On maintient le transport des déchets et on ajoute les transports de CSR, de résidus et de biodéchets.

On nous parlait d’écologie.

Et on nous prépare des dizaines de milliers de tonnes de CO₂ supplémentaires.

Le mensonge pour doctrine.
Notre santé pour marchepied.
Nos finances comme dans une partie de Monopoly.

Cette politique est irresponsable.

Et si la Métropole gère le territoire comme elle gère les déchets, alors il ne faut peut-être plus s’étonner de la situation dans laquelle nous nous trouvons.

Au lieu de jouer aux écologistes devant les objectifs photo et les journalistes, il serait temps d’arrêter de nous prendre pour des idiots.

Base de calculs :
https://bilans-ges.ademe.fr/docutheque/guide-ges-dechets-2024-012583.pdf

https://www.ipcc-nggip.iges.or.jp/public/2006gl/french/pdf/5_Volume5/V5_5_Ch5_IOB

https://zerowasteeurope.eu/2020/03/understanding-the-carbon-impacts-of-waste-to-energy/
N° 110 : 16 octobre 2026 - 16:54
Auteur : Emilie VERMARCKE
Son avis : Défavorable
Bonjour
Pour habiter et travailler collé à la centrale (même grillage commun) je vous confirme que pour de multiples raisons d'odeurs, de mouches et bien d'autres désagréments je suis complétement contre ce projet
N° 109 : 16 octobre 2026 - 16:28
Auteur : Sacha Vakili
Son avis : Défavorable
Proximité d'école, d'habitations, manque de moyens sur le suivi et de transparence sur les mesures. D'autres solutions existent, il s'agit d'un problème de santé publique ici.
N° 108 : 16 octobre 2026 - 15:36
Auteur : Agathe ULLIEL
Son avis : Défavorable
Incompréhensible ! Mener une politique en faveur de la petite enfance pour ensuite aller asphyxier nos enfants.
N° 107 : 16 octobre 2026 - 15:16
Auteur : Marie-Lise BALLANDRAS
Son avis : Défavorable
Ce projet est un danger pour la santé publique : la qualité de l'air va s'en trouver modifiée en favorisant les cancers.
N° 106 : 16 octobre 2026 - 14:54
Auteur : Franck Tillequin
Son avis : Défavorable
Habitant à moins de 2km de cette usine, je suis très inquiet de la diffusion dans l’air de polluants toxiques liés à l’incinération des déchets, notamment plastiques. L’implantation d’une telle usine en milieu urbain est intolérable et aucune filtration ne permet de garantir l’absence d’effet sur la santé des habitants comme de la faune la flore et le cycle de l’eau. C’est pourquoi mon avis est strictement défavorable à ce projet
N° 105 : 16 octobre 2026 - 13:29
Auteur : JACQUELINE LASCO
Son avis : Défavorable
Le nombre de cancer explose parmis mes ami (es) et connaissances . les risquent de la pollution atmosphérique et la pollution des sols sont reconnus par une grande partie du milieu médical comme un des facteurs responsables de cette augmentation . Cette usine doit être construite prés d'un secteur habité ! où se trouve la logique quand on veut réduire la circulation automobile ,pour diminuer les risques de pollution et que l'on va construire une telle usine . je voudrais pouvoir comprendre cet illogisme.Et je suis contre l'installation de cet usine comme un très grand nombre des Montpelliérains !
N° 104 : 16 octobre 2026 - 13:20
Auteur : Gaëlle Kherzane
Son avis : Défavorable
En tant qu’infirmière, le risque de microparticules toxiques que seront inhalés par nous montpelliérains m’inquiète fortement, avec ses conséquences type maladies respiratoires / cancer / et autres…
Trop proche de la ville, et faudrait il mieux pas priveligier un meilleur tri pour maintenir les incinérateurs existants ?

Merci,
N° 103 : 16 octobre 2026 - 13:10
Auteur : Alexis Brunet
Son avis : Défavorable
On s'étonne de la multiplication des cancers, ce genre d'initiative fait partis du problème.
Bruler des déchers va bien évidemment être néfaste pour notre santé.
N° 102 : 16 octobre 2026 - 12:48
Auteur : Catherine Delquie
Son avis : Défavorable
Je suis contre ce projet.
Trop de pollution supplémentaires.
Les filtres soi disant hautement filtrant
Les particules brûlées ne seront pas efficaces
ET L AIR QUE NOUS RESPIRERONT SERA NEFASTE.
Il faut trouver d'autre solution POUR PRÉSERVER NOTRE SANTÉ.
N° 101 : 16 octobre 2026 - 12:12
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable au déploiement de ce projet.
Pour la santé de tous, les cancers et les AVC.
Les incinérateurs sont dangereux.
N° 100 : 16 octobre 2026 - 12:04
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je ne souhaite pas rajouter de la pollution à notre ville
N° 99 : 16 octobre 2026 - 11:21
Auteur : michel forquin
Son avis : Défavorable
Cet incinérateur sera installé sur le site industriel de méthanisation qui n'a jamais donné satisfaction, tant au niveau de la qualité du traitement des biodéchets que des émanations d'odeurs insupportables et de myriades de mouches, cette transformation ne fera qu'accentuer les désagréments en y ajoutant les risques sanitaires graves bien connu pour les populations.
Les données nationales disent très clairement que le potentiel d'incinération du département sont déjà largement suffisantes avec entre autre les installations de Sète et de Lunel. Pour preuve, l'installation de Sète, remise à niveau dernièrement incinérera sans problème les volumes de Montpellier pendant 4 ans. Les transport Montpellier Sète des déchets pourra être largement amélioré par un transport par voie ferrée, la ligne existant déjà passant à proximité des points de traitement. Limitant ainsi les norias de camions.
L'installation sur le site de Montpellier d'un centre de tri et de fabrication de CSR en plus de l'incinérateur et de la méthanisation ne fera qu'augmenter le volume de camions entrants et sortant du site. Cette question que j'ai posée à URBASER n'a pas trouvée de réponse, le calcul ayant été confié à un bureau d'étude, dixit URBASER.
Il est a souligné qu'une majorité de sites de ce type a subi de graves incendies (ELNE) nécessitant souvent l'évacuation des populations proches.
Du point de vue financier, l'investissement à 110 de millions d'euros prévisionnels, somme qui, comme nous avons l'habitude, sera largement dépassée, nécessitera pour rentabiliser l'équipement, un énorme apport extérieur en ordures à incinérer, comme c'est le cas pour l'installation de Copenhague tant vantée par le maire de Montpellier qui fait venir des déchets des îles britanniques. Surtout si la politique d'une réduction drastique des déchets, préconisée par la Métropole voit enfin de jour.
Coûteux, inutile et dangereux, je suis fondamentalement contre l'installation de cet incinérateur de CSR.
N° 98 : 16 octobre 2026 - 11:10
Auteur : Joy Segura
Organisation : Aucune
Son avis : Défavorable
Madame, Monsieur
En qualité d'habitante de la métropole montpelliéraine, je souhaite exprimer par la présente mon opposition totale au projet de chaufferie à combustibles solides de récupération (CSR) prévu sur le site Amétyst, et demander à la commission de rendre un avis défavorable à la demande d'autorisation environnementale et au permis de construire.
1. Une unité de combustion de déchets en pleine zone urbaine
Le projet prévoit la combustion d'environ 45 000 tonnes de CSR par an sur un site situé dans le quartier Garosud – Les Grisettes, à environ 3,6 km de la place de la Comédie, au milieu d'un parc d'activités jouxtant des zones résidentielles. Les CSR sont composés pour une large part de refus de tri : plastiques (environ un tiers selon la composition annoncée), textiles synthétiques, bois et matériaux souillés. Dire qu'il ne s'agit pas d'un incinérateur relève d'un jeu sémantique : brûler 45 000 tonnes de déchets par an, c'est précisément une unité de combustion de déchets.
2. Des polluants émis à quelques centaines de mètres d'habitations et d'établissements sensibles
La combustion de ces combustibles libère dans l'atmosphère des polluants dont la toxicité est documentée : dioxines et furanes (polluants organiques persistants, cancérigènes), métaux lourds (cadmium, mercure, plomb), gaz acides (HCl, HF, SO₂), oxydes d'azote (NOx), particules fines et ultrafines, ainsi que des PFAS dont le caractère de perturbateurs endocriniens est désormais établi. Or les panaches de fumées ne s'arrêtent pas aux clôtures de l'usine :
- les habitations des quartiers Garosud et Les Grisettes se trouvent à proximité immédiate du site, avec une crèche présente dans la zone d'activités même ;
- des écoles et équipements sensibles (groupe scolaire, EHPAD, établissements médicaux du quartier des Grisettes) sont situés à faible distance ;
- selon les conditions de vent, les rejets se disperseront au-dessus de toute la métropole, dont les 500 000 habitants respireront quotidiennement l'air chargé de ces émissions pendant toute la durée d'exploitation (plusieurs décennies).
Les garanties annoncées par l'exploitant (émissions de métaux lourds « 32 fois inférieures à la norme », dioxines « 12 fois inférieures ») sont des valeurs prévisionnelles de dossier, non des faits constatés, et ne prennent pas en compte l'« effet cocktail » du mélange de tous ces polluants, ni les émissions diffuses, les phases de démarrage/arrêt ou les incidents. La norme n'est pas la sécurité : le respect des valeurs limites n'efface pas l'exposition chronique des populations riveraines. Par ailleurs, l'arrêté du 23 mai 2016 applicable à ces installations ne fixe aucune valeur limite pour les PFAS et le TFA — polluants précisément présents dans les plastiques et textiles synthétiques brûlés.
3. Un projet contraire au principe de précaution et aux objectifs de réduction des déchets
Une chaufferie CSR a besoin d'un flux massif et constant de déchets pour fonctionner, ce qui entre en contradiction directe avec une politique de réduction à la source et de réemploi. Enfermer la métropole pour quinze ans et plus dans une solution de combustion de plastiques, alors même que des projets équivalents sont abandonnés ailleurs (comme à Marseille), constitue une impasse écologique et sanitaire. Le principe de précaution, inscrit dans la Charte de l'environnement, impose de ne pas implanter une source émissive majeure et permanente au cœur d'une agglomération en pleine croissance démographique.
4. En conclusion
Je demande :
1. un avis défavorable de la commission d'enquête au projet de chaufferie CSR sur le site Amétyst ;
2. l'étude sérieuse des alternatives existantes (capacités mutualisées avec les sites voisins de Sète et Lunel-Viel, renforcement du tri, de la réduction et de la réutilisation des déchets), sans lesquelles la question des déchets résiduels restera posée ;
3. si le projet devait malgré tout être autorisé, la mise en place d'un dispositif indépendant de surveillance des émissions (y compris dioxines, particules ultrafines et PFAS), financé par l'exploitant et rendu public en continu.
Les riverains, les enfants scolarisés à proximité et l'ensemble des habitants de la métropole ne doivent pas devenir, pendant des décennies, les cobayes d'un choix technique contestable.
Je vous prie de bien vouloir agréer, Madame, Monsieur
Cordialement
N° 97 : 16 octobre 2026 - 10:54
Auteur : Joy Segura
Organisation : Aucune
Son avis : Défavorable
Madame, Monsieur
En qualité d'habitante de la métropole montpelliéraine, je souhaite exprimer par la présente mon opposition totale au projet de chaufferie à combustibles solides de récupération (CSR) prévu sur le site Amétyst, et demander à la commission de rendre un avis défavorable à la demande d'autorisation environnementale et au permis de construire.
1. Une unité de combustion de déchets en pleine zone urbaine
Le projet prévoit la combustion d'environ 45 000 tonnes de CSR par an sur un site situé dans le quartier Garosud – Les Grisettes, à environ 3,6 km de la place de la Comédie, au milieu d'un parc d'activités jouxtant des zones résidentielles. Les CSR sont composés pour une large part de refus de tri : plastiques (environ un tiers selon la composition annoncée), textiles synthétiques, bois et matériaux souillés. Dire qu'il ne s'agit pas d'un incinérateur relève d'un jeu sémantique : brûler 45 000 tonnes de déchets par an, c'est précisément une unité de combustion de déchets.
2. Des polluants émis à quelques centaines de mètres d'habitations et d'établissements sensibles
La combustion de ces combustibles libère dans l'atmosphère des polluants dont la toxicité est documentée : dioxines et furanes (polluants organiques persistants, cancérigènes), métaux lourds (cadmium, mercure, plomb), gaz acides (HCl, HF, SO₂), oxydes d'azote (NOx), particules fines et ultrafines, ainsi que des PFAS dont le caractère de perturbateurs endocriniens est désormais établi. Or les panaches de fumées ne s'arrêtent pas aux clôtures de l'usine :
- les habitations des quartiers Garosud et Les Grisettes se trouvent à proximité immédiate du site, avec une crèche présente dans la zone d'activités même ;
- des écoles et équipements sensibles (groupe scolaire, EHPAD, établissements médicaux du quartier des Grisettes) sont situés à faible distance ;
- selon les conditions de vent, les rejets se disperseront au-dessus de toute la métropole, dont les 500 000 habitants respireront quotidiennement l'air chargé de ces émissions pendant toute la durée d'exploitation (plusieurs décennies).
Les garanties annoncées par l'exploitant (émissions de métaux lourds « 32 fois inférieures à la norme », dioxines « 12 fois inférieures ») sont des valeurs prévisionnelles de dossier, non des faits constatés, et ne prennent pas en compte l'« effet cocktail » du mélange de tous ces polluants, ni les émissions diffuses, les phases de démarrage/arrêt ou les incidents. La norme n'est pas la sécurité : le respect des valeurs limites n'efface pas l'exposition chronique des populations riveraines. Par ailleurs, l'arrêté du 23 mai 2016 applicable à ces installations ne fixe aucune valeur limite pour les PFAS et le TFA — polluants précisément présents dans les plastiques et textiles synthétiques brûlés.
3. Un projet contraire au principe de précaution et aux objectifs de réduction des déchets
Une chaufferie CSR a besoin d'un flux massif et constant de déchets pour fonctionner, ce qui entre en contradiction directe avec une politique de réduction à la source et de réemploi. Enfermer la métropole pour quinze ans et plus dans une solution de combustion de plastiques, alors même que des projets équivalents sont abandonnés ailleurs (comme à Marseille), constitue une impasse écologique et sanitaire. Le principe de précaution, inscrit dans la Charte de l'environnement, impose de ne pas implanter une source émissive majeure et permanente au cœur d'une agglomération en pleine croissance démographique.
4. En conclusion
Je demande :
1. un avis défavorable de la commission d'enquête au projet de chaufferie CSR sur le site Amétyst ;
2. l'étude sérieuse des alternatives existantes (capacités mutualisées avec les sites voisins de Sète et Lunel-Viel, renforcement du tri, de la réduction et de la réutilisation des déchets), sans lesquelles la question des déchets résiduels restera posée ;
3. si le projet devait malgré tout être autorisé, la mise en place d'un dispositif indépendant de surveillance des émissions (y compris dioxines, particules ultrafines et PFAS), financé par l'exploitant et rendu public en continu.
Les riverains, les enfants scolarisés à proximité et l'ensemble des habitants de la métropole ne doivent pas devenir, pendant des décennies, les cobayes d'un choix technique contestable.
Je vous prie de bien vouloir agréer, Madame, Monsieur
Cordialement
N° 96 : 16 octobre 2026 - 10:53
Auteur : Aimé Mary
Son avis : Défavorable
Le nombre très important des maladies en lien avec les pollutions nécessitent des dispositifs préalables de précaution qui ne sont absolument pas présents dans ce projet d'installation d'un incinérateur à déchets ultimes. Les producteurs des déchets (industriels, distributeurs...) ont un très lourd passif en matière d'atteinte à la santé des salarié-e-s, des populations et, sauf dans de très rares cas, ils ont eu à rendre "des comptes" quant à leurs responsabilités en la matière.
Un principe simple devrait s'appliquer : tous les déchets devraient être traités par ceux qui les fabriquent, les distribuent. Et donc les décisions politiques du local au national doivent tendre à cette responsabilisation pollueur/dépollueur.
Les foyers/consommateurs ne sont pas décideurs de la quasi totalité de leurs déchets ultimes.
Aussi, en raison de l'absence de connaissance de toutes les pollutions actuelles sur le site et dans un environnement à définir avec un ou des organismes indépendants ( sans but lucratif et sans aucun lien avec les décideurs et l'industriel) comme par exemple la Fondation Toxicowacht et de l'impact des pollutions engendrées par ce CSR, je me prononce contre ce projet.
A souligner : partout où ces analyses scientifiques ont eu lieu avant et après la mise en service d'un CSR, des niveaux de pollutions se sont aggravés.
Par ailleurs, n'y aurait-il aucunes autres pistes possibles concernant le traitement des déchets ultimes pour la Métropole?
Enfin, ne serait-il pas judicieux de créer une régie métropolitaine de gestion et de traitement des déchets afin d'échapper à une très dangereuse logique de rentabilité financière dans ce secteur à risque pour la santé de toutes et tous?
N° 95 : 16 octobre 2026 - 10:50
Auteur : Sergio Magnani
Son avis : Défavorable
Bonjour,

En tant que citoyen, résident à Montpellier, j'exprime ma contrariété au projet d’incinérateur CSR de Montpellier. La taille et le positionnement d'une telle infrastructure, à proximité de la ville et d'un quartier densément peuplé, font craindre un impact sanitaire, social et environnemental très problématique et contraire aux réglementations et lois qui tutelle l'environnement et la santé publique.
Je suis certain que des solutions alternatives peuvent et doivent etre identifiées. Les processus d'étude des risques associés au projet et de prise de décision doivent etre inclusifs des réalités associatives et citoyennes, avec la plus grande clarté dans le partage des données et la formulation d'études d'impact basées sur des méthodes scientifiques avérées, discutées publiquement. En va de même de l'identification de solutions alternatives en termes de gestion des déchets non recyclables.

Bien cordialement,

Sergio Magnani
N° 94 : 16 octobre 2026 - 10:11
Auteur : Ysia Gantner
Son avis : Défavorable
Je suis contre le fait de polluer l'air de Montpellier et d'intoxiquer ses habitants.
N° 93 : 16 octobre 2026 - 10:09
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis fortement défavorable à ce projet, exposant les populations à un risque majeur dans une zone de forte densité. Les effets cocktails sont très difficiles à estimer, or il a déjà été prouvé que ce type d'installation à elle seule expose les populations à un risque non négligeable (Bottini et al, 2025). Combinée avec les autres particules auxquels sont exposés les habitants, le risque augmente encore...
N° 92 : 16 octobre 2026 - 10:07
Auteur : Gaëlle Kherzane
Son avis : Défavorable
En tant qu’infirmière, le risque de microparticules toxiques que seront inhalés par nous montpelliérains m’inquiète fortement, avec ses conséquences type maladies respiratoires / cancer / et autres…
Trop proche de la ville, et faudrait il mieux pas priveligier un meilleur tri pour maintenir les incinérateurs existants ?

Merci,
N° 91 : 16 octobre 2026 - 09:56
Auteur : Elisabeth Buisson
Son avis : Défavorable
Je suis totalement opposée à la mise en place de l'incinérateur.
Je vis dans cette ville de Montpellier depuis plus de 50 ans et je partirai si ce projet voit le jour.
N° 90 : 16 octobre 2026 - 09:42
Auteur : Méryl Pinque
Son avis : Défavorable
Attachée à la protection de la nature et de l’environnement, je tiens à faire part de mon opposition totale au projet de chaudière CSR par Urbaser sur le site d’Ametyst pour les raisons suivantes :

1) Un projet qui va à l’encontre de la réduction des déchets

Un équipement de combustion doit être alimenté en continu pendant des décennies pour être rentable. Il crée donc une incitation à produire et brûler des déchets, alors que la priorité devrait être la prévention, le réemploi et le recyclage, comme le prévoit la réglementation européenne et française.

2) Un risque pour la vie sauvage, l’air, l’eau et les sols

Brûler des combustibles solides de récupération, composés en partie de plastiques, émet des polluants (oxydes d’azote, particules fines, métaux lourds, dioxines) qui se déposent sur les sols, les cours d’eau et la végétation, puis s’accumulent dans la chaîne alimentaire. Elle génère aussi des résidus toxiques dont la gestion laisse plus qu'à désirer. Je demande que l’impact du projet sur la faune, la flore, les milieux aquatiques et les espaces naturels environnants soit étudié de façon indépendante et complète, en tenant compte des pollutions déjà présentes sur le territoire.

3) Un projet incompatible avec l’urgence climatique

Brûler des matières d’origine fossile émet du CO2 en quantité importante. À l’heure où la Métropole affiche des objectifs de transition écologique, investir dans une infrastructure lourde de combustion est parfaitement incohérent. Le bilan carbone complet doit être présenté de façon transparente et comparé à celui des alternatives.

4) Des alternatives plus sobres existent

Tri des biodéchets, tarification incitative, réemploi, réparation, filières de recyclage : ces solutions protègent les ressources naturelles, créent des emplois locaux et ne font pas peser de risque sur la santé des animaux sauvages et des humains. Je demande qu’elles soient sérieusement étudiées et comparées au projet.

5) Une concertation insuffisante

Comme presque toujours dans ce genre de cas, la concertation préalable, menée par l’industriel lui-même, n’a pas offert les garanties d’indépendance attendues, et les demandes de dialogue des habitants et des associations sont restées sans réponse satisfaisante.

N'oublions pas le précédent d’Istres : là-bas, la forte participation des citoyens à l’enquête publique a conduit à un avis défavorable du commissaire enquêteur, puis à l’abandon du projet. La mobilisation des gens peut donc faire la différence.

Pour toutes ces raisons, je vous demande d’émettre un avis défavorable à ce projet.
N° 89 : 16 octobre 2026 - 09:27
Auteur : Yves KAUFMANN
Son avis : Défavorable
L'incinération est un pis-aller polluant et produisant encore plus de CO2, sans compter d'éventuelles dioxines si la température de combustion n'est pas maintenue en permanence au niveau requis.
Les déchets pastiques sont maintenant recyclables et doivent donc être recyclés !
N° 88 : 16 octobre 2026 - 09:21
Auteur : Estelle Dacheux
Son avis : Défavorable
La dangerosité de cet incinérateur pour les riverains n'a pas suffisamment été évaluée. Or, il se situerait dans une zone urbanisée comprenant entre autres des habitations, des écoles et même une maternité ! Un plus gros effort doit être fourni sur la diminution de l'utilisation des plastiques non recyclables dans le commerce et par la population plutôt que dans des solutions d'élimination, et si cela n'est pas suffisant, une étude scientifique solide doit être menée afin d'évaluer les risques pour la population et le projet abandonné ou relocalisé dans une zone moins urbanisée le cas échéant. En l'état des connaissances actuelles, je m'oppose donc fermement au projet de transformation Ametyst.
N° 87 : 16 octobre 2026 - 09:20
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Pas de pollution ce nest pas une solution
N° 86 : 16 octobre 2026 - 09:20
Auteur : carla luraghi
Organisation : Moi même
Son avis : Défavorable
STOP POLLUTION NE NOUS EMPOISONNEZ PAS!!!
N° 85 : 16 octobre 2026 - 09:19
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Absolument contre ce projet de CSR , un incinérateur dans un quartier d'habitations est purement scandaleux, c'est facile d'implanter un tel projet quand on ne réside pas dans la zone concernée. Impact sur la santé indéniable, projet coûteux et inutile. La santé doit primer sur tout le reste . NON au CSR : pollution, maladies,cancers c'est NON !!!! Pas de CSR aux grisettes
N° 84 : 16 octobre 2026 - 09:19
Auteur : Celine SCOGNAMIGLIO
Son avis : Défavorable
Pas de pollution supplementaire pres de chez nous
N° 83 : 16 octobre 2026 - 09:19
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Déjà que cette entreprise empeste à des kilomètres à la ronde et que les odeurs entrent dans les habitations, il est inacceptable de rajouter un incinérateur. HALLUCINANT !

Un habitant de Lattes
N° 82 : 16 octobre 2026 - 09:16
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Très gros risque de pollution non maîtrisée induisant de gros problèmes, d'une part de santé pour la population montpelliéraine, d'autre part sur la biodiversité
N° 81 : 16 octobre 2026 - 09:14
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Il n'est pas possible d'avoir confiance dans les systèmes de filtrage. Cet incinérateur provoquera des maladies et une pollution de l'air en général.
N° 80 : 16 octobre 2026 - 09:07
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Stop à l’enfumage et non à cette aberration sanitaire, écologique et financière.

Contrairement à la propagande d'Urbaser et des élu·es favorables à ce projet, il existe des alternatives moins coûteuses qui respectent notre santé et notre cadre de vie.

Les installations régionales existantes, dont la capacité est largement suffisante, doivent être mutualisées.
La politique zéro déchet, votée à l’unanimité par la métropole en 2022, doit réellement être appliquée.

Alors, que l’on arrête de nous enfumer, de cramer l’argent de nos impôts et de nous prendre pour des imbéciles !

Il est encore temps d’agir et de stopper ce scandale qui ruinera notre santé, notre environnement et notre ville.
N° 79 : 16 octobre 2026 - 06:31
Auteur : Louis Cadias
Son avis : Défavorable
Je trouve cela aberrant que en 2026 on construise un incinérateur allor que l'on doit recycler nos déchets et que un incinérateur c'est la mise en danger de notre santé et de nos enfants. On doit réduire les émission de co2 pas en produire.
N° 78 : 16 octobre 2026 - 00:24
Auteur : Eric Molina
Organisation : Cabinet ciem
Son avis : Défavorable
Je suis contre ce project au porte de la ville
N° 77 : 15 octobre 2026 - 20:52
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Stop s'il vous plaît !
N° 76 : 15 octobre 2026 - 20:42
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Totalement contre. J'habite le quartier Grisettes et ne comprends pas qu'un CSR soit installé à côté des habitations et d'une école. Particules fines +++ que nos enfants vont respirer. Je vais quitter le quartier voire l'agglomération si c'est mis en place. Je refuse qu'on m'impose de respirer cet air-là.
N° 75 : 15 octobre 2026 - 19:21
Auteur : anonyme
Son avis : Favorable
Je vie à l'intercommunalité de Lunel et j'ai été plusieurs année habitants de Montpellier. Et je suis contre la construction d'un incinérateur à Montpellier je préfère largement que cette argents prévue pour la conception de l'incinérateur soit à 100 % dépensée à recyclée sur place les métaux les cartons le papier qui reçoivent trop peut de dépense public quelle soit national régional ou intercommunale ou de la part de la mairie de Montpellier cela contribuée à l'écologie et cela recréée des emplois locale dans le recyclage. Quand aux déchets plastique il faut qu'il soit retransformée en objets plastique (emballage de supermarché type Auchan Occitanie ; ou Intermarché Occitanie ou Leclerc Occitanie et si le cout de l'emballage décyclée et plus chère que l'emballage initiale alors supprimée le projets d'extension des trammay et utiliser cette argents supplémentaire pour l'investir dans la baisse des prix aux kilo des aliments emballée dans du plastique ayant une secondes vie pour qu'il y et un prix incitatif suffisant en faveurs du réemploi des anciens plastique et crée du coup une vrai réduction du volume annuelle en attendant que les supermarché s'engage plus en profondeur qu'actuellement dans l'itinéraire 0 % d'emballage plastique ; pièce détachée de voiture type parechocs ; pot de fleur en plastique de grande taille pour les jeune arbres des pépinières local.
N° 74 : 15 octobre 2026 - 18:05
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce projet est un non sens écologique j'émets un avis défavorable.
N° 73 : 15 octobre 2026 - 17:19
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
La collecte des biodéchets est un véritable défi, notamment en France.

L’occasion de rappeler qu’à Montpellier, plutôt que de valoriser ces déchets en compost pour enrichir nos sols, Delafosse a trouvé LA solution : les sécher… pour ensuite les brûler. ????

Oui, vous avez bien lu.

Parce que manifestement, quand on ne sait plus quoi faire de nos biodéchets, le progrès consiste à les transformer en combustible.

Et tant pis pour le compost. Tant pis pour les sols. Tant pis pour le bon sens.

Tout ça pour éviter les nuisances olfactives autour de l’usine ? Il suffisait pourtant de faire ce que font les politiques qui ont encore un peu de bon sens : implanter les centres de collecte et de traitement loin des habitations et au plus près des terres agricoles, afin de limiter le trafic des camions, plutôt que de s’entêter dans une usine qui transforme nos biodéchets… en combustible.

Et le plus savoureux ? Le maire-président ose appeler ça de la « valorisation » et de la « décarbonation ».

Sécher des biodéchets avant de les brûler : voilà donc la nouvelle recette de l’écologie selon Delafosse. ????

On ne sait plus s’il faut en rire ou en pleurer.

Après le « zéro déchet » façon Delafosse, voici donc le nouveau concept : zéro compost, 100 % combustion. ????????

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«Les biodéchets possèdent plusieurs atouts car ils permettent à la fois de renforcer la souveraineté énergétique du pays tout en servant d’amendement au sol pour aider le développement des cultures agricoles», rappelle Emmanuelle Gastaldi, maître de conférences à l’université de Montpellier, chargée de la réalisation de l’étude. Si ce schéma de valorisation est globalement le même dans la plupart des pays, force est de constater, toutefois, que la France est à la traîne. Avec un taux de capture des biodéchets alimentaires de 17% contre 72% pour l’Italie, ou 56% et 49% pour la Norvège et le Danemark, l’Hexagone se situe en effet parmi les pays les plus en retard en Europe. «Si les Italiens sont très en avance sur les autres avec un taux de collecte de 60 kg/an/habitant, c’est aussi parce qu’ils ont commencé dès 2003 et qu’ils n’avaient pas d’alternative, sinon de payer de lourdes amendes», pointe Christophe Doukhi De Boissoudy, président de l’Association française des compostables biosourcés (AFCB).
N° 72 : 15 octobre 2026 - 15:57
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Il serait plus opportun et moins coûteux d'investir dans la communication et la pédagogie pour permettre à la population d'être plus à l'écoute et plus en application des bons gestes de tri, et d usage des biodechets.
L'objectif majeur devrait être la
diminution importante du nombre de déchets par habitant
N° 71 : 15 octobre 2026 - 13:35
Auteur : Jean-François Gantner
Son avis : Défavorable
Projet passéiste dangereux avec des conséquences inévitables sur la santé des personnes et l'environnement. Projet complétement en incohérence avec une véritable politique de gestion des déchets. Projet qui nécessite une surconsommation abérrante de déchet pour respecter "les engagements" d'alimentation de l'incinérateur.
N° 70 : 15 octobre 2026 - 11:59
Auteur : Magali Le Coq
Son avis : Défavorable
Brûler des déchets de toute nature au milieu des habitations, des écoles,des centres médicaux...me paraît extrêmement dangereux !
N° 69 : 15 octobre 2026 - 11:24
Auteur : mohammed MAZOUNI
Son avis : Défavorable
s
N° 68 : 15 octobre 2026 - 10:56
Auteur : roland prenois
Son avis : Défavorable
obliger les distributeu rs à suprimer tous les embalages non nécessaires et traiter le problème bien en amont.Cest une volonté politique et écologique.
N° 67 : 15 octobre 2026 - 10:31
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis absolument defavorable a cette usine qui pollue deja enormement, plus les nuisances olfactives. STOP.
N° 66 : 15 octobre 2026 - 09:12
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Triple peine et effet cocktail mortel pour Montpellier Ouest

Le site d’Amétyst, sur lequel il est envisagé d’implanter le futur incinérateur de déchets, se situe à proximité de l’autoroute et de l’incinérateur de boues Maera (Lattes), qui nuisent déjà fortement à la santé et à l’environnement. Et encore plus lors des canicules qui seront de plus en plus fréquentes.
Il est scientifiquement prouvé que le risque de maladies respiratoires ou neurodégénératives, de cancers, d’infertilité, etc., sera multiplié.
L’effet cocktail sera donc mortel pour les quelque 50 000 personnes vivant tout près d’Amétyst, sans compter l’extrême anxiété que cela suscite.
Aucun filtre ni aucune norme ne peuvent garantir que l’installation sera sans risque sanitaire et environnemental.

De plus, l’on sait par expérience que ce qui semble parfait sur le papier et dans les beaux discours est très loin de l’être dans la réalité. Les quartiers aux alentours respirent déjà régulièrement les odeurs de poubelles pestilentielles émanant d’Amétyst.
L’absence d’odeurs n’est toutefois pas synonyme d’absence de rejets toxiques dans l’atmosphère et la pollution touchera tout Montpellier et de nombreuses villes de la métropole. Personne ne sera à l’abri et même les « meilleures techniques disponibles » ne nous protègeront pas.

Par conséquent, ne pas appliquer le principe de précaution constitue une mise en danger délibérée de la vie d’autrui pour laquelle les responsables devront rendre des comptes, même dans des dizaines d’années.
L’on ne peut pas sciemment empoisonner les populations, l’air, les sols et les eaux en toute impunité.
N° 65 : 14 octobre 2026 - 22:15
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Rien sur les risques pour la santé humaine dans les documents de la consultation, et il n'y a que des documents produits par URBA Méditerranée.
La santé, n'est-ce pas le premier souci ? On nous avait pourtant promis une expertises sur la Santé par une organisme indépendant de l'industriel. C'est inquiétant et décevant !
Avis défavorable
N° 64 : 14 octobre 2026 - 20:05
Auteur : Julien Nicpon
Son avis : Défavorable
Je tiens à exprimer mon opposition ferme au projet de construction d’un CSR sur le site d’Ametyst à Montpellier.
Les riverains subissent déjà quotidiennement des nuisances importantes, notamment des odeurs et la prolifération de mouches. L’ajout d’une nouvelle installation risque d’aggraver une situation déjà préoccupante.
La proximité immédiate des habitations, des entreprises et surtout d’une école accueillant de nombreux enfants soulève de sérieuses inquiétudes sanitaires et environnementales.
La santé et la qualité de vie des habitants doivent primer sur ce projet.
N° 63 : 14 octobre 2026 - 19:22
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
???? AMÉTYST : DES NUISANCES OLFACTIVES QUI VONT S’AGGRAVER !

Depuis qu’Urbaser a repris la gestion des déchets et de l’usine Amétyst, les nuisances olfactives se sont aggravées.

On parle beaucoup, à juste titre, du projet d’implantation d’un incinérateur CSR sur le site. Mais un autre sujet mérite toute notre attention : l’arrivée de biodéchets provenant de l’ensemble de la métropole, et de territoires extérieurs à la métropole.

Selon M. René Revol, ancien responsable des déchets et favorable à l’incinérateur :

« L’usine Amétyst est en sous-production. Nous allons franchir les 2 500 tonnes alors que la capacité est de 20 000 tonnes. »
Source : https://echo-des-tribunes.com/herault-tribune/articles/gestion-des-dechets-la-metropole-de-montpellier-mise-sur-lusine-de-lagglo-de-sete-pour-quatre-ans

L’objectif est de porter progressivement les volumes traités vers la capacité maximale de méthanisation de l’usine, cela représente une augmentation considérable des quantités de biodéchets à traiter (environ fois dix).

Et avec quels impacts pour les riverain·es ? Davantage de camions, davantage de déchets, et donc davantage de nuisances olfactives.

Nous devons nous interroger dès maintenant sur les conséquences de cette évolution pour notre cadre de vie.

Parce que derrière ces projets, il y a un territoire, des habitant·es et un cadre de vie à préserver.

Notre lieu de vie mérite toute l'attention.
N° 62 : 14 octobre 2026 - 19:10
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis
N° 61 : 14 octobre 2026 - 18:16
Auteur : Bertrand DE PARSEVAL
Son avis : Défavorable
Je suis totalement opposé à ce projet qui est un énorme scandale sanitaire et écologique. Si malgré tous les avis scientifiques et notamment ceux des médecins et cancérologues qui ont clairement identifié les risques de santé pour les riverains élargis, les personnes qui auront validé cet implantation seront coupables et responsables…
Nul ne pourras invoquer l’ignorance…
N° 60 : 14 octobre 2026 - 17:14
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
J'émets un avis défavorable la ville a mis en place une stratégie zéro déchets avec par exemple le déploiement en cours des bornes bio déchets. Cette stratégie doit permettre de valoriser et de réduire considérablement les déchets. Quel est l'intérêt d'investir dans un projet d'incinération des déchets si cette stratégie est mise en place efficacement ? Je m'oppose à ce projet qui va avoir des répercutions environnementales et sanitaires négatives sur toute la ville.
N° 59 : 14 octobre 2026 - 17:13
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
J'émets un avis défavorable la ville a mis en place une stratégie zéro déchets avec par exemple le déploiement en cours des bornes bio déchets. Cette stratégie doit permettre de valoriser et de réduire considérablement les déchets. Quel est l'intérêt d'investir dans un projet d'incinération des déchets si cette stratégie est mise en place efficacement ? Je m'oppose à ce projet qui va avoir des répercutions environnementales et sanitaires négatives sur toute la ville.
N° 58 : 14 octobre 2026 - 17:13
Auteur : Sylvain Pages
Son avis : Défavorable
Cette installation fait peser des risques sanitaires et olfactifs inacceptables sur les riverains du quartier Garosud et jusqu'au centre ville, sans apporter de réponse durable à la gestion des déchets. En privilégiant la combustion au détriment de la réduction à la source et du recyclage effectif, cette orientation contredit les impératifs écologiques actuels et verrouille le territoire dans une logique obsolète.
N° 57 : 14 octobre 2026 - 16:46
Auteur : LAHOUARI KADDOURI
Son avis : Défavorable
Le projet de chaufferie CSR illustre votre conception complètement dépassée de l’action publique : faire passer les intérêts économiques et la logique marchande avant l’intérêt général et l’urgence écologique.

Plutôt que de vous attaquer à la racine du problème que représentent la production de déchets, le gaspillage des ressources et l’insuffisance de la prévention, vous choisissez de pérenniser leur traitement par la combustion. Une fuite en avant industrielle présentée comme LA solution écologique, alors qu’elle enferme durablement le territoire dans un modèle dont il devrait précisément sortir.

À cette aberration écologique s’ajoute un coût financier colossal. La seule chaufferie CSR représente déjà un engagement financier considérable, qui pourrait dépasser les 500 millions d’euros sur la durée du projet selon certaines estimations. Dans une Métropole déjà confrontée à une dette importante, est-il responsable d’imposer aux contribuables et aux usagers de financer un tel modèle industriel, dont le coût sera notamment répercuté sur la collectivité via le traitement des déchets ? Où est l’évaluation transparente du coût réel pour les habitants, des risques financiers et des alternatives possibles ?

Le risque sanitaire ne peut pas davantage être balayé par de simples promesses de maîtrise des émissions. La combustion de combustibles issus de déchets doit faire l’objet d’une évaluation rigoureuse des rejets atmosphériques et des résidus : particules fines, oxydes d’azote, dioxines, furanes, métaux lourds, composés organiques volatils et, notamment, PFAS. Il faut établir précisément quels polluants sont susceptibles d’être émis, à quelles concentrations, avec quels effets cumulés sur l’air, les sols, l’eau et la santé des riverains. Les PFAS et les autres polluants persistants doivent être explicitement pris en compte, avec des mesures indépendantes et un suivi transparent. La population n’a pas à servir de cobaye à un projet industriel dont les garanties sanitaires doivent être démontrées, et non simplement proclamées.

Cette décision révèle un échec politique majeur : confondre valorisation économique des déchets et véritable transition écologique. Une politique environnementale sérieuse devrait privilégier la réduction des déchets, le réemploi et le recyclage, et non organiser de nouveaux débouchés pour les déchets résiduels.

La responsabilité des élus est de préparer l’avenir du territoire, pas de défendre une logique industrielle et financière au détriment de ses habitants et de l’environnement. Engager des centaines de millions d’euros et faire peser des risques environnementaux sur la population sans démontrer que cette option est préférable aux alternatives relève d’un choix politique profondément contestable. La transition écologique exige de l’anticipation, de la transparence et du courage politique — pas des solutions de facilité maquillées en progrès.

Je demande donc à la commission d’enquête d’émettre un avis défavorable au projet en l’état, d’exiger une évaluation indépendante et complète de ses coûts et de ses risques sanitaires et environnementaux, notamment concernant les PFAS, et d’imposer l’étude sérieuse de solutions réellement fondées sur la prévention des déchets et la sobriété des ressources.
N° 56 : 14 octobre 2026 - 16:39
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Les nuisances actuelles quant à cette usine (olfactives et mouches) sont insupportables! Nous ne pouvons profiter de manière agréable de nos jardins.
Pourquoi devrions-nous également mettre notre santé et celle de nos proches en danger?
Un nouveau quartier a été crée en toute connaissance de cause et maintenant nous devrions être exposés à des pollutions dangereuses et un surplus de circulation et de bruit?
N° 55 : 14 octobre 2026 - 16:19
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Subissant déjà les nuisances olfactives de l'usine Améthyste, je trouve inadmissible qu'on envisage un incinérateur à 200 mètres de chez moi.
Que vaut la santé des enfants de l'école Antonia et Bettoven, des personnes fragiles et la mienne pour ces décideurs irresponsables.
NON au CSR à Garosud et aux Grisettes !
N° 54 : 14 octobre 2026 - 16:14
Auteur : Guy Lacombe
Son avis : Défavorable
Conscient de la difficulté de trouver une solution satifaisante au problème des dèchets ultimes j'émets un avis défavorable pour les raisons suivantes:
-pollution de l'air possible permanente ou accidentelle en raison de l'implantation urbaine de l'usine.
-incompatibilité avec une politique de réduction des déchets en raison de la nécessité de fournir de la matière à l'incinérateur.
-Investissement considérable ( 275 millions )
N° 53 : 14 octobre 2026 - 15:42
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je ne suis pas un spécialiste de la pollution, à la lecture des documents, vous signaler que les exigences du projet vont au delà des recommandations, c'est la moindre des choses. Mais il faut voir le contexte où sera implanté cette chaudière (mais disons le, c'est un incinérateur), milieux urbain, avec des autoroutes, chaudière station épuration (pour bruler les boues), et chaudière a bois dans le nord de montpellier.
Nous ne parlons plus de pollution "individuelle" par équipement, mais d'un effet "cocktail" pour lequel aucune étude n'a été faite.
Je suis défavorable a ce projet car il est fait sans les études. Le principe de précaution doit prévaloir à toutes décisions dont on ne connait pas les impacts.
N° 52 : 14 octobre 2026 - 10:14
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
On connait les effets sanitaires désastreux.
N° 51 : 14 octobre 2026 - 09:32
Auteur : OLIVIER RIGAIL
Son avis : Défavorable
Il ne faut pas ouvrir des incinérateurs en ville, que ce soit ceux du réseau de chaleur, ou ceux de cette fillière CSR, c'est un non sens pour des personnes qui se disent écolo. La pollution va augmenter et vous allez mettre nos vies en danger. Au niveau des mesures de pollution, d'une part comme vous le savez, on ne mesure que ce que l'on recherche, il y aura des polluants qui seront relachés et non mesurés. Ensuite nous n'avons aucune garantie que les filtres seront bien remplacés dans les temps, que l'installation fonctionnera de façon nominale, etc. La seule voie à suivre et celle d'une politique zéro déchet avec un tri systématique et en partie manuel lorsque c'est nécessaire.
N° 50 : 14 octobre 2026 - 09:32
Auteur : bernard HENNO
Son avis : Défavorable
A part Urbaser il n'y a rien à gagner pour les citoyens que des désagréments
N° 49 : 14 octobre 2026 - 09:14
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
On connait très bien les retombées sanitaires de ces installations.
N° 48 : 14 octobre 2026 - 08:13
Auteur : Brigitte HILAIRE
Organisation : Elie HILAIRE
Son avis : Défavorable
Objet : Avis défavorable au projet d’implantation d’une chaufferie CSR à Montpellier

Je m’oppose au projet de chaufferie CSR sur le site AMETYST à Montpellier, en raison de ses impacts potentiels sur la santé publique et l’environnement.

La combustion de déchets, même préparés sous forme de combustibles de récupération, génère des émissions atmosphériques qui nécessitent une vigilance particulière. Les risques pour les riverains, la qualité de l’air et les effets cumulés avec les installations existantes doivent être pleinement évalués.

Par ailleurs, ce projet soulève une question de fond : la valorisation énergétique ne doit pas se faire au détriment de la réduction des déchets, du réemploi et du recyclage. Investir dans une installation destinée à brûler des déchets risque d’enfermer durablement le territoire dans ce mode de traitement.

Je demande donc que les alternatives privilégiant la prévention et le recyclage soient sérieusement étudiées, et que le bilan sanitaire, environnemental et climatique du projet soit établi en toute transparence.

Pour ces raisons, j’émets un avis défavorable à ce projet et demande aux autorités de privilégier des solutions plus respectueuses de la santé des habitants et de l’environnement.
N° 47 : 14 octobre 2026 - 08:11
Auteur : Elie HILAIRE
Organisation : Elie HILAIRE
Son avis : Défavorable
Je m’oppose au projet de chaufferie CSR sur le site AMETYST à Montpellier, en raison de ses impacts potentiels sur la santé publique et l’environnement.

La combustion de déchets, même préparés sous forme de combustibles de récupération, génère des émissions atmosphériques qui nécessitent une vigilance particulière. Les risques pour les riverains, la qualité de l’air et les effets cumulés avec les installations existantes doivent être pleinement évalués.

Par ailleurs, ce projet soulève une question de fond : la valorisation énergétique ne doit pas se faire au détriment de la réduction des déchets, du réemploi et du recyclage. Investir dans une installation destinée à brûler des déchets risque d’enfermer durablement le territoire dans ce mode de traitement.

Je demande donc que les alternatives privilégiant la prévention et le recyclage soient sérieusement étudiées, et que le bilan sanitaire, environnemental et climatique du projet soit établi en toute transparence.

Pour ces raisons, j’émets un avis défavorable à ce projet et demande aux autorités de privilégier des solutions plus respectueuses de la santé des habitants et de l’environnement.
N° 46 : 13 octobre 2026 - 22:23
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Si la gestion des déchets est un sujet devant bien entendu être géré, ce projet ne peut être accepté en l'état. En effet, l'étude d'impact est édifiante. Elle porte à la connaissance du citoyen (qui sinon ne peut acceder à ces données) de nombreux dépassements de valeurs limites de référence pour plusieurs composés (azote, métaux lourds, cyanure, COV, etc.) dans l'air comme dans les eaux usées ou les eaux pluviales sans parler du sol...parfois aucune explication connue ne semble pouvoir être identifiée (azote, COV).
Je ne parle même pas du fait qu'on peut légitimement se demander si, tel les PFAS dans l'eau potable, ces valeurs limites de références sont réellement à la hauteur de la protection de la santé publique.
Et cette étude d'impact de conclure benoitement à ce que le projet de transformation a une incidence maitrisée...maitriser l'incidence sur quelque chose qui est hors des clous ne le rend pas acceptable!
N° 45 : 13 octobre 2026 - 21:57
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Le « zéro déchet » actuellement : beaucoup de communication, mais toujours rien de concret !
Contrairement aux discours, aucune véritable politique « zéro déchet » ne se traduit sur le terrain.
Pas de bacs de tri dédiés, pas de taxes incitatives, pas de tri à la source, des collectes de plus en plus rares… Et quand elles ont enfin lieu, tous les déchets finissent broyés dans le camion-poubelle !
Voilà la réalité derrière les beaux discours : on communique sur le « zéro déchet » tout en continuant à mélanger les déchets et à les envoyer vers leur traitement habituel.
Mais surtout, pas question de s’attaquer au problème à la source ! Car lorsque tout est destiné à finir à l’incinération, pourquoi se donner la peine de trier ?
Et pendant ce temps, les contribuables continuent de payer. Tant que les tonnages de déchets ne diminueront pas, les coûts resteront élevés et nos taxes ne sont pas près de baisser, bien au contraire.
Le « zéro déchet » en paroles, les déchets en fumée et la facture pour les contribuables !
N° 44 : 13 octobre 2026 - 21:26
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Dite à vos familles, vos proches de venir vivre à proximité en leurs affirmant qu'il ne court aucun risque
N° 43 : 13 octobre 2026 - 17:54
Auteur : Jean-Marie LABORDE
Son avis : Défavorable
J’habite la commune de Maurin Lattes et je suis opposé au projet CSR en place de l’usine AMETHYST pour les raisons suivantes :
1- Sur la commune existe une décharge appelée le THOT depuis 1966 et sa fermeture a été retardée de 2022 à 2024 pour cause de dysfonctionnements de l’usine AMETHYST. Un jardin public très fréquenté par les Maurinois a été détruit et converti en casier de décharge. Cette décharge continue de « vivre » sous terre en produisant du méthane et des lixiviats. La pollution est présente.
2- Notre village est à moins de 2 KMS du CSR projeté et les retours d’expérience de l’incinérateur OCREAL de Lunel Viel a démontré que malgré les filtres, le taux de cancers est supérieur à la moyenne dans ce périmètre. Aucun filtre connu à ce jour n’est capable de garantir une absence de matière ou gaz dans les fumées et le zéro émission n’existe pas. La zone des 2 kms concerne plus de 10000 habitants et de nombreux travailleurs. A la mise en service de AMETHYST nous avons été sous les odeurs nauséabondes de cette usine et le nombre de mouches a augmenté.
3- Le contrôle de la collecte des bacs orange individuels a cessé, il présentait beaucoup de lacunes car de nombreux citoyens ne trillaient pas ces déchets. Le fait d’avoir globalisé la collecte dans des containers collectifs dans les rues, a certes fait gagner la collecte, mais va rajouter des ordures ménagères dans les poubelle grises.
4- Notre village de Maurin est soumis aux polluants routiers ( 2 autoroutes à 2 fois 3 voies, 2 routes majeures (RN vers Sete et route de Palavas)) et infrastructures ferrées en forte évolution. Les PFAS soumis au traffic routier ne sont pas mesurés et aucune pollution annoncée tant dans la nappe phréatique que dans l’air (Une récente étude sur Annecy 74 démontre cette pollution).
5- La Métropole et la ville de Lattes, marginalement la région Occitanie, se plaignent d’un surplus croissant de poubelles non recyclables et ils se permettent depuis 3ans de saturer le village de Maurin 3500 habitants par la pollution d’un festival ENJOY depuis 3 ans passé de 4000 participants en 2024 à 12500 participants en 2026. Ce festival organisé sur un parc public génère 15 jours de fermeture du parc public au profit d’engins de plus de 3t5 avec destruction de végétaux et surtout des ordures non triées avec multitudes de poubelles qui restent in situ à minima une semaine et surtout des déchets plastiques et autres qui trainent dans les rues et vont dans les cours d’eaux et les étangs voisins.
6- Il existe du coté de la madeleine route de Sète, proche du stand de tir des terres de la métropole, déjà polluées par la carrière de LAFARGE et très bien ventilées donc permettant de disperser les pollutions restantes sans empoisonner les populations.
En conséquence, afin de ne pas créer un gros scandale sanitaire et surtout ne pas dire que ce problème n’était pas connu, je demande l’abandon du projet de CSR sur AMETHYST ou à proximité de populations immédiates.
N° 42 : 13 octobre 2026 - 16:13
Auteur : isabelle hatt
Son avis : Défavorable
sommes retraités du médical, ce projet est dangereux pour notre santé et celle de nos enfants et petits enfants.... ( cancers, stérilités....) comment des écologistes peuvent ils laisser une telle usine en ville? par pitié réfléchissez et n'engagez pas l'avenir de nos enfants et des vôtres aussi. Une telle usine doit être en dehors et loin d'habitations, essayés de changer les mentalités sur les déchets (moins de déchets, moins de transport donc plus besoin de cette usine)
N° 41 : 13 octobre 2026 - 15:29
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
C'est mauvais pour la santé
N° 40 : 13 octobre 2026 - 14:20
Auteur : gilberte Pession
Son avis : Défavorable
Il ne faut pas faire confiance aux industriels mais aux médecins et aux scientifiques: "l'exemple flagrant de Blue Papers à Strasbourg qui démontre l'inverse à ce à quoi cette société s'est engagée (fermeture si non respect des seuils) ... elle a été condamnée par le tribunal car elle dépassait trop souvent les seuils règlementaires d'émissions de polluants.. Or non seulement, elle n'a pas fermé mais elle demande des autorisations pour brûler plus! Non, il ne faut pas faire confiance aux industriels en ce domaine. C'est la santé publique qui est en danger! de telles installations si proches des habitations, c'est de l'inconscience et de l'irresponsabilité qui augurent bien d'une catastrophe sanitaire future supérieure à celle du scandale de l'amiante et autres. Ils ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas...
Pour nos enfants, nos petits-enfants, pour toutes les populations de la Métropole de Montpellier et au-delà, prions que nos décisionnaires publics gardent en tête les alertes des scientifiques, qu'ils soient attentifs aux angoisses des populations que génère ce projet pour faire triompher la voix de la raison, de la responsabilité voire de l'honneur et arrêter ce projet néfaste.
N° 39 : 13 octobre 2026 - 14:07
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Trop de magouilles sur les filtres, pas assez de contrôle
N° 38 : 13 octobre 2026 - 13:56
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Inutile
N° 37 : 13 octobre 2026 - 13:42
Auteur : Nicolas Desagher
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Pour être rentables, il est important que les chaudières CSR reçoivent un flux constant et important de déchets (souvent des dizaines de milliers de tonnes par an), ce qui constitue un frein à la stratégie 'zéro déchet'.
Également il existe des risques sanitaires et de pollution : La combustion de matières contenant des plastiques (souvent autour de 30 % ou plus dans les mélanges) libère des substances toxiques et des polluants dans l'atmosphère, tels que des dioxines, des furanes, des métaux lourds et des particules ultrafines, malgré les filtres de traitement des fumées, alors que le projet est située en zone urbaine.
Le brûlage des déchets fossiles et des plastiques est similaire à celui du pétrole, ce qui génère d'importantes émissions de dioxyde de carbone (CO2) et va à l'encontre des plans climat.
Ce projet de chaufferies CSR représente un investissement massif d'argent public qui profite aux grands groupes industriels, au détriment du financement d'autres alternatives écologiques (telles que les réseaux de tri, la méthanisation ou la réduction des emballages).
N° 36 : 13 octobre 2026 - 12:02
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
ATMO Occitanie a dit lors d'une réunion de concertation que cet organisme ne faisait pas de mesures de l'effet cocktail.
C'est regrettable car si le projet d'incinérateur CSR se faisait, il engendrerait un effet cocktail déplorable pour la santé humaine et environnementale, avec la proximité des autoroutes et le mélanges des fumées d'incinération et des gazs d'échappement.
Cet effet cocktail très néfaste a été bien étudié sur Strasbourg.
Avis DEFAVORABLE.
N° 35 : 13 octobre 2026 - 10:44
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Défavorable à ce projet
N° 34 : 13 octobre 2026 - 10:02
Auteur : Youssef Joui
Son avis : Défavorable
Je refuse que les habitants de ce quartier, de la ville de Montpellier soit contaminé par le rejet des particules fines et autres produits
N° 33 : 13 octobre 2026 - 09:35
Auteur : Joël Le Coq
Son avis : Défavorable
Aucune garantie sur la toxicité des émanations issues de la combustion. Il faudrait un minimum un contrôle permanent par un organisme indépendant de la métropole et de la société avec une commission de contrôle composée en partie d'habitants du quartier.
N° 32 : 13 octobre 2026 - 09:05
Auteur : Hervé Cayol
Son avis : Défavorable
Avis défavorable :
- Nous subissons déjà des nuisances olfactives ; nous subirons en plus des pollutions dangereuses de l'air (que les filtres n'élimineront pas complètement).
- Le site met en danger les riverains en cas de catastrophe, en particulier dans le cas d'un incendie (pollution de l'air par desparticules mais aussi pollution des nappes phréatiques lors des interventions des secours).
- La multiplication des camions nécessaires au transport des déchets constituera également une externalité négative pour le quartier.
N° 31 : 13 octobre 2026 - 08:34
Auteur : Françoise Delours Gantner
Son avis : Défavorable
Habitant au pont de Villeneuve à moins de 10 kilomètres, je suis fortement défavorable au projet d'incinérateur de la métropole de Montpellier selon les arguments suivants :
Implantation en pleine zone urbaine : le site est entouré d'habitations, de commerces sans zone tampon.
Périmètre exposé : les retombées dépendent du vent, jusqu'à dix kilomètres dans l'axe des vents dominants.
Un "zéro rejet toxique" qui n'existe pas: la métropole affirme l'absence de rejet toxique grâce à des filtres de dernière génération . Aucune installation ne garantit un rejet nul , l'arrêté d'exploitation fixe des seuils d'émission , preuve que des polluants ,particules fines, dioxines, métaux lourds,oxydes d'azote seront bien émis. Les rejets augmentent lors des démarrages,arrêts et dysfonctionnements et s'ajoutent à la pollution déjà présente en zone urbaine. Les filtres concentrent en outre les polluants dans des résidus toxiques à transporter et stocker.
Contraire à la réduction des déchets :un incinérateur doit être alimenté pendant des décennies et décourage le tri, le réemploi et le compostage.
Coût et nuisances : trafic de camions en zone urbaine, bruits , odeurs et charge financière durable pour les habitants.
N° 30 : 13 octobre 2026 - 08:18
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Ce projet compromet la préservation de la santé humaine et celle de la biodiversité.
N° 29 : 13 octobre 2026 - 07:10
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Travaillant dans le quartier très urbanisé des grisettes les nuisances olfactives de l usine de methanisatiôn sont déjà trop importantes. Les risques sanitaires seront accrus en cas de transformation en incinérateur. Le traitement des déchets doit se penser en amont de la chaîne diminution du packaging notamment, interdiction des plastiques, incitation au compostage, taxe ordures ménagères incitative…. tellement de solutions sont possibles pour éviter de brûler les déchets. Et que dire du coût de traitement des cancers qui pèsent sur le budget de la sécurité sociale. Stop à l incinération !!
N° 28 : 13 octobre 2026 - 01:08
Auteur : SYLVIE SALVERT
Son avis : Défavorable
JE SUIS FORTEMENT DÉFAVORABLE AU PROJET DE L'INCINÉRATEUR CSR À MONTPELLIER POUR LA SANTÉ PUBLIQUE VU LA POLLUTION QUE ÇA VA ENGENDRER DÉJÀ EN TEMPS NORMAL MAIS ENCORE PLUS EN PERODES DE CANICULES AUSSI BIEN POUR LA,QUALITÉ DE L'AIR ET DES EAUX ET SURTOUT EN PERIODE DE GRANDS VENTS ÇA VA PROPAGER LA POLLUTION !!!
N° 27 : 12 octobre 2026 - 23:28
Auteur : Hélène Rival
Son avis : Défavorable
Je ne souhaite pas cet incinérateur qui risque d'amener une pollution supplémentaire dans notre ville de Montpellier.
N° 26 : 12 octobre 2026 - 23:05
Auteur : Thierry SCHMITZ
Son avis : Défavorable
Ancien industriel en traitement de surface j'ai l'occasion d'utiliser un four pour cuire (pas détruire) des plastiques, il a fallu monter une cheminée à post combustion par pyrolyse des fumées pour essayer de respecter les normes, ça n'a jamais fonctionné, nous avons démonté le four, je doute que le CSR arrive à faire mieux !
Et il sera démarré, il polluera et il devra être arrêté, conclusion on aura perdu de l'argent tout en empoisonnant le population.
N° 25 : 12 octobre 2026 - 22:53
Auteur : Daniele Carron
Son avis : Défavorable
Avis défavorable eu égard aux nuisances sur la santé ,impact sur le réchauffement climatique et écologique,au coût du projet et de son fonctionnement,à la non prise en compte de la nécessité d'une réduction des déchets
N° 24 : 12 octobre 2026 - 22:25
Auteur : Daniele Carron
Son avis : Défavorable
Avis défavorable eu égard aux nuisances sur la santé ,impact sur le réchauffement climatique et écologique,au coût du projet et de son fonctionnement,à la non prise en compte de la nécessité d'une réduction des déchets
N° 23 : 12 octobre 2026 - 21:33
Auteur : Sara Volkmar
Son avis : Défavorable
Je m’oppose au projet de CSR à proximité de l’école où se rendent mes enfants et dans la mesure où il s’agit d’un quartier résidentiel . C’est scandaleux d’exposer des résidents à ce type de pollution.
N° 22 : 12 octobre 2026 - 21:18
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Il est impensable de faire risquer la santé des citoyens. On connaît les risques liés aux émanation sur la santé et c'est encore une fois minimisé voir ignoré. Conseilleriez vous à vos proches de vivre près de cette usine ? Assureriez leur qu'ils n'ont rien à craindre pour leur santé ? C'est tellement facile quand les décideurs ne sont pas concernés...
N° 21 : 12 octobre 2026 - 20:27
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Les risques sanitaires et la qualité de l’air sont des préoccupations majeures. Nous avons choisi de vivre à proximité d’espaces naturels protégés pour profiter d’un environnement préservé et limiter notre exposition aux pollutions. Ce projet nous semble aller à l’encontre de cette volonté de préserver notre cadre de vie et de la transition écologique que nous souhaitons encourager. Il est essentiel que ses impacts soient évalués avec la plus grande rigueur et que la santé des habitants comme la protection de la nature restent des priorités.
N° 20 : 12 octobre 2026 - 19:49
Auteur : Régine Tournier
Son avis : Défavorable
Contre ce projet à cause des nuisances qu il va engendrer, notamment de la pollution
N° 19 : 12 octobre 2026 - 19:02
Auteur : Danielle Bory
Son avis : Défavorable
L'alerte du professeur Sultan sur les particules fines qui seront répandues par cet incinérateur n'a vraisemblablement pas ému les décideurs de Montpellier et sa Métropole. La santé des habitants serait sacrifiée s'il est construit et utilisé.
Opposition ferme et déterminée à la mise en service de cet incinérateur.
N° 18 : 12 octobre 2026 - 18:15
Auteur : Robert Dessilla
Organisation : Les jardins de Delphine
Son avis : Défavorable
Bonjour,

En tant que riverain du quartier, je suis fermement opposé à l’implantation d’une unité de production de CSR à proximité immédiate des habitations et des établissements scolaires. Les risques potentiels liés à la qualité de l’air, aux nuisances olfactives, au trafic de poids lourds et aux conséquences sur la santé et la sécurité des riverains suscitent de légitimes inquiétudes.
Cordialement
N° 17 : 12 octobre 2026 - 18:12
Auteur : Marie MALLET
Son avis : Défavorable
Pas de ce CSR en ville. Les élus nous mentent en nous racontant qu'il n'y aura aucun impact sur la santé de la population. Tout est déjà dit dans les commentaires précédents auxquels je m'associe. NON NON ET NON à ce projet. On est déjà suffisamment gênés par le trafic des camions et les odeurs nauséabondes d'améthyst. Sait-on vraiment ce que l'on respire ? Ca suffit. Ils disent quoi les écolos ?
N° 16 : 12 octobre 2026 - 18:09
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Pour faire court :
Danger pour la santé
Coût énorme
N° 15 : 12 octobre 2026 - 17:58
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Avis défavorable
N° 14 : 12 octobre 2026 - 17:54
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis contre ce projet, polluant particulièrement pour les enfants à proximité
N° 13 : 12 octobre 2026 - 17:52
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis défavorable à la mise en place d’un CSR pour des raisons évidentes de santé publique et de sécurité. L’usine de methanisation est déjà de trop. Je préfère régler des charges supplémentaires pour le traitement des déchets que respirer les fumées toxiques qui se dégageront du CSR.
N° 12 : 12 octobre 2026 - 17:45
Dépôt par mail
Bonjour 
Je suis contre absolument contre.
Vous nous pourrissez la vie depuis bientôt 20 ans (mouches, odeurs nauséabondes)
Nous ne pouvons pas utiliser nos extérieurs 
Nos biens ont devalué.
Merci Mr Frêche!!!!
Déjà il est aberrant d’avoir mis une telle usine en ville alors un incinérateur avec tous les désagréments que cela comporte, c’est non.
on marche sur la tête 
Mr Delafosse n’a qu’à le construire aux Vautes, à côté de chez lui.
Marre d’être toujours le dindon de la farce
Des élus.

Catherine Simon
94 Impasse Jules Massenet 




Mail receptionné le 12/10/2026 à 16:47
N° 11 : 12 octobre 2026 - 17:38
Auteur : Philippe Leglise
Son avis : Défavorable
En tant que riverain, je suis fermement opposé à l’implantation d’une unité de production de CSR à proximité immédiate des habitations et des établissements scolaires. Les risques potentiels liés à la qualité de l’air, aux nuisances olfactives, au trafic de poids lourds et aux conséquences sur la santé et la sécurité des riverains suscitent de légitimes inquiétudes. Un projet de cette nature ne doit pas se faire au détriment de la qualité de vie des habitants et de la protection des enfants. Je demande que ces enjeux soient pleinement pris en compte et que des alternatives d’implantation soient sérieusement étudiées. 
N° 10 : 12 octobre 2026 - 17:34
Auteur : Lionel DISSARD
Son avis : Défavorable
En tant que riverain, je suis fermement opposé à l’implantation d’une unité de production de CSR à proximité immédiate des habitations et des établissements scolaires. Les risques potentiels liés à la qualité de l’air, aux nuisances olfactives, au trafic de poids lourds et aux conséquences sur la santé et la sécurité des riverains suscitent de légitimes inquiétudes. Un projet de cette nature ne doit pas se faire au détriment de la qualité de vie des habitants et de la protection des enfants. Je demande que ces enjeux soient pleinement pris en compte et que des alternatives d’implantation soient sérieusement étudiées.
N° 9 : 12 octobre 2026 - 17:22
Auteur : Geraldine Pasqualini
Son avis : Défavorable
Nous n avons aucune preuve réelle que cela ne générera pas des nuisances quelles qu elles soient, et surtout pas aussi pressés habitations
N° 8 : 12 octobre 2026 - 17:05
Auteur : Hélène Lapeyronie
Son avis : Défavorable
Riveraine directe de l'usine Améthyst que nous subissons déjà depuis des années, je refuse de mettre ma santé et celle de ma famille en péril.
De telles usines ne devraient même pas exister en pleine zone d'habitation, avec tous les désagréments visibles (odeurs, trafic de camions, bruit ...) et invisibles liés à la combustion des plastiques.
La politique du traitement des déchets est importante mais pas au détriment des Montpellierains. Sans compter la valeur de nos biens qui va chuter encore plus, qui seront invendables, et nous obligera à subir cette usine CSR tout le reste de notre vie... Nous ne voulons pas trinquer encore plus que ce que nous subissons déjà.
Je compte sur votre bon sens afin de renoncer à ce projet.
N° 7 : 12 octobre 2026 - 16:36
Auteur : David Perot
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Absolument contre, les odeurs sont deja épouvantables la moitié de l’annee. Je trouve fou que personne ne se pose de question sur le fait de brûler des déchets a quelsues centaines de mètres de dizaines de milliers d'habitants.
Bien à vous,
David Perot.
N° 6 : 12 octobre 2026 - 16:27
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je suis contre la transformation en CSR de cette usine implantée au milieu des habitations, proche d'écoles, de crèches et de la clinique. L'impact sur la santé des nombreux habitants serait désastreux. La pollution de l'air, de l'eau, des sols, sont totalement contradictoire avec une soit disant volonté de mieux gérer les déchets et une politique écologique. Dans le contexte actuel de réchauffement climatique, il est urgent d'engager de véritables projets pour une meilleure gestion, valorisation et un meilleur tri des déchets. Les brûler et devoir importer des tonnes de déchets pour que l'usine puisse fonctionner est très loin d'une politique responsable et écologique. Il est nécessaire de mettre en place une politique régionale de traitement des déchets, de s'appuyer sur les usines déjà existantes et de mettre des moyens dans le recyclage et la réduction des déchets. Le coût de ce projet est considérable et sa pertinence doit être questionnée au regard des besoins réels et des alternatives possibles. Enfin les citoyens ne disposent pas de toutes les informations nécessaires pour avoir un avis éclairé et la grande majorité des habitants des quartiers ne sont pas informés de ce projet qui impactera leur quotidien et leur santé.
N° 5 : 12 octobre 2026 - 15:50
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Traitement des déchets : privilégier la mutualisation plutôt que la multiplication des capacités d’incinération.

Mesdames, Messieurs les élu·es,

Non, Montpellier n’a pas à rougir de vouloir faire traiter ses déchets à Sète et à Lunel. Cette solution mérite d’être examinée à l’aune des réalités industrielles, économiques et environnementales, plutôt qu’au travers d’affirmations approximatives ou culpabilisantes.

Concernant l’incinérateur de Sète :

Plusieurs éléments méritent d’être rappelés :

- La capacité d’incinération de l’installation doit passer de 40 000 à 55 000 tonnes par an.

- La mise en œuvre d’une trajectoire « zéro déchet » et le développement du tri à la source des biodéchets entraînent une diminution des volumes de déchets résiduels collectés.

- Afin de rentabiliser son outil industriel, Sète entend donc accueillir des déchets provenant notamment de Montpellier et d’Agde.

- Refuser les déchets de Montpellier serait, dans ces conditions, difficilement compréhensible : la capacité disponible devrait être mobilisée par d’autres apports, potentiellement issus de territoires plus éloignés, ce qui pourrait accroître les distances de transport et l’empreinte environnementale associée.

- En parallèle, Montpellier doit accueillir 4 000 tonnes de biodéchets provenant de Sète, pour un montant annoncé de 1,3 million d’euros.

Il convient donc de considérer l’ensemble de ces flux dans une logique de complémentarité territoriale et de cohérence environnementale.

Nous demandons donc que cessent les discours culpabilisants et les affirmations qui ne résistent pas à l’examen des faits, notamment lorsqu’ils sont relayés par Michaël Delafosse et des élu·es de la majorité municipale.

Rappelons plusieurs points essentiels :

- Non, l’incinérateur de Sète n’est pas sur le point de fermer.

- Non, aucun élément ne permet d’affirmer que Sète refusera les déchets de Montpellier après 2030.

- Non, la construction d’un nouvel incinérateur n’est pas, par principe, une solution plus écologique, en particulier si elle entraîne une augmentation du trafic de poids lourds alors que des capacités de traitement existantes peuvent être mutualisées.

Concernant les capacités de traitement et l’incinérateur de Lunel-Viel :

Rappelons qu’une politique ambitieuse de réduction des déchets conduit à estimer à 45 000 tonnes par an le volume d’ordures ménagères résiduelles (OMR) de Montpellier.

Selon les chiffres avancés, Sète en prendrait déjà en charge 40 000 tonnes par an. Le volume restant à traiter serait donc de l’ordre de 5 000 tonnes, susceptible d’être absorbé par l’installation de Lunel-Viel, compte tenu des capacités disponibles qui y sont annoncées.

Par ailleurs, contrairement à ce qu’affirme Michaël Delafosse, aucune fermeture de l’incinérateur de Lunel-Viel, exploité dans le cadre de l’Unité de valorisation énergétique (UVE) OCTAV, n’est annoncée dans les éléments cités.

Au contraire, l’exploitation du site a été contractualisée sur le long terme avec la société Suez, dans le cadre d’un contrat courant jusqu’au 31 décembre 2032.

L’installation de Lunel-Viel doit, quant à elle, réduire de 30 000 tonnes par an le volume de déchets incinérés d’ici à 2032, en passant de 120 000 à 90 000 tonnes annuelles.

Cette évolution s’explique notamment par le détournement des biodéchets de l’incinération, dans le prolongement de la loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire (loi AGEC), qui prévoit notamment le développement du tri à la source des biodéchets.

Dès lors, une question se pose : si les volumes de déchets destinés à l’incinération diminuent, pourquoi faudrait-il maintenir les installations à leur niveau actuel d’approvisionnement en allant chercher des déchets toujours plus loin ?

La diminution des tonnages disponibles doit, au contraire, conduire à repenser l’organisation du traitement à l’échelle des territoires, en tenant compte des capacités existantes, des distances de transport et des objectifs de réduction des déchets.

Il importe de souligner la nécessité technique de maintenir une installation dans des conditions optimales de fonctionnement. Le niveau d’activité pertinent doit être évalué au regard des caractéristiques techniques, des coûts et des objectifs propres à chaque installation.

Pour une stratégie territoriale cohérente de gestion des déchets :

La mutualisation du traitement des déchets à l’échelle régionale constitue une piste essentielle. Elle permet de mobiliser les capacités existantes et d’adapter les flux à la diminution progressive des déchets résiduels, conformément aux objectifs de prévention et de réduction fixés par les politiques publiques, notamment dans le cadre du Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SRADDET).

Avant d’engager des investissements dans de nouvelles capacités d’incinération, il est donc indispensable de démontrer leur nécessité au regard des projections de tonnages, des installations déjà disponibles et des conséquences sanitaires, environnementales et économiques de chaque scénario.

La priorité doit être donnée à la réduction des déchets à la source, au tri des biodéchets, au réemploi et au recyclage. Le traitement des déchets résiduels doit ensuite être organisé de manière rationnelle, en recherchant la meilleure complémentarité possible entre les installations existantes.

Enfin, nous dénonçons la communication en faveur de l’incinération portée par la majorité de Michaël Delafosse, par les élu·es se présentant comme écologistes au sein de la majorité montpelliéraine, par Montpellier Méditerranée Métropole et par Pierre-Marie Carvajal, dès lors qu’elle présente comme inéluctable la création de nouvelles capacités sans apporter une démonstration suffisamment étayée de leur nécessité.

Nous demandons aux élu·es de privilégier une approche fondée sur les données, la transparence et la cohérence environnementale, plutôt que sur des affirmations péremptoires. La gestion des déchets exige une stratégie de long terme, construite à partir des besoins réels et des capacités existantes, et non une fuite en avant dans l’incinération.

Sources :

Midi Libre, 10 décembre 2025 : Montpellier va incinérer 40 000 tonnes de ses déchets à Sète à compter du 1er mars 2026.
https://www.midilibre.fr/2025/12/10/montpellier-va-incinerer-40-000-tonnes-de-ses-dechets-a-sete-a-compter-du-1er-mars-2026-13100676.php

Midi Libre, 31 octobre 2024 : Traitement des déchets : la modernisation de l’incinérateur de Sète passe par un chantier titanesque.
https://www.midilibre.fr/2024/10/31/traitement-des-dechets-la-modernisation-de-lincinerateur-de-sete-passe-par-un-chantier-titanesque-12286216.php

Pic et Tang – L’usine de Lunel-Viel. https://picetang.fr/valorisation-enegetique/lusine-de-lunel-viel
N° 4 : 12 octobre 2026 - 15:25
Auteur : Joël CARICHON
Organisation : Riverains
Son avis : Favorable
En temps que riverain très proche de l'usine Améthyst je ne suis souhaite pas la construction d'un CSR dans cette usine.
Les odeurs depuis le 1er janvier 2026 sont insupportable cela suffit déjà à dégrader la qualité de vie que nous avons et le CSR sera une dégradation supplémentaire et dangereuse pour notre santé.
N° 3 : 12 octobre 2026 - 14:38
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Je ne suis pas favorable au CSR qui est nuisible à la santé humaine et à l'environnement.
N° 2 : 12 octobre 2026 - 12:50
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Une usine inutile au milieu d'habitations, écoles, crèches, hôpitaux et lieu de vie. Arrêtons cette folie.
N° 1 : 12 octobre 2026 - 12:06
Auteur : Romain Vanuxeem Vanuxeem
Organisation : PARIMAGE
Son avis : Ne se prononce pas
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