je suis intimement convaincu qu’il y a d’autre solution pour résoudre votre problème l’eau est un bien commun
N° 4 : 30 avril 2026 - 18:57
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
l’eau est un bien précieux elle appartient à nous tous
N° 3 : 15 avril 2026 - 10:49
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Savez-vous si il y aura un impact significatif sur l'environnement et sur la vie animale ?
Ce forage ne va t-il pas faire paniquer ou faire fuir les oiseaux ou les animaux de nos forêts ?
De plus comment l'eau va être distribuée dans les champs ?
Y aura t-il un va et vient de camions citernes pendant les périodes durant lesquelles vous aurez besoin de cette eau ?
Comment être certain que le forage ne va impacter l'eau destinée aux habitants de Cuvergnon tant en pollution qu'en utilisation (baisse de puissance, moins d'eau lors des chaleurs, etc...)
La route de Grand Champs pourra t'elle supporter les camions qui vont faire les travaux de forage et les futurs camions citernes ?
Merci par avance.
Réponse : Le forage est une opération temporaire, réalisée sur une période courte.
Les impacts sonores et visuels sont donc limités dans le temps.
Les travaux se déroulent en journée uniquement, conformément à la réglementation.
Les bruits générés sont comparables à ceux d’un chantier classique.
Les oiseaux et la faune peuvent s’éloigner ponctuellement, mais reviennent dès la fin des travaux.
Une fois le forage terminé, l’installation est enterrée et silencieuse, sans nuisance durable.
Aucun impact significatif sur la biodiversité n’est attendu.
L’eau issue du forage sera distribuée par un réseau fixe (canalisations enterrées) jusqu’aux parcelles concernées. Donc aucun va-et-vient régulier de camions-citernes n’est prévu pour l’irrigation.
Les seuls véhicules nécessaires seront ceux liés à la phase de travaux, limitée dans le temps et qui ne serons pas plus lourds que les bennes de blé à la moisson ou les camions de betteraves à l’automne.
La protection de l’eau destinée aux habitants est une priorité absolue.
Plusieurs garanties existent :
Le forage est réalisé dans une nappe différente qui n’interfère pas avec la ressource utilisée pour l’eau potable.
Le projet doit respecter les prescriptions qui vérifient précisément l’absence d’impact sur les captages d’eau potable.
Le tubage et les scellements du forage sont conçus pour éviter toute communication entre nappes et empêcher toute pollution et les distances aux sources potentielles de pollution sont respectées.
Le volume prélevé est encadré par une autorisation préfectorale, qui garantit qu’il n’y aura pas de baisse de disponibilité pour les habitants, même en période de sécheresse.
N° 2 : 12 avril 2026 - 16:44
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
L eau est un bien commun qui ne devrais pas pouvoir etre pompé par des tiers.
Réponse : Merci pour votre contribution.
Vous avez raison de rappeler que l’eau est un bien commun, et c’est précisément pour cette raison que son utilisation est strictement encadrée par la loi.
Le projet de forage présenté ici ne donne aucun droit privatif sur la ressource :
il est soumis à autorisation, à contrôle, et doit respecter plusieurs obligations :
- ne pas porter atteinte à la ressource en eau ni aux autres usagers ;
- respecter les débits maximums autorisés ;
- se conformer aux prescriptions de l’arrêté préfectoral et aux contrôles de l’administration ;
- stopper ou réduire les prélèvements en cas de tension sur la ressource.
L’objectif n’est donc pas de « privatiser » l’eau, mais de permettre un usage encadré, compatible avec la préservation du milieu et les besoins collectifs.
Cette consultation publique sert justement à vérifier que le projet respecte ces principes et à intégrer les remarques du public dans l’analyse environnementale.
N° 1 : 5 avril 2026 - 18:04
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Il me semble pas nécessaire ,car c'est encore puisez dans notre nappe freatique.
Alors due l'on nous demande sans cesse de faire attention, ont nous inflige des restriction.
Donc non l'agriculteur dois trouver des solutions de stockage d'eau vu les surfaces de toiture qu'il possède.
Réponse : Bonjour,
Merci de votre commentaire.
Je suis tout à fait d’accord avec vous, c’est pourquoi j’ai déjà mis en place depuis 2009 la récupération d’une bonne partie de l’eau de mes toitures sur les hangars agricoles. Je stocke cette eau dans 3 poches d’eau de 90, 90 et 120 m3 et elle me permet de ne pas utiliser d’eau potable pour laver mon matériel et faire mes traitements phytosanitaires dans les champs. Je n’ai pas installé cette récupération sur toutes les toitures de la ferme car les pentes naturelles ne me permettent pas d’avoir une installation de tuyaux efficace.
Et malheureusement la quantité d’eau totale récupérée serait d’environ 2 800 m3 maximum sans compter la perte en évaporation, débordement de gouttière etc. Cette quantité totale serait bien loin de me permettre d’irriguer mes cultures comme vous avez pu le consulter dans mes besoins totaux.
Projet de forage de la ferme la Tournelle
Savez-vous si il y aura un impact significatif sur l'environnement et sur la vie animale ?
Ce forage ne va t-il pas faire paniquer ou faire fuir les oiseaux ou les animaux de nos forêts ?
De plus comment l'eau va être distribuée dans les champs ?
Y aura t-il un va et vient de camions citernes pendant les périodes durant lesquelles vous aurez besoin de cette eau ?
Comment être certain que le forage ne va impacter l'eau destinée aux habitants de Cuvergnon tant en pollution qu'en utilisation (baisse de puissance, moins d'eau lors des chaleurs, etc...)
La route de Grand Champs pourra t'elle supporter les camions qui vont faire les travaux de forage et les futurs camions citernes ?
Merci par avance.
Les impacts sonores et visuels sont donc limités dans le temps.
Les travaux se déroulent en journée uniquement, conformément à la réglementation.
Les bruits générés sont comparables à ceux d’un chantier classique.
Les oiseaux et la faune peuvent s’éloigner ponctuellement, mais reviennent dès la fin des travaux.
Une fois le forage terminé, l’installation est enterrée et silencieuse, sans nuisance durable.
Aucun impact significatif sur la biodiversité n’est attendu.
L’eau issue du forage sera distribuée par un réseau fixe (canalisations enterrées) jusqu’aux parcelles concernées. Donc aucun va-et-vient régulier de camions-citernes n’est prévu pour l’irrigation.
Les seuls véhicules nécessaires seront ceux liés à la phase de travaux, limitée dans le temps et qui ne serons pas plus lourds que les bennes de blé à la moisson ou les camions de betteraves à l’automne.
La protection de l’eau destinée aux habitants est une priorité absolue.
Plusieurs garanties existent :
Le forage est réalisé dans une nappe différente qui n’interfère pas avec la ressource utilisée pour l’eau potable.
Le projet doit respecter les prescriptions qui vérifient précisément l’absence d’impact sur les captages d’eau potable.
Le tubage et les scellements du forage sont conçus pour éviter toute communication entre nappes et empêcher toute pollution et les distances aux sources potentielles de pollution sont respectées.
Le volume prélevé est encadré par une autorisation préfectorale, qui garantit qu’il n’y aura pas de baisse de disponibilité pour les habitants, même en période de sécheresse.
Vous avez raison de rappeler que l’eau est un bien commun, et c’est précisément pour cette raison que son utilisation est strictement encadrée par la loi.
Le projet de forage présenté ici ne donne aucun droit privatif sur la ressource :
il est soumis à autorisation, à contrôle, et doit respecter plusieurs obligations :
- ne pas porter atteinte à la ressource en eau ni aux autres usagers ;
- respecter les débits maximums autorisés ;
- se conformer aux prescriptions de l’arrêté préfectoral et aux contrôles de l’administration ;
- stopper ou réduire les prélèvements en cas de tension sur la ressource.
L’objectif n’est donc pas de « privatiser » l’eau, mais de permettre un usage encadré, compatible avec la préservation du milieu et les besoins collectifs.
Cette consultation publique sert justement à vérifier que le projet respecte ces principes et à intégrer les remarques du public dans l’analyse environnementale.
Alors due l'on nous demande sans cesse de faire attention, ont nous inflige des restriction.
Donc non l'agriculteur dois trouver des solutions de stockage d'eau vu les surfaces de toiture qu'il possède.
Merci de votre commentaire.
Je suis tout à fait d’accord avec vous, c’est pourquoi j’ai déjà mis en place depuis 2009 la récupération d’une bonne partie de l’eau de mes toitures sur les hangars agricoles. Je stocke cette eau dans 3 poches d’eau de 90, 90 et 120 m3 et elle me permet de ne pas utiliser d’eau potable pour laver mon matériel et faire mes traitements phytosanitaires dans les champs. Je n’ai pas installé cette récupération sur toutes les toitures de la ferme car les pentes naturelles ne me permettent pas d’avoir une installation de tuyaux efficace.
Et malheureusement la quantité d’eau totale récupérée serait d’environ 2 800 m3 maximum sans compter la perte en évaporation, débordement de gouttière etc. Cette quantité totale serait bien loin de me permettre d’irriguer mes cultures comme vous avez pu le consulter dans mes besoins totaux.