Projet société Haribo

Liste des observations
N° 124 : 23 octobre 2026 - 14:38
Auteur : Gilles DUCROUX
Son avis : Défavorable
Mr Le commissaire Enquêteur,

Vous trouverez ci-joint une contribution proposant de mieux intégrer ce bâtiment de près de 23 m de haut dans son environnement vers le Nord du côté de la zone résidentielle.

Le document Annexe 6 page 45 reprend les enjeux paysagers.
Le classement coté route est en rouge alors que les voitures passe en maximum 10 seconde.
Par contre le classement du coté de la zone résidentielle est classé faible pour des personnes qui toutes l’années vont voir devant leurs fenêtres un bâtiment marron de 23m !!

Une fois de plus dans cette partie du dossier l’on constate que le projet fait peu d’attention aux voisins qui l’entoure.

Je souhaite donc une meilleure intégration de ce bâtiment du côté Nord par un rideau de verdure.

Des arbres feuillus ne suffiront pas à atteindre de telle hauteur et de plus ont besoin d’un volume important pour sa croissance.

Par contre, il existe une solution avec des cyprès méditerranéen qui montent à des hauteurs proches de 30m et qui n’attrapent pas de maladie.
La place au sol est suffisante pour mettre ces arbres qui ont à la taille adulte une circonférence de moins de 2 m

Description ci-dessous
Cupressus sempervirens est un arbre conifère de taille moyenne pouvant atteindre 35 m (115 pieds) de haut, avec une couronne conique aux branches plates et des branches pendantes de façon variable. [8] Il vit très longtemps, certains arbres ayant plus de 1 000 ans. [9]
Cupressis sempervirens produit des pousses latérales, ou branches, qui poussent souvent vers une source lumineuse. [10] Le feuillage pousse en éclaboussures denses et vert foncé. Les feuilles sont écailleuses, mesurent 2 à 5 mm de long et sont produites sur des pousses arrondies (non aplaties). Les cônes de graines sont ovales ou oblongs et mesurent entre 25 et 40 mm de long. Les cônes possèdent 10 à 14 écailles, qui sont d’abord vertes et mûrissent en brun environ 20 à 24 mois après la pollinisation. Les cônes mâles mesurent de 3 à 5 mm de long et libèrent un pollen fortement allergénique à la fin de l’hiver. Les cônes de C. sempervirens peuvent résister à des années d’étanchéité et sont connus pour effectuer des sérotinies. [11] L’arbre est modérément sensible au chancre des cyprès, causé par le champignon Seiridium cardinale, et peut subir une grande dépérissement lorsque cette maladie est courante. Le nom de l’espèce sempervirens vient du latin signifiant « toujours vert ». [12]
N° 123 : 23 octobre 2026 - 14:11
Auteur : Gilles DUCROUX
Son avis : Défavorable
Mr Le commissaire enquêteur,
Vous trouverez ci-joint une contribution proposant de modifier l’orientation vers l’Ouest des condenseurs adiabatiques.
Ces solutions sont faiblement voir nullement impactante financièrement au vu du montant de ce projet et permettent d’éloigner la source de nuisance sonore vers une zone non résidentielle.

Je joins des esquisses (page 3 du document joint) de ce que pourrait être la modification du bâtiment et une représentation artisanale (page 2 du document joint) de ce que pourrait être, faute d’étude de SPC, le nuage de nuisance sonore.
Le cabinet SPC évoque dans son rapport, ex : Annexe 9, P 11, et à plusieurs reprises que les orientations Sud-Est, Sud, Sud-Ouest, Ouest ne posent pas de nuisance sonore.
L’Annexe 9 montre dans son étude à -15dB que les résultats sont justes limites en ayant éliminé 4 sources de bruit, il y a toutes les raisons de modifier l’orientation des condenseurs pour éviter des conflits qui risquent de se terminer devant les tribunaux.

La conception actuelle de l’Usine n’a pas tenu compte des nuisances qu’elle va créer dans le paysage environnent, autrement ce n’est pas vers le Nord que les architectes auraient orienté la source principale de nuisance.
De plus, en conception, mettre les condenseurs avec un débord de mur va accentuer les nuisances importantes pour le voisinage (Annexe 9, Tableau 9 page 17) avec +9,5dB de dépassement prévu.

Il n’y a rien de rassurant aux vu des résultats de l’Annexe 9 :
- Etude initiale : Tous les résultats sont catastrophiques pour les riverains avec le double de nuisance vis-à-vis des tolérances le jour et le quadruple la nuit. Mais SPC indique des résultats conformes au Sud-Est, Sud, Sud-Ouest et Ouest de l’usine.
SPC montre les pistes à suivre pour intégrer ces installations bruyantes en harmonie avec le quartier et les voisins, (Annexe 9, Tableau 9, page 17).
- Etude finale : Les résultats de l’étude à -15 dB laisse entrouvrir dans le futur des problèmes de nuisance sonore. Seulement 1dB de marge de conformité, la nuit. Surtout que l’étude exclu plusieurs sources de bruit, fait des choix de bruit en ZER infondés qui risquent de réduire cette marge de sécurité, en effet :
o SPC affecte des niveaux de bruit identiques quel que soit la distance de la ZER, ce qui en infondé en acoustique environnemental, plus on s’éloigne d’un bruit moins on l’entend, c’est juste une évidence physique !
o SPC élimine dans son études 4 sources de bruit (Camions, PAC, CTA...), et ne prend pas en compte le bruit du bâtiment de fabrication sur 3 étages !

Mais la solution technique existe:
- SPC indique que les résultats initiaux sont conformes (l’Annexe 9 page 11) au Sud-Est, Sud, Sud-Ouest et Ouest de l’usine
- Se serait donc naturel que la conception de l’usine intègre une orientation des condenseurs adiabatique dans ces directions, malheureusement c’est tout le contraire qui a été fait en conception.
- Néanmoins une solution technique réalisable existe tout en restant dans une logique de positionnement des condenseurs à l’angle Nord-Ouest pour rester au plus près des conduites tel que les architectes ont conçu le bâtiment
- Contrairement à ce qui a été dit lors de la réunion publique du 15/10/2025, Quand on veut, on peut c’est une question simple de volonté

Plusieurs solutions existent et peuvent être mise en œuvre (page 3 du document joint), je vous en propose 2 qui sont tout à fait réalisables :
1) HARIBO a présenté un nouveau plan de circulation qui redonne des terrains utilisables au Nord
2) Première solution : Dans l’angle Nord-Ouest, inverser les angles Ouest et Nord, conserver les quais de chargement tel quel et décaler vers le Nord le dépassement du bâtiment
3) Seconde solution : modifier la maçonnerie de l’actuel bâtiment situé vers l’Ouest de l’angle Nord-Ouest
 Remonter une partie du bâtiment pour le positionner à la cote 16.75m ou plus pour supprimer l’effet de mur réfléchissant
 Elargir le bâtiment pour qu’il puisse recevoir en largeur les condenseurs
 En longueur, le bâtiment actuel côté Ouest est 30% moins long qu’il faut compenser par une extension
o Réaliser une plateforme en toiture comme celle prévue au Nord, répartie Nord/Sud ou décalée vers le Nord
o La solution vers le Nord semble plus simple et le facilement réalisable

Les modifications proposées dans le budget gigantesque de la construction n’impacteront le coût final du projet. La solution 1 étant la moins impactante.
- L’orientation des condenseurs adiabatique vers l’Ouest changera tout pour le voisinage
 Aucune habitation vers l’Ouest, il y a que la rivière et le musé. Concernant la rivière, l’APAVE dans l’annexe 4 indique que le bruit de la rivière couvre le bruit de l’Usine et se sert de cet argument pour exclure le point LP6
 La projection de la nuisance (P2 du document joint) en la faisant pivoter d’un quart de tour vers la gauche change tout pour les voisins de Carrignargues
 Ils ne seront plus ou beaucoup, beaucoup moins impactés

L’exposition solaire n’est pas supérieure au Nord ou à l’Ouest, des ombrières peuvent améliorer le rendement des condenseurs

En conclusion:
Il existe des solutions techniques simples et peu coûteuses au vu du montant de ce projet pour réorienter les condenseurs d'un quart de tour vers l'Ouest. Il faut modifier l’angle Nord-Ouest.
La pollution sonore serait projetée vers une zone sans habitations (rivière et musée), soulageant définitivement les voisins de Carrignargues grâce à une simple question de volonté politique et technique.
Pièce jointe : 1090_num123.pdf
N° 122 : 23 octobre 2026 - 11:10
Auteur : marc meynier
Son avis : Ne se prononce pas
Bonjour ,
Qu'importe le projet ou la modification du projet a cet endroit , le gigantisme du bâtiment et l'image d'Haribo projeté entrainera de fait un sentiment d'écrasement, pour la population riveraine ,pour l'image d'uzes ainsi que pour les automobilistes .
Pour Haribo il vaut mieux réhabiliter les anciens bâtiments et faire une production de vieux bonbon avec un coté plus artisanal et à l'endroit de l'agrandissement et du parking un mini park d'attraction autour du bonbon .
Ce qui prolongerai la visite du musée de quelques heures et provoquerai des nuitées sur l'uzege .
Pour la nouvelle usine , pourquoi ne pas projeté son installation au site de la réglisserie sur la commune de boucoiran (ancienne usine Zan ) , ce qui qui faciliterai l'ancrage , le développement de la zone( gare de Nozieres )et la réhabilitation de cette friche industrielle (subvention )
Cordiales salutations
N° 121 : 23 octobre 2026 - 10:24
Auteur : Josephine Bouvier
Son avis : Défavorable
Mr Le commissaire Enquêteur

vous trouverez ci-joint une contribution reprenant les constats qui me semble comporter des anomalies.
SPC apporte dans ses constats la proposition d'une orientation différente de celle du Nord qu'il est souhaitable de retenir et qui est réalisable avec l'évolution du plan de circulation.

1) Plusieurs éléments, de l’Annexe 9 du cabinet SPC nous interpellent :
- SPC s’appuie sur les travaux menés par l’APAVE qui sont plus que contestables !
 Ecarts procédurales, non-respect des exigences des arrêtés (ministériel et préfectoral), anomalies méthodologiques liés aux durées et périodes d'enregistrement vices, Invalidité de la caractérisation du bruit résiduel (Usine à l'arrêt), Invalidité des enregistrements Météo
 Voir contribution déposée sur l’Annexe 4 de l’APAVE
- Les sources de bruit ne sont pas celles constatées par l’organisme mais validées par Haribo qui ne retient que les nouvelles sources de bruit (Annexe 9 p 11)
- Les données de références de SPC repris de l’Arrêter n°07.083N sont quelques peu différents entre l’APAVE (Annexe 4 page 9) et SPC (Annexe 9 page3) et repris dans le document joint par exemple (page 5) :
• Le jour le points LP1 APAVE 54dB, Arrêté 49dB, la nuit APAVE 47dB, Arrêté 42 dB
• Le jour le points LP6 ou LP6.1 APAVE 69dB, Arrêté 54dB, la nuit APAVE 60dB, Arrêté 47 dB
L’étude menée par l’APAVE est prise en référence mais elle contestable sur de multiples points

2) Un manque de coordination entre l’étude de SPC et de l’APAVE
- Dans un premier temps, SPC retient une vingtaine de maison en ZER qui se réduit à 5 sans aucune explication (page 6)
 Les 5 ZER retenues n’ont pas fait l’objet de test par l’APAVE en amont, il est donc impossible de valider les projections faites par SPC
 SPC ne fait pas la différence de bruit (Page 11 et 15) entre la ZERE à moins de 35m (voir document P015 plan à 35m) et la ZER D à 150m
 Tout le monde est affecté d’un niveau Ambiant de jour de 44dB et de nuit de 41,5dB alors que la valeur du bruit diminue avec la distance
• SPC ne donne aucune explication ou justification alors que cette méthode n’a pas de validité en acoustique environnemental
o La règle générale (sans obstacles et réflexion) est de -6dB chaque fois que la distance est multipliée par 2
o Ex : si le bruit est de 80dB à 1m, il est à 10m de 60dB, à 30m 50dB, 100m 40dB, 150m 36.5dB (règle L2 = L1 -20 Log 10 (d2/d1))
 Le contrôle ponctuel au point D avec un sonomètre neuf à 0.5dB, le Mercredi 21/10/2026 :
• Ambiant Jour : 46dB à 11h30, temps sec, ensoleillé, vent Nord-Ouest 15 Km/h SPC indique 44dB
• Ambiant Nuit : 40dB à 22h45 vent faible à nul et SPC indique 41.5dB
• Le bruit « résiduel » le Dimanche 18/10 temps sec/nuageux vent nul à 11h 37dB, à 23h 34dB
 Cette différence d’enregistrement induit une modification du calcul de l’Emergence sonore et donc des résultats de cette étude
• Annexe 9 Tableau 4 page 6 : Niveau de bruit résiduel de référence en tout point des parties extérieures
o S’il est entre 35 et 45 dB l’émergence est ≤+6dB le jour et ≤+4dB la nuit
o S’il est supérieur à 45 dB l’émergence est ≤+5dB le jour et ≤+3dB la nuit
L'étude de SPC présente une anomalie méthodologique majeure en appliquant un niveau de bruit identique à des habitations situées à des distances très différentes (35 m et 150 m).
De plus, les relevés réels sur le terrain montrent des écarts non négligeables qui fausse complètement le calcul réglementaire de l'émergence sonore. En l’absence de relevé initiaux de l’APAVE, les conclusions de conformité sont discutables.

3) Les Condenseurs Adiabatiques sont d’énormes armoires refroidissantes
- Les condenseurs adiabatiques sont énormes de 13m de long, 3.3m de haut et 3m de large (Annexe 9, page 14 et page 8 de ce document)
- La marque et le modèle des condenseurs n’est pas connu permettant d’en apprécier le bruit et si le rejet d’air est vertical ou horizontal
 Selon la littérature le bruit 4 installations de marque Vertiv Libert serait de 47 à 53dB à 50m et de 42 à 47dB à 100m soit le bruit ambiant actuel relevé 46dB à 150 m
 Il est prévu de les positionner sur un débord de toiture 4,25m en dessous du toit du bâtiment (21,6m), à une hauteur de 16,75m
• Cette configuration avec un mur à l’arrière plus haut est synonyme d’un mur réfléchissant le son, comme dans un théâtre Romain, ex : Orange

La conception de l’Usine avec un débord de mur et des condenseurs énormes orientés vers le nord va créer des nuisances importantes pour le voisinage
Au vu du positionnement des condenseurs, l’intégration des nuisances sonores a-t-il vraiment été intégré dans la conception de l’Usine ?

4) L’étude préliminaire inclus tous les contributeurs de bruit mais les enregistrements ne sont pas exhaustifs
- Pourquoi, SPC reprend tous les points LP au tableau T9 puis au fur et à mesure les tableaux T11, T12, T14, T15 reprend un seul ou deux LP sans aucune explication. Cette méthode ne donne pas une vision complète des relevés et projections (Annexe 9 page 17 à 21)
- En prenant tous les contributeurs, les résultats sont catastrophiques avec le double de la tolérance le jour et le quadruple la nuit !!!
- Et les résultats sont conformes au Sud-Est, Sud, Sud-Ouest et Ouest de l’usine, seul le Nord et Nord-Ouest de l’usine sont en dépassement
- Voila une première piste pour positionner les condenseurs afin de réduire les nuisances pour le voisinage

Tous les résultats sont catastrophiques pour les riverains avec le double de nuisance vis-à-vis des tolérances le jour et le quadruple la nuit.
Mais les résultats conformes au Sud-Est, Sud, Sud-Ouest et Ouest de l’usine montrent les pistes à suivre pour intégrer ces installations bruyantes en harmonie avec le quartier et les voisins.
Si dès la conception les nuisances sonores avaient été prises dans l’intégration de l’usine dans son environnement les condenseurs ne seraient pas orientés vers les riverains au Nord !

5) Puis SPC s’emploie à éliminer 4 des 6 contributeurs sans un réel argumentaire
- Pourquoi retirer des contributeurs qui vont au final participer au bruit ambiant alors que SPC dispose de toutes les données ?
 On se pose légitimement la question du « pourquoi » au vu des résultats de l’étude préliminaire
 Exemple (p 15), la nuit, l’étude à -15dB, 4 des 5 ZER sont à +2dB la nuit pour ≤3dB sachant que tout le monde est affecté d’un niveau ambiant initial identique de 41,5dB qui est physiquement impossible. La règle générale (sans obstacles et réflexion) est de -6dB chaque fois que la distance est multipliée par 2 ex : à 1m 80dB, 10m 60dB, 30m 50dB, 100m 40dB, 150m 36.5dB (règle L2 = L1 -20 Log 10 (d2/d1))
 En prenant des valeurs représentatives, la probabilité de ne pas être conforme est très importante.
 Exclure des sources sonores tout en possédant les éléments, lorsque le résultat est limite à 1 dB met un doute sérieux sur l’étude
- Dans un premier temps les CTA (82dB) et le PAC vapeur (62dB) sont exclus sous prétexte qu’ils sont de faibles contributeurs
 Mais s’ils sont de faibles contributeurs pourquoi ne pas les conserver ?
- Le trafic PL (42 à 49dB), page 13, n'est pas une nuisance abstraite et pourtant SPC exclu le second contributeur tout en reconnaissant des nuisances :
 Ils indiquent : Que l’indicateur utilisé ne rend pas compte du caractère ponctuel et intermittent des passages de véhicules. Que les niveaux sonores calculés peuvent présenter un caractère légèrement majorant par rapport à la situation réelle. Que les passages de poids lourds sont susceptibles de générer des niveaux sonores de courte durée, pouvant être perceptibles ponctuellement par les riverains et constituer une source de gêne
 Mais ils n’utilisent pas le L10 (niveau sonore dépassé 10% du temps de mesure) qui aurait caractérisé la nuisance
- Exclure les PL (26 à 44dB) de cette étude sans intégrer l’annonce de +50 PL de la réponse de la DREAL et non +25 PL de cette étude n’est pas logique
- Surtout lorsque l’on constate que SPC conserve le troisième contributeur moins impactant dans la nuisance sonore (11dB à 34dB)
 Pourquoi conserver le troisième contributeur et pas le second ?

6) Quelles référence Météo SPC a-t-il retenu ?
- SPC n’indique aucune information sur ce thème alors que c’est prépondérant dans la propagation du son
a) Comme annoncé concernant la météo en Annexe 4, elle ne peut être considérée comme recevable, car faite à 5 km d’HAIBO et sans justification
- Au document P07 page 72 reprenant la météo à 30 ans (page 14), on relève un Obsolescence de la rose des vents face au changement climatique :
b) L'étude s'appuie sur une rose des vents moyennée sur 30 ans sans tenir compte du changement climatique
 Les vents dominants à 30 ans sont de Nord à 80 % et de Sud/Sud-Ouest à 20 %
 En 2025 avec le changement climatique, la rose des vents de l’année, montre une forte évolution des vents.
 Le vent dominant est maintenant du Nord-Est.
 Les vents de Sud-Est à Sud-Ouest représente maintenant près de la moitié des vents.
 Ces vents de « Sud » sont favorables à la propagation de la nuisance sonore et semble ne pas avoir été pris en compte
La météo dans cette étude SPC n’est pas indiquée et la météo reprise à l’Annexe 4 est contestable.
L'évolution climatique récente rend la référence historique sur 30 ans totalement inadéquate pour modéliser la propagation sonore future. L'utilisation de données météo obsolètes et géographiquement erronées sous-évalue massivement l'exposition réelle des riverains aux nuisances sonores de l'usine.
7) Les résultats de l’étude à -15 dB tel que menée par SPC laisse entrouvrir dans le futur des problèmes de nuisance sonore (Page 15)
- Aucune solution précise n’est donnée sur les protections à mettre en place, Alors que :
a) 4 des 5 ZER sont à +2dB la nuit pour ≤3dB sachant que tout le monde est affecté d’un niveau ambiant identique de 41,5dB qui n’est pas recevable
b) Attention 4 des 6 contributeurs ont été exclu alors que SPC avait toutes les données pour les intégrer à cette projection finale
c) Le bruit du bâtiment de production n’est pas intégré à l’étude

Au vu de la faible marge de sécurité surtout la nuit, des exclusions faites dans cette étude, du bruit du bâtiment de production qui n’est pas pris en compte et du fait que toutes les ZER sont affecté de la même valeur de bruit ambiant, les risques de dépassement sont plus que probables une fois l’usine construite

8) Mais la solution technique existe qui a été donnée par SPC
- SPC indique que les résultats initiaux sont conformes (page 11) au Sud-Est, Sud, Sud-Ouest et Ouest de l’usine
- Se serait donc naturel que la conception de l’usine intègre une orientation des condenseurs adiabatique dans cette direction
- Malheureusement c’est tout le contraire qui a été fait à la conception, ils sont positionnés les nuisances sonores vers les riverains au Nord
- Des solutions techniques réalisable existe tout en restant dans une logique de positionnement des condenseurs à l’angle Nord-Ouest
a) L’orientation des condenseurs adiabatique vers l’Ouest changera tout pour le voisinage
b) Dans l’angle Nord-Ouest, inverser les angles Ouest et Nord
c) Modifier le bâtiment actuel à l’Ouest pour le rendre en capacité d’accueillir les condenseurs

Il existe des solutions techniques simples et peu coûteuses au vu du montant de ce projet pour réorienter les condenseurs d'un quart de tour vers l'Ouest.
 Il faut modifier l’angle Nord-Ouest, la pollution sonore serait projetée vers une zone sans habitations (rivière et musée), soulageant définitivement les voisins de Carrignargues grâce à une simple question de volonté politique et technique.
 Ils ne seront plus ou nettement moins impactées
Pièce jointe : 1090_num121.pdf
N° 120 : 22 octobre 2026 - 15:08
Auteur : Jean-Christian Vacher
Son avis : Défavorable
Projet Haribo à Uzès — Risque d’inondation et sécurité des aménagements logistiques

Observation personnelle de Jean-Christian Vacher
22 octobre 2026

Monsieur le Commissaire enquêteur,

En tant qu’habitant du quartier de Carrignargues à Uzès, je souhaite attirer votre attention sur la prise en compte du risque d’inondation dans le projet Haribo, notamment pour les espaces de stationnement, d’attente et de circulation des poids lourds.

Je dépose cette observation à titre personnel.

Je demande que la sécurité des salariés, des chauffeurs et des riverains, ainsi que la protection de l’Alzon, soient démontrées à partir d’éléments précis et vérifiables. Les réponses doivent porter sur la dernière version du projet, en tenant compte des modifications présentées au cours de la consultation.

1. Identifier précisément les aménagements exposés

Je demande qu’un plan de synthèse permette de localiser les espaces destinés aux poids lourds, les voies d’accès, les remblais éventuels et les équipements de gestion des eaux, en les superposant au zonage du PPRI.

Pour chaque secteur exposé, il convient de préciser les cotes du terrain, les niveaux d’eau de référence, les vitesses d’écoulement retenues et les prescriptions applicables.

Ce document doit distinguer clairement les aménagements maintenus, modifiés ou abandonnés.

2. Évaluer les conséquences de la présence de poids lourds en période de crue

L’évaluation hydraulique prend-elle en compte la présence éventuelle de camions et de remorques au moment d’une inondation ?

Je demande que soient examinés les risques de déplacement ou d’entraînement de ces véhicules, d’accumulation de débris et d’obstruction des ouvrages en aval, notamment au droit du pont des Charrettes.

Il convient également de préciser si ces situations pourraient modifier les écoulements ou aggraver les niveaux d’eau pour les habitations et les activités voisines.

Si ces scénarios sont écartés, les raisons techniques et les mesures opérationnelles justifiant leur exclusion doivent être explicitées.

3. Démontrer la faisabilité de l’alerte et de l’évacuation

La sécurité du site ne peut reposer sur une évacuation préventive sans démonstration de sa faisabilité.

Quels événements ou seuils déclencheront l’arrêt de l’activité, l’interdiction d’accès et l’évacuation des personnes et des véhicules ? Qui prendra ces décisions, notamment la nuit, le week-end ou en présence de chauffeurs extérieurs ?

Je demande que les délais nécessaires à ces opérations soient confrontés aux délais de montée des eaux retenus dans les études, en tenant compte d’une éventuelle indisponibilité des voies d’évacuation.

4. Vérifier l’accès et l’intervention des secours en situation d’inondation

Les conditions d’intervention doivent être évaluées dans une situation de crue, et pas uniquement lorsque les accès sont praticables.

Quelles voies resteraient utilisables ? Quelles solutions sont prévues si certains accès sont submergés ? Comment serait gérée la survenue simultanée d’une inondation et d’un incident industriel ?

Je demande que les hypothèses d’accès, les délais d’intervention et les moyens nécessaires soient explicités, ainsi que les éventuels avis des services de secours sur ces scénarios.

5. Prévenir les pollutions en cas de submersion ou de coupure électrique

Je demande que soient précisées les protections des installations électriques, des équipements de pompage, des dispositifs de traitement des eaux et des stockages susceptibles de provoquer une pollution.

Le dossier doit expliquer comment sont évités les rejets accidentels dans l’Alzon en cas de submersion, de panne électrique ou de défaillance d’un équipement.

Les mesures prévues doivent également couvrir les risques liés aux carburants et aux autres substances présentes dans les véhicules ou sur les espaces logistiques.

6. Présenter une évaluation cohérente de l’ensemble du projet

Les bâtiments, les accès, les stationnements, les éventuels remblais et les dispositifs de gestion des eaux doivent être examinés ensemble afin d’apprécier leurs effets combinés.

Je demande que soit explicitée l’articulation entre les évolutions du PLU, les prescriptions du PPRI et la demande d’autorisation environnementale.

Les hypothèses hydrauliques doivent être confrontées aux données disponibles sur les crues passées, y compris aux témoignages documentés des riverains. Il convient également d’expliquer comment les incertitudes et l’évolution possible des précipitations extrêmes sont prises en compte.

Conclusion

Je ne suis opposé ni à Haribo ni à l’emploi. Ma démarche vise à obtenir un projet dont la sécurité et les conséquences environnementales soient suffisamment démontrées.

Je demande que chacun de ces points fasse l’objet d’une réponse identifiable dans le cadre de la consultation et soit examiné dans votre rapport.

Si des incertitudes subsistent, je demande que les études complémentaires nécessaires soient réalisées avant toute décision d’autorisation et que soient examinées les solutions permettant d’éviter l’implantation d’aménagements sensibles dans les secteurs exposés.

À défaut de garanties suffisamment étayées, je demande que les aménagements concernés soient revus.

Fait à Uzès, le 22 octobre 2026

Jean-Christian Vacher
Habitant du quartier de Carrignargues à Uzès
Observation déposée à titre personnel
N° 119 : 21 octobre 2026 - 18:50
Auteur : BOUVIER josephine
Son avis : Défavorable
Mr Le commissaire enquêteur,

Vous trouverez ci-dessous les constats faits concernant l’étude acoustique de l’Annexe 4 qui me semble ne pas pouvoir être prise en référence dans cette enquête et qui doit être refaite scrupuleusement suivant les normes en vigueurs et arrêtés
Cette conclusion figure aussi en fin du document joint

Il est constaté:
1) Ecarts procédurales et non-respect des exigences de l'arrêté Ministériel et de l’arrêté préfectoral
- L’étude d’impact du bruit n’a pas été réalisé suivant les exigences de l’arrêté préfectoral n°07.083N
 L’article 5 de l’arrêté ministériel dont l’APAVE dit se conformer (annexe 4 3.2, page 4), exige que l’organisme de contrôle, doit être choisi après accord de l’inspection des installations classées (Page 2 du document joint)
 Aucune trace dans le dossier de cet accord
 L’APAVE positionne un point ZER8 dans une allée d’un voisin, Il n’existe pas d’accord dans le dossier d’accord des voisins qui déclarent ne pas avoir été sollicité. L’APAVE a donc positionné un micro dans un terrain privé sans aucun accord des propriétaires
 L’APAVE modifie le positionnement et les valeurs de référence des points LP1 et LP6
 Le point de référence LP1 est modifié sans aucune explication ou justification (page 2 du document joint)
 Le point LP6 est modifié car Haribo n’a pas réalisé les opérations de débroussaillage permettant d’accéder à l’emplacement défini dans l’arrêté AP07.083N (page 2). Suivant la carte Géorisques page 6, Haribo semble soumis aux obligations de débroussaillage et l’emplacement respecté
 L’APAVE modifie les critères à respecter aux points LP1 et LP6 de l’Arrêté n°07.083N sans explications, (Page 4 annexe 4 et page 29 annexe 9)
• Points LP1, le jour l’APAVE : 54dB, Arrêté AP07.083N : 49dB, la nuit l’APAVE : 47dB, Arrêté AP07.083N : 42 dB
• Points LP6/LP6.1, le jour l’APAVE 69dB, Arrêté 54dB, la nuit l’APAVE 60dB, Arrêté 47 dB
• Ces modifications permettent à l’APAVE de donner au point LP1 une conformité de jour (page 11 du document joint)) et un classement en Anomalie Sonore alors qu’ils ne sont pas conformes suivant l’Arrêté n°07.083N

L’APAVE bien qu’il indique se conformer aux des règles ne respecte pas de l'arrêté Ministériel du 23/01/19977 et arrêté préfectoral n°07.083N. Des points de contrôle sont déplacés, des valeurs de référence modifiées.
Le relevé au point ZER8, dans un terrain privé, a été réalisé sans l’autorisation des propriétaires, les études en ce point ne sont pas recevables.

2) Vices méthodologiques liés aux durées et périodes d'enregistrement
- Les enregistrements ne sont pas faits sur la totalité des plages 7h–22h et 22h–7h (24 heures), masquant une partie des informations dans le suivi temporel (voir tableau page 4 du document joint)
- Les enregistrements des chronogrammes s’est arrêtée à 10h le 05/04/25, il manque 4 à 6h d’enregistrement permettant d’avoir une analyse sur 24 h
 Pourquoi de tels écarts, aucune explication (Page du document joint4 du document joint) !
 Ces variations substantielles ne sont accompagnées d’aucune justification méthodologique, ce qui rend difficile d’accepter ces différences comme relevant d’un protocole maîtrisé.
 Cette absence d’information remet en question l’analyse sur une période de 24h, que s’est-il passé après 10h le 04/03/2025 ? (page 7 doc joint).
- Le rapport de L’APAVE manque de transparence en ne présentant pas les enregistrements du bruit résiduel (usine arrêtée) des points LP1 à LP6
Les chronogrammes présentés sont partiels et ne permettent pas d’avoir une vue exhaustive des mesures acoustiques.

3. Non-conformité de la caractérisation du bruit résiduel (usine à l’arrêt)
- Suivant l’arrête Ministériel du 23/01/1997, la mesure du bruit résiduel doit être réalisée lorsque l’usine est totalement à l’arrêt
- Mais l’Usine n’est jamais totalement arrêtée, les séchoirs, ventilateurs… continue de fonctionner
 Selon l’annexe 4, page 19, le bruit résiduel de jour est enregistré à partir de 14h48 et il est de 44.2dB,
 L’usine fonctionnait le 4 avril 2025, de 14h48 à 20h (voir page 8). Cette valeur n’est donc pas le reflet du bruit résiduel.
 En conséquence, la prise en compte de bruits liés à l’activité industrielle fausse le niveau de référence acoustique du bruit résiduel et remet en cause la fiabilité des calculs d’émergence (différence entre bruit ambiant et bruit résiduel) sonore qui en découlent.
- Il est présenté un seul et unique chronogramme de bruit résiduel en ZER8 pour toute l’Usine dans cette période
 Pourquoi les autres points ne sont pas présentés ? Il manque des informations majeures (LP1 à LP7), aucune explication ou justification !
- Un constat étonnant, le bruit avec l’Usine le vendredi en journée est inférieur au bruit sans l’Usine le Samedi (page 5 du document joint) !

En l’état, l’enregistrement du bruit résiduel ne peut être considérées comme recevables car l’usine n’est jamais arrêtée et la mesure inclue une période ou l’usine fonctionne

4. Les enregistrement Météo ne permettent pas de valider l’étude acoustique
- La norme NF S41-010, fixe les exigences sur l’analyse météorologique lors des relevés des bruits (P7 doc joint). Il y a donc une logique de cause/conséquence
- Mais les relevés météorologiques ont été effectués à Montaren-Saint-Médiers, soit à environ 5 km du site concerné (P6 du document joint).
 La norme NF S31-010/A1 exige que les mesures acoustiques environnementales soient réalisées en tenant compte de l’influence des conditions météorologiques sur le mesurage et sur la propagation du son (P7 du document joint), donc à proximité
 Pourquoi les relevés météo n’ont-ils pas été effectués directement sur le site ou à proximité immédiate de celui-ci ?
 L’APAVE n’apporte aucune explications ou informations sur un caractère comparable des relevés météo entre l’Usine et Montaren St Médier
 En l’absence d’explications et suivant la NF S31-010, la météo n’est pas représentative du cite HARIBO et donc n’est pas admissible
 Pour Autant, l’APAVE tire des conclusions favorables à une faible propagation du bruit (P7 du document joint)
 LP1 à LP7 conditions météorologiques considérées comme négligeables, ZER8 des conditions favorables à la très faible propagation du bruit

En l’état, les données météorologiques recueillies ne peuvent être considérées comme recevables dans le cadre de l’étude menée par l’APAVE.

5. L’APAVE exclut des points de référence sans de véritables raisons
- L’APAVE présente un argumentaire contestable (Annexe 4 page 10)
 Au point LP6, l’APAVE indique que la nuit, l’impact du bruit produit par le cours à côté du site est plus important que celui produit par les installations du site.
 Il faut rappeler que l’emplacement de ce point est modifié car Haribo n’a pas débroussaillé la zone
 L’APAVE ne présente pas de mesure du bruit résiduel en ce point cette justification ne peut être retenue
 Au point LP1, l’APAVE invoque un déplacement du point pour l’exclure alors que la raison de ce déplacement n’est pas justifiée

Les exclusions prononcées par l’APAVE ne sont pas justifiées, car Haribo aurait dû rendre accessible le point LP6 et le changement du point LP1 n’est pas justifié.

6. Autres points marquant relevés dans cette étude
- Le point LP7 est annoncé dans l’étude en dépassement des tolérances la nuit (page 11 du document joint)
 Haribo dans son document P07, n’indique aucune action corrective, ce point semble être en dépassement depuis près de 18 mois !!!
- Les chronogrammes présentent des échelles différentes et des périodes différentes voir dans l’annexe jointe (page 12 du document joint).
 Cette méthode complique l’analyse et contraire au devoir de transparence qui ne permet pas de pouvoir comparer facilement les enregistrements
 Exemple APAVE, annexe 4 Page 12 et 13 (page 12) : Des échelles sur les analyses de bruit qui masquent l’interprétation exemple LP1 et LP2
- Le Chronogramme du LP7 n’est pas conforme (page 13), il n’est pas présenté sur la durée du test et il manque un enregistrement aux environs de 7h,
 Pourquoi, que s’est-il passé ?
- Le tableau 5.2 Annexe 4 indique que la nuit le bruit Ambiant du point ZER8 est de 43.5dB et au point LP7 51dB (annexe 4, tableau 5.3, p9)
 Ces deux points sont situés à environ 50m de distance, un mur les sépare
 Quel est le calcul théorique en ce point à cette période d’enregistrement en tenant pas compte des obstacles
 Suivant la littérature, si la LP7 la nuit est à 51 dB (hauteur micro à 1,5 m), alors à 50m la formule sans obstacle donne : L(ZER8) = 51-20log10(50/1,5) = 21db et il est relevé par l’APAVE à 43.5dB !!!
 Au vu de ce calcul, il existe un véritable problème de mesure et ou de fiabilité de la mesure au point ZER8 qui était situé sous un micocoulier.

Conclusion générale de cette étude
L'analyse de l'étude acoustique révèle de graves irrégularités procédurales, l'APAVE a modifié des points de contrôle et augmenté les seuils de tolérance réglementaires.
Les mesures sont entachées d’anomalies méthodologiques majeures, incluant des enregistrements incomplets sur 24 heures et l'installation non autorisée d'un micro sur un terrain privé.
La caractérisation du bruit résiduel est également faussée puisque les relevés ont été effectués alors que l'usine était en fonctionnement, ce qui invalide complètement les calculs d'émergence sonore.
L'étude s'appuie sur des données météorologiques obsolètes et géographiquement erronées, recueillies à 5 kilomètres du site, faussant ainsi les projections de propagation du bruit.
Enfin, le rapport pointe une opacité dans la présentation des graphiques, une anomalies physiques aberrantes au point ZER8, comme au point LP7 en période nocturne qui affiche un dépassement illégal des seuils dont nous avons aucune information sur les actions corrective depuis 18 mois sans.
Pièce jointe : 1090_num119.pdf
N° 118 : 20 octobre 2026 - 13:42
Auteur : Thierry Rolland
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Je voudrais que soient officiellement confirmés les engagements pris par Haribo lors de la réunion du 15 octobre, à savoir :
- que le fonctionnement de l'usine conservera son rythme habituel de production sur 5 jours ouvrés, du lundi matin jusqu'au vendredi en début de soirée (informations confirmées par le Commissaire Enquêteur A. Oriol dans son compte rendu manuscrit).
- que les entrées et sorties des poids lourds se feront depuis la RD981, en face du parking de la zone commerciale Darty / Côté Frais, noté Entrée Sud (et pas depuis le Chemin de Carrignargues, comme prévu initialement).
- que les entrées et sorties du chantier lors des travaux se feront aussi par cette même entrée Sud.
- que la zone d'attente des poids lourds sera aménagée coté Sud, et ceci avant le lancement du chantier.
- que, pendant les travaux, les employés stationneront sur le parking du musée.
Merci de prendre en considération ma demande.
N° 117 : 18 octobre 2026 - 16:06
Auteur : Serge ROUBERTY
Son avis : Défavorable
Une information essentielle me parait avoir été omise ou peu développée dans le projet d'agrandissement de l'usine : il s'agit des conditions de démolition et de reconstruction des locaux .Il est en effet indispensable qu'une étude précise sur ce sujet soit présentée pour apporter toutes les précautions envisagées: programmation ,protection contre les bruits de démolition et de reconstruction des bâtiments, les bruits liés à la circulation des engins de chantier, avec la protection envisagée contre les gaz d'échappement ,poussières ,présence ou non d'amiante , etc... Et également , sujet crucial ,les conséquences des vibrations engendrées par la réalisation des fondations , sur les maisons les plus proches et ,surtout, sur les murs en pierres sèches trés fragiles qui sont la caractéristique du paysage de Carrignargues. Ces précisions doivent nous être apportées rapidement compte tenu de leur impact sur cette zone ,avec des engagements sérieux de la part d'Haribo .Merci
N° 116 : 18 octobre 2026 - 09:17
Auteur : Thierry Rolland
Son avis : Défavorable
CE QUE LE PROJET HARIBO PEUT APPORTER AUX RIVERAINS (PROPOSITION 1)
Beaucoup de contributions exposent, à juste titre, les nuisances que le projet Haribo peut faire subir aux riverains.
Cependant, le projet peut aussi nous apporter des améliorations dans notre vie de tous les jours, comme pour le quartier.
Par exemple, beaucoup s'inquiètent pour la circulation sur le Chemin de Carrignargues. Je voudrais proposer quelques idées que Haribo pourrait intégrer à son projet :
- améliorer l'accès des piétons, par exemple avec un trottoir digne de ce nom sur tout le chemin.
- améliorer la circulation des cyclistes, avec une piste cyclable dédiée (la boucle de l'Uzège passe par ce chemin).
- améliorer la circulation des véhicules, en élargissant la voie du Chemin de Carrignargues.
- créer un rond-point au croisement RD981-Chemin de Carrignargues, afin que l'entrée et la sortie du quartier soient plus faciles et plus sûres.
- ajouter des passages piétons sur la RD981.
Plus largement, je pense que la ville, tout comme la société Haribo, auraient tout à gagner à avoir une "zone Haribo" plus accueillante, avec des trottoirs corrects et en bon état et - pourquoi pas, on peut rêver ! - des murs en pierre sèche pour les limites de Haribo, qui feraient une bonne introduction au quartier de Carrignargues où de tels murs sont nombreux.
N° 115 : 17 octobre 2026 - 11:17
Auteur : Serge Rouberty
Son avis : Défavorable
A la suite de la réunion du 15 octobre je reviens sur quelques points litigieux

Trouver une solution en plantant des arbres est elle réaliste? la hauteur des bâtiments est telle qu'aucun arbre à feuilles persistantes ne pourra masquer leur vue , et aucun arbre ne pourra atteindre une telle hauteur même aprés de longues années .

Le montage photo , voulant nous prouver que les bâtiments ne seront que peu visibles ,est un véritable "enfumage" .Il convient seulement d'observer , à partir du site de la cathédrale , les deux cheminées actuelles pour s'en rendre compte . Comment après ces affirmations ne pas être sceptique sur certaines affirmations des responsables d'Haribo .
Comment , pendant les périodes de congés, les vacances estivales ,les jours de marchés, pourra se gérer la circulation des voitures des particuliers , des entreprises ,des vacanciers et des camions empruntant les mêmes circuits ,les mêmes ronds-points ... La ville d'UZES elle même risque d'ëtre pénalisée
Plus on avance dans ce dossier et plus on constate que ce projet est surdimentionné par sa situation dans cette zone . Si la place du Musée se justifie , le site de production ne l'est pas , et son implantation sur un site industriel mériterait d'être envisagée
N° 114 : 16 octobre 2026 - 12:16
Auteur : Thierry Rolland
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Je suis résident de Carrignargues et membre de l'association. J'étais présent hier (15 octobre) à la Mairie pour la réunion sur l'Extension Haribo. Je remercie chacun pour les interventions.
A titre personnel, j'ai été sensible aux efforts de Haribo pour tenir compte de nos commentaires, en particulier pour le problème des poids lourds.
Il reste cependant un certain nombre de points pour lesquels les réponses apportées ne sont pas satisfaisantes et qui nécessiteront d'autres contributions.
En particulier le problème de bruit du aux condenseurs adiabatiques qui, tout en restant au même endroit pour être proches des machines, pourraient avantageusement être tournés vers l'Ouest ainsi que le mur accolé qui a un effet de reflecteur. La nuisance sonore serait alors fortement diminuée pour les riverains situés au Nord.
N° 113 : 16 octobre 2026 - 11:56
Auteur : JEAN-LUC WILL
Organisation : Résident
Son avis : Ne se prononce pas
Circulation globale
A la suite de la réunion de clôture, le 2eme projet de circulation des poids lourds (production et déchets) avec une entrée Est (côté chemin de Carrignargues) et une sortie au sud sur la route de Remoulins et contournant le nouveau bâtiment, semble faire consensus. Les poids lourds Haribo (production et déchets) se verront dans l'obligation de tourner à droite (direction Uzès) et de faire éventuellement leur demi-tour au niveau du rond-point Parking Haribo.
Il importe cependant que le nouvel aménagement de la voirie intègre à la fois la sortie de ces camions mais aussi résolve la problématique des clients du petit centre commercial (Darty - Côté Frais..) souhaitant regagner le centre d'Uzès sans avoir à faire demi-tour rue de Carrignargues déjà encombrée (une très grande majorité des résidents l'utilise faute d'alternative).
Il convient également que cet aménagement soit important dans son implantation au sol pour éviter des ralentissements importants voire embouteillages. Rappelons déjà qu'en période de pointe ou de vacances, il est déjà très difficile pour les résidents de Carrignagues de s'insérer sur la route de Remoulins.
N° 112 : 16 octobre 2026 - 11:53
Auteur : Thierry Rolland
Son avis : Défavorable
Commentaire sur l'aspect paysager
Il est dommage que l'équipe du projet Haribo ne présente aucune vue réaliste du bâtiment, en dehors des arbres qui le cachent (en été !). Les intervenants ont certainement tous les outils pour les créer. Je vous propose une vue réaliste depuis la RD981, en pièce jointe.
Pièce jointe : 1090_num112.jpg
N° 111 : 16 octobre 2026 - 07:19
Auteur : Christine TEMPLE Lecrenier
Son avis : Défavorable
Suite à la réunion du 15OCT, je souhaite revenir sur le traffic poids lourd.
L' évaluation du volume du traffic a été faite au mois de janvier ce qui n'est pas du tout représentatif du traffic estival ( à partir du mois de mai et les mois d'été) , ceci a d'ailleurs été acte et une évaluation a été ajouté en se basant sur le traffic estival de Saint Maximin. Ceci n'est pas du tout pertinent. En effet, il est déjà très difficile pour les habitants du quartier de sortir vers la RD durant ces mois, le bouchon commençant après le rond point carrefour en direction d'Uzes. A ceci va s'ajouter des dizaines de camions, ce qui ne fera qu'augmenter ce gigantesque embouteillage à l'entrée d'Uzes. Sans parler des nuisances sonores et de la pollution que ce traffic génère.
N° 110 : 15 octobre 2026 - 17:25
Auteur : Francois Aguerre
Son avis : Défavorable
Bonjour,

Je souhaite soumettre une observation ce jour concernant le projet d’agrandissement de l’usine Haribo a Uzes pour deux raisons :
- Tout d’abord, parce que le processus a ete realise dans l’entre-soi, au milieu de l’ete, pour essayer de faire passer un projet sans que la population en soit proprement informee. Une gestion non collective, non inclusive, qui est malheureusement une nouvelle illustration du mauvais management dont souffre notre pays. C’est consternant d’observer cela.
- Ensuite, parce que le projet, qui semble avoir ete prepare depuis longtemps, manque pourtant terriblement de preparation et de reflexion. Sans doute l’oeuvre de personnes manquant de competences pour mesurer tous les enjeux de ce projet. Les sujets de circulation, notamment dangerosite et encombrement, les sujets de nuisances, sonores et visuelles, les sujets environnementaux. Sur tous les points importants concernes, le travail n’a ete fait qu’a moitie puisque la proposition n’est ni pratique, ni reellement acceptable.

Au-dela des contraintes economiques qui ont sans doute pese sur la proposition, il me semble evident que des carences de competences ont eu un impact significatif. J’ose esperer que le bon sens saura identifier cela pour une modification qui delivre un projet acceptable.

Bien a vous
N° 109 : 15 octobre 2026 - 15:15
Auteur : Djamel Bengrab
Son avis : Défavorable
Le traitement de 2 points fragilisent particulièrement le dossier et jettent un doute sur la qualité des données présentées au public.

1. Le photomontage de l'étude paysagère représente un bâtiment nettement plus bas que les 20,56 m prévus.
Pourquoi avoir produit une projection qui atténue la réalité ?
Pouvez-vous nous fournir des photomontages à l'échelle réelle, depuis plusieurs points de vues ?

Le trafic a été compté le mardi 27 janvier 2026, l'une des périodes les plus faibles de l'année.
2. Sur quel(s) critère(s) cette date a-t-elle été retenue ?

En outre, si le Musée du Bonbon a toute sa place à Uzès, le lieu ne répond plus aux besoins d'évolution de l'usine.
3. Haribo a-t-il étudié une implantation de son unité de production en périphérie, à proximité de l'A9 ?
Si oui, pourquoi l'a-t-il écartée ? Si non, pourquoi ?
N° 108 : 15 octobre 2026 - 11:19
Auteur : SYLVIE MAULUCCI
Organisation : maulucci
Son avis : Défavorable
Bruit incessant 24 heures sur 24 qui va impacter la qualité de vie des riverains.
Dangerosité liée aux allers et venues de plus de 50 poids lourds prévus chaque jour.
Pollution visuelle ,conséquence de l’énormité de la construction prévue.
Dévaluation des propriétés.
N° 107 : 15 octobre 2026 - 10:17
Auteur : SYLVIE MAULUCCI
Organisation : maulucci
Son avis : Défavorable
Bruit incessant 24 heures sur 24 qui va impacter la qualité de vie des riverains.
Dangerosité liée aux allers et venues de plus de 50 poids lourds prévus chaque jour.
Pollution visuelle ,conséquence de l’énormité de la construction prévue.
Dévaluation des propriétés.
N° 106 : 14 octobre 2026 - 19:29
Auteur : Serge Rouberty
Son avis : Défavorable
Ce projet d’agrandissement d’Haribo présente des caractéristiques très préoccupantes :
Comment peut on envisager une circulation 24h/24, de poids lourds sur un CHEMIN de campagne alors qu’il est impossible à ces engins de s’y croiser , au milieu d’une activité déjà dense , faite de voitures , de piétons , de vélos , sans mettre gravement en cause la SECURITE de chacun ? Des camions s’y +sont renversés récemment .
Comment peut on penser régler les problèmes d’accès à la D981 de tous ces véhicules en l’absence de giratoire ?
Comment peut on concevoir l’installation d’énormes condenseurs adiabatiques curieusement tournés vers la partie résidentielle de Carrignargues ? Grands consommateurs d’eau et souvent diffuseurs de bactéries . Ils fonctionneront nuit et et jours à quelques mètres des premières maisons .
Comment peut on négliger l’aspect esthétique d’un bâtiment métallique à l’entrée de la ville d’UZES riche d’un patrimoine architectural exceptionnel , en bordure d’un site souvent qualifié d’écrin d ‘ Uzès ? Ce bâtiment visible de points d’observation de la Cité constitue une véritable verrue et une gène considérable pour de nombreux riverains ;
Comment peut on envisager une production alimentaire sur un site déjà impacté dans un passé récent par des phénomènes cévenols qui ont détruit la production ?
N’aurait il pas été plus logique de garder le musée du bonbon tel qu’il est actuellement et prévoir la construction de la nouvelle usine de production sur un VERITABLE site industriel ?
N° 105 : 14 octobre 2026 - 19:05
Auteur : Alain DOUBRE
Son avis : Défavorable
Au regard des documents concernant le projet d’extension de l’entreprise Haribo, il me semble que différentes études d’incidence (circulation, acoustique en particulier) ont été réalisées dans un seul et unique but : respecter les normes administratives et cela en biaisant certaines données de base.

Ainsi, l’enquête sur le traffic routier se base sur une analyse réalisée au mois de janvier, période creuse s’il en est. Qu’en sera-t-il lorsque les touristes reviendront avec les beaux jours? Avec l’augmentation du traffic des poids lourds, comme il est prévu, les risques d’accident seraient accrus et ce, alors que les voies routières paraissent bien inadaptées. Tel qu’envisagé, les poids lourds emprunteraient un chemin qui se trouve être un itinéraire touristique, cycliste et piéton, la boucle de l’Uzège Pont du Gard, pour ensuite essayer de traverser la route départementale.

En terme d’acoustique, les architectes du projet industriel n’ont visiblement pris en considération que les contraintes de l’industriel. Mais est-il bien raisonnable d’installer les condenseurs face à des bâtiments d’habitation? Ne serait-il pas plus judicieux de les placer face au parking visiteurs ou face à la route départementale afin de limiter le bruit qui, immanquablement, sera plus important suite à l’augmentation des capacités de production de l’usine?

Le projet industriel (ou non) d’Haribo aura sans conteste des retombées économiques pour Uzès et sa région mais peut-il se réaliser sur la base d’éléments générant beaucoup de questions et d’inquiétudes pour ceux qui devront les vivre et les subir au quotidien 7 jours sur 7, 24h/24 ?
N° 104 : 14 octobre 2026 - 18:19
Auteur : Sylvie Girard
Son avis : Défavorable
CONTENU DU DOSSIER

Le dossier auquel le public a accès ne concerne pas la totalité du projet mais seulement la 1ère étape de celui-ci comme il apparaît à la lecture de la décision de la DREAL de dispenser ce projet d'une étude d'impact
En effet:
Page 2 il est précisé « le passage de 27500 T à 43000 T de produits finis est une 1 ère étape pour 2030 »
Puis
Page 3 il est écrit « les 50 poids lourds supplémentaires représentent 0,33 pour cent du trafic actuel de la RD981 » (mais quel pourcentage du trafic sur le chemin de Carrignargues ??)

D'autre part le dossier de demande comporte de très nombreuses approximations quand ce ne sont pas de fausses assertions :
- les figures ne sont pas cotées
- lorsqu'une échelle accompagne une coupe elle n'est pas respectée
- la hauteur du bâtiment qui doit être démoli est erronée puisqu'indiquée à 15 mètres (annexe 6 p 15) soit le double de la réalité ce qui permet de minimiser la différence de hauteur qui existe avec le bâtiment envisagé

En édulcorant ainsi le projet d'extension ce dossier censé informer le public ne rempli pas sa mission c'est même tout le contraire

CIRCULATION DES POIDS LOURDS

Dans le dossier de demande ceux-ci vont devoir emprunter le chemin de Carrignargues, voie municipale étroite (4m de large au niveau du parking des intérimaires et 4,60m là où se fera l'entrée et la sortie des PL)
Un poids lourd fait à minima 2,55m de large il faut donc une largeur de voie de 6m pour permettre le croisement de 2 PL ce qui n'est pas le cas et de loin

Ce chemin de Carrignargues est très emprunté
- par des piétons (enfants partant à l'école, résidents allant faire des courses ou en promenade, touristes...) qui, en l'absence de trottoirs et même de bas-cotés empruntables, sont contraints de marcher sur la chaussée.
- par de nombreux cyclistes puisqu'il fait partie de la Boucle cycliste de l'Uzège-Pont du Gard.

Actuellement la circulation sur le chemin de Carrignargues est déjà très compliquée puisque par endroit 2 véhicules légers ne peuvent se croiser. La situation ne peut que devenir très accidentogène si le nombre de PL qui l'empruntent est multipliée par 2 dans un 1er temps et par 3 dans un 2ème temps comme il est écrit dans la décision de la DREAL (UID30-2026-003 du 23/04/2026)
A cela s'ajoute la configuration de ce chemin qui, en bas d'une pente, décrit un double virage juste avant l'entrée/sortie prévue de l'usine lorsque l'on arrive du quartier résidentiel. Sans oublier l'existence d'importants angles morts sur tous les poids lourds.

Le chemin de Carrignargues étant situé en zone urbaine le maire a l'obligation d'assurer la sûreté et la commodité du passage (Art. L 2212-2 du CGCT). Laisser doubler (et dans un 2ème temps tripler) le nombre de poids lourds qui vont emprunter une voie etroite sans protection piétonne créé un risque caractérisé de mise en danger de la vie d'autrui. Si un accident survient et que le maire a ete prévenu du danger sans agir sa responsabilité pénale et administrative peut être directement engagée pour « carence fautive »

Enfin rien n'est prévu dans le dossier concernant le stationnement des poids lourds en attente de chargement/ déchargement puisqu'ils ne disposeront plus de l'aire d'attente qui existe actuellement
Et où stationneront-ils pendant les travaux de démolition/reconstruction ? Ce point comme le précédent n'est pas abordé !
Il en va de même pour le stationnement des quelques 250 véhicules des employés puisque leur actuel parking va être « supprimé afin de permettre l'installation de la base de vie des travaux et de maintenir un accès aux poids lourds nécessaire au maintien de l'activité pendant le chantier » (annexe 6 « volet paysager » 2.1 descriptif du projet p 48)


IMPACT PAYSAGER
1 - Le volet paysager de l'étude d'impact (annexe 6) est construit sur 2 erreurs importantes:
- P 5 et 14 sur les cartes le site de l'usine Haribo est matérialisé assez loin au Sud de la RD981 et non au Nord de cette voie comme c'est le cas en réalité ce qui fausse l'étude de l'impact du nouveau bâtiment dans le paysage
- P 15 les coupes transversales représentant le bâtiment qui doit être démoli indiquent une hauteur de 15 mètres alors que ce bâtiment ne fait que 7,5 mètres de hauteur donc le nouveau bâtiment ne va pas être plus haut de seulement 10 mètres comme c'est écrit dans le dossier mais va faire 3 fois la hauteur de l'actuel bâtiment. Cette erreur invalide toutes les assertions concernant l'impact paysager du nouveau bâtiment, notamment celle de la page 58 qui affirme que « l'impact paysager global du nouveau projet est FAIBLE »
2 - La hauteur du futur bâtiment est démesurée par rapport à l'ensemble du bâti des environs proches. Elle va entraîner une perte d'ensoleillement considérable pour les riverains les plus proches qui résident au Nord de l'usine et pour d'autres une dégradation de leur environnement visuel.
3 - Dans l'étude sur l'impact paysager il est prévu la plantation d'arbres pour masquer la vue de l'usine au Sud et à l'Est mais pas au Nord où se situe le quartier résidentiel. Ceci étant l'usine ne sera masquée que 6 mois par an puisque les espèces d'arbres choisies sont à feuilles caduques.
N° 103 : 14 octobre 2026 - 17:05
Auteur : Philip Clough
Son avis : Défavorable
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Objet : Contribution à la consultation du public – Demande d’autorisation environnementale, extension de l’usine Haribo, Pont des Charrettes, Uzès
À l’attention de Monsieur Alain Oriol, commissaire enquêteur
Monsieur le Commissaire enquêteur,
Habitant d’Uzès, je ne m’oppose pas au maintien et au développement de l’activité d’Haribo, qui compte pour l’emploi local. Je voudrais en revanche m’assurer que la sécurité des habitants est démontrée, et pas seulement affirmée. J’ai lu le dossier et je souhaite que le pétitionnaire apporte des réponses précises sur les points suivants.
1. Risque de fuite d’ammoniac
Le futur circuit de refroidissement contiendrait jusqu’à 1,5 tonne d’ammoniac. L’étude de dangers reconnaît qu’une fuite peut former un nuage toxique, mais elle écarte ce scénario de l’analyse approfondie. Je demande :
• les calculs de dispersion, selon les différentes conditions de vent, qui permettent de conclure que les habitations ne seraient pas exposées ;
• les distances des zones d’effets, comparées à celles des premières maisons ;
• les mesures prévues pour détecter une fuite et alerter la population.
2. Fumées en cas d’incendie
L’étude conclut que les effets thermiques d’un incendie resteraient sur le site. Elle ne dit rien de clair sur les fumées. Je demande si leur dispersion et leur toxicité vers les habitations ont été évaluées et, si c’est le cas, avec quels résultats.
3. Risque d’inondation
Le site est classé en aléa « très fort » au PPRi. Le projet demande une dérogation à la cote de plancher, avec un écart d’environ 2,55 m. Sans les mesures compensatoires, le dossier lui-même indique une aggravation de l’inondation pour 7 bâtiments et sur la RD981. Or ces mesures reposent sur des hypothèses que l’étude juge approximatives. Je demande :
• une modélisation qui tienne compte de l’intensification des épisodes cévenols ;
• des garanties que les protections contre la pollution resteront efficaces en cas de forte crue ;
• un plan d’évacuation pour les camions et leurs chauffeurs en attente sur le site en cas d’alerte.
4. Circulation des poids lourds
Le trafic passerait d’environ 25 à 50 poids lourds par jour, y compris la nuit, sur le chemin de Carrignargues, une voie étroite et résidentielle. Cette voie est empruntée par des piétons et des cyclistes, et deux camions s’y sont déjà renversés. L’étude de trafic ne repose que sur un seul jour de comptage, en janvier. Je demande :
• de nouveaux comptages en période estivale et un jour de marché ;
• des simulations de croisement des poids lourds, en particulier sur le tronçon où deux camions ne pourraient pas se croiser ;
• une étude de sécurité du carrefour RD981 / chemin de Carrignargues ;
• l’étude d’un accès alternatif pour les poids lourds ;
• des aménagements sécurisés pour les piétons et les cyclistes.
5. Dispense d’étude d’impact
La décision de dispense parle d’un doublement à terme de la production, alors que la première étape annoncée est de 43 000 tonnes par an. Je demande si l’examen au cas par cas a porté sur l’ensemble du développement prévu ou seulement sur sa première étape.
Demande générale
Si l’autorisation est accordée, je demande que toutes les mesures de protection annoncées soient inscrites précisément dans l’arrêté préfectoral, vérifiées avant la mise en service et contrôlées régulièrement. Je demande aussi la création d’un comité de suivi qui associe les riverains et rende ses résultats publics.
Je vous remercie de l’attention portée à cette contribution.
N° 102 : 14 octobre 2026 - 16:53
Auteur : philip clough
Son avis : Défavorable
Objet : Augmentation du trafic routier et garanties relatives à la circulation des secours

Le projet d’extension du site HARIBO prévoit une augmentation significative de l’activité industrielle, avec une production annoncée de 43 000 tonnes par an, une circulation estimée à environ 250 véhicules légers par jour et jusqu’à 50 poids lourds par jour. Cette évolution est susceptible d’accroître les difficultés de circulation aux abords du site, notamment sur la RD 981, le chemin de Carrignargues et le chemin de la Cascade.

Au-delà des nuisances liées au trafic, je souhaite attirer l’attention sur une question essentielle de sécurité : les conditions de circulation et d’intervention des services de secours en cas d’incendie, d’accident industriel ou d’inondation.

L’étude de dangers identifie plusieurs scénarios accidentels, notamment des incendies et une explosion dans la chaufferie. Elle indique également que les effets de surpression de 20 mbar liés à cette explosion peuvent s’étendre au-delà des limites du site, sur une partie du chemin de la Cascade, sur une longueur d’environ 50 mètres. Cet élément mérite d’être rapproché des conditions réelles de circulation sur cette voie et de son accessibilité en situation d’urgence.

L’augmentation du nombre de poids lourds, conjuguée aux déplacements des salariés et des autres usagers de la zone d’activité, soulève plusieurs questions auxquelles le dossier ne permet pas, à la lecture de son résumé non technique, d’apporter une réponse suffisamment précise :

Les voies d’accès au site permettent-elles le passage rapide et simultané des véhicules de secours, y compris des engins de lutte contre l’incendie, en présence de poids lourds en circulation ou en manœuvre ?

Les entrées et sorties du site, notamment au niveau du chemin de la Cascade et de ses raccordements avec les autres voies, peuvent-elles être maintenues libres et accessibles en toutes circonstances ?

Les conséquences d’un accident industriel, d’un incendie ou d’une inondation sur la circulation environnante ont-elles été étudiées en tenant compte de l’augmentation du trafic prévue ?

Des itinéraires alternatifs sont-ils prévus si l’un des accès est bloqué par un accident, un véhicule immobilisé ou une montée des eaux ?

Les services d’incendie et de secours ont-ils été consultés sur la capacité réelle des accès, les conditions de retournement et de manœuvre des engins ainsi que les risques de congestion aux heures d’activité ?

Il ne s’agit pas de contester par principe le développement du site, mais de s’assurer que son augmentation d’activité ne compromettra pas la sécurité des salariés, des riverains et des autres usagers de la voirie, ni la rapidité d’intervention des secours.

Je demande donc que l’autorité compétente vérifie et rende explicites les garanties apportées à la circulation des secours, au moyen d’une analyse prenant en compte le trafic futur, les caractéristiques des voies d’accès, les possibilités de croisement et de manœuvre des véhicules lourds, ainsi que les situations dégradées d’incendie et d’inondation. Si nécessaire, des mesures concrètes devront être prévues avant la mise en service des nouvelles installations.

La sécurité d’un établissement industriel ne dépend pas uniquement des équipements installés à l’intérieur de son enceinte : elle dépend également de la possibilité pour les secours d’y accéder rapidement et d’intervenir efficacement, quelles que soient les conditions de circulation.
N° 101 : 14 octobre 2026 - 16:51
Auteur : Benoit Fauvin
Son avis : Défavorable
QUAND LES REGLES D'URBANISME ET DE PREVENTION DES RISQUES SEMBLENT DEVOIR S'ADAPTER AU PROJET, PLUTÔT QUE L'INVERSE!!!


Je souhaite exprimer mon opposition au projet d’extension et de modification de l’usine HARIBO, située au Pont des Charrettes à Uzès, au regard des nombreuses interrogations qu’il soulève en matière d’urbanisme, de sécurité des personnes et de prévention des risques naturels.

Ce projet pose une question fondamentale : est-il raisonnable de vouloir imposer un projet industriel à un site dont les contraintes réglementaires et naturelles semblent précisément en limiter la faisabilité ?



1. Combien de fois faudra-t-il modifier les règles pour rendre ce projet possible ?
Pour permettre la réalisation du projet, deux modifications du PLU ont déjà été nécessaires, selon les éléments dont j’ai connaissance : l’une concernant la hauteur autorisée des constructions, afin de permettre l’édification d’un bâtiment culminant à environ 21 mètres, l’autre concernant les exigences en matière de stationnement, revues à la baisse.

Ces adaptations successives interrogent.

Le PLU est censé encadrer les constructions en fonction des caractéristiques du territoire, de son organisation et de l’intérêt général. Il n’a pas vocation à devenir une simple variable d’ajustement pour satisfaire les besoins particuliers d’un projet industriel.

Lorsqu’un projet nécessite de modifier les règles de hauteur, puis d’assouplir les exigences de stationnement, ne faut-il pas s’interroger sur son adéquation initiale avec le site retenu ?

Réduire les contraintes réglementaires pour faire entrer un projet dans les limites d’un terrain ne signifie pas que ce projet devient pour autant pertinent, adapté ou souhaitable.

La question n’est donc pas de savoir si l’on peut modifier les règles pour rendre ce projet réalisable, mais de savoir si l’on doit le faire, compte tenu de ses conséquences pour le territoire et ses habitants.

2. Un bâtiment de 21 mètres : une transformation qui mérite d’être pleinement assumée
La construction projetée, d’une hauteur annoncée d’environ 21 mètres, constitue une évolution importante du paysage local.

Une telle hauteur ne saurait être considérée comme un détail technique ou une simple nécessité industrielle. Elle doit être appréciée au regard de l’insertion paysagère du bâtiment, de sa visibilité depuis les espaces environnants et de l’évolution durable du cadre de vie.

Il est légitime de demander pourquoi le territoire devrait accepter une modification de ses règles d’urbanisme pour autoriser un bâtiment de cette dimension, et quelles garanties concrètes permettent d’affirmer que cette transformation est justifiée au regard de l’intérêt général.

3. Le stationnement : réduire les obligations ne fait pas disparaître les besoins
La réduction des exigences de stationnement soulève une autre interrogation.

Les salariés, les visiteurs, les prestataires et les transporteurs ne disparaîtront pas au motif que le nombre réglementaire de places est revu à la baisse.

Il convient donc de démontrer que les capacités de stationnement prévues seront réellement suffisantes, sans reporter les besoins sur les voies publiques, les espaces voisins ou les infrastructures existantes.

Une exigence réglementaire assouplie ne constitue pas, en elle-même, une réponse aux besoins réels de déplacement et de stationnement.

4. Le risque d’inondation : une contrainte majeure que l’on ne peut traiter comme une formalité
Le point le plus préoccupant concerne la situation du site dans un secteur présenté comme exposé à un aléa d’inondation très fort.

Le dossier de consultation environnementale comporte une pièce intitulée « Courrier de saisine modification PPRI 2026 04 20 », qui atteste de l’existence d’une démarche relative à la modification du Plan de prévention du risque d’inondation.

Cette situation appelle une vigilance particulière.

Le PPRI n’est pas une formalité administrative destinée à compliquer les projets. Il vise à prévenir les conséquences des crues, à protéger les personnes et à limiter les dommages matériels et environnementaux.

Dès lors, une question s’impose : comment justifier la poursuite d’un projet industriel de cette ampleur sur un site exposé à un risque d’inondation majeur, alors même qu’une démarche de modification du cadre de prévention des risques est engagée ?

Le risque d’inondation ne disparaît pas parce qu’un projet industriel présente un intérêt économique.

5. L’intérêt économique ne dispense pas de démontrer l’acceptabilité environnementale
Je ne conteste pas le principe du développement économique ni l’importance de l’activité industrielle et de l’emploi.

Toutefois, ces considérations ne sauraient suffire à justifier n’importe quelle implantation, quelles que soient les contraintes du site.

Un projet industriel doit démontrer qu’il est compatible avec les caractéristiques du territoire, que ses incidences sont correctement évaluées et que les risques auxquels il expose les personnes et l’environnement sont maîtrisés.

La succession des adaptations évoquées — hauteur du bâtiment, stationnement et démarche relative au PPRI — donne le sentiment que les contraintes rencontrées sont traitées les unes après les autres pour permettre au projet d’aboutir.

C’est précisément cette logique qui mérite d’être interrogée : à force d’adapter le territoire au projet, ne risque-t-on pas de perdre de vue les raisons pour lesquelles ces règles et ces protections existent ?

L’intérêt économique d’une entreprise ne peut, à lui seul, tenir lieu de démonstration de l’intérêt général.



En conclusion il me semble que le principe de précaution doit conduire à une véritable exigence de justification
Le territoire d’Uzès n’est pas un espace abstrait dont les règles pourraient être progressivement ajustées en fonction des besoins d’un opérateur économique. C’est un territoire habité, soumis à des contraintes naturelles réelles, dont la sécurité doit demeurer une priorité.

L’accumulation des adaptations réglementaires nécessaires à la réalisation de ce projet, conjuguée aux interrogations relatives au risque d’inondation, impose une démonstration particulièrement rigoureuse de sa pertinence et de son innocuité.

Il ne suffit pas de démontrer qu’un projet peut être rendu administrativement réalisable. Il faut démontrer qu’il est suffisamment sûr, adapté à son environnement et acceptable au regard de l’intérêt général.

Les contraintes du territoire doivent constituer le point de départ de la décision, et non des obstacles que l’on chercherait successivement à contourner.

La sécurité des personnes et la prévention des risques naturels ne doivent jamais devenir les variables d’ajustement d’un projet industriel.
N° 100 : 14 octobre 2026 - 16:49
Auteur : philip clough
Son avis : Défavorable
Objet : Étude de dangers — Demande de précisions sur le confinement des eaux d’extinction d’incendie

La lecture du résumé non technique de l’étude de dangers du projet d’extension du site HARIBO à Uzès appelle plusieurs observations concernant la prévention des pollutions accidentelles.

Le document identifie explicitement, parmi les scénarios étudiés, le déversement de produits dangereux ou d’eaux d’incendie dans l’environnement. Il mentionne notamment des vannes permettant d’orienter les effluents et les eaux de voirie vers un dispositif de confinement, ainsi qu’une pompe de relevage et une vanne de barrage.

En revanche, le résumé ne permet pas de vérifier précisément le dimensionnement de ce confinement ni sa capacité à recueillir l’ensemble des eaux susceptibles d’être produites lors d’un incendie important.

Il convient notamment de distinguer la réserve de 750 m³ destinée à alimenter le système de sprinklage du volume effectivement disponible pour recueillir les eaux d’extinction après leur utilisation. La réserve d’alimentation ne constitue pas, à elle seule, une preuve de la capacité suffisante du dispositif de confinement.

Je demande donc que soient précisés :

le volume utile total de rétention et de confinement prévu pour les eaux d’extinction ;

les hypothèses de calcul retenues, notamment les débits et la durée d’intervention des moyens de lutte contre l’incendie ;

la prise en compte des eaux de pluie susceptibles de s’ajouter aux eaux d’extinction pendant un sinistre ;

les modalités de fermeture des vannes et de mise en sécurité des réseaux d’évacuation ;

les garanties d’étanchéité, de contrôle et de maintenance des dispositifs ;

les mesures prévues pour empêcher tout rejet d’eaux potentiellement polluées vers les sols, les réseaux pluviaux ou le milieu naturel.

Je relève également que le scénario de déversement de produits dangereux ou d’eaux d’incendie figure parmi les scénarios retenus pour l’analyse détaillée des risques, mais ne figure pas parmi les trois scénarios dont les effets sont ensuite modélisés dans le résumé non technique.

Je souhaite donc que l’autorité compétente vérifie que ce risque est suffisamment caractérisé et que les mesures de prévention et de confinement sont effectivement dimensionnées pour faire face à un incendie important, y compris dans des conditions défavorables.

La prévention de la pollution accidentelle ne peut reposer uniquement sur l’existence annoncée de dispositifs de sécurité : leur capacité, leur fonctionnement et leur efficacité doivent être démontrés.
N° 99 : 14 octobre 2026 - 16:15
Auteur : jean-christian vacher
Son avis : Défavorable
CONTRIBUTION DE SYNTHÈSE SUR LE PROJET D’EXTENSION DU SITE HARIBO À UZÈS

Objet : Principales préoccupations relatives aux risques hydrauliques, à la circulation, aux nuisances sonores et à l’intégration paysagère

Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur,

À la suite de l’examen du dossier d’enquête publique relatif au projet d’extension et de développement du site industriel HARIBO au Pont des Charrettes, à Uzès, je souhaite rassembler dans cette contribution les principales préoccupations qui ressortent de mes observations.

Cette démarche ne traduit pas une opposition de principe au développement économique de HARIBO, dont l’activité et les emplois présentent un intérêt pour notre territoire. Elle vise à s’assurer que l’extension envisagée soit réalisée dans des conditions garantissant réellement la sécurité des personnes, la protection des riverains et la préservation de l’environnement.

1. Le risque d’inondation et la fiabilité des études hydrauliques

La situation du site dans un secteur fortement exposé au risque d’inondation appelle une vigilance particulière. L’étude hydraulique d’OTEIS indique que l’implantation du futur bâtiment peut concentrer les écoulements et provoquer, dans certaines conditions de crue, une hausse locale du niveau d’eau pouvant atteindre 10 centimètres sur la RD 981. Elle identifie également des bâtiments de la zone d’activité susceptibles d’être affectés.

Ces éléments justifient de demander des précisions sur les hypothèses de calcul, les incertitudes des modélisations et les conséquences résiduelles du projet après mise en œuvre des mesures compensatoires.

Le dimensionnement des dispositifs de rétention et leur efficacité doivent également être clairement justifiés. Leur entretien, leur pérennité et leur fonctionnement en situation de crise doivent être garantis, y compris pendant les travaux. Enfin, les conséquences du projet et des évolutions envisagées des règles d’urbanisme doivent être examinées au regard du risque d’inondation et de l’évolution possible des épisodes météorologiques extrêmes.

2. L’augmentation du trafic et la sécurité routière

L’étude de circulation repose notamment sur des comptages réalisés le 27 janvier 2026. Cette photographie hivernale ne permet pas, à elle seule, de vérifier que les conditions de circulation les plus chargées de l’année ont été suffisamment prises en compte.

La circulation sur la RD 981 peut en effet varier selon les périodes, notamment pendant la saison touristique. Il paraît donc nécessaire de préciser si les pointes saisonnières ont été étudiées et si des comptages complémentaires sont nécessaires.

L’augmentation annoncée du trafic de poids lourds, conjuguée aux déplacements des véhicules légers, soulève par ailleurs des questions de sécurité au niveau de la RD 981 et du chemin de Carrignargues. Les conditions d’entrée, de sortie et de manœuvre des camions doivent être examinées en tenant compte de la circulation réelle, des autres véhicules et des éventuels stationnements à proximité.

Il est demandé que la sécurité de ces mouvements soit démontrée de manière suffisamment précise et que les mesures nécessaires soient prévues pour prévenir les conflits de circulation.

3. Les nuisances sonores, notamment la nuit

Le dossier acoustique reconnaît une non-conformité nocturne en limite nord du site. Il annonce également, dans la configuration projetée, des dépassements à plusieurs points situés à proximité des équipements techniques et de la circulation des poids lourds.

Des protections acoustiques sont prévues, avec un gain annoncé de 15 dB(A). Leur efficacité doit toutefois être vérifiée dans les conditions réelles de fonctionnement de l’installation.

Il paraît donc indispensable de prévoir des mesures acoustiques après la mise en service, de jour comme de nuit, au niveau des secteurs les plus exposés. Les résultats devraient être communiqués aux autorités compétentes et rendus accessibles aux riverains. En cas de dépassement des seuils applicables, des mesures correctives obligatoires devraient être mises en œuvre et leur efficacité contrôlée.

4. L’impact paysager et la hauteur du futur bâtiment

Le projet prévoit un bâtiment sensiblement plus haut que les constructions existantes, avec une hauteur supplémentaire annoncée de l’ordre de 10 mètres. Cette évolution soulève des interrogations sur son insertion dans le paysage, notamment depuis la RD 981 et les points de vue patrimoniaux du secteur d’Uzès.

Les mesures végétales prévues peuvent contribuer à atténuer l’impact visuel, mais leur efficacité dépendra de leur implantation, de leur développement dans le temps et de leur entretien. Il importe donc que les photomontages et les mesures d’intégration permettent d’apprécier l’impact réel du bâtiment, y compris avant que les plantations aient atteint leur maturité.

Des engagements précis concernant la réalisation, l’entretien et le remplacement éventuel des plantations seraient nécessaires pour assurer la durabilité de ces mesures.

5. Des engagements précis, contrôlables et durables

Au-delà de ces différents sujets, une préoccupation commune se dégage : les mesures annoncées dans le dossier doivent constituer des garanties effectives et vérifiables, et non de simples prévisions théoriques.

Il convient notamment que les mesures hydrauliques, acoustiques, routières et paysagères soient accompagnées de modalités précises de réalisation, de contrôle et, si nécessaire, de correction. Les résultats des contrôles utiles devraient pouvoir être portés à la connaissance des autorités et des riverains concernés.

La prise en compte des risques doit également s’inscrire dans une vision de long terme, intégrant la vulnérabilité du secteur, les évolutions climatiques possibles et les conséquences cumulées de l’activité industrielle et des aménagements.

Conclusion

Le projet HARIBO présente un enjeu économique important pour Uzès et son territoire. Toutefois, son intérêt économique ne saurait dispenser d’un examen rigoureux de ses conséquences sur la sécurité, l’environnement et les conditions de vie des habitants.

Les questions soulevées par les études hydrauliques, les conditions de circulation, les nuisances sonores nocturnes et l’impact paysager appellent des réponses précises, étayées et assorties de garanties vérifiables.

Je demande en conséquence que ces différents points soient pleinement pris en considération dans l’avis du commissaire enquêteur et dans les prescriptions qui pourraient encadrer le projet. La réalisation de cette extension doit s’accompagner d’engagements concrets, durables et contrôlables, afin que la protection des riverains soit effectivement assurée dans les conditions réelles d’exploitation.

Il ne s’agit pas de remettre en cause le développement économique par principe, mais de veiller à ce qu’il soit compatible avec la sécurité des personnes, la préservation du cadre de vie et les exigences environnementales auxquelles un projet de cette importance doit répondre.

Je vous remercie de bien vouloir prendre en considération cette contribution de synthèse dans le cadre de l’enquête publique.
N° 98 : 14 octobre 2026 - 15:57
Auteur : jean-christian vacher
Son avis : Défavorable
OBSERVATION RELATIVE AUX NUISANCES SONORES DU PROJET D’EXTENSION DU SITE HARIBO À UZÈS

Objet : Insuffisance des garanties relatives à la maîtrise des nuisances sonores, notamment nocturnes, pour les riverains du site du Pont des Charrettes

Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je souhaite attirer votre attention sur les nuisances sonores susceptibles d’être générées par le projet d’extension et de développement du site industriel HARIBO à Uzès, et plus particulièrement sur les garanties apportées par le dossier concernant le respect des seuils réglementaires au voisinage des habitations.

1. Un état sonore initial qui appelle une vigilance particulière

Le résumé non technique de l’étude d’incidences environnementales, dans sa partie consacrée aux émissions sonores (page 22 sur 32), indique que les niveaux sonores mesurés en zone à émergence réglementée sont conformes, mais précise que le niveau sonore nocturne en limite de propriété au nord du site n’est pas conforme.

Ce constat est important. Il établit que la situation acoustique actuelle présente déjà une difficulté en période nocturne, dans un secteur industriel situé à proximité d’habitations.

Dans ces conditions, le projet d’extension doit faire l’objet d’une attention particulière afin de ne pas aggraver les nuisances existantes et de garantir la protection effective des riverains.

2. Des dépassements annoncés dans la configuration projetée



Le résumé non technique, page 30 sur 32, indique que les niveaux sonores prévisionnels sont conformes au sud du site, mais que des dépassements des seuils réglementaires sont observés au nord, aux points 1, 2 et 7, situés à proximité des condenseurs adiabatiques et de la voie de circulation des poids lourds.

Le document précise également que, dans la configuration projetée, les critères d’émergence sonore en zone à émergence réglementée ne sont respectés quelle que soit la période considérée.

Il s’agit d’un élément déterminant de l’évaluation environnementale : le projet, dans sa configuration initiale étudiée, ne permet donc pas de garantir à lui seul le respect des critères acoustiques annoncés comme applicables.

3. Une réduction acoustique annoncée de 15 dB(A), dont l’efficacité doit être démontrée

Pour répondre à ces difficultés, le dossier prévoit la mise en place de protections acoustiques de type ventelles autour des condenseurs installés en toiture. Le gain annoncé est de 15 dB(A), et le résumé non technique considère que cette atténuation permettrait d’atteindre une conformité globale.

Toutefois, une réduction acoustique annoncée dans une étude prévisionnelle ne saurait, à elle seule, constituer une garantie suffisante du résultat réellement obtenu après la mise en service de l’installation.

Il importe notamment de pouvoir vérifier :

les hypothèses de calcul et les caractéristiques acoustiques retenues pour les équipements de refroidissement ;

les conditions dans lesquelles le gain de 15 dB(A) a été évalué, ainsi que son efficacité dans les conditions réelles de fonctionnement ;

les niveaux sonores prévisionnels aux habitations les plus exposées, en distinguant les périodes diurne et nocturne ;

la prise en compte du fonctionnement simultané des équipements, des circulations de poids lourds et des autres sources sonores du site ;

la conformité des résultats après installation des protections acoustiques, et non uniquement dans le cadre d’une modélisation théorique.

Il serait également utile que l’étude acoustique détaillée permette d’identifier clairement les niveaux sonores attendus aux points de mesure concernés et aux habitations les plus proches.

4. La nécessité de contrôles effectifs après la mise en service

La protection des riverains ne doit pas reposer uniquement sur des prévisions. Elle doit être vérifiée sur le terrain, dans des conditions représentatives de l’activité industrielle réelle, notamment pendant les périodes nocturnes.

À cet effet, il paraît nécessaire que l’autorisation du projet prévoie :

une campagne de mesures acoustiques après la mise en service, réalisée selon les prescriptions réglementaires applicables ;

des mesures en limite de propriété et au niveau des zones à émergence réglementée les plus exposées, de jour comme de nuit ;

la communication des résultats aux autorités compétentes et leur mise à disposition des riverains ;

en cas de dépassement, la mise en œuvre de mesures correctives adaptées et un nouveau contrôle permettant d’en vérifier l’efficacité ;

si nécessaire, des contrôles complémentaires périodiques, notamment en cas de modification des équipements ou des conditions d’exploitation.

Ces garanties sont d’autant plus importantes que les nuisances sonores peuvent être particulièrement gênantes la nuit, lorsque les riverains recherchent le calme et que le bruit ambiant est susceptible d’être plus faible.

5. Demandes formulées dans le cadre de l’enquête publique

Au regard de ces éléments, je demande que l’autorité compétente veille à ce que :

L’étude acoustique détaillée et les hypothèses qui fondent le gain annoncé de 15 dB(A) soient examinées avec précision, afin de vérifier que les protections prévues permettent effectivement de respecter les exigences réglementaires aux points les plus exposés.

La conformité acoustique du projet soit démontrée pour les habitations riveraines, en particulier au nord du site et pendant la nuit, en tenant compte de l’ensemble des sources sonores liées à l’exploitation.

Des mesures acoustiques de réception soient imposées après la mise en service, dans des conditions représentatives du fonctionnement de l’usine, avec transmission des résultats aux autorités compétentes.

Des mesures correctives obligatoires soient prévues en cas de dépassement, assorties d’un contrôle permettant de vérifier le retour effectif à la conformité.

Les garanties de protection acoustique soient suffisamment précises et vérifiables pour éviter que les riverains ne soient placés devant le fait accompli après la réalisation des investissements industriels.

Conclusion

Cette observation ne vise pas à contester par principe le développement économique du site HARIBO, mais à rappeler que ce développement doit s’accompagner de garanties environnementales effectives pour les habitants du voisinage.

Le dossier reconnaît lui-même l’existence d’une non-conformité sonore nocturne en limite nord du site et prévoit, dans la configuration projetée, des dépassements qui nécessitent des dispositifs correctifs. L’efficacité de ces dispositifs doit donc être démontrée et leur résultat vérifié après la mise en service.

Je demande en conséquence que la maîtrise des nuisances sonores, notamment nocturnes, fasse l’objet de prescriptions précises, contrôlables et opposables à l’exploitant, afin que le respect des exigences réglementaires ne soit pas seulement annoncé dans les études prévisionnelles, mais effectivement garanti dans les conditions réelles d’exploitation.

Je vous remercie de bien vouloir prendre en considération cette observation dans le cadre de votre analyse du projet.
N° 97 : 14 octobre 2026 - 15:00
Auteur : BOUVIER josephine
Son avis : Défavorable
Contribution Condenseur Adiabatique

L’étude SPC de réduction du bruit c’est contenté de rechercher une réduction du niveau sonore pour qu’il devienne conforme aux exigences en zone ZR sans rechercher d’autres solutions.
Ils ont travaillé sur une réduction de 15 dB qui au vu des exclusions (trafic routier, CTA et PAC) et de la faible marge de sécurité calculé entre 0.5 à 2.5 dB risques très probablement de ne pas suffire.
Le risque de conflits une fois l’Usine en fonctionnement est des plus probable. SPC indique même en page 22 de l’annexe 9 que le point LP7 avec ces atténuations restera non conforme. Ce serait donc plutôt une réduction de 20 ou 25 dB qui aurait dû être recherché.

Le positionnement avec un débord de toiture, voir document joint, accentue la propagation du bruit. En effet cette configuration avec un mur à l’arrière des condenseurs plus haut de 1.15m que les condenseurs est synonyme d’un mur réfléchissant le son. C’est un modèle type en acoustique que l’on le trouve dans un théâtre Romain qui utilisait un mur pour réfléchir le son, exemple le théâtre Romain d’Orange.

Il faut donc trouver une autre solution acceptable par HARIBO et les riverains.

SPC en fait en page 19 au point 4.4.1 dans la mesure initiale, indique la solution pour que les voisins proches ne soient pas ou très peu impactées par le bruit. Leur constat est le suivant : « Les niveaux sonores ambiants prévisionnels sont conformes aux exigences règlementaires pour les points situés au Sud de l’Usine ».

Dans l’étude, les Condenseurs sont positionnés au Nord et le Sud est conforme. C’est donc au SUD, du coté de la route qu’il serait idéal de les positionner pour que le Nord soit conforme. De ce côté, il n’y a pas de voisin résident, on est orienté vers la route, les commerçants, c’est donc dans cette direction que la source de nuisance sonore serait la moins perturbatrice pour les riverains. Mais Haribo propose une autre orientation vers le Nord qui induit des nuisances importantes pour les voisins d’Haribo.

Mais SPC ne conseille pas de déplacer la source sonore alors que c’est une piste évidente et reste dans les recommandations de son commanditaire.
On peut comprendre que pour des raisons techniques, déplacer les condenseurs au Sud pose des difficultés.

Par contre en les laissant dans l’angle Nord-Ouest mais orienté vers l’Ouest la propagation du bruit change totalement pour les riverains à proximité de l’Usine. Supprimer ce décalage de mur ne fera qu’améliorer le rendement des condenseurs et diminuer le bruit.

Ci-joint une modélisation artisanale s’appuyant sur la représentation de SPC avec une orientation des nuisances vers l’Ouest. Dans cette direction, il n’y a pas de voisin résidents, on est orienté vers l’ancienne usine, la rivière est elle-même une source de bruit ambiant comme l’a indiqué l’APAVE au point LP6 pour l’exclure de son étude.

Je demande que la Préfecture demande dans son rapport de modifier la position sur la toiture existante du local technique. Il faut pour la diffusion du bruit positionner les condenseurs sur le retour orienté Ouest coté quais de chargement pour y placer les condenseurs adiabatiques orienté vers Ouest dans l’angle Nord-Ouest.

Techniquement cela ne pose pas de difficultés, visuellement c’est sans conséquence vue de la route et cela écarte totalement la source de nuisance de plus de 90% des riverains.
Pièce jointe : 1090_num97.pdf
N° 96 : 14 octobre 2026 - 14:42
Auteur : Pascal BELLANGER
Son avis : Défavorable
Contribution n°2


À titre préliminaire, il est précisé que la présente contribution n'est effectuée que sous réserve de la validité de l'arrêté d'ouverture de l'enquête publique, pour lequel une procédure a été initiée devant Madame la préfète du département du Gard pour illégalité.

Enfin, il est rappelé que toute autorisation administrative étant éventuellement accordée sous bénéfice du droit des tiers, l'ensemble des riverains, si par impossible l’autorisation environnementale puis le permis de construire étaient accordés, se réserve de saisir le Juge Judiciaire, dont la décision prime les décisions administratives afin de solliciter :
– la démolition du bâtiment éventuellement construit,
– des mesures de nature à atténuer tout bruit excédant les normes autorisées, sous astreinte par infraction constatée.
- des mesures de nature à interdire la circulation sur le chemin de Carrignargues aux jours et heures de légitime repos de la population, sous astreinte par infraction constatée.
– l'indemnisation des préjudices subis par les riverains au titre de la vue, du bruit, des difficultés de circulation induites par la construction et de tout désagrément dont ils auraient à se plaindre.

Sur le projet, il est demandé au commissaire enquêteur de solliciter de la société demanderesse d'éclaircir et de préciser les caractéristiques de son projet insuffisamment renseigné au terme de la demande présentée.

En effet, à de multiples reprises, le dossier de demande comporte des imprécisions préjudiciables au public, puisqu'il ne permet pas à celui-ci d'apprécier totalement la validité du projet au regard du PLU et du PPRI de la commune d'Uzès.

C'est ainsi que les figures (ainsi dénommées par la société Haribo, le terme de plan étant effectivement impropre) représentées sur le dossier ne sont pas cotées et ne permettent pas au public de vérifier les surfaces annoncées ou encore les cotes altimétriques, ce qui empêche le public d'être totalement informé et d'avoir une pleine connaissance du projet envisagé.

Il s'agit là d'une violation manifeste des droits du public que le commissaire enquêteur ne pourra admettre, sollicitant au titre de son pouvoir d'investigation que la société demanderesse fournisse des plans comportant l'ensemble des indications chiffrées, indispensables à l'examen objectif du projet concerné.

Nonobstant cette carence du dossier de demande, il ressort de celui-ci que le projet n'est pas conforme au PLU ou PPRI de la commune d'Uzès et qu'il présente les risques environnementaux ci-dessous exposés :

I - Défaut de conformité au PPRI :

Le contributeur maintient sa première contribution déposée le 6 octobre relative à la violation du PPRi au regard de l'altimétrie des quais de déchargement situés sous la cote des plus hautes eaux du PPRi, étant précisé que la demande de modification présentée par la société Haribo le 10 avril 2026 auprès de la Préfecture du GARD, n'a pas connu de suite et a donc fait l'objet d'un rejet implicite.

De plus, le projet n'est pas conforme aux PPRi en ce qu'il prévoit une construction nouvelle supérieure de plus de 10 % à la situation existante.

En effet, le projet est en zone TF-U du PPRi de la commune d’UZES qui dispose :
Article II-1-1 : SONT INTERDITS dans les zones TF-NU , TF-U et TF-Ucu
Sont interdits, à l’exception des travaux, constructions, aménagements ouvrages, ou installations qui font l’objet de prescriptions obligatoires dans l’article 2 suivant :
1)Les constructions nouvelles et modifications de constructions existantes, à l’exception de celles citées à l’article suivant,
(le reste sans intérêt)

Article II-1-2-1 : Constructions nouvelles
a) La reconstruction est admise sous réserve :
• que, si elle est consécutive à un sinistre, ce sinistre ne soit pas une inondation ;
• de ne pas créer de logements ou d’activités supplémentaires ;
• que l’emprise au sol projetée n’augmente pas de plus de 10 % ;
• que la surface de plancher aménagé des établissements recevant des personnes vulnérables et des établissements stratégiques n’augmente pas de plus de 10 % ;
• que la surface du 1er plancher aménagé soit calée au minimum à la cote PHE + 30 cm ;
• que la reconstruction des établissements recevant des populations vulnérables et des
établissements stratégiques n’augmente pas l’effectif de plus de 10 %.
Cet article n’est pas cumulable avec l’article II-1-2-2-a) à d) et h).
(le reste sans intérêt)
Or, le projet déposé à l'appui de la demande d'autorisation environnementale consiste clairement dans la démolition d'un bâtiment de stockage en remplacement duquel sera édifié une construction nouvelle à vocation de bâtiment de production.
Il ne s'agit ni d'une extension, ni d'une reconstruction à l'identique d'un bâtiment.

Le projet envisagé par la société Haribo tombe donc dans le champ des interdictions prévues à l’article II-1-1 du PPRi et ce, même au visa de l'article II-2-1 du PPRi, puisque cet article interdit les changements d'activité et une reconstruction avec une emprise supérieure à 10 % à l'emprise antérieure.

Or la société Haribo elle-même invoque un changement d'activité puisque le local de stockage deviendra un local de production et qu'en conséquence, le nombre de personnes exposées au risque d'inondation augmentera notablement puisque le personnel de production est nettement supérieur au personnel vaquant dans un immeuble de stockage.

Enfin, il est indiqué que le local existant est « d'environ 9800 m² », sans aucune précision, et qu'il est prévu une reconstruction du bâtiment pour 11 500 m², un local de maintenance pour 266 m² et des quais de déchargement et pour les déchets pour une surface chiffrée à l'étude d'incidence à 980 m².

Il en ressort clairement que le projet soumis à autorisation environnementale comporte une emprise en zone TF-U du PPRi nettement supérieure à 10 % de l'emprise actuelle, et qu'en conséquence, le commissaire-enquêteur ne peut que conclure au rejet de l'autorisation administrative sollicitée.

Cette analyse serait tout aussi valable s’il s’agissait d’une extension en vertue de l’article suivant :
« Article II-1-2-2 : Constructions existantes (du PPRi de la commune d’UZES)
« L’extension de l’emprise au sol des locaux d’activités existants est admise dans la limite de 10 %
d’emprise au sol supplémentaire,

II - Les Risques environnementaux

Le projet envisagé comporte tant pour les riverains immédiats des chemin de la cascade ou de la lavande des risques importants que pour l’ensemble des uzétiens, la volumétrie de l’immeuble envisagé constituant une modification notable du paysage et du cadre de vie local.
– Vue
Pour les riverains habitant Chemin de la cascade et Chemin de la Lavande, voir construire un immeuble d'une hauteur d'environ 23 m en lieu et place d'un bâtiment d'une hauteur de 7,50 m est à l'évidence une catastrophe, alors que leur habitation est située selon le PLU de la commune d'Uzès en secteur résidentiel et constitue à l’évidence une modification de leur environnement.
Même si cette question sera plus vraisemblablement traitée par la justice judiciaire si le projet allait à son terme, que dans le cas de l'autorisation environnementale, ils sont fondés à s'insurger contre une telle construction qui affecte leur environnement et leur cadre de vie.
Il n'y a aucun motif valable pour construire le bâtiment envisagé au plus près des habitations du chemin de la cascade, alors que celui-ci aurait pu être construit en limite sud proche de la départementale ce qui atténuerait les effets dévastateurs d'une telle construction au plan de la vue tout comme l’orientation est- ouest, bien plus préjudiciable que l’orientation sud-nord pour laquelle aucune concertation préalable n’a été envisagée.

D'autre part, à l'étude d'incidence, la société Haribo reconnaît que la tour du château d'Uzès dite Tour Bermonde va être affectée par la vue, la société Haribo considérant qu'elle n'est pas un élément sensible comme trop éloignée.
À son projet, la société demanderesse a présenté une vision de son projet édulcorée, les couleurs retenues étant sans rapport avec celle du projet, ce qui constitue une volonté manifeste de tromper le commissaire-enquêteur et le public.
Il est démontré par de nombreuses contributions déjà déposées que le bâtiment de 23 m sera visible du château d'Uzès et de la promenade Racine, ce qui constitue une gêne importante pour l'harmonie de la vue de ces deux sites, particulièrement sensibles pour les activités touristiques de la ville d'Uzès et la préservation du secteur sauvegardé.
Cette destruction du paysage ne saurait être avalisée par le commissaire-enquêteur.

- Bruit

L'étude d'incidence pratiquée à ce titre par la société Haribo est indigente.
En effet la société demanderesse reconnaît :
Les nouvelles sources de bruit pris en compte sont les suivantes :
- Reprise d’air neuf des CTA
- Condenseurs adiabatiques
- Flux logistique PL (quais et circulation)
L’étude se limite strictement à la prise en compte des nouvelles sources de bruit du bâtiment
reconstruit.
La conclusion est dénuée d'équivoque :
Des dépassements des niveaux sonores admissibles sont prévisibles pour les points situés en limite de propriété et en ZER quelle que soit la période considérée.

Il en résulte que la simple adjonction de bruit induite par le projet fait que les niveaux sonores légalement admissibles seront dépassés.
Or, en la matière, il ne s'agit pas de tolérance, mais de normes lesquelles à lire la société Haribo à son étude d'incidence, ne seront pas respectées puisqu'il faut ajouter à ce qui a été constaté pour le projet, les niveaux sonores antérieurs liés à l'activité de l'autre bâtiment d'exploitation qui continuera à être exploitée en plus du projet.
Il en ressort indiscutablement que les normes en matière de bruit ne sont pas respectées dans le cas de l'exploitation par la société Haribo.
Cette violation de normes environnementales reconnues à l'étude d'incidence contraindra le commissaire enquêteur soit à préconiser des mesures, telles que la construction d'un mur antibruit pour protéger le voisinage ,soit à rejeter purement et simplement le projet en l'état.

- Circulation et stationnement des PL :

1)Stationnement PL :

L'étude d'incidence jointe à la demande d'autorisation comporte l'indication suivante :
«En activité de chargement et déchargement, les PL stationneront à quais et repartiront une fois chargés ou déchargés. Ils n’occasionneront pas de gêne sur les voies d’accès au site.»
Or, l'accès au site pour les poids-lourds sera réglementé puisque la nuit, l'arrivée de matières premières par poids-lourds ne sera pas autorisée.
Les véhicules concernés devront donc patienter avant l'ouverture en dehors du site, sans que le chemin de Carrignargues ne puisse supporter des stationnements sauvages, lesquels n'existent pas actuellement puisqu'un parking permettant d'accueillir plusieurs poids-lourds est situé en proximité immédiate des quais et du parking visiteurs.
Cette absence de préconisations dans le projet comporte un risque à la fois pour la sécurité des véhicules empruntant la voirie municipale et pour l'environnement puisque le bruit notamment des véhicules frigorifiques va se situer en proximité immédiate des habitations du voisinage.
2)Circulation chemin de Carrignargues
En premier lieu, il est manifeste que le gabarit de la voirie municipale est totalement inadapté pour un passage intensif de poids-lourds. Cette voirie récente qui date de 2019, est d'un format léger, incompatible avec le passage de véhicules lourds à la fréquence d'au moins cinquante véhicules par jour (soit 100 passages) estimé à 70 véhicules dans l’étude DREAL, avec possibilité d’augmenter la production selon la demande présentée ce qui représentera au moins 100 PL/Jour soit 200 passages sur une voirie à faible structure, à moyen terme.
Le commissaire-enquêteur pourra solliciter la commune d'Uzès pour que celle-ci produise la facture des travaux réalisés lors de la réfection de la voirie afin de constater que les caractéristiques de l'enrobé mis en place sont incompatibles avec l'usage que souhaite en faire, la société Haribo.

En second lieu, le passage de nombreux véhicules poids lourds à l'intersection des chemins de la cascade et de carrignargues pose de nombreuses difficultés puisque la largeur du chemin est de 4 m à 4,60 m au maximum. Or, la norme habituellement utilisée pour le croisement de deux véhicules poids lourds est de 6 m.
Le projet en l'état ne peut qu'être écarté, le commissaire-enquêteur devant préconiser une autre solution à la société Haribo qui pourrait être l'aménagement d'un carrefour prévoyant le passage des véhicules au niveau de la départementale ou une entrée pour le site au lieu actuellement employé avec une entrée au sud pour les VL et une entrée le long du bâtiment envisagé pour les PL.

- Eaux usées

Concernant les rejets d'eaux usées, le projet présenté énonce :
Une station de pré-traitement des eaux usées industrielles est implantée sur la zone industrielle du
pont des Charrettes et collecte toutes les eaux usées industrielles du site. Cette station a une capacité
de traitement de 20 000 équivalent-habitants. Les eaux ainsi traitées sont renvoyées vers le réseau
communal.

Il n'est fait état d'aucune autorisation de déversement des eaux usées non domestiques dans le réseau public, autorisation rendue obligatoire par la loi sur l'eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006.
Une telle violation de l'article 1331-10 du code de la santé publique expose la société Haribo à une procédure pénale.
Le commissaire enquêteur devra vérifier si une telle autorisation a bien été obtenue ou requise par la société demanderesse, une telle défaillance mettant échec à tout projet en raison d'une non-conformité aux dispositions environnementales et le cas échéant, devra notifier au Procureur de la République conformément à l'article 40 du code de procédure pénale, un tel manquement.
Les explications du projet concernant le transfert des eaux usées vers la station de prétraitement sont particulièrement insignifiantes. Il est simplement indiqué que cette station de prétraitement a la capacité de traiter les effluents de l'usine, sans que ne soit évoqué la variation volumétrique des rejets.
Il est évident que le doublement de la production envisagée va entraîner une augmentation substantielle des rejets qui ne figurent pas à l'étude d'incidence.
Il n'est donc pas étudié au projet, les conséquences de cette augmentation des rejets sur la station de prétraitement, ni même envisagé l'adaptation de cette augmentation de volume au regard de la pompe de relevage situé pont des charrettes, gérée par la SAUR.
Cette carence est hautement dommageable pour l'environnement puisque la station de prétraitement est située en proximité immédiate de la rivière ALZON et que tout débordement éventuel constitue un risque de pollution gravement dommageable pour l’environnement.
En l'état, le commissaire-enquêteur ne saurait considérer que la question des eaux usées a été traitée valablement par le projet soumis à enquête, cette carence devant à elle seule entraîner le rejet de l’autorisation environnementale.

- Eau potable
Le projet énonce :
L’augmentation de la consommation d’eau potable est estimée à 86 % ((45000-24133) *100/24133).
La consommation d’eau du site sera quasiment doublée.
Le projet aura un impact fort sur la consommation d’eau potable.

Or, aucun élément du dossier ne démontre que le réseau d'eau potable de la commune d'Uzès est en capacité de fournir une telle augmentation, la question de l'eau potable étant particulièrement sensible au regard du réchauffement climatique et des restrictions habituellement subies par les habitants lors des étés, usuellement affectés par des situations de sécheresse.
Cette carence dans l'étude du projet doit entraîner une totale réserve du commissaire-enquêteur et le conduire comme les autres objections infra à conclure au rejet de l’autorisation environnementale sollicitée.
N° 95 : 14 octobre 2026 - 14:41
Auteur : Jacques Andrieu
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Ayant présidé pendant 30ans sur l’aéroport RCDG, ma société logistique gérant le transit d’environ 200 camions/jour, je me sens autorisé à aborder le point relatif à la circulation envisagée.
Résident depuis 2008, j’ai du emprunter le chemin de Carrignargues environ 25000 fois… je n’ai jamais observé plus de 5semi remorque en même temps sur le parking actuel. En conséquence, les entrées et sorties sur la D 981 ne posent pas de problèmes majeurs.
( en dehors des heures d’arrivée et de sortie du parking intérimaire ou des flux quotidiens d’une centaine de voitures qui se croisent aux changements d’horaires, sur un chemin de 4m de large).
Le flux de VL sur l’entrée et la sortie de la D981 a été multiplié par 10 pendant les vacances d’été et par 5 e reste du temps. Qu’en sera-t-il demain avec un flux de 50 PL et de 250VL?
Il est évident que ce sera bien pire alors avec des embouteillages conséquents. Il semble evident que cet aspect du projet n’a pas été suffisamment détaillé et pris en compte de même que des problèmes de mise en danger de la vie d’autrui vont immanquablement se poser et ceci très rapidement.
A ce jour, il ne me semble pas qu’il existe d’autre situation en France, ou 50 PL empruntent quotidiennement des chemins communaux ( pas assez larges, pas renforcés longeant un fossé dans lequel plusieurs véhicules se sont déjà renversés et pour lequel rien n’a été fait depuis.

En conclusion, concernant uniquement le point circulation, il semble évident que ce sujet n’a pas fait l’objet d’études ni de réflexions par des personnes suffisamment compétentes en la matière .
Pour la sécurité de tous les usagers, j’espère que le commissaire enquêteur prendra acte du manque de prise en compte des problèmes générés par le projet en l’état d’Harbo.
N° 94 : 14 octobre 2026 - 13:14
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
test suite panne
N° 93 : 14 octobre 2026 - 12:53
Auteur : Nora CELESKI
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Voici les principaux points qui me préoccupent et que je considère comme particulièrement inquiétants.

* Des dépassements sonores nocturnes prévisibles de 8,5 à 12,5 dB(A) à proximité des habitations ;
* Une conformité acoustique reposant sur un dispositif d’atténuation insuffisamment documenté ;
* Une non-conformité nocturne déjà constatée dans la situation actuelle ;
* Des études acoustiques qui excluent les poids lourds des cartes comparatives ;
* Une circulation pouvant atteindre 50 camions par jour
* Un risque accru pour la sécurité routière, compte tenu de l’augmentation du trafic poids lourds et de la présence d’un fossé totalement non sécurisé, dans lequel voiture et camions se sont déjà couchés.
Il est essentiel de privilégier la prévention afin de préserver la santé des habitants face aux nuisances sonores et d’améliorer la sécurité des usagers de la route. Le développement économique ne doit pas se faire au détriment de ces exigences fondamentales de santé publique et de sécurité.
Nora CELESKI
N° 92 : 14 octobre 2026 - 11:53
Auteur : Thierry Rolland
Son avis : Défavorable
De nombreuses contributions abordent les nuisances liées aux poids lourds et à la circulation. Utilisant tous les jours ces accès, les riverains sont les premiers à constater et anticiper les problèmes.
L'activité de Haribo dépend fortement des accès et de la circulation, que ce soit pour l'accès des employés, la livraison des matières premières pour la production et le transport des produits finis, mais aussi l'accès des visiteurs du musée.
Je ne peux pas croire que Haribo n'ait pas conscience des risques pris à concentrer tous ces accès sur la D981 et le chemin de Carrignargues qui, déjà dans l'état actuel, ne peut que difficilement supporter la circulation des poids lourds, des riverains, des cyclistes et des piétons.
Vu ces risques et les blocages potentiels liés à ce projet, je ne peux qu'émettre un avis défavorable.
N° 91 : 14 octobre 2026 - 10:04
Auteur : Cecile Couvert
Son avis : Défavorable
Je m'interroge sur les conséquences du projet d'extension de l'usine Haribo tel que décrit dans sa forme actuelle
En effet au vu du changement climatique qu'aucun ne peut occulter :
. la ressource en eau dont avoir avoir besoin la future usine pourra t'elle être assurée de façon pérenne par la ville qui doit déjà faire fasse durant 5 à 6 mois à un afflux de touristes important. Pour rappel le Gardon s'est retrouvé à sec pour la première fois.
. La station d'épuration est'elle dimensionnée sans travaux pour recevoir de telles quantités d'eaux usées et les traiter
. le risque d'inondation de cette zone déjà répertorié et vécu par les riverains est'il compatible avec un projet qui va nécessiter des travaux en sous sol importants et complexes avec au final toujours plus de béton
. les écoulements du chemin de Carrignargues vont'ils déborder d'avantage
. en cas d'inondation avérée les produits chimiques stockés ne risquent'ils pas de se retrouver dispersés occasionnant un risque sanitaire à court et long terme pour la polpulation
Pour ce qui concerne l'afflux de camions sur le site jour et nuit tout au long de l'année :
. Il s'agit d'un chemin qui mène à l'usine Harribo
. pas de chemin pietonnier à ce jour, un chemin sécurisé demain ?
. pas de piste cyclable identifiée sachant que le chemin de Carrignargues fait partie de la boucle de l'Uzège, quid demain ?
. ce chemin est'il adapté au roulage permanent de 38 T
. quid des nuisances sonores, visuelles, et de la pollution aérienne pour la population de ce quartier qui a su garder son authenticité et son caratère verdoyant accueillant de très nombreux randonneurs au regard de nombreux sentiers de randonnée balisés
. concernant la sortie des camions sur la nationale menant à Remoulins, Avignon; donc très empruntée, l'accès est déjà difficile en période d'affluence et pour des camions de grande longueur très difficile et dangereux pour les deux sens de circulation ne pouvant traverser sans plusieurs manoeuvres
En qualité de résident du quartier et de citoyen responsable ce projet me parait déraisonnable tel que présenté et d'autant plus qu'il ne semble pas être générateur de beaucoup plus d'emploi.
Merci donc de bien valider tous les aspects de sécurité décrits par les nombreux contributeurs et ne pas mettre en péril la vie de personnes et détruire davantage l'environnement et des infrastructures.
N° 90 : 14 octobre 2026 - 08:41
Auteur : P Temple
Son avis : Défavorable
Tant d'efforts sont faits pour préserver Uzes mais également le quartier de Carrignargues, par exemple la conservation des murs en pierre sèche typique du quartier. Comment peut-on dès lors envisager construire une usine d'une telle masse et hauteur en bordure de ce quartier et à l'entrée d'une ville avec un tel patrimoine. L'impact visuel ne sera pas seulement important pour les habitants du quartier mais également pour tout visiteur qui viendra admirer le paysage depuis la promenade Racine . Comment peut-on d'un côté préserver Uzès et de l'autre accorder un permis pour quelque chose d'aussi monstrueux ?
N° 89 : 14 octobre 2026 - 08:31
Auteur : Christine TEMPLE Lecrenier
Son avis : Défavorable
Carrignargues est un quartier résidentiel préservé. Quartier authentique apprécié des randonneurs et cyclistes. Ceux-ci passent par le chemin de la cascade à l'arrière d'Haribo. Avec l'augmentation du traffic des camions qui passeront 7jours/7 et 24h/24 , ce sera terminé,il sera beaucoup trop dangereux d'emprunter ce chemin.Et bien sur , à ceci s'ajoute la nuisance sonore et de pollution dû à ce traffic augmenté.
N° 88 : 14 octobre 2026 - 00:08
Auteur : Gérald PILOT
Son avis : Défavorable
Nous sommes propriétaires d’une maison et d’un terrain chemin de la Cascade, juste en face du nouveau projet de bâtiment Haribo, depuis plus de 40 ans, c’est-à-dire bien avant que la société Haribo reprenne cette usine et la développe.

Il est regrettable, et fortement préjudiciable, que ce projet soit mis en œuvre dans un quartier résidentiel, reconnu à l’époque pour sa qualité d’environnement : des maisons bénéficiant de terrains bien entretenus, étendus, avec peu de vis-à-vis, dans un espace naturel, et proche d’une ville connue pour son histoire, la préservation de son patrimoine et son attractivité touristique.

Avec ce projet de nouvelle usine, aux mensurations démesurées, avec une hauteur de bâtiment d’environ 22 m de haut, avec 3 étages de production (RDC, R1, R2), une largeur et une longueur d’environ 100 m, l’environnement, pour tous les résidents du quartier proche et même éloigné, s’en trouvera totalement dégradé de façon irréversible.

Il n’est pas acceptable qu’une commune qui se veut protéger ses résidents et défendre le patrimoine d’une ville classée et touristique valide un tel projet.
Le quartier est résidentiel et il existe une servitude de protection des monuments historiques, qui engendre un avis de l’Architecte des Bâtiments de France, et qui doit empêcher toute construction erratique qui ne s’intègre pas dans le patrimoine.

Une usine doit être construite dans une zone industrielle.

La construction d’une nouvelle usine Haribo et le développement des emplois qui peut l’accompagner, peuvent être préservés, mais ailleurs, dans une zone qui sera adaptée à cet outil industriel.

Au-delà d’une défiguration de notre environnement, cette usine sera source de nuisances multiples :
- Des nuisances sonores générées par les équipements placés à l’extérieur de l’usine, côté chemin de la cascade, en l’occurrence les condensateurs adiabatiques, qui ne respectent pas les seuils de la réglementation en vigueur.
Il est prévu que tous ces équipements engendrent du bruit 24h/24h et 7j/7j ce qui est inacceptable et insupportable pour les riverains proches.
Des atténueurs de bruit (type pièges à sons j’imagine) sont prévus dans le projet pour atteindre un objectif qui permettrait de respecter cette condition, mais rien ne garantit que cet objectif sera atteint et que ces éléments absorbeurs seront fonctionnels.
La mesure du bruit est très difficile à réaliser dans un environnement industriel, en raison des perturbations et nuisances d’autres sources, et il est certain que le cumul des niveaux sonores (ceux annoncés dans le dossier sont extrêmement élevés) sera fortement préjudiciable, et surtout invivable pour les résidents.
- D’importants problèmes de circulation.
Actuellement, la route départementale D981 est fortement empruntée et le passage depuis le chemin de Carrignargues vers cette route crée déjà de fortes perturbations de trafic. Ce point de circulation est même déjà dangereux.
La volonté de faire passer un bal incessant de camions sur ce chemin, qui n’est pas une route, représentera un trouble certain pour la circulation et un danger pour les automobilistes, les cyclistes et les piétons.
Le trafic de ces camions sera d’ailleurs un danger permanent pour les riverains qui habitent dans le quartier et qui empruntent cet axe routier plusieurs fois par jour. Les risques de collisions avec un poids lourds seront élevés.
- D’importantes nuisances de bruit, de pollution et de dégradation, générés par les poids lourds :
Le trafic incessant des poids lourds qui longeront le chemin de la cascade sera source de bruit et de pollution rendant les conditions de vie insupportables pour les riverains qui habitent le long de ce chemin.
Également, le chemin de la cascade peut subir des dégradations à termes en raison des vibrations des passages de poids lourds et peut amener des effondrements de murs en limite de route.

Je ne suis pas convaincu que le maire et les membres du conseil municipal voteraient en faveur de ce projet, s’il était réalisé en face de leur résidence principale.

Pour toutes ces raisons, qui ne sont pas exhaustives, je suis totalement contre ce projet.
N° 87 : 13 octobre 2026 - 23:05
Auteur : Jean luc Vignal
Son avis : Défavorable
Nôtre désaccord au projet pour le bruit ostruction de la vue gênée parla construction d' un bâtiment d'une hauteur de 21 mètres la sécurité du quartier dû au trafic des poids lourds et la dévalorisation de notre bien
N° 86 : 13 octobre 2026 - 23:05
Auteur : Jean luc Vignal
Son avis : Défavorable
Nôtre désaccord au projet pour le bruit ostruction de la vue gênée parla construction d' un bâtiment d'une hauteur de 21 mètres la sécurité du quartier dû au trafic des poids lourds et la dévalorisation de notre bien
N° 85 : 13 octobre 2026 - 19:50
Auteur : Alain Mounier
Son avis : Défavorable
Je m’inquiète particulièrement pour la circulation car c’est déjà difficile ! Le va et vient des camions risque d’être compliqué…
Cordialement
N° 84 : 13 octobre 2026 - 19:49
Auteur : Alain Mounier
Son avis : Défavorable
Je m’inquiète particulièrement pour la circulation car c’est déjà difficile ! Le va et vient des camions risque d’être compliqué…
Cordialement
N° 83 : 13 octobre 2026 - 17:49
Auteur : Josephine Bouvier
Son avis : Défavorable
L’étude SPC de réduction du bruit c’est contenté de rechercher une réduction du niveau sonore pour qu’il devienne conforme aux exigences en zone ZR sans rechercher d’autres solutions. Ils ont travaillé sur une réduction de 15 dB qui au vu des exclusions (trafic routier, CTA et PAC) et de la faible marge de sécurité calculé entre 0.5 à 2.5 dB risques très probablement de ne pas suffire. Le risque de conflits une fois l’Usine en fonctionnement est des plus probable. SPC indique même en page 22 de l’annexe 9 que le point LP7 avec ces atténuations restera non conforme. Ce serait donc plutôt une réduction de 20 ou 25 dB qui aurait dû être recherché.
.
Le positionnement avec un débord de toiture, voir document joint, accentue la propagation du bruit. En effet cette configuration avec un mur à l’arrière des condenseurs plus haut de 1.15m que les condenseurs est synonyme d’un mur réfléchissant le son. C’est un modèle type en acoustique que l’on le trouve dans un théâtre Romain qui utilisait un mur pour réfléchir le son, exemple le théâtre Romain d’Orange.
.
Il faut donc trouver une autre solution acceptable par HARIBO et les riverains.
.
Le cabinet SPC en fait en page 19(annexe 9) au point 4.4.1 dans la mesure initiale, indique la solution pour que les voisins proches ne soient pas ou très peu impactées par le bruit. Leur constat est le suivant : « Les niveaux sonores ambiants prévisionnels sont conformes aux exigences règlementaires pour les points situés au Sud de l’Usine ».
.
Dans l’étude, les Condenseurs sont positionnés au Nord et le Sud est conforme. C’est donc au SUD, du coté de la route qu’il serait idéal de les positionner. De ce côté, il n’y a pas de voisin résident, on est orienté vers la route, les commerçants, c’est donc dans cette direction que la source de nuisance sonore serait la moins perturbatrice pour les riverains. Mais Haribo propose une autre orientation vers le Nord qui induit des nuisances importantes pour les voisins d’Haribo.
.
Et le cabinet SPC ne conseille pas de déplacer la source sonore alors que c’est une piste évidente et reste dans les recommandations de son commanditaire.
.
On peut comprendre que pour des raisons techniques, déplacer les condenseurs au Sud pose des difficultés.
.
Par contre en les laissant dans l’angle Nord-Ouest mais orienté vers l’Ouest la propagation du bruit change totalement pour les riverains à proximité de l’Usine.
.
Supprimer ce décalage de mur ne fera qu’améliorer le rendement des condenseurs et diminuera le bruit.
.
Ci-joint une modélisation artisanale s’appuyant sur la représentation de SPC avec une orientation des nuisances vers l’Ouest. Dans cette direction, il n’y a pas de voisin résidents, on est orienté vers l’ancienne usine, la rivière est elle-même une source de bruit ambiant comme l’a indiqué l’APAVE au point LP6 pour l’exclure de son étude.
.
Je suggère donc fortement de modifier la toiture existante du local technique et de son retour coté quais de chargement pour y placer les condenseurs adiabatiques orienté vers Ouest dans l’angle Nord-Ouest. Techniquement cela ne pose pas de difficultés, visuellement c’est sans conséquence vue de la route et cela écarte totalement la source de nuisance de plus de 90% des riverains.

Pour les détails voir le document joint
Pièce jointe : 1090_num83.pdf
N° 82 : 13 octobre 2026 - 17:37
Auteur : Christophe EMPRIN
Son avis : Défavorable
Bonsoir, Mon avis défavorable naît du fait qu'il me semble que beaucoup d'aspects ne sont pas entièrement couverts par le dossier :
- la circulation et le stationnement des poids lourds dont il est annoncé une augmentation sensible du trafic sur une zone déjà propice aux embouteillages aux heures de pointe ou jours d'événements et manifestations sur la ville d'Uzès. Quels sont les aménagements concrètement prévus
- L'eau au sens général, et, en particulier la gestion de sa consommation dans un secteur sujet aux restrictions, le fait que l'usine a déjà connu des inondations lors d'épisodes méditerranéens, et le traitement des eaux usées
- L'impact paysager : l'usine sera visible notamment du centre ville d'Uzès et je suis surpris de l'avis ou de la consultation des Bâtiments de France
Ce projet industriel mérite pourtant toute notre attention et pourrait être vécu positivement si tant est que transparence, consultation et démocratie soient pleinement respectées. C'est ce qui me paraît être attendu de toutes et tous dans un dossier de cette nature.
Je m'interroge quant au réel impact en matière de revenus complémentaires pour la commune et quant à l'engagement de créations d'emplois nettes également.
Merci de votre attention.
N° 81 : 13 octobre 2026 - 15:09
Auteur : Francois Aguerre
Son avis : Défavorable
Bonjour,

Je souhaite soumettre une observation ce jour concernant le projet d’agrandissement de l’usine Haribo a Uzes pour deux raisons :
- Tout d’abord, parce que le processus a ete realise dans l’entre-soi, au milieu de l’ete, pour essayer de faire passer un projet sans que la population en soit proprement informee. Une gestion non collective, non inclusive, qui est malheureusement une nouvelle illustration du mauvais management dont souffre notre pays. C’est consternant d’observer cela.
- Ensuite, parce que le projet, qui semble avoir ete prepare depuis longtemps, manque pourtant terriblement de preparation et de reflexion. Sans doute l’oeuvre de personnes manquant de competences pour mesurer tous les enjeux de ce projet. Les sujets de circulation, notamment dangerosite et encombrement, les sujets de nuisances, sonores et visuelles, les sujets environnementaux. Sur tous les points importants concernes, le travail n’a ete fait qu’a moitie puisque la proposition n’est ni pratique, ni reellement acceptable.

Au-dela des contraintes economiques qui ont sans doute pese sur la proposition, il me semble evident que des carences de competences ont eu un impact significatif. J’ose esperer que le bon sens saura identifier cela pour une modification qui delivre un projet acceptable.

Bien a vous
N° 80 : 13 octobre 2026 - 14:59
Auteur : Arnaud Meunier
Son avis : Défavorable
Contribution au volet « Bruit de jour et de nuit » — projet de réaménagement de l'usine HARIBO à Uzès

Je soumets à l'enquête publique une contribution consacrée au bruit, établie exclusivement à partir des pièces du dossier de demande d'autorisation d'exploiter (étude d'incidences P07, état initial acoustique Apave, étude d'impact acoustique SPC Acoustique).
Il ne s'agit ni d'une expertise acoustique ni d'une expertise médicale, mais d'une lecture critique, chaque affirmation étant accompagnée de sa référence documentaire.

Cette lecture fait apparaître des constats préoccupants, tous issus des conclusions mêmes du dossier :
• Des dépassements réglementaires prévisibles de +8,5 à +12,5 dB(A) la nuit à proximité des habitations ;
• Une conformité atteinte uniquement grâce à un dispositif d'atténuation non documenté
• Une non-conformité nocturne déjà constatée à l'état actuel ;
• Et des cartes comparatives « avant/après » qui excluent les poids lourds.

Le bruit, seul impact qualifié de « Fort » par l'étude, est par ailleurs écarté de l'évaluation des risques sanitaires sans justification.

La contribution jointe détaille ces constats, formule des questions à l'exploitant et à l'administration, et propose des demandes concrètes : des prescriptions chiffrées et vérifiables inscrites dans l'arrêté préfectoral.

Je demande au commissaire enquêteur de bien vouloir en prendre acte.
Pièce jointe : 1090_num80.pdf
N° 79 : 13 octobre 2026 - 14:21
Auteur : Thierry Rolland
Son avis : Défavorable
Commentaire sur l'Annexe 6 - EI-HARIBO-volet paysage
Page 57, la vue du projet (bas de page) est trompeuse : le point de vue est favorable et la végétation est dense et cache pratiquement tout le bâtiment. Dans la réalité, le bâtiment sera beaucoup plus visible pour les véhicules comme pour les piétons. A noter que les végétaux prévus pour les limites Sud et Est (platanes et micocouliers) sont des arbres à feuilles caduques qui ne masqueront pas le nouveau bâtiment en hiver.
De plus, le bâtiment est actuellement très visible depuis le bas du chemin du Mas de Rey, et ce point de vue n'est pas mentionné dans l'annexe 6.
Il serait utile pour tous, riverains comme décideurs, que le projet propose des vues plus réalistes. Actuellement, cette annexe est trompeuse.
N° 78 : 13 octobre 2026 - 11:35
Auteur : CHRISTINE BOURGET
Son avis : Défavorable
Impact du doublement du trafic de poids lourds sur le chemin de Carrignargues

à savoir 50 PL/jour

, mise en danger des piétons, vélos mais aussi VL

pas de trottoirs
Problème des angles morts des camions
le chemin ne permet déjà pas le croisement de 2 VL par certains endroits ; l'un étant contraint de s'arrêter (largeur voie 4,00m au niveau du parking visiteurs Haribo,, 4,60m au niveau des contenairs)
risque accrue la nuit (le trafic est prévu H24)
« Le trafic PL sera limité du lundi au samedi entre 7h-20h pour les matières premières et en 3*8 pour les produits finis. » cf Pièce n°10 du projet HARIBO 24-079 RNT étude des dangers2424-0

= ACCROISSEMENT DE L INSECURITE = responsabilité pénale des élus ET de toute personne ayant contribué à la mise en danger d'autrui ..Sté Haribo, préfet, commissaire enquêteur

Il suffirait que les poids lourds accèdent à l'usine, comme ils le font aujourd'hui, à un niveau du chemin de Carrignargues suffisamment large et non comme sur le projet où l'entrée des PL se situe là ou il est le plus étroit,
N° 77 : 13 octobre 2026 - 10:44
Auteur : Jean-Christian vacher
Son avis : Défavorable
Objet : Observation relative à l’impact paysager du projet d’extension de l’usine HARIBO à Uzès
Je souhaite attirer l’attention du commissaire enquêteur sur les conclusions du volet paysager de l’étude d’impact, qui qualifie d’« très faible » l’impact global du projet d’extension de l’usine HARIBO.
Cette conclusion me paraît devoir être réexaminée au regard de plusieurs éléments présentés dans le dossier.
1. La hauteur et le volume du futur bâtiment
Le volet paysager indique que le nouveau bâtiment atteindra environ 21 mètres de hauteur et que la nouvelle cheminée culminera à 26 mètres (page 53). Le bâtiment sera ainsi sensiblement plus haut que les constructions existantes auxquelles l’étude le compare.
Une telle hauteur est susceptible de modifier durablement la perception du site industriel, notamment depuis la route départementale RD981 et certains points de vue situés sur les hauteurs d’Uzès. Il paraît donc insuffisant de considérer que le choix de teintes grises permettra, à lui seul, de rendre cette construction peu visible dans le paysage.
2. La visibilité depuis la RD981 et les points de vue patrimoniaux
L’étude reconnaît que les enjeux paysagers sont particulièrement présents le long de la RD981, où la continuité végétale existante est interrompue par les aménagements industriels (page 55). Elle identifie également des points de vue depuis les hauteurs d’Uzès, notamment à proximité de monuments historiques (pages 54 à 56).
La perception réelle du futur bâtiment devrait être appréciée avec une attention particulière, compte tenu de ses dimensions et de sa proximité avec ces paysages. Les plantations annoncées peuvent atténuer certains effets visuels, mais leur efficacité dépendra de leur implantation, de leur développement dans le temps et de leur maintien durable.
3. Les plantations annoncées et leur conformité aux règles d’urbanisme
Le dossier annonce la plantation de 192 arbres (page 52). Toutefois, la présentation du calcul relatif au stationnement et aux exigences du PLU mérite d’être clarifiée. L’étude évoque des ratios de plantation différents sans permettre, à la lecture de cette partie, de vérifier aisément que l’ensemble des obligations applicables est effectivement respecté.
Je demande donc que le respect des prescriptions du PLU soit explicitement démontré, avec un calcul détaillé des surfaces concernées, du nombre de places de stationnement et du nombre d’arbres exigé. Il conviendrait également de préciser les garanties prévues pour assurer la survie, l’entretien et le remplacement des plantations qui seraient nécessaires à l’intégration paysagère du projet.
En conséquence, je demande que la qualification d’impact paysager « très faible » ne soit pas retenue sans vérification complémentaire. Une appréciation plus complète devrait tenir compte de la hauteur du bâtiment, de sa visibilité depuis la RD981 et les points de vue patrimoniaux d’Uzès, ainsi que de l’efficacité réelle et durable des mesures paysagères annoncées.
L’objectif n’est pas de contester par principe le développement industriel du site, mais de veiller à ce que son intégration respecte pleinement le paysage et le patrimoine d’Uzès.
Je demande que ces observations soient prises en considération dans l’avis rendu à l’issue de l’enquête publique.
N° 76 : 13 octobre 2026 - 10:39
Auteur : Jocelyne, Christian JACQUES
Son avis : Défavorable
Résidents chemin de la cascade, nous sommes très clairement opposés au projet d’expansion de l’usine Haribo qui va considérablement bouleverser notre vie paisible de retraités non seulement par la vue de ce bâtiment gigantesque de 22m de haut mais par la dangerosité des 50 camions et d’autant de voitures qui vont parasiter la voie étroite du chemin de la Garrigue où il est déjà difficile voire impossible que 2 voitures se croisent.
Haribo porte également peu de considération aux riverains qui vont perdre plus que leur cadre de vie mais également ce qui est tenu sous silence la dépréciation de leurs biens immobiliers qui va être considérable.
N° 75 : 13 octobre 2026 - 10:34
Auteur : Gilles DUCROUX
Son avis : Défavorable
Le document P03 en page 20 indique: "La gestion des eaux pluviales et des eaux d’extinction incendie sera mutualisée"
.
Haribo doit disposer d'un ou plusieurs bassin de rétention pour les fortes pluies. La capacité doit être de 2562 mCube, soit l'équivalent d'un bassin de 80mx9mx3.56m.
Concernant les incendies, Haribo doit mettre en place un bac de rétention d’eau pollué de 1606 mCube, soit l'équivalent d'un bassin de 50mx9x3.56.
Haribo a décidé d'enterrer sous le parking des réservoirs de type TuboPROTECT® en acier. L'eau polluée qui doit être séparée des eaux de pluie et traiter en eau polluée avec analyse, évacuation vers un centre de retraitement... Le transport de 1600 m3 ou Tonnes d'eau polluée représente environ 50 camions de 30 à 35t ce qui demande du temps d'intervention, pendant ce temps la disposition de ces volume pour les eaux de pluie est indisponible.
.
Les prescriptions font l'objet de l'Arrêté du 24/09/2020 dont Haribo de fait pas mention
.
La mutualisation doit faire l'objet d'une dérogation pour les installations ICPE, Aucune dérogation existe dans le dossier aujourd'hui
Le bassin doit permettre de stocker à tout instant les eaux de pluie. Si mutualisation, il peut y avoir c'est donc sur la somme des deux eaux (pluie et incendie) avec une séparation distinctes entre eaux Polluée et Eau Pluviale, Haribo a prévu des vannes d'isolement.
.
Donc, si l'on veut mutualiser et après dérogation étant donné que le volume des pluies doit toujours être garantie, le bassin doit faire la somme des deux eaux pluie et incendie et non une diminution du volume de stockage des eaux de pluie comme indiqué par Haribo
.
Donc il faut une capacité du stockage de 2562+1606= 4168 mCube

Le projet n'est donc pas conforme et doit être refusé en l'état
N° 74 : 13 octobre 2026 - 10:28
Auteur : Jean-Christian vacher
Son avis : Défavorable
La notice hydraulique réalisée par le bureau d’études OTEIS, datée du 4 mai 2026, appelle plusieurs observations importantes concernant les risques d’inondation liés au projet d’extension du site HARIBO, situé dans la plaine de l’Alzon.
Le projet se situe dans un secteur soumis à un aléa d’inondation fort à très fort. Dans ce contexte, la fiabilité de la modélisation hydraulique et la démonstration de l’efficacité des mesures compensatoires constituent des éléments essentiels pour garantir la sécurité des riverains, des entreprises voisines et des usagers de la RD981.
1. Une hausse du niveau d’eau reconnue par l’étude
La notice OTEIS indique que, sans mesures compensatoires, le projet pourrait entraîner une concentration des écoulements et une hausse locale du niveau d’eau pouvant atteindre 10 cm sur la RD981. Sept bâtiments de la zone d’activité seraient également concernés par des effets hydrauliques, même si les hauteurs annoncées restent inférieures à 10 cm.
Cette indication montre que le projet peut modifier les conditions d’écoulement des eaux en période de crue. Il importe donc de comprendre précisément comment cette hausse a été calculée, quelles incertitudes entourent ce résultat et dans quelle mesure les conclusions demeurent valables lors d’épisodes particulièrement violents.
2. Des hypothèses de modélisation qui méritent d’être précisées
La notice s’appuie sur le modèle hydraulique du PPRI et sur des débits de référence pour différentes périodes de retour, jusqu’à la crue centennale. Elle précise également que, faute de données quantitatives fiables suffisantes, notamment de mesures de débit, la modélisation a été calée principalement à partir de l’expertise de terrain.
Sans remettre en cause par principe le travail du bureau d’études, cette précision justifie que soient apportées des garanties supplémentaires sur la robustesse des résultats. Je demande notamment que soient explicités les marges d’incertitude du modèle, les éventuelles vérifications réalisées à partir des crues historiques et le degré de fiabilité du résultat annoncé de 10 cm sur la RD981.
3. La prise en compte des épisodes cévenols et du changement climatique
Le territoire d’Uzès est exposé à des épisodes pluvieux intenses susceptibles de provoquer des crues rapides. Or, à la lecture de la notice, il n’est pas clairement établi que les effets futurs du changement climatique sur l’intensité et la fréquence de ces épisodes aient été intégrés à la modélisation.
Je demande donc que le maître d’ouvrage précise explicitement si des hypothèses tenant compte de l’évolution climatique ont été prises en considération. Dans le cas contraire, il serait nécessaire d’expliquer pourquoi les seuls débits de référence retenus sont suffisants pour apprécier la sécurité à long terme d’un projet industriel de cette importance.
4. L’efficacité des mesures compensatoires doit être garantie dans la durée
Pour limiter les effets hydrauliques du projet, OTEIS prévoit notamment un dispositif de limitation des écoulements ainsi que des passages hydrauliques sous le bâtiment, afin de maintenir une certaine transparence à l’écoulement des eaux.
La conclusion favorable de l’étude repose donc en partie sur la réalisation effective et le bon fonctionnement de ces aménagements. Leur efficacité ne doit pas seulement être théorique ou dépendre de conditions idéales.
Je demande que soient précisés les dispositifs prévus pour contrôler leur réalisation, garantir leur entretien, prévenir leur obstruction par des embâcles ou des dépôts et assurer leur fonctionnement pendant une crue. Il convient également de préciser qui sera responsable de ces contrôles et selon quelles modalités ils seront effectués.
En conclusion
Compte tenu de la sensibilité hydraulique du secteur, je demande que ces questions fassent l’objet de réponses précises et vérifiables avant toute décision définitive concernant le projet.
Il ne s’agit pas de contester par principe le développement industriel du site HARIBO, mais de s’assurer que celui-ci ne se traduira pas par une aggravation des risques d’inondation pour les riverains, les entreprises voisines et les usagers de la RD981.
La sécurité des personnes et des biens doit constituer une exigence prioritaire. Elle suppose que les conclusions de l’étude hydraulique soient suffisamment robustes, que les incertitudes éventuelles soient clairement exposées et que l’efficacité des mesures compensatoires soit démontrée et garantie dans la durée.
Je demande en conséquence que le commissaire enquêteur invite le maître d’ouvrage à apporter des réponses documentées à ces observations et que ces réponses soient prises en compte dans l’appréciation du projet.
N° 73 : 13 octobre 2026 - 10:17
Auteur : jean-christian vacher
Son avis : Défavorable
OBSERVATION SUR L’ÉTUDE D’IMPACT CIRCULATOIRE DU PROJET HARIBO À UZÈS
Contestation de la représentativité des comptages routiers et demande de réévaluation de l’impact réel du projet
L’étude d’impact circulatoire réalisée par le bureau CDVIA pour le compte d’INGEA, datée du 17 février 2026, s’appuie notamment sur des comptages effectués le mardi 27 janvier 2026 sur la RD981 et aux abords du site Haribo.
Je conteste la représentativité de ces comptages pour évaluer correctement les conséquences du projet d’extension de l’usine Haribo sur la circulation routière à Uzès.
En effet, le mois de janvier ne correspond pas aux conditions de circulation que connaît habituellement le secteur pendant la majeure partie de l’année touristique. À partir de Pâques et jusqu’à la fin du mois d’octobre, la fréquentation de la RD981 augmente fortement. Selon les observations dont je dispose, le trafic peut alors atteindre environ 30 000 véhicules par jour, soit un niveau très supérieur à celui retenu dans l’étude, qui fait état d’environ 14 950 véhicules par jour.
Cette différence est considérable. Si elle est confirmée par des données de comptage fiables, elle remet en question la possibilité de tirer des conclusions générales sur les conditions de circulation à partir d’une seule journée de mesures effectuées en période hivernale.
L’étude prévoit par ailleurs une augmentation de 50 passages de poids lourds par jour, correspondant à 25 poids lourds supplémentaires dans chaque sens, et conclut que cette augmentation ne devrait pas provoquer de dysfonctionnements particuliers. Or, cette conclusion repose sur une analyse des conditions de circulation observées et modélisées dans un contexte qui pourrait être sensiblement différent de celui rencontré pendant les périodes de forte fréquentation.
Il ne suffit pas de constater que l’augmentation annoncée représente environ 0,4 % d’un trafic journalier de près de 15 000 véhicules pour en déduire que son impact sera négligeable en toutes circonstances. Le pourcentage obtenu dépend directement du trafic de référence choisi. Il ne renseigne pas, à lui seul, sur les difficultés ponctuelles aux carrefours, les files d’attente, les manœuvres des poids lourds, les risques de conflit avec les véhicules légers ou les conditions de sécurité des riverains.
Je m’interroge donc sur le choix de la période de comptage et sur la portée des conclusions présentées. En retenant une journée de janvier sans démontrer qu’elle est représentative des périodes de circulation les plus chargées, l’étude risque de sous-estimer les contraintes réelles auxquelles les riverains seront confrontés. Je ne dispose pas, à ce stade, d’éléments permettant d’affirmer que cette sous-estimation est intentionnelle ; en revanche, la méthode et les conclusions doivent pouvoir être vérifiées contradictoirement.
En conséquence, je demande :
1. La communication des données de comptage disponibles sur la RD981 pour les périodes de Pâques à fin octobre, notamment les comptages journaliers, les pointes horaires et la distinction entre véhicules légers et poids lourds.
2. La réalisation de comptages complémentaires pendant une période de forte fréquentation touristique, ainsi qu’aux heures de pointe pertinentes.
3. Une nouvelle analyse de la capacité des carrefours, des files d’attente, des temps d’attente et des manœuvres des poids lourds, en tenant compte des conditions estivales et des circulations liées aux activités locales.
4. Une explication précise de la méthode ayant conduit à qualifier de marginal l’impact du projet et à retenir une hausse de seulement 0,4 % du trafic sur la RD981.
5. La réévaluation des conclusions de l’étude si les comptages complémentaires révèlent des conditions de circulation sensiblement différentes de celles observées en janvier.
En l’absence de ces vérifications, les conclusions rassurantes de l’étude circulatoire me paraissent insuffisamment étayées pour garantir que l’augmentation du trafic industriel sera sans conséquence significative sur la sécurité et les conditions de circulation, notamment pour les habitants de Carrignargues.
Je demande donc que cette insuffisance soit prise en compte dans l’appréciation du dossier d’enquête publique et que les conclusions relatives à l’impact circulatoire du projet ne soient pas considérées comme définitivement établies avant la réalisation de vérifications adaptées aux conditions réelles de circulation.
N° 72 : 12 octobre 2026 - 19:38
Auteur : Renée-Mireille HÉAULMÉ
Organisation : Madame
Son avis : Défavorable
Bonjour Monsieur le Commissaire enquêteur,
Vous trouverez en pièce jointe mes observations quant au projet d'extension de l'usine HARIBO.
Je vous remercie de l’attention portée à celles-ci et vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de mes considérations distinguées.
Renée-Mireille HÉAULMÉ
Pièce jointe : 1090_num72.pdf
N° 71 : 12 octobre 2026 - 15:02
Auteur : Florence Andrieu
Son avis : Défavorable
Les résultats de l’INGEA concernant le bruit mettent en évidence un dépassement des normes au niveau de certains points en limite de propriété au nord et de toutes les mesures effectuées en ZER concernant particulièrement les riverains.
Il s’avère également que les 4 CONDENSEURS ADIABATIQUES sont les principaux générateurs de nuisances sonores.
Situés sur le toit du local technique à 16,5m de hauteur et DIRIGÉS VERS LE NORD, c’est à dire le QUARTIER RÉSIDENTIEL.
L’INGEA insiste sur la nécessité de mesures adaptatives, en matière de capotage, de choix d’un matériel moins bruyant et/ ou de modification d’implantation afin de ne pas impacter plus qu’actuellement les riverains.
Une IMPLANTATION PLUS ADAPTÉE serait d’orienter les condenseurs VERS L’OUEST et non le nord, ce qui , d’après expert, ne nécessiterait pas de grosses modifications.
À l’Ouest, il n’y a pas de riverains, coté Alzon.
Par contre, dans cette étude, tout n’est pas pris en compte.
Le bruit engendré par les PL notamment , intermittent avec des pics sonores.
On ne peut tenir compte du bruit de la nouvelle usine, et de celui de l’ancienne réaménagée.
Pour rentrer dans les normes Leq et émergence vers les zones résidentielles, l’INGEA précise qu’il faudrait une ATTÉNUATION de 15dBA.

En conclusion, en tant que résidente, je vous demande de tenir compte de cette atténuation en commençant par les condenseurs adiabatiques avec une nouvelle orientation VERS L’OUEST., sans quoi ce projet sera invivable pour les riverains les plus proches de l’usine.
N° 70 : 11 octobre 2026 - 13:24
Auteur : ingrid Clergue
Son avis : Défavorable
Habitante du quartier de Carrignargues depuis plus de 20 ans, nous sommes inquiets quand à la circulation au croisement du chemin de carrignargues et de la RD. Il est prévu un flux plus important de camions. C'est une route limitée à 70 km/h, les camions ne peuvent pas facilement traverser la voie arrivant de gauche par sécurité. Actuellement s'il y a 1 camion et une voiture qui veulent tourner direction Remoulins cela "coince". On ne peut même pas s'engager direction Uzès. Nous n'osons imaginer s'il y a 2 voire 3 camions en enfilade. Un aménagement d'une sortie du quartier, pour les camions et les usagers, est à réfléchir sérieusement, il en va de la sécurité de tous.
Je rejoints l'avis de mes voisins qui s'offusquent face à un tel projet de construction d'un batiment d'une telle hauteur !
N° 69 : 11 octobre 2026 - 09:22
Auteur : Thierry Rolland
Son avis : Défavorable
Le dossier (en particulier Annexe 9) constate que les condenseurs adiabatiques constituent la principale source de nuisances sonores. Dans le projet, ces condenseurs sont placés en hauteur, côté Nord avec projection sonore vers les riverains. avec un débord de toiture créant une «géométrie» d’amphithéâtre orientée vers le nord (façade riveraine), susceptible de porter le bruit dans la pente.
De plus, la circulation des poids lourds et l'activité sur les quais de chargement/déchargement et transferts devraient être pris en compte pour leur apport réel dans la mesure et les prévisions des niveaux sonores.
Il est donc demandé de réorienter les condenseurs adiabatiques de la façade nord vers la façade ouest, et de prendre en compte les poids lourds et les pics sonores, ainsi que l'activité sur les quais.
Ces modifications ne compromettent pas le projet et réduiront fortement la gêne des riverains, ce qui ne pourra qu'améliorer les relations des riverains avec le projet.
N° 68 : 6 octobre 2026 - 05:01
Auteur : Philippe BERNARD
Son avis : Défavorable
Bonjour,
La façon dont l'étude d'impact a été menée (cf. document ci-joint) n'inspire absolument pas confiance, et laisse donc présager les pires nuisances et les pires dangers, d'autant qu'elle n'aborde pas les problèmes de circulation qui ne manqueront pas de survenir dans la partie basse du Chemin de Carrignargues et Chemin de la Cascade.
Je vous remercie de l'attention que vous porterez à me lire. Bien cordialement.
PhB
Pièce jointe : 1090_num68.pdf
N° 67 : 6 octobre 2026 - 02:26
Auteur : Pascal BELLANGER
Son avis : Défavorable
La société Haribo reconnaît, aux pages 278-279 de l’étude d’incidences, que le projet n’est pas conforme au PPRI en l’état et a demandé sa modification en Avril 2026 sans suite, le commissaire enquêteur doit donc examiner le projet en considération du PPRI applicable.

On peut lire sous la plume du demandeur au projet :

« Article II-1-2-2 : Constructions existantes (du PPRi de la commune d’UZES)
« L’extension de l’emprise au sol des locaux d’activités existants est admise dans la limite de 10 %
d’emprise au sol supplémentaire, sous réserve que :
• La surface du plancher aménagé soit calée à la cote PHE + 30 cm (Cote des Plus Hautes Eaux :
cote NGF atteinte par la crue de référence) ;
• Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la PHE.
Dans le cas de locaux d’activités de commerce, de bureau, d’artisanat ou d’industrie disposant d’un
étage accessible au-dessus de la PHE, l’extension pourra être autorisée au niveau du plancher existant
(et non plus à PHE + 30 cm), dans la limite de 10 % d’emprise au sol, sous réserve que :
• L’extension s’accompagne de mesures compensatoires (pose de batardeaux à chaque ouvrant
situé sous la PHE et réalisation d’un réseau électrique de l’extension descendant et hors d’eau);
• Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la PHE.

L’analyse du PPRi met en évidence une difficulté réglementaire majeure : l'obligation d'implanter les niveaux de plancher à la cote des plus hautes eaux sur la zone concernée. Cette prescription, légitime au regard de la philosophie générale du document, rend en l'état le projet non conforme en raison des contraintes techniques et structurelles propres au site et au bâtiment existant.

Le niveau de l'aire de béquillage existante est situé aux environs de 62,40 NGF et permet les manœuvres de camions pour le chargement et déchargement de l'usine dont le plancher est situé à la côte 64,20 NGF. La côte PHE au niveau du bâtiment de production envisagé après calcul est 64,95 NGF et un plancher à ce niveau rendrait impossible la connexion des camions.

La restructuration de l'aire de béquillage existante en vue de l'implantation du bâtiment reconstruitne serait pas techniquement réalisable en raison d'une pente incompatible avec les manœuvres des poids lourds en partie centrale. Par ailleurs, la création de cette pente impliquerait la perte defonctionnalité de l'unité de production actuelle pour ses propres opérations de chargement et de déchargement de marchandises. Des simulations ont été réalisées pour tenter de déplacer cette aire
de béquillage sur les autres façades du projet, mais ces emplacements se heurtent eux-mêmes à des impossibilités techniques de mise en œuvre.»



Il s’agit d’un aveu clair et explicite de la non-conformité du projet au PPRI de la commune d’UZES, la demande de modification présentée en avril sur le fondement de l’article L562-4-1 du Code de l’environnement ne pouvant prospérer , comme portant atteinte à l’économie globale du PPRi puisque la société HARIBO sollicite d’être autorisée à construire des planchers sous la cote des plus hautes eaux, ce qui est contraire à l’économie et au but du PPRi.


En vertu de la jurisprudence du Conseil d’État (Conseil d'État, 6ème - 1ère chambres réunies, 09/10/2017, 397199), Les plans de prévention des risques naturels prévisibles prévus par l'article L. 562-1 du code de l'environnement sont opposables aux autorisations relatives aux installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE).

En conséquence, l'autorisation environnementale ne saurait être accordée.
N° 66 : 6 octobre 2026 - 02:25
Auteur : Pascal BELLANGER
Son avis : Défavorable
La société Haribo reconnaît, aux pages 278-279 de l’étude d’incidences, que le projet n’est pas conforme au PPRI en l’état et a demandé sa modification en Avril 2026 sans suite, le commissaire enquêteur doit donc examiner le projet en considération du PPRI applicable.

On peut lire sous la plume du demandeur au projet :

« Article II-1-2-2 : Constructions existantes (du PPRi de la commune d’UZES)
« L’extension de l’emprise au sol des locaux d’activités existants est admise dans la limite de 10 %
d’emprise au sol supplémentaire, sous réserve que :
• La surface du plancher aménagé soit calée à la cote PHE + 30 cm (Cote des Plus Hautes Eaux :
cote NGF atteinte par la crue de référence) ;
• Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la PHE.
Dans le cas de locaux d’activités de commerce, de bureau, d’artisanat ou d’industrie disposant d’un
étage accessible au-dessus de la PHE, l’extension pourra être autorisée au niveau du plancher existant
(et non plus à PHE + 30 cm), dans la limite de 10 % d’emprise au sol, sous réserve que :
• L’extension s’accompagne de mesures compensatoires (pose de batardeaux à chaque ouvrant
situé sous la PHE et réalisation d’un réseau électrique de l’extension descendant et hors d’eau);
• Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la PHE.

L’analyse du PPRi met en évidence une difficulté réglementaire majeure : l'obligation d'implanter les niveaux de plancher à la cote des plus hautes eaux sur la zone concernée. Cette prescription, légitime au regard de la philosophie générale du document, rend en l'état le projet non conforme en raison des contraintes techniques et structurelles propres au site et au bâtiment existant.

Le niveau de l'aire de béquillage existante est situé aux environs de 62,40 NGF et permet les manœuvres de camions pour le chargement et déchargement de l'usine dont le plancher est situé à la côte 64,20 NGF. La côte PHE au niveau du bâtiment de production envisagé après calcul est 64,95 NGF et un plancher à ce niveau rendrait impossible la connexion des camions.

La restructuration de l'aire de béquillage existante en vue de l'implantation du bâtiment reconstruitne serait pas techniquement réalisable en raison d'une pente incompatible avec les manœuvres des poids lourds en partie centrale. Par ailleurs, la création de cette pente impliquerait la perte defonctionnalité de l'unité de production actuelle pour ses propres opérations de chargement et de déchargement de marchandises. Des simulations ont été réalisées pour tenter de déplacer cette aire
de béquillage sur les autres façades du projet, mais ces emplacements se heurtent eux-mêmes à des impossibilités techniques de mise en œuvre.»



Il s’agit d’un aveu clair et explicite de la non-conformité du projet au PPRI de la commune d’UZES, la demande de modification présentée en avril sur le fondement de l’article L562-4-1 du Code de l’environnement ne pouvant prospérer , comme portant atteinte à l’économie globale du PPRi puisque la société HARIBO sollicite d’être autorisée à construire des planchers sous la cote des plus hautes eaux, ce qui est contraire à l’économie et au but du PPRi.


En vertu de la jurisprudence du Conseil d’État (Conseil d'État, 6ème - 1ère chambres réunies, 09/10/2017, 397199), Les plans de prévention des risques naturels prévisibles prévus par l'article L. 562-1 du code de l'environnement sont opposables aux autorisations relatives aux installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE).

En conséquence, l'autorisation environnementale ne saurait être accordée.
N° 65 : 6 octobre 2026 - 08:05
Auteur : jean-christian Vacher
Son avis : Défavorable
mon observation concerne la demande de modification du PPRI.Le PPRI d'Uzès a été approuvé par arrêté préfectoral le 13 mars 2025.Le dossier haribo reconnait lui-même une difficulté de conformité du projet aux prescriptions du PPRI et comporte une pièce intitulée "courrier de saisine modification PPRI 2026 04 20".Cela confirme qu'une démarche spécifique a été engagée pour faire évoluer le PPRI en lien avec le projet industriel.Par ailleurs , les informations publiques indiquent que le site Haribo et le musée sont concernés par le secteur traversé par l4Alzon et soumis à des contraintes d'inondation. Le projet envisagé est pourtant beaucoup plus important qu'un simple agrandissement limité:il comprend notamment la construction d'un nouveau batiment industriel d'environ 11 500 m2, une réorganisation site et une augmentation de la capacité de production de 27000 à 43000 tonnes par an.
COMMENT UN PPRI APPROUVÉ QUELQUES MOIS AUPARAVANT APRES UNE PROCEDURE D'ETDUDE ET DE CONSULTATION POURRAIT-IL DEJA DEVOIR ETRE MODIFIÉ PRÉCISEMMENT POUR RENDRE POSSIBLE UN PROJET INDUSTRIEL DETERMINE?
Quelles données objectives , postérieures ou non prises en compte lors de l'approbation du PPRI , démontrent que le classement ou les prescriptions applicables au site Haribo doivent être modifiées?
La modification d'un PPRI doit reposer sur une justification liée au risque : topographie , modélisation des crues, cotes d'eau, vitesses d'écoulement , zones d'expansion des crues , transparence hydraulique , volumes soustraits à l'inondation et conditions d'évacuation.
Le projet dans sa configuration actuelle, respecte-t'il le PPRI approuvé le 13 mars 2025, independamment de la modification sollicitée?
Le PPRI d'Uzès a été approuvé le 13 mars 2025 à l'issue d'une procédure destinée à identifier et réglementer les secteurs exposés au risque d'inondation.Or le dossier Haribofait apparaître quelques mois plus tard une saisine visant à modifier ce PPRI afin de permettre la réalisation du projet .Pouvez vous préciser quelle difficulté concrète de conformité a été identifiée , quelles dispositions du PPRI seraient modifiées et sur quelles donnée hydrauliques nouvelles cette modification repose?
Ces données résultent elles d'une nouvelle modélisation de l'alcon, d'une correction de la cartographie existante ou d'une évolution du projet ?
Enfin pouvez vous garantir que la modification envisagée ne diminuera pas le niveau de protection retenu lors del'upprobation du PPRI et qu'elle ne conduira pas à exposer davantage les personnes , les salariés, les stocks, les équipements, ou les secteurs voisins?
Le projet Haribo dans sa configuration actuelle est-il conforme au PPRI du 13 mars 2025, sans tenir compte de la modélisation sollicitée? Si la réponse est négative sur quelle base juridique l'autorisation environnementale pourrait-elle être délivrée avant l'approbation de cette modification?
N° 64 : 5 octobre 2026 - 06:27
Dépôt par mail
Dépôt du Mémoire d'Observations *RECTIFICATIF, COMPLÉMENTAIRE ET VALANT:
ANNULE ET REMPLACE* — Enquête Publique / Modification du PLU d'Uzès
(Secteur Pont des Charrettes / Extension Haribo)- Déposé sous enveloppe
précédemment en Mairie.

Patrick REBOUX
Mas de la cascade
410 chemin de la cascade
30700 UZES.
Propriétaire riverain concomitant au Parcelle Haribo AO424 AO426 AO427 AO428


Mail receptionné le 01/09/2026 à 8:27
N° 63 : 1 octobre 2026 - 06:28
Auteur : ISABELLE MASSON
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Nous avons fait construire notre maison à Carrignargues en 1990, séduits par ce joli quartier résidentiel, calme et verdoyant. L'usine HARIBO existait déjà mais discrète.Au fil du temps elle a pris de l'ampleur et de la renommée internationale. Il n'y avait rien à dire si ce n'est une circulation de plus en plus dense surtout en été.
Puis les bâtiments se sont multipliés tout le long du Chemin de la Cascade. Les camions sont nombreux , la sortie du Chemin de Carrignargues parfois très difficile.

Aujourd'hui on nous parle d'un projet d'agrandissement de l'usine EN HAUTEUR ! Juste à l'entrée de notre belle petite ville au charme historique renommé ! Les visiteurs iront acheter des bonbons et négligeront Uzès, ville industrielle !! La circulation deviendra impossible et nécessitera la construction d'un rond-point.Le Chemin de Carrignargues nécessaire aux résidents, aux cyclistes,aux randonneurs,aux amoureux des vieilles pierres sera méconnaissable, bruyant, encombré.

Nos voisins qui ont donné leur avis ont très bien évoqué les problèmes à venir à part la circulation, pb d'une énorme consommation d'eau en période de sécheresse de plus en plus longue, pb des inondations et destructions en cas d'évènements cévenols, pb des odeurs de bonbon écoeurantes, pb de cet énorme blockhaus à la "2001" qui se verra de loin, pb de décote de nos maisons, etc...

Pour conclure, nous sommes très défavorables à ce projet, UZES mérite qu'on la préserve.
Isabelle MASSON
N° 62 : 30 septembre 2026 - 03:22
Auteur : Jean-Christian vacher
Son avis : Défavorable
Objet : Projet d’extension et de développement du site HARIBO à Uzès – Observations concernant les nuisances sonores liées aux condenseurs

Monsieur le Commissaire enquêteur,

Dans le cadre de l’enquête publique concernant le projet d’extension et de développement du site HARIBO à Uzès, je souhaite attirer votre attention sur les nuisances sonores susceptibles d’être générées par les équipements de refroidissement prévus dans le cadre du projet.

Le projet prévoit le maintien de quatre condenseurs (aéroréfrigérants) dont l’implantation et l’orientation, telles qu’elles sont présentées, sont susceptibles de générer des nuisances sonores importantes pour les habitations voisines.

Les condenseurs existants produisent déjà un bruit de fond continu perceptible depuis les habitations riveraines, notamment lors des périodes de forte activité et en soirée ou durant la nuit.

Or, le projet prévoit notamment un fonctionnement de l’usine 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, ainsi qu’une augmentation de la capacité de production d’environ 50 %.

Dans ces conditions, il apparaît nécessaire de s’assurer que le fonctionnement futur de ces équipements ne conduira pas à une aggravation des nuisances actuellement ressenties par les riverains, notamment pendant la période nocturne, et qu’il respectera les exigences réglementaires applicables en matière d’émergence sonore.

À la lecture des informations disponibles dans le cadre de la consultation, plusieurs éléments paraissent insuffisamment précisés concernant les mesures destinées à prévenir ou à réduire les nuisances sonores des quatre condenseurs.

Il conviendrait notamment de disposer d’informations précises concernant les éventuels dispositifs d’insonorisation ou d’atténuation acoustique, les niveaux sonores prévisionnels en dB(A) au niveau des habitations les plus exposées, de jour comme de nuit, les dispositions prévues concernant les vibrations des équipements, l’orientation des flux d’air et les caractéristiques acoustiques des ventilateurs, moteurs et autres équipements associés aux condenseurs.

Je souhaite donc qu’une étude acoustique prévisionnelle suffisamment détaillée soit produite afin d’évaluer précisément l’impact du projet sur les habitations riveraines.

Cette étude devrait notamment permettre de connaître les niveaux sonores attendus aux façades des habitations les plus exposées, aussi bien en période diurne que nocturne, en fonctionnement normal comme en période de pointe. Il paraît également souhaitable que cette étude soit réalisée par un bureau d’études indépendant.

Au-delà des prévisions théoriques, il me semble indispensable que des mesures acoustiques puissent être réalisées après la mise en service des nouvelles installations.

Des contrôles périodiques et indépendants permettraient de vérifier que les niveaux sonores réellement constatés correspondent aux prévisions et que les seuils réglementaires sont effectivement respectés dans les habitations riveraines.

En conséquence, je vous serais reconnaissant de bien vouloir prendre en compte ces observations dans votre rapport et vos conclusions et d’attirer l’attention du maître d’ouvrage et des autorités compétentes sur la nécessité d’apporter des garanties précises concernant les nuisances sonores liées aux quatre condenseurs.

Je souhaite notamment que soient clairement établis :

les niveaux sonores prévisionnels au droit des habitations riveraines ;
les mesures d’atténuation acoustique prévues ;
les conditions de fonctionnement des équipements en période nocturne ;
les modalités de contrôle acoustique après mise en service ;
les mesures correctives qui seraient mises en œuvre en cas de dépassement des niveaux réglementaires.

Ma démarche ne vise pas à remettre en cause par principe le développement du site HARIBO, mais à faire en sorte que celui-ci puisse s’effectuer dans des conditions compatibles avec la tranquillité et les conditions de vie des habitants riverains.

La question du bruit est d’autant plus importante que le fonctionnement envisagé est continu, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, et que les nuisances nocturnes sont particulièrement sensibles pour les populations habitant à proximité du site.

Je vous remercie de l’attention que vous voudrez bien porter à ces observations.

Jean-Christian Vacher
N° 61 : 27 septembre 2026 - 03:53
Auteur : Estelle MICHEL
Son avis : Défavorable
J'étais présente à la réunion du 27 juillet.
Je ne suis pas d'accord avec le tracé prévu pour l'arrivée des camions qui va générer une grande nuisance sonore dans la partie notamment du chemin de la cascade. De plus la route déjà étroite n'est pas appropriée pour cette circulation même si on nous dit qu'il y aura une encoche pour la circulation de ces poids lourds.
Toujours à propos de la circulation, la sortie ou l'entrée sur l'axe chemin de la carrignargues est déjà compliqué en temps normal en fonction des heures de la journée, cette circulation massive de camions qui arrivent et qui repartent ne va pas contribuer à fluidifier cet accès.
La nouvelle hauteur de l'usine, plus du double que la hauteur actuelle va être une vraie verrue dans le paysage d'Uzès et bien sûr dans le quartier Pont des charrettes en plus des nuisances sonores: passage des véhicules et bruits de l'usine de jour comme de nuit. Cela va gravement impacter également la présence de la faune sauvage très présente chemin de la cascade:beaucoup d'espèces d'oiseaux protégés,chouettes, rapaces, chevreuils, genette,castors etc...encore plus pendant tout le temps des travaux.
Je m'oppose donc aux travaux tels qu'ils nous ont été présentés.
N° 60 : 27 septembre 2026 - 06:11
Auteur : Jean-Christian Vacher
Son avis : Défavorable
Projet Haribo à Uzès — Questions de sécurité à clarifier

Observation pour l’enquête publique — 27 septembre 2026

L’étude de dangers conclut que les risques du projet seraient acceptables grâce aux mesures de protection prévues. Elle identifie néanmoins plusieurs situations qui méritent une explication plus précise pour les riverains :

* Fuite d’ammoniac : le futur circuit de refroidissement contiendrait jusqu’à 1,5 tonne d’ammoniac. L’étude reconnaît qu’une fuite peut former un nuage toxique, mais écarte ce scénario de l’analyse approfondie. Sur quels calculs repose la conclusion que les habitations ne seraient pas exposées, notamment selon la direction du vent ?
* Incendie : l’étude conclut que la chaleur d’un incendie ne produirait pas d’effet dangereux hors du site. Cette conclusion ne répond pas clairement à la question de la dispersion des fumées vers les habitations. Cette dispersion a-t-elle été évaluée ?
* Crue et pollution : le site se trouve en zone d’aléa d’inondation très fort. L’étude reconnaît qu’une inondation pourrait entraîner des polluants dans l’eau ou les sols, puis écarte ce scénario en raison des protections prévues. Comment leur efficacité est-elle garantie lors d’une crue importante, y compris si un autre incident survient simultanément ?

Nous demandons que les hypothèses, les calculs et les résultats justifiant ces conclusions soient présentés de façon compréhensible au public. Si le projet est autorisé, les mesures de protection devront être inscrites précisément dans l’arrêté préfectoral, vérifiées avant la mise en service et contrôlées pendant l’exploitation.

Cette observation ne présume pas que les riverains seront exposés à ces dangers. Elle demande que leur absence d’exposition soit démontrée et que les protections annoncées soient effectivement vérifiables.

Jean-Christian Vacher
N° 59 : 23 septembre 2026 - 05:26
Auteur : philippe chaix
Organisation : PENTAGRAM CONSEIL
Son avis : Favorable
Est-il possible qu'à la réunion publique du 15 octobre , soient présentées des perspectives , ou des vues d'architecte, ou des images 3D qui permettent à des non-professionnels de visualiser (tout simplement) le projet une fois construit. Tout le dossier est rédigé pour répondre aux contraintes règlementaires , pas pour que l'homme de la rue visualise .
N° 58 : 22 septembre 2026 - 11:22
Auteur : Thierry Rolland
Son avis : Ne se prononce pas
Commentaire sur l'Annexe 6 - EI-HARIBO-volet paysage
Page 57, la vue du projet (bas de page) est biaisée et trompeuse : le point de vue est bas et proche de la végétation, la végétation est dense et cache pratiquement tout le bâtiment. Dans la réalité, le bâtiment sera beaucoup plus visible pour les véhicules comme pour les piétons. A noter que les végétaux prévus pour les limites Sud et Est (platanes et micocouliers) sont des arbres à feuilles caduques qui ne masqueront pas le nouveau bâtiment en hiver.
Il serait utile pour tous, riverains comme décideurs, que les porteurs du projet proposent une vue plus réaliste depuis ce carrefour.
Pièce jointe : 1090_num58.jpg
N° 57 : 21 septembre 2026 - 04:17
Auteur : Florence Andrieu
Son avis : Défavorable
Je porte un avis défavorable au projet d’extension d’Haribo, en l’état actuel.
Outre l’IMPACT VISUEL que représenterait un tel projet, tant pour les riverains que pour l’ensemble des uzetiens et des touristes , ( en effet, le bâtiment de 21m de hauteur, sans compter les cheminées, sera visible depuis plusieurs points de vue remarquables) , de nombreuses nuisances sont à prendre en considération.

L’augmentation du flux des PL et des VL pose un problème de SÉCURITÉ sur un chemin emprunté par les riverains, les randonneurs et les cyclistes… . Mais aussi un problème de PARKING RÉGLEMENTAIRE INSUFFISANT et de PARKING SAUVAGE dans ce quartier résidentiel. Et enfin, une AUGMENTATION DU BRUIT NON NÉGLIGEABLE.

Le BRUIT est également un problème essentiel. À ce jour, il impacte déjà les riverains les plus proches ( voir les mesures de l’APPAVE).
Demain, les MESURES PRÉVISIONNELLES CALCULÉES à partir d’abaques, mettent en évidence des MESURES NONCONFORMES, nécessitant des MESURES DE PROTECTION PERMETTANT UNE ATTÉNUATION de 15 dB. Ces mesures nécessitent aussi de RÉFLÉCHIR SUR L’IMPLANTATION DES SOURCES DE BRUIT TOUTES ORIENTÉES AU NORD , c’est à dire EN DIRECTION DES RIVERAINS.
Il est à rappeler qu’un BRUIT DÉPASSANT LES NORMES À UN IMPACT DIRECT SUR LA SANTÉ.

L’APPROVISIONNEMENT EN EAU POTABLE , LE TRAITEMENT DES DÉCHETS sont matière à réflexion et très préoccupants, de même que le risque d’INONDATION. Le DÉRÈGLEMENT CLIMATIQUE ne fera qu’aggraver la situation. Il faut en tenir compte.

Pour ces raisons, je suis défavorable à ce projet., en l’état actuel.
Je pense qu’IL NE FAUT PAS NÉGLIGER LES INQUIÉTUDES DES RIVERAINS, LEURS INTERROGATIONS et PRÉVOIR TOUTES LES AMÉLIORATIONS POSSIBLES DANS UN BUT DE SANTÉ PUBLIQUE.
N° 56 : 15 septembre 2026 - 06:43
Auteur : Etienne Pesenti
Son avis : Défavorable
Outre les nuisances sonores, de pollution atmosphérique et le danger de circulation de 50 PL sur le chemin de Carrignargues, nuisances que ce projet occasionnerait, un danger supplémentaire est à craindre pendant les importants travaux d'excavation pour les rétentions enterrées.
Les vibrations du sol pourraient entrainer des problèmes de fissures sur les murs des habitations environnantes et ce, sur un large périmètre.
Il serait conseillé, si le projet devait se réaliser, de faire établir un constat par un huissier avant et après leur exécution.
N° 55 : 15 septembre 2026 - 05:50
Auteur : Marie Carmen Herrera
Son avis : Défavorable
Le projet d'extension présenté par Haribo a été conçu sans tenir compte de l'environnement existant et sans AUCUN RESPECT pour les habitants du quartier de Carrignargues:
- situation en bordure du quartier résidentiel, les premières maisons se trouvant à 30 mètres du projet.
- entrées et sorties des 50 poids lourds prévus quotidiennement à cette même distance de la première maison.
- circulation dangereuse sur un chemin qui n'est pas aménagé à cet effet.

On ne peut concevoir qu'un projet industriel soit réalisé en dépit du bien-être et de la santé des habitants. Il entrainera des nuisances sonores 24H/24 et 7 jours/7, sans compter la pollution atmosphérique et les risques accrus d'accidents de la circulation.

Les bénéfices financiers de cette entreprise doivent-ils peser plus lourd sur la balance?
Il semble ici que l'on soit sur la voie d'une deshumanisation. Et ce, en accord avec la politique de la Mairie d'Uzès qui a tout misé pour que ce projet puisse voir le jour sans aucun égard pour les habitants proches.
N° 54 : 14 septembre 2026 - 01:18
Auteur : Aurelie Van Loo
Son avis : Défavorable
Le projet Haribo présenté à l'enquête n'est qu'une "1ère étape" ?

Les 43 000 tonnes annoncées ne sont qu'une première étape.

C'est écrit noir sur blanc dans la décision qui dispense le projet d'étude d'impact (Préfet du Gard, décision n°DREAL-UID30-2026-003 du 23/04/2026, page 2) : le projet "vise un doublement de la production annuelle de l'usine d'Uzès avec une 1ère étape en 2030 à 43 000 tonnes de produits finis". L'objectif final n'est donc pas 43 000 tonnes, mais environ 55 000 tonnes, contre 27 500 aujourd'hui.

Le public est consulté sur un projet présenté comme définitif, alors que l'administration elle-même le qualifie de première étape. Le dossier ne dit rien de la suite : nouvelle extension, nouveaux bâtiments, nouvelles autorisations ?

Le nouveau bâtiment fonctionnera déjà 7 jours/7 en 3x8, soit 24h/24 (Pièce 01, § IV.5.3). Sans marge horaire disponible, comment atteindre 55 000 tonnes ?

Cette même décision dispense le projet d'étude d'impact au motif que ses impacts ne seraient pas significatifs. Si le projet examiné n'est que la première phase d'un développement destiné à doubler la production, l'examen au cas par cas a-t-il porté sur l'ampleur réelle du développement engagé, ou seulement sur cette première étape prise isolément ?

Je demande une réponse écrite et précise sur ces points avant toute décision.
N° 53 : 10 septembre 2026 - 04:15
Auteur : jean-christian vacher
Son avis : Défavorable
Demande de modification du PPRI -Nécessité de prendre en compteble, changement climatique et l'intensification des épisodes méditerranéens .
Le site Haribo est situé dans un secteur en aléa trés fort par le PPRI approuvé le 13 mars 2025.Or le dossier Haribo indique que le projet rencontre une difficulté de conformité aux prescriptions du PPRI et que la société a sollicité auprès de la préfecture du Gard une modification du PPRI afin de rendre techniquement possible l’évolution de son site.
Dans un tel contexte, il me semble difficilement justifiable d'assouplir aujourd’hui une règle de prévention du risque d’inondation sans examiner sérieusement ce que sera ce risque dans les prochaines décennies .
1° UNE INTENSIFICATION DES PLUIES EXTRÊMES MÉDITERRANÉENNES SCIENTIFIQUEMENT DOCUMENTÉE.
Notre territoire est directement exposé aux épisodes méditerranéens et cévenois, susceptibles de provoquer en quelques heures des précipitations considérables et des crues extrêmement rapides.Les connaissances scientifiques disponibles montrent que le chanhement climatique augmente la capacité de l'atmosphère a contenir de la vapeur d'eau et favorise ainsi , lorsque les conditions météorologiques sont réunies, des précipitations plus intenses.
Météo-France constate déjà une intensification des pluies ^dans les régions méditerranéennes françaises et indique que les épisodes méditerranéens les plus intenses sont aujourd’hui environ deux fois plus nombreux que dans les années 1960. Les projections climatiques conduisent également à anticiper une augmentation de l'intensité des précipitations extrêmes.
Une mer plus chaude favorise l'évaporation et peut augmenter la quantité d’humidité disponible pour alimenter des systèmes orageux intenses.

2°LE PPRI EST PRÉCISÉMENT DESTINÉ À ANTICIPER LE RISQUE;

L'article L 562_1 du Code de l’environnement prévoit que les plans de prévention des risques naturels prévisibles ont notamment pour objet de délimiter les zones exposéesaux risques en tenant compte de leur nature et de leur intensitéet d'y réglementer les constructions et aménagement .
Par ailleurs , l’article L_562_4_1 du Code de l’environnement prévoit que la procédure de modification d'un PPRI ne peut être utilisée que lorsque la modification enviagée ne porte pas atteinte à l'économie générale du plan.
Le PPRI d'Uzès a été approuvé très récemment le 13 mars 2025.Il paraît donc légitime de s'interroger sur le fait d'envisager déjà l’assouplissement de certaines de ses prescriptions pour permettre la réalisation d'un imporatnt projet industriel implanté précisément dans un secteur classé en aléa très fort.

3° UN PROJET INDUSTRIEL DOIT ETRE APPRÉCIÉ AU REGARD DU CLIMAT AUQUEL IL SERA RÉELLEMENT CONFRONTÉ.

Le futur bâtiment Haribo est destiné a être exploité pendant plusieurs décennies .
Le risque d’inondations ne devrait donc pas être apprécié uniquement au ragrd du climat passé ou actuel. Il convient egalement d’examiner les conditions auxquelles ce bâtiment et les secteurs environnants pourraient être confrontés en 2050,2070 ou 2100.
La politique française d’adaptation au changement climatique retient désormais une trajectoire de référence conduisant à préparer lea France à un réchauffement d'environ +2,7° en 2050 et +4°C en 2100 par rapport à l'ère préindustrielle .

LES HYPOTHESES HYDROLOGIQUES ET HYDRAULIQUES UTILISÉES POUR JUSTIFIER LA MODIFICATION DU PPRI ET DEMONTRER LA SÉCURITÉ DU PROJET HARIBO INTÈGRENT-ELLES RÉELLEMENT L'ÉVOLUTION PRÉVISIBLES DES PRÉCIPITATIONS EXTÊMES MÉDITÉRRANÉENNES RÉSUTANT DU CHANGEMENT CLIMATIQUE?

Le dossier comporte certes une étude hydraulique examinant différentes crues et proposant des mesures compensatoires. Mais il conviendrait de démontrer explicitement que les hypothèses utilisées restent suffisamment protectrices dans le contexte climatique futur auquel cette installation industrielle sera confrontée.

4° UNE MARGE DE SÉCURITÉ D'AUTANT PLUS NÉCESSAIRE QUE LE SECTEUR EST DÉJA CLASSÉ EN ALÉA TRÈS FORT.

Le changement climatique ne constitue pas ICI un argument théorique.Il intervient sur un territoire déjà exposé à des phénomènes méditerranéens et cévenois violents, sur un site déjà classé en aléa très fort, et dans le cadre d'un projet industriel qui sollicite précisément une modification des règles de prévention actuellement applicables.
Dans ces circonstances , le principe même de prévention devrait conduire non pas à réduire la marge de sécurité prévue par le PPRI mais au minimum à démontrer que cette marge demeure suffisante au du climat futur.

Je demande qu'avant toute modification du PPRI sollicitée pour permettre la réalisation du projet haribo, une évaluation hydrauliqueintégrant explicitement le changement climatique soit réalisée.
Que cette évaluation examine notamment des scénarios correspondant aux horisons 2050 et 2100 sur la base de la trajectoire climatique de référence désormais retenue par l'ETAT.

Que soient évaluées les conséquences d'une intensification des précipitations extêmes sur les hauteurs d'eau, les vitesses d’écoulement , les temps des montées des eaux, les possibilités d’évacuation et les secteurs situés en aval du site haribo.

Qu'une expertise indépendante permette de vérifier l'efficacité des mesures compensatopires prposées par haribo dans des conditions climatiques plus sévères .

Et qu'en l’absence de ces démonstrations , la modification du PPRI sollicitée pour permettre la réalisation du projet ne soit aps approuvée .

Il me semblerait difficilement compatible avec une politique cohérente de prévention des risques et d’adaptation au changement climatique d'assouplir aujourd’hui le niveau de protection réglementaire applicable à un projet industriel situé dans une zone déjà classée en aléa très fort, alors que les connaissances scientifiques disponibles conduisent au contraire à anticiper une intensification des précipitations extrêmes méditerranéennes .

UN BATIMENT INDUSTRIEL DESTINÉ À FONCTIONNER PENDANT PLUSIEURS DÉCENNIES DOIT ÊTRE CONÇU EN FONCTION NON SEULEMENT DU CLIMAT D'HIER ET D'AUJOURD'HUI, MAIS ÉGALEMENT DU CLIMAT AUQUEL IL SERA RÉELLEMNT CONFRONTÉ DEMAIN.
N° 52 : 9 septembre 2026 - 03:28
Auteur : Jean-Christian Vacher
Son avis : Défavorable
Après avoir interrogé directement l’Architecte des bâtiments de France chargé de l’Uzège au sujet du projet d’extension de l’usine Haribo, celui-ci m’a répondu dans les termes suivants :

« À ce stade mon service n’a pas été consulté, mais il le sera bien évidemment. Architecte des bâtiments de France en charge de l’Uzège, j’aurai effectivement un avis à émettre, en lien avec les autres services de l’État et la ville d’Uzès. »

Cette réponse appelle une clarification importante.

Le dossier soumis à l’enquête publique comporte une étude paysagère concluant à des impacts résiduels « très faibles ». Or cette étude a été réalisée pour le compte du porteur du projet et ne constitue en aucun cas un avis de l’Architecte des bâtiments de France.

À ce jour, l’autorité compétente en matière de protection du patrimoine et d’insertion paysagère n’a donc rendu aucun avis officiel, favorable ou défavorable, sur ce projet particulièrement imposant : bâtiment principal d’environ 21 à 23 mètres de hauteur selon les pièces du dossier et cheminée culminant à environ 26,6 mètres.

Cette absence d’avis est d’autant plus préoccupante que le projet peut être perceptible depuis les hauteurs et les monuments emblématiques d’Uzès, ville d’art et d’histoire au patrimoine exceptionnel.

En conséquence, je demande :

– que l’avis officiel de l’Architecte des bâtiments de France soit sollicité et versé au dossier de l’enquête publique dès sa réception, afin que le public puisse en prendre connaissance ;

– que les conséquences paysagères et patrimoniales du projet soient appréciées de manière indépendante, sans que d’éventuelles considérations économiques, industrielles ou liées à une menace de délocalisation viennent en réduire la portée ;

– que le commissaire enquêteur tienne expressément compte, dans ses conclusions, de l’absence actuelle de cet avis essentiel et ne considère pas les conclusions de l’étude paysagère produite par Haribo comme une validation émanant des services chargés de la protection du patrimoine.

Une décision définitive sur ce projet ne devrait pas intervenir avant que l’Architecte des bâtiments de France ait pu examiner le dossier complet et rendre un avis éclairé sur l’insertion réelle de cette construction dans le paysage d’Uzès et de l’Uzège.
N° 51 : 9 septembre 2026 - 02:15
Auteur : THIERRY MORENO
Son avis : Défavorable
Bonjour nous venons apporter notre avis sur le projet d ‘agrandissement de l’usine
Haribo.
Je suis Uzetien de naissance et habite le Quartier de Carrignargues depuis presque
4 décennies
Je voudrais soulever plusieurs points qui me posent problème.

1 /LA CIRCULATION du CHEMIN de Carrignargues est déjà difficile actuellement sur
le haut du CHEMIN au niveau du parking visiteurs :
Difficultés de croisement entre 2 véhicules légers , avec les piétons , vélos et
poussettes etc..et le fossé
QU’EN SERA -T-IL AVEC UNE SORTIE DE POIDS LOURDS A CE NIVEAU LA ?
Ne pourrait elle pas être faite au niveau actuel des passages de camions qui est
plus large ?

2 /LE BRUIT :( le niveau sonore étant déjà supérieur à celui autorisé ,) une
augmentation des nuisances sonores liée à
- l’ augmentation de la circulation de POIDS LOURDS et des déchargements 24H/24
et 7jours /7 toute l’année
- L’implantation des chaufferies du coté des maisons
- La Hauteur du bâtiment 21 m qui diffusera encore plus loin les sons dans
Carrignargues
- Par qui sera fait le contrôle ,après la construction ,du niveau sonore ? Haribo ?
Expert indépendant ? Serons nous informer ?

3/ LA HAUTEUR du Bâtiment visible depuis UZES , esplanade de la Cathédrale ,et
pas seulement d’UZES, qui n’interpelle pas les Bâtiments de France……, ni la
mairie .
Un bâtiment qui sera un mur devant chez eux pour les résidents du Chemin de la
Cascade , mais également pour d’autres propriétés dans l’axe de cette énorme
construction .
En espérant que cette enquête pourra faire améliorer ce projet pour Haribo et pour
les riverains ,
N° 50 : 8 septembre 2026 - 06:12
Auteur : Djamel Bengrab
Son avis : Défavorable
En l'état des éléments communiqués, mon avis est défavorable.

1. Aucun document ne révèle la pollution visuelle du nouveau projet

La construction est l'équivalent d'un mega entrepot Amazon aux portes d'Uzès. Pourant, aucune simulation de l'impact visuel du futur bâtiment ne figure dans le dossier, alors qu'il fera 21 mètres de haut sur près d'un hectare. Ce type de batiment s'implante habituellement en périphérie, le long d'axes routiers. Ici, il est prévu aux portes d'une ville classée pour son patrimoine, sans qu'aucune image à l'échelle n'en montre l'impact réel.

2. Un chemin de quartier, pas une voie industrielle

Le chemin de Carrignargues est comme son l'indique un chemin, emprunté aujourd'hui par les riverains, à pied, à vélo, en voiture. Ce n'est pas sa vocation d'accueillir des rotations de semi-remorques en continu, y compris de nuit. Ce chemin n'a jamais été conçu pour ça, et rien dans le dossier ne dit comment cette cohabitation sera possible en pratique. L'étude de trafic censée rassurer sur ce point a été réalisée en janvier, la période la plus creuse de l'année dans une ville qui vit du tourisme — elle ne dit rien de ce que ce chemin devient en pleine saison, quand il est déjà difficile d'y circuler.

3. Un bruit déjà hors normes, que le projet va aggraver

En limite nord, secteur habité, le bruit nocturne dépasse déjà les seuils réglementaires. Le dossier prévoit une aggravation supplémentaire, jour et nuit. La mesure corrective annoncée (-15 dB(A)) reste une hypothèse de calcul, sans retour d'expérience sur un site comparable.

**4. Un projet massif incompatible avec la zone inondable **

La zone concernée est classée inondable avec aléa très fort. Sans les mesures compensatoires envisagées, l'étude hydraulique reconnaît elle-même une aggravation pour 7 bâtiments voisins et sur la RD981. Mais ces mesures reposent sur une modélisation que l'étude qualifie elle-même d'approximative.

Bref, les éléments du dossier sont soient insuffisants soit difficilement acceptables en l'état. C'est léger au regard des risques encourus.
N° 49 : 7 septembre 2026 - 01:45
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
La concomitance entre le lancement de la modification simplifiée n°7 du PLU et l'annonce du projet d'extension de Haribo, ainsi que le fait que la modification ait précisément pour objet de faciliter les projets de restructuration et d'extension des activités industrielles, impose que soit explicitement précisé le lien éventuel entre ces deux opérations.

- À quelle date exacte la modification simplifiée n°7 du PLU a été envisagée pour la première fois
- À quelle date les services municipaux ont été informés du projet d’extension Haribo
- Si le projet Haribo a été pris en considération lors de l’élaboration de la nouvelle règle Ue12
- Si des échanges ont eu lieu entre la commune, les services instructeurs et Haribo concernant les besoins de stationnement du futur projet
- Pourquoi la règle est réduite de manière aussi importante, passant de 1 place pour 25 m² à 1 place pour 250 m²
- Quel serait concrètement l’impact de cette nouvelle règle sur le nombre de places de stationnement exigibles pour le projet Haribo
- Si la commune considère que cette modification est totalement indépendante du projet Haribo, merci de l’expliquer clairement dans le dossier
N° 48 : 6 septembre 2026 - 01:58
Auteur : régine rolland
Son avis : Ne se prononce pas
Juste une pensée liée à la question actuelle: " vrai ou faux ? " et ce, dans tous les domaines.

Le visuel du bâtiment pourrait se colorer d'un gigantesque trompe-l'oeil végétal......
ou de street-art (artistique et non d'élément publicitaire )


Haribo pourrait à ce titre se glorifier de créer l'emploi d'artistes!!..........

Le faux serait positif pour le regard!.......
N° 47 : 6 septembre 2026 - 01:09
Auteur : régine rolland
Son avis : Ne se prononce pas
Juste une pensée liée à la question actuelle: " vrai ou faux ? " et ce, dans tous les domaines.

Le visuel du bâtiment pourrait se colorer d'un gigantesque trompe-l'oeil végétal......
ou de street-art (artistique et non d'élément publicitaire )


Haribo pourrait à ce titre se glorifier de créer l'emploi d'artistes!!..........

Le faux serait positif pour le regard!.......
N° 46 : 5 septembre 2026 - 11:14
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Uzès, ville d'art et d'histoire, depuis sa restauration grâce à la loi Malraux, a acquis une renommée favorisant l'essor du développement touristique, y apportant une économie non négligeable. Sa situation environnementale préservée ajoute sans aucun doute au charme de la vieille cité. Qu'adviendra-t-il si cet environnement aujourd'hui intact et visible depuis la ville est endommagé dans l'avenir par un bâtiment de plus de 20 mètres de hauteur? Quelle vue aura-t-on sur la vallée de l'Eure et son charme verdoyant depuis la terrasse de la promenade Racine, alors que le regard englobe aussi la Tour Fénestrelle et les autres tours de la vieille ville? Ceci est un sujet qui mérite d'être considéré, car l'avenir de la ville en dépend, aussi bien pour sa préservation que pour l'économie du tourisme qui y est associée.
N° 45 : 3 septembre 2026 - 09:11
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Quid de la charte paysagère du Shema de Cohérence Territoriale, qui en principe est un bouclier juridique ? Pourtant celle ci impose les gdes orientations de développement durable que le PLU se doit de respecter, y compris et surtout les Zones d'activités industrielles, alors pourquoi ? maintenir ce projet, pourquoi n'y a t'il pas d'étude d'impact environnemental ? On bénéficie d'une très bonne qualité de vie, d'une forte identité rurale, alors pourquoi tout gâcher avec un tel projet, on pourra aussi oublier la labellisation du territoire en PNR qui aurait exclu de facto tout projet de ce genre. Peuple d'Uzès réveilles toi !
N° 44 : 3 septembre 2026 - 07:14
Auteur : jean-christian Vacher
Son avis : Défavorable
je souhaite attirer l'attention du commissaire enquêteur sur un élément qui me paraît devoir être examiné avec une attention particulière dans le cadre du projet d'extension et de transformation du site industriel Haribo d'Uzès.

La ville d'Uzès a engagé en 2026 une procédure de modification simplifiée n°7 de son Plan local d’urbanisme. Cette procédure est actuellement soumise à la participation du public du 28 juillet au 11 septembre 2026.

Cette modification concerne spécifiquement l'article UE12 du règlement du PLU, relatif au stationnement dans la zone UE, c'est a dire la zone urbaine réservée aux activités industrielles , artisanales et commerciales .
Le projet de modification prévoit notamment , pour les constructions nécessaires ou liées à l'exercice d'une activité industrielle , l'exigence suivante :

Une place de stationnement automobile par tranche de 250 m2de surface plancher crée.

Il est également prévu que les surfaces de plancher existantes et régulièrement autorisées à la date d'approbationde la modification ne soient pas prises en compte dans le calcul de ce ratio. En cas de démolition suivie de reconstruction, seule la surface de planche supplémentaire crée serait prise en considération .

La justification officielle donnée a cette modification mérite elle-même d'être relevée.La commune indique que les régles actuelles génèrent des exigences de stationnement jugées trop importantes et qu'elles constituent un frein aux possibilités d’évolution des entreprises . L’objectif affiché est donc explicitement de faciliter l’évolution et le développement des activités industrielles de la zone UE.
Cette modification intervient au moment même où est instruit un important projet d’extension et de transformation du site industriel d'Uzès.
Je ne dispose d'aucun élément permettant d'affirmer que la modification simplifiée n°7 aurait été engagée spécifiquement à la demande de la société Haribo ou exclusivement dans son intérêt. Je ne souhaite donc pas formuler une telle affirmation .

En revanche,la concomitance des 2 procédures me paraît suffisamment significatives pour justifier que cette question soit examinée dans le cadre de l’enquête publique .

Je souhaiterais en conséquence que le commissaire enquêteur puisse notamment vérifier :

- SI LE PROJET HARIBO EST susceptible DE bénéficier directement des NOUVELLES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE UE12.

- QUELLES SERAIENT LES OBLIGATIONS DE STATIONNEMENT APPLICABLES AU PROJET HARIBO SELON LE PLU ACTUELLEMENT OPPOSABLE ET QUELLES SERAIENT CELLES APPLICABLES SI LA MODIFICATION SIMPLIFIEE N° 7 ETAIT APPROUVEE.

- QUELLE DIFFERENCE CONCRETE EN NOMBRE DE PLACES ET EN SURFACE DE TERRAIN MOBILISÉE,RESULTERAIT DE L'APPLICATION DE LA NOUVELLE RÈGLE AU PROJET HARIBO.

- SI LE CALENDRIER DE LA MODIFICATION SIMPLIFIÉE N°7 PRÉSENTE UN LIEN QUELCONQUE AVEC LE CALENDRIER DU PROJET INDUSTRIEL HARIBO.
- ET PLUS GÉNÉRALEMENT SI CETTE EVOLUTION DU REGLEMENT DU PLU EST SUSCEPTIBLE DE MODIFIER LES CONDITIONS DANS LESQUELLES LE PROJET PRÉSENTÉ DANS LE DOSSIER D'ENQUÊTE PUBLIQUE POURRA ULTÉRIEUREMENT ÊTRE AUTORISÉ.


Cette interrogation me paraît d'autant plus légitime que la modification simpln°7 n'est à ce jour pas encore approuvée:elle fait actuellement l'objet d'une mise à disposition du public qui doit s’achever le 11 SEPTEMBRE 2026 A 16H30.

Il me semblerait donc important que le rapport et les conslusions du commissaire enquêteur précisent clairement QUEL REGLEMENT DE PLU EST PRIS EN CONSIDERATIONPOUR L'ANALYSE DU PROJET HARIBO ET QUELLES SERAIENT LES CONSEQUENCES EVENTUELLES DE L'ENTREE EN VIGEUR ULTÉRIEURE DE LA MODIFICATION SIMPLIFIÉE N°7.



IL NE S'AGIT PAS ICI DE PRÉSUMER D'UNE IRREGULARITÉ, MAIS DE DEMANDER QUE SOIT APPORTÉE UNE RÉPONSE PRÉCISE ET DOCUMENTÉE SUR L'ARTICULATION NTRE CES 2 PROCÉDURES CONCOMITANTES, COMPTE TENU DE LEURS CONSÉQUENCES POTENTIELLES SUR L'AMENAGEMENT DU SITE INDUSTRIEL HARIBO.

JEAN-CHRISTIAN VACHER



Une place de stationnement automobile par tranche
N° 43 : 3 septembre 2026 - 06:55
Auteur : Philip CLOUGH
Organisation : Riverain
Son avis : Défavorable
Je suis contre ce projet dans ses contours actuels.

Le fait que Haribo ait choisi Uzès, parmi ses nombreux sites de production européens, pour mener à bien son projet d’extension peut, a priori, être accueilli favorablement. 

Ce choix ne saurait toutefois dispenser l’entreprise d’assumer pleinement les responsabilités qui incombent à un acteur économique et social majeur exerçant son activité dans un environnement exceptionnel — environnement dont Haribo tire, faut-il le rappeler, un bénéfice considérable grâce aux milliers de touristes qui visitent son musée et sa boutique.

Plusieurs aspects du projet d’extension semblent contrevenir de manière flagrante à des règles d’urbanisme établies de longue date.

Si, comme cela semble être le cas, ces questions n’ont jusqu’à présent pas été suffisamment soulevées par les autorités locales — dont il est compréhensible qu’elles souhaitent que le projet demeure à Uzès —, celles-ci ont désormais, avec Haribo, la responsabilité d’apporter au projet des modifications raisonnables, plutôt que de chercher à imposer un plan qui paraît, à plusieurs égards, avoir été insuffisamment réfléchi.

Parmi les principaux sujets de préoccupation figurent :

Le projet visant à tripler la hauteur du bâtiment actuel, ce qui lui conférerait des proportions totalement disproportionnées par rapport aux constructions environnantes, y compris l’hypermarché situé à proximité. Il rendrait également le bâtiment particulièrement visible depuis différents points de vue situés au sein d’un paysage en grande partie protégé et d’une beauté naturelle exceptionnelle.

Cet aspect du projet est d’autant plus difficile à comprendre que Haribo possède, semble-t-il, d’importantes superficies de terrain à côté du site actuel, qui pourraient aisément accueillir l’extension de l’usine tout en respectant la hauteur existante des bâtiments.

L’utilisation envisagée, sur une plus grande partie de sa longueur, d’une voie secondaire — laquelle constitue également le seul accès réellement praticable à une zone résidentielle semi-enclavée — par les poids lourds effectuant leurs livraisons à l’usine ou la quittant.

L’aggravation qui en résulterait en matière de circulation, d’encombrement et de nuisances sonores pour les riverains paraît d’autant moins justifiée que Haribo dispose déjà d’une très longue façade sur la D981, ainsi que d’un vaste espace entre l’usine et la route principale, permettant d’aménager l’accès et les zones de manœuvre nécessaires aux véhicules de livraison entrants et sortants.

Il convient donc de saluer l’action du collectif local de riverains, qui attire l’attention sur ces éléments du projet, pourtant aisément modifiables, et demande à Haribo d’étudier des solutions alternatives, sans remettre d’emblée en cause la possibilité d’une expansion responsable de ses activités. Il est également légitime que ce collectif cherche à déterminer dans quelle mesure d’autres enjeux environnementaux majeurs — notamment la poursuite de la bétonisation, la consommation d’eau, les rejets d’eaux usées et le respect des règles d’urbanisme — ont pu faire l’objet d’exemptions ou de dérogations ayant empêché un examen suffisamment rigoureux et l’exercice, à tous les niveaux, de la vigilance requise.

Entreprise familiale, leader dans son secteur et société dont l’activité repose, en définitive, sur la confiance de l’ensemble de ses parties prenantes — consommateurs, fournisseurs et communautés locales autour de ses sites de production et de ses entrepôts —, Haribo devrait se garder de toute tentation de réduire la concertation à une simple formalité. L’entreprise devrait, au contraire, assumer pleinement sa responsabilité, dialoguer de manière proactive et constructive avec les riverains et proposer des solutions alternatives viables.
N° 42 : 3 septembre 2026 - 08:21
Auteur : Anais Aguerre
Son avis : Défavorable
* Risques d’accident et de pollution liés à l’augmentation du trafic de poids lourds
Le projet prévoit une production accrue de façon significative qui devrait entrainer une circulation anticipée d’environ 34 gros poids lourds par jour. Cette augmentation importante du trafic sur notamment des voies qualifiées de ‘chemin’ soulève des questions en matière de sécurité routière, de risques d’accident et de pollution.
Il serait nécessaire de disposer d’une étude précise portant notamment sur les itinéraires empruntés, la proximité des zones d’habitation, les conditions de circulation et les conséquences en matière de bruit et de pollution atmosphérique.
Afin de garantir l’objectivité de cette évaluation, une contre-expertise réalisée par un expert indépendant du maître d’ouvrage et des bureaux d’études ayant travaillé sur le projet permettrait de vérifier les hypothèses retenues et les conclusions présentées.

* Approvisionnement en eau et impact du projet sur une ressource appelée à devenir plus fragile
Le projet prévoit un doublement de la capacité de l’usine, ce qui pose nécessairement la question de l’augmentation des besoins en eau.

Nous souhaiterions obtenir des réponses précises à plusieurs questions essentielles :
D’où proviendra l’eau propre nécessaire au fonctionnement de l’usine ?
Quels seront les volumes consommés avant et après l’agrandissement ?
Cette eau proviendra-t-elle du réseau d’eau potable ou d’une autre ressource ?
Où seront rejetées les eaux usées et dans quelles conditions ?
Quels volumes seront rejetés et après quel traitement ?
Quels seront les impacts de ces prélèvements et rejets sur la ressource et le milieu naturel ?

Ces questions prennent une importance particulière compte tenu de la proximité des zones d’habitation, de la pression croissante sur la ressource en eau et des conséquences prévisibles du réchauffement climatique, notamment les épisodes de sécheresse et les périodes de moindre disponibilité de l’eau.
Il est donc important de savoir si les projections ont réellement intégré ces différents paramètres sur le long terme, et pas uniquement la situation actuelle.
Une expertise indépendante et contradictoire nous semblerait particulièrement pertinente afin de vérifier les hypothèses concernant la disponibilité future de l’eau, les besoins de l’usine et la compatibilité du projet avec les différents scénarios climatiques.

* Impact visuel et paysager : visibilité de l’usine depuis Uzès
L’agrandissement de l’usine aura également un impact sur le paysage, notamment parce que l’usine sera visible depuis Uzès.
Au-delà des seules considérations techniques, il serait important que les habitants puissent visualiser concrètement l’impact du projet depuis différents points de vue.
Des photomontages réalistes ont-ils été réalisés depuis Uzès et les principaux points de visibilité ?
L’étude prend-elle en compte la hauteur, le volume et l’aspect des nouveaux bâtiments ainsi que leur intégration dans le paysage ?
Là encore, afin d’éviter que l’appréciation de l’impact paysager ne repose uniquement sur l’expertise commandée dans le cadre du projet, une évaluation indépendante par un paysagiste ou un expert sans lien avec Haribo permettrait de disposer d’un regard contradictoire et impartial.

* Pollution sonore : nécessité d’une expertise indépendante fondée sur un site industriel comparable
La question des nuisances sonores mérite une attention particulière compte tenu de la proximité des habitations et de l’augmentation prévue de l’activité de l’usine et du trafic de poids lourds.
Plutôt que de s’appuyer uniquement sur une modélisation théorique, il serait intéressant de disposer de données réelles provenant d’une usine de taille et de fonctionnement comparables.
Le site de Marseille, s’il présente des caractéristiques suffisamment similaires, pourrait par exemple constituer une base de comparaison permettant d’évaluer les niveaux sonores réellement observés sur un site de cette dimension. Une enquete de voisinage publique devrait aussi etre menee sur le site de Marseilles afin de comprendre les incidences reelles d’une usine plus grande sur les populations environnantes.
N° 41 : 3 septembre 2026 - 07:44
Auteur : Anais Aguerre
Son avis : Défavorable
* Risques d’accident et de pollution liés à l’augmentation du trafic de poids lourds
Le projet prévoit une production accrue de façon significative qui devrait entrainer une circulation anticipée d’environ 34 gros poids lourds par jour. Cette augmentation importante du trafic sur notamment des voies qualifiées de ‘chemin’ soulève des questions en matière de sécurité routière, de risques d’accident et de pollution.
Il serait nécessaire de disposer d’une étude précise portant notamment sur les itinéraires empruntés, la proximité des zones d’habitation, les conditions de circulation et les conséquences en matière de bruit et de pollution atmosphérique.
Afin de garantir l’objectivité de cette évaluation, une contre-expertise réalisée par un expert indépendant du maître d’ouvrage et des bureaux d’études ayant travaillé sur le projet permettrait de vérifier les hypothèses retenues et les conclusions présentées.

* Approvisionnement en eau et impact du projet sur une ressource appelée à devenir plus fragile
Le projet prévoit un doublement de la capacité de l’usine, ce qui pose nécessairement la question de l’augmentation des besoins en eau.

Nous souhaiterions obtenir des réponses précises à plusieurs questions essentielles :
D’où proviendra l’eau propre nécessaire au fonctionnement de l’usine ?
Quels seront les volumes consommés avant et après l’agrandissement ?
Cette eau proviendra-t-elle du réseau d’eau potable ou d’une autre ressource ?
Où seront rejetées les eaux usées et dans quelles conditions ?
Quels volumes seront rejetés et après quel traitement ?
Quels seront les impacts de ces prélèvements et rejets sur la ressource et le milieu naturel ?

Ces questions prennent une importance particulière compte tenu de la proximité des zones d’habitation, de la pression croissante sur la ressource en eau et des conséquences prévisibles du réchauffement climatique, notamment les épisodes de sécheresse et les périodes de moindre disponibilité de l’eau.
Il est donc important de savoir si les projections ont réellement intégré ces différents paramètres sur le long terme, et pas uniquement la situation actuelle.
Une expertise indépendante et contradictoire nous semblerait particulièrement pertinente afin de vérifier les hypothèses concernant la disponibilité future de l’eau, les besoins de l’usine et la compatibilité du projet avec les différents scénarios climatiques.

* Impact visuel et paysager : visibilité de l’usine depuis Uzès
L’agrandissement de l’usine aura également un impact sur le paysage, notamment parce que l’usine sera visible depuis Uzès.
Au-delà des seules considérations techniques, il serait important que les habitants puissent visualiser concrètement l’impact du projet depuis différents points de vue.
Des photomontages réalistes ont-ils été réalisés depuis Uzès et les principaux points de visibilité ?
L’étude prend-elle en compte la hauteur, le volume et l’aspect des nouveaux bâtiments ainsi que leur intégration dans le paysage ?
Là encore, afin d’éviter que l’appréciation de l’impact paysager ne repose uniquement sur l’expertise commandée dans le cadre du projet, une évaluation indépendante par un paysagiste ou un expert sans lien avec Haribo permettrait de disposer d’un regard contradictoire et impartial.

* Pollution sonore : nécessité d’une expertise indépendante fondée sur un site industriel comparable
La question des nuisances sonores mérite une attention particulière compte tenu de la proximité des habitations et de l’augmentation prévue de l’activité de l’usine et du trafic de poids lourds.
Plutôt que de s’appuyer uniquement sur une modélisation théorique, il serait intéressant de disposer de données réelles provenant d’une usine de taille et de fonctionnement comparables.
Le site de Marseille, s’il présente des caractéristiques suffisamment similaires, pourrait par exemple constituer une base de comparaison permettant d’évaluer les niveaux sonores réellement observés sur un site de cette dimension. Une enquete de voisinage publique devrait aussi etre menee sur le site de Marseilles afin de comprendre les incidences reelles d’une usine plus grande sur les populations environnantes.
N° 40 : 2 septembre 2026 - 01:01
Auteur : Patrick REBOUX
Organisation : REBOUX
Son avis : Défavorable
Dans toutes cette étude on n’a aune information précise de la circulation des camions, du parking sur lequel les camions devrons stationner pendant l’attente du déchargement, et rien en ce qui concerne l’utilisation des 4 parcelles en bord de rivière classées N1 strictement protégées. Ne serait ce pas là que ce pose le vraie problème environnemental qui est complètement occulté. Comme tout le terrain est occupé par les constructions, il ne reste plus que ces parcelles de disponibles. En cas de crue, quelle quantité de camion présent aurons le temps de s’échapper, et qu’arrive t-il aux chauffeurs coincés dans les camions en attentes. Ou irons ces camions pris par la crue ? Probablement coincés sous le pont des charrettes. La modification du PLU sans enquête publique est probablement le résultat de quelques arrangement pour favoriser l’industriel et passer outre les contraintes environnementales et les risques de perte de la vie humaine. Peut être que les dirigeant d'Haribo devrait interviewer Mr. VALANTIN ancien directeur de l'usine d'Haribo en 2002, qui a sauvé sa fille et son gendre de la noyade qui habitaient à proximité de l'usine.
N° 39 : 31 août 2026 - 11:58
Dépôt par mail
Bonjour,

Voici en pièces jointes, comme cela est prévu dans le cadre de la consultation du public pour l'extension et la modification de l'usine HARIBO située à UZES, nos commentaires et propositions.
Sont en copie de ce courriel:
- Mr CHAPON Maire d'UZES,
- Mr UNTERSTOCK Directeur de l'usine HARIBO d'UZES.
Vous en souhaitant bonne réception, sincères salutations.

Mr JULLIA
Mme CAMPA
4 chemin de la Cascade
30700 UZES

3 fichiers joints:
- Remarques dossier HARIBO
- option1-Accès PL sud
- option2-Accès PL sud


Mail receptionné le 31/08/2026 à 14:36
N° 38 : 31 août 2026 - 09:36
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Projet a l encontre d une politique respectueuse de l environnement et de l impact carbonne aussi il est a prevoir une baisse de 40% du prix des biens immobiliers
N° 37 : 31 août 2026 - 05:10
Auteur : alain MOUNIER
Son avis : Défavorable
hauteur du projet plus de 20 metres alors qu aujourd hui les batiments exsitants sont a 8 metres environ;;nombres de vehicule sur les voies de circulation prevu sur le projet "chemin de la cascade" surpris que les batiments de france ne se prononce pas cordialement alain mounier
N° 36 : 30 août 2026 - 08:27
Auteur : Régine Dutaud-Rolland
Son avis : Défavorable
Uzès, "où il fait bon vivre" Architecture, (immeubles à hauteur modérée) choix de couleurs limité à trois, pas de feu signalétique, espaces verts.......etc.......

Titanesque extension de Haribo: un autre regard, une future agression visuelle, agression auditive, agression physique, non respect de l'environnement.......
Le bruit, le gigantisme de construction industrielle impacte le psychique de l'humain....

Une extension pour produire encore d'avantage de toxique pour la santé.!

Pas de respect, pas de concertation préalable...... quelle déchéance.

Où est le silence, la nature, la sécurité, la vérité ?
N° 35 : 30 août 2026 - 01:27
Auteur : Arnaud Meunier
Son avis : Défavorable
Circulation des poids lourds le long du chemin de la Cascade
Le projet d’extension de Haribo prévoit plus de 50 passages de poids lourds de plus de 10 tonnes sur une voie qui longe le chemin de la Cascade pour rentrer et sortir de l’usine. Cette circulation se fera toute la journée et même la nuit, plus de 300 jours par an. Ces camions, en passant, repassant, ralentissant, accélérant, manœuvrant et se croisant, généreront un bruit permanent, des gaz d’échappement et des odeurs qui deviendront le quotidien de nombreux riverains.
Or, les études scientifiques montrent que ces nuisances constituent un véritable problème de santé publique :
• Bruit : Les pics sonores des PL en manœuvre peuvent atteindre 70 à 80 dB(A) (source : CEREMA), soit un niveau comparable à une tondeuse à gazon ou un aspirateur. Une exposition permanente et nocturne à ces bruits augmente le risque cardio vasculaire de manière très significative chez les hommes et les femmes. Le bruit routier stimule également l’agressivité et les comportements antisociaux, tout en provoquant des troubles du sommeil, du stress chronique et des syndromes dépressifs.
• Pollution de l’air : Les poids lourds émettent 2 à 3 fois plus de particules fines (PM2.5) et de NOx que les véhicules légers (source : AEE, 2012). En France, la pollution due aux camions a des impacts sanitaires importants (asthme, bronchites chroniques, décès prématurés). Les habitants vivant à moins de 100 m d’une route très fréquentée ont un risque accru de dyspnée chronique.
• Sécurité : En France, en zone rurale et sur les voies étroites et sinueuses 1 accident mortel sur 5 implique un poids lourd (source : Sécurité Routière). Les risques d’accidents sont multipliés par 5 pour les usagers vulnérables (piétons, cyclistes, écoliers).
Aucune étude sérieuse d’impact ne semble avoir été réalisée sur ces aspects, alors que les seuils réglementaires et sanitaires sont clairement dépassés. Il est donc urgent qu’une étude indépendante soit menée pour évaluer ces risques et proposer des solutions concrètes, comme :
- au mieux, l’utilisation de voies de contournement pour éviter le passage des PL dans notre quartier résidentiel.
- au pire la mise en place de mesures de protection : murs anti-bruit, végétalisation, limitation de vitesse à 30 km/h et l’interdiction des PL la nuit (22h-6h) et une limitation stricte des horaires de livraison.

Nous demandons au commissaire enquêteur de prendre en compte ces éléments dans son rapport et d’exiger :
1. La réalisation d’une étude d’impact acoustique et atmosphérique indépendante, conformément aux recommandations du CEREMA et de l’ADEME, pour évaluer les niveaux sonores réels et les émissions polluantes des PL.
2. D’associer les riverains à l’élaboration de mesures correctives concrètes.
3. Un suivi rigoureux des engagements pris, avec publication des résultats des mesures de bruit et de pollution atmosphérique.
N° 34 : 30 août 2026 - 11:43
Auteur : Thierry Rolland
Son avis : Ne se prononce pas
Eaux usées :
Je remarque dans le document "P01_Presentation site et demandeur", page 62, les données sur les Eaux Usées qui mentionne que "La station de pré-traitement des eaux usées industrielles du site a une capacité de traitement de 20 000 équivalent-habitants" et que "Les eaux ainsi traitées sont renvoyées vers le réseau communal". Il est aussi indiqué que "Les eaux usées ayant rejoint le réseau communal sont traitées par la station d'épuration d'Uzès d'une capacité théorique de 29 000 équivalents/habitants".
Donc ces eaux usées représentent plus des 2/3 de la capacité de la station d'épuration. Haribo n'étant probablement pas le seul utilisateur de la station d'épuration, je voudrais être certain qu'il n'y aura pas de problème de saturation.
N° 33 : 28 août 2026 - 06:07
Auteur : jean-christian vacher
Son avis : Défavorable
L'un des éléments du dossier qui m'interpelle concerne la hauteur et l'impact paysager du futur bâtiment lorsqu'il est observé depuis Uzès et surtout coté pavillon Racine sur l'esplanade. Je souhaite savoir si la hauteur prévue du bâtiment , soit 23 mètres de haut, et son impct visuel depuis Uzès ont fait l'objet d'une étude particulière et si le projet est susceptible d’entrer dns le champ d’intervention de l'Architecte des Bâtiments de France au titre de la protection du patrimone, des abords des monuments historiques ou des espaces protégés .
J'aimerais savoir si une etude d’insertion paysagère,des photomontages ou des études de covisibilité ont été transmis à vos Services par le porteur du projet .
Uzès bénéficie du statut de Site patrimonial remarquable ainsi que du label "Ville d'art et d'histoire". La préservation d'Uzès ne peut dons pas se limiter à protéger individuellement ses façades et ses monuments. Elle doit également préserver leur environnement visuel et les grandes perspectives qui permettent encore aujourd’hui de percevoir la ville historique dans son paysage .Or un bâtiment industriel d'environ 23 metres de hauteur constitue un volume considérable . S'il est effectivement visible depuis le secteur de la Cathédrale , de l'ancien évêché et des promenades du centre historique , son implantation modifiera durablement une perspective patrimoniale majeure en introduisant dans le paysage un élément industriel de très grande dimension . Je demande donc que l'impact visuel du bâtiment de 23 mètres soit apprécié depuis les principaux points patrimoniaux de la ville, et notamment depuis le secteur de la cathédrale Saint-Théodorit et de l'ancien évêché , a partir de simulations paysagères réalistes montrant le bâtiment dans son volume et sa hauteur définitifs.
N° 32 : 28 août 2026 - 05:39
Auteur : Serge ROUBERTY
Son avis : Défavorable
L’aménagement du parking « Visiteurs « ne fait l’objet d’aucune critique :il est vaste, sans contraintes d ‘entrée ou de sortie , arboré, il s’intègre bien dans le paysage. Il est en quelque sorte ,la vitrine du site , certainement bien accueillie par les utilisateurs . Réalisé avant l’extension programmée il pouvait laisser penser que cette extension serait réalisée avec le même souci de qualité. Hélas l’envers du décor est tout à fait à l’opposé , ne serait-ce que par le projet d’élévation d’un bâtiment qui culminera à 22 mètres en bordure du quartier de Carrignargues; Ce quartier protégé est présenté comme un exemple de la qualité du paysage uzètien : il est fréquenté par de nombreux promeneurs locaux ou étrangers.Un tel « pavé «  métallique constitue une nuisance visuelle majeure pour nombre de résidents (Certains auront l’horizon bouché par cette construction à quelques mètres de leur propriété ) En outre il sera visible , en particulier, à partir du site d’observation situé à coté du Pavillon Racine. Sans compter la dépréciation conséquente du patrimoine immobilier de beaucoup de riverains.Comment peut-on concevoir un tel projet avec autant de nuisances pour l’environnement , les riverains et la protection d’ Uzès , ville d’art et de patrimoine exceptionnel ? Cela frise le mépris .
N° 31 : 28 août 2026 - 05:32
Auteur : jean-christian Vacher
Son avis : Défavorable
Le dossier indique que du côté Nord du site,c'est a dire en direction des habitations, les seuils réglementaires de bruit nocturne sont déjà dépassés aujourd’hui .Il ressort également des études que sans mesures correctives, le nouveau bâtiment et ses équipements techniques accentueraient encore ces dépassements de jour comme de nuit .Haribo prévoit la mise en place de dispositifs d'insonorisation sur les installations de toitures. Nous souhaiterions savoir quels contrôles acoustiques indépendants seront réalisés après la mise en service de l'installation,à quelle fréquence et quelles mesures pourraientb être imposées si les objectifs réglementaires n’étaient pas atteints .
La protection acoustique des riverains doit être une condition préalable du projet:Haribo devrait être tenu de démontrer , avant toute mise en serviec, que l'ensemble des installations, notamment les équipements techniques en toiture permettra de respecter strictement les seuils réglementaires de jour comme de nuit. Des contrôles acoustiques réalisés par un organisme indépendant devraient ensuite être imposés aprés l mise en service et renouvelés périodiquement .
N° 30 : 28 août 2026 - 05:10
Auteur : jean-christian Vacher
Son avis : Défavorable
Je tiens à vous faire également une observation sur l'étude de la circulation.
Nous avons été surpris de constater que l'étude du trafic a été réalisée au mois de janvier, période qui ne reflète absolument pas les conditions habituelles de circulation à Uzès, particulièrement pendant les périodes touristiques qui s’échelonnent de Pâques à fin octobre .

Cette faiblesse méthodologique est d'autant plus préoccupante que le projet prévoit, selon le dossier ,un doublement du tarfic de poids lourds lié au site passant d'environ 25 à 50 camions par jour.
Le projet prévoit la circulation des camions par le secteur du chemin de Carrignargues.Cet itinéraire est avant tout une voie de desserte d'un quartier résidentiel, quotidiennement empruntée par ses habitants. Il ne paraît ni raisonnable ni justifié de faire supporter cette voie locale à un trafic industriel régulier et sensiblement accru, avec les conséquences prévisibles en matière de sécurité , de nuisances sonores, de croisements de véhicules et de qualité de vie des riberains. Avant toute autorisation du projet, je demande donc que soit démontrée la compatibilité réelle de cet itinéraire avec le trafic poids lourd projeté et vque soient étudiées prioritairement des solutions d’accès évitantle chemin de Carrignargues et les voies résidentielles .
N° 29 : 28 août 2026 - 04:51
Auteur : jean-christian Vacher
Son avis : Défavorable
je souhaite attirer l'attention du commissaire enquêteur sur les points suivants :
1°Le risque d'inondation.Le projet est implanté dans une zone classée en aléa d'inondation"très fort", soit le niveau le plus élevé du plan de prévention.Le dossier indique que la réglementation imposerait de construirevle nouveau batiment environ 2,55 mètres plus haut.Haribo considère cette exigenceincompatibleavec le fonctionnement de son activité et sollicite donc une dérogation.

Il paraît difficilement compréhensible qu'une dérogation puisse être envisagée pour un projet industriel implanté dans une zone classée en ALEA D'INONDATION TRES FORT. A l'heure où le changement climatique intensifie les pluies extrêmes, particulièrement dans notre région soumise aux épisodes cévenols et méditerranéens, les règles de prévention devraient être renforcées et non contournées. Accorder une dérogation à une règle précisément destinée à protéger les personnes , les biens, et l’environnement me paraît contraire au principe même de prévention.
N° 28 : 28 août 2026 - 01:31
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
La protection des riverains doit constituer un élément déterminant dans le choix de l'organisation du futur site, et pas uniquement une vérification effectuée une fois les choix d'implantation arrêtés.


A. Le secteur résidentiel situé au nord

Le dossier acoustique identifie clairement les habitations situées au nord, au nord-est et au nord-ouest du site, certaines étant à moins de 30 mètres de la limite de propriété.
Le même dossier précise que le projet prévoit :
• un nouveau local technique au nord-est
• des équipements techniques en toiture et en façade
• une nouvelle zone de quais pour les poids lourds

Cette organisation pose donc une question essentielle : pourquoi avoir placé les principales sources sonores du projet du côté où se trouvent les habitations les plus proches ?

B. Les condenseurs adiabatiques

L'étude acoustique indique que les principales causes des dépassements d'émergence sont les 4 condenseurs adiabatiques situés en toiture du nouveau local technique.
La position et le fonctionnement continu entraînent une exposition directe des habitations situées au nord du site.
Si l'implantation des équipements au nord entraîne une exposition directe des habitations, pourquoi cette implantation a-t-elle été retenue plutôt qu'une solution permettant de les éloigner des riverains ?

Des mesures compensatoires sont prévues.
Cela démontre bien que la question acoustique liée à ces équipements n'est pas marginale.
L'étude précise que le scénario avec atténuation est une simulation destinée à évaluer l'efficacité des mesures, avec une réduction théorique de 15 dB(A) appliquée à la source des condenseurs, qui permettrait d’atteindre la conformité.

Il est donc indispensable que cette performance soit réellement garantie, mesurée et contrôlée après réalisation, et non simplement supposée dans la modélisation.

C. Une implantation côté RD981

Le dossier identifie la RD981 comme infrastructure de transport située au droit du site et précise que son trafic routier est régulier.

Pourquoi les sources sonores les plus importantes n'ont-elles pas été éloignées autant que possible du secteur résidentiel ?
Et notamment :
• une implantation différente des équipements techniques a-t-elle été étudiée ?
• une implantation plus proche du secteur de la RD981 a-t-elle été étudiée ?
• plusieurs variantes ont-elles fait l'objet d'une comparaison acoustique ?
• pour quelles raisons techniques précises l'implantation nord a-t-elle finalement été retenue ?
• quel serait l'écart d'exposition des riverains entre ces différentes variantes ?

D. Niveau sonore nocturne au point LP7

La situation actuelle présente déjà une difficulté.
Au point LP7, au nord du site, le niveau sonore nocturne mesuré est de 51 dB(A) pour une limite de 44 dB(A). Le point est donc identifié comme non conforme.
L'étude acoustique d'avril 2026 rappelle elle-même cette non-conformité existante.
Il est donc particulièrement préoccupant de prévoir de nouvelles sources sonores importantes dans ce même secteur nord, alors qu'une non-conformité nocturne y est déjà constatée.

E. Une augmentation des poids lourds

L'étude de trafic prévoit 50 PL double sens.
Elle indique que la circulation des PL constitue une source sonore secondaire, mais reconnaît également que les passages de PL et les opérations de chargement/déchargement peuvent produire des pics sonores de courte durée susceptibles d'être perceptibles et gênants pour les riverains.
Les nuisances liées aux poids lourds peuvent notamment provenir des entrées et sorties du site, des manœuvres, des accélérations, des freinages, des attentes et des opérations liées aux quais.
Une moyenne peut masquer des événements sonores ponctuels particulièrement perceptibles, notamment tôt le matin ou pendant la période nocturne.
L'étude recommande d'adapter les conditions de circulation des poids lourds : vitesse, flux, périodes de passage et éloignement des zones sensibles.

Il est donc indispensable que cette augmentation soit également appréciée sous l'angle acoustique, et pas uniquement sous l'angle de la capacité des voiries.


F. Le futur bâtiment et les équipements en toiture

Le projet prévoit par ailleurs un bâtiment dont la hauteur est importante, avec des niveaux d'environ 23 mètres selon le plan de masse.
Cette hauteur doit être intégrée à l'analyse de propagation acoustique.
L'étude utilise effectivement une modélisation acoustique permettant de prendre en compte les paramètres influant sur la propagation du son et indique que les sources sont modélisées dans l'environnement futur.
Mais précisément parce que la modélisation montre une exposition directe des habitations au nord, il faudrait que les variantes d'implantation soient comparées, et pas uniquement la configuration finalement choisie.

G. Le choix d'implantation

Une interrogation importante demeure également concernant le choix d'implantation des différentes activités et installations.

Pourquoi avoir retenu cette organisation des accès poids lourds, des quais, des zones de manœuvre et des installations techniques au nord, plutôt qu'une organisation permettant d'éloigner davantage ces sources potentielles de nuisances des habitations ?
Cette question est particulièrement légitime compte tenu de la situation acoustique déjà constatée au point LP7.

Le maître d'ouvrage peut préciser:
• quelles contraintes techniques ont déterminé l'implantation retenue
• si plusieurs variantes d'organisation du site ont été étudiées
• si une implantation différente des sources sonores a été étudiée

Si une implantation plus éloignée des habitations, notamment vers le secteur déjà marqué par la présence de la RD981, était techniquement envisageable, il est légitime de demander pourquoi cette solution n'a pas été privilégiée ou étudiée et comparée.

La configuration actuelle conduit à exposer inutilement les habitations à des nuisances qui pourraient être évitées par une implantation différente.
N° 27 : 28 août 2026 - 07:00
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Avec ce projet sans consultation, haribo ne tient compte que de son intérêt. Les riverains, la pollution, la surconsommation en eau, en camions, en arômes artificiels rejetés dans l'atmosphère et j'en passe, ont été zappé. Il serait temps dorénavant de privilégier le vivant plutôt que le profit de quelques-uns.
N° 26 : 27 août 2026 - 09:22
Auteur : Sylvain Savy
Organisation : Privé
Son avis : Favorable
L'usine étant déjà présente, c'est une manière de pérenniser l'emploi pour de nombreuses années à venir et de maintenir la fierté d'avoir cette usine dans la région
N° 25 : 27 août 2026 - 11:50
Auteur : FREDERIC LABURTHE TOLRA
Son avis : Défavorable
Le projet Haribo soumis à enquête va entraîner des nuisances très conséquentes pour le voisinage, qui pourraient être évitées ou atténuées:
- le bruit engendré jour et nuit par les condenseurs adiabatiques en limite nord et par les  CTA en toiture du nouveau bâtiment va dégrader fortement les conditions de vie des riverains de première ligne et la valeur de vente de leurs propriétés
- la circulation de poids lourds (100 allées et venues prévues par jour, en 3x8 du lundi matin au vendredi soir) va engendrer à la fois du bruit et un danger pour les piétons, les cyclistes et usagers de véhicules empruntant le chemin de Carrignargues; le croisement de poids lourds sur ce chemin étroit sera problématique, d'autant qu'il est bordé à l'est par un fossé assez profond d'évacuation des eaux de ruissellement, dans lequel un semi-remorque a déjà versé il y a deux ans

Ces nuisances auraient pu être évitées en prévoyant de construire la future chaufferie en façade sud du nouveau bâtiment de production, et en déplaçant également l'accès des poids lourds sur la partie sud de l'emprise, afin de diminuer la longueur du chemin de Carrignargues empruntée par eux.

Espérant fermement que cette enquête permettra une amélioration du projet
N° 24 : 27 août 2026 - 11:17
Auteur : Claire Moriconi
Son avis : Défavorable
Bonjour, nous constatons que le projet n’a jamais été présenté dans sa réalité objective et découvrons aujourd’hui des dysfonctionnements dans ce projet qui vont largement impacter la santé et le bien-être des habitants dans les perspectives des flux routiers, qui me semble un peu absorbable dans un quartier qui a été longtemps préservé par votre commune comme un patrimoine culturelle, témoin de l’histoire, notamment le parcours de l aqueduc romain , les chemins de Carrignargues étant un secteur préserver par notre mairie. En l’état nous ne pouvons accepter à un tel projet qui porte atteinte à la sérénité, de la vie du quartier que les habitants ont choisi justement pour son ancrage dans un site qui fait écho au secteur préservé de la ville d’Uzes. La dégradation de l’environnement que le projet est présenté est une objectif nuisance, de pollution par le bruit, des rejets, mais aussi pollution de l’eau et destruction dans le secteur qui est l’écrin de notre ville. Concrètement pour la tente que je suis depuis 1976, ce projet d’extension est une atteinte profonde à la valeur de mon environnement et de ma maison, il est impensable de voir l’élévation d’un bâtiment de + de 24 m qui lui-même impactera tout le quartier. À l’heure où les réserves d’eau sont précieuses. Comment imaginer cette surconsommation à Uzes? Enfin, les contributions des habitants du quartier doivent être entendues et respectées. La consultation a posteriori est un élément très inquiétant et propositions du quartier si elles sont pris en compte permettrait sans aucun doute d’arriver à une solution au Benefice de tous en l’état, ce projet est inacceptable.
N° 23 : 27 août 2026 - 10:32
Auteur : Christophe EMPRIN
Organisation : ACTUEL PISCINES
Son avis : Ne se prononce pas
Bonjour, J'ai pris connaissance du projet d'extension de l'usine Haribo, en suite d'articles de presse. Le dossier montre un certain nombre de points pour lesquels ma préoccupation est importante.
1- Impact visuel : je suis assez stupéfait de la hauteur du bâtiment qui sera construit (plus de 21 mètres), soit près de trois fois la hauteur des constructions existantes. L'usine sera visible depuis le centre classé d'Uzès, ou d'autres communes comme Sagriès par exemple. C'est donc et en l'état une vraie nuisance paysagère et il est surprenant qu'aucune réserve ou refus n'ait été formulée, notamment par les Bâtiment de France...
2- L'usine est située en entrée de ville, proche d'une zone commerciale et d'habitations (quartier de Carrignargues) : nous connaissons l'intensité du trafic routier de ce secteur, particulièrement en saison touristique. L'accroissement significatif du nombre de poids lourds effectuant des rotations, ce compris le samedi, me semble inopportun et présenter un risque de sécurité très important (je pense aux mobilités douces, vélos, enfants pouvant circuler chemin de Carrignargues)
3- La disposition des blocs de refroidissement en toiture du bâtiment (à plus de 20 mètres donc) et orientés vers le quartier d'habitation de Carrignargues est "étrange" : on ne pourra pas éviter des nuisances sonores importantes, se propageant loin de l'usine.
4- Peu d'éléments ressortent en matière de gestion de l'eau : sa consommation d'abord, dans une région sujette aux sècheresses et aux restrictions, mais aussi la gestion des eaux pluviales, des eaux usées... Le dossier est pour le moins léger ! Rappelons que l'usine, en rive de l'Alzon, est dans une zone susceptible d'être inondée (déluges cévenols notamment). Le projet a-t-il été pensé dans un contexte de dérèglement climatique ?
En l'état, et bien que comprenant les enjeux industriels et économiques, le projet n'est pas acceptable. Trop de zones d'ombre, trop d'imprécisions nuisent à la transparence démocratique requise dans ce type de projet d'ampleur.
N° 22 : 27 août 2026 - 10:10
Auteur : Claire Moriconi
Son avis : Défavorable
Bonjour, nous constatons que le projet n’a jamais été présenté dans sa réalité objective et découvrons aujourd’hui des dysfonctionnements dans ce projet qui vont largement impacter la santé et le bien-être des habitants dans les perspectives des flux routiers, qui me semble un peu absorbable dans un quartier qui a été longtemps préservé par votre commune comme un patrimoine culturelle, témoin de l’histoire, notamment le parcours de l aqueduc romain , les chemins de Carrignargues étant un secteur préserver par notre mairie. En l’état nous ne pouvons accepter à un tel projet qui porte atteinte à la sérénité, de la vie du quartier que les habitants ont choisi justement pour son ancrage dans un site qui fait écho au secteur préservé de la ville d’Uzes. La dégradation de l’environnement que le projet est présenté est une objectif nuisance, de pollution par le bruit, des rejets, mais aussi pollution de l’eau et destruction dans le secteur qui est l’écrin de notre ville. Concrètement pour la tente que je suis depuis 1976, ce projet d’extension est une atteinte profonde à la valeur de mon environnement et de ma maison, il est impensable de voir l’élévation d’un bâtiment de + de 24 m qui lui-même impactera tout le quartier. À l’heure où les réserves d’eau sont précieuses. Comment imaginer cette surconsommation à Uzes? Enfin, les contributions des habitants du quartier doivent être entendues et respectées. La consultation a posteriori est un élément très inquiétant et propositions du quartier si elles sont pris en compte permettrait sans aucun doute d’arriver à une solution au Benefice de tous en l’état, ce projet est inacceptable.
N° 21 : 26 août 2026 - 10:03
Auteur : Jean-Pierre Deschamps
Son avis : Défavorable
PROJET HARIBO

Quelques remarques tres importantes conncernant le projet d'extension de l'usine HARIBO

Je suis tres préoccupé par les consequences de cette expansion industrielle

1)augmentation de la circulation de poids lourds ( 50 par jour ) sur une voie nommée CHEMIN ,non adaptée a cette fonction
qui dessert une zone residentielle

2)augmentation des nuisances sonores ; usine tournant 7/7 et 24/24 ( bruitsdes camions ,des frigos ,des ventilations , du chauffage )
implantation de la chaufferie pres des maisons

3)augmentation de construction dans une zone reconnue inondable, avec tous les risques de pollution que cela comporte

4)augmentation de la construction prevue a 21 m ,inaceptable ; les habitants du chemin de la cascade auront un mur devant eux

5)Et cette hauteur rendra le batiment visible de l'esplanade Jean Racine de notre belle ville d'Uzes ; pas satisfaisant

6)Et un autre parametre ,qui peut etre non negligeable, que deviendra de la valeur de nos maisons dans le quartier de Carrignargues
ce batiment de 21m et 100 m de cote devalorisera l'entrée de la ville d'Uzes et notre quartier
Nous ne connstestons pas la presence historique de l'usine HARIBO et son impact economique
mais n'y a t'il pas une autre solution d'expansion dans endroit plus adapté
N° 20 : 26 août 2026 - 06:06
Auteur : Nora CELESKI
Son avis : Favorable
L’impact paysager et patrimonial du projet depuis les points de vue remarquables d’Uzès

Je souhaite attirer particulièrement l’attention sur l’impact paysager et patrimonial du projet depuis les points de vue remarquables d’Uzès, notamment depuis la cathédrale Saint-Théodorit et la tour Fenestrelle.


Un impact paysager qui mérite une attention particulière

Un sujet me préoccupe tout particulièrement : l’impact visuel que pourrait avoir le projet sur le paysage d’Uzès et sur les perspectives remarquables offertes depuis le centre historique.

Depuis la cathédrale Saint-Théodorit et la tour Fenestrelle, les installations actuelles de l’usine restent aujourd’hui relativement peu perceptibles dans le paysage. Les deux cheminées blanches existantes demeurent discrètes et s’intègrent relativement bien dans les perspectives visuelles.

La hauteur et le volume des nouvelles constructions pourraient, en revanche, modifier cette perception. Une construction industrielle de cette importance risque de devenir beaucoup plus présente dans le paysage et de perturber une perspective particulièrement remarquable sur le territoire uzétien.

Cette question me paraît d’autant plus importante qu’Uzès bénéficie d’un patrimoine architectural et paysager exceptionnel. Les paysages visibles depuis son centre historique constituent une part essentielle de son identité, de son caractère et de son attractivité.

Il serait regrettable que le développement industriel conduise, même involontairement, à dégrader durablement des perspectives paysagères aujourd’hui préservées.

Je pense qu’il est important qu’une attention particulière soit portée à l’insertion paysagère des nouvelles constructions, notamment en prenant en compte leur perception depuis les principaux points de vue remarquables de la ville.

Je souhaiterais également que soient étudiées toutes les solutions permettant de réduire au maximum l’impact visuel du projet, et notamment :

la création ou le renforcement de plantations d’arbres et de haies végétales ;

la mise en place, lorsque cela est techniquement possible, d’un véritable écran végétal autour des installations ;

le choix d’essences adaptées au climat local et suffisamment hautes pour accompagner durablement les bâtiments ;

un traitement architectural et paysager des façades et des toitures permettant de limiter leur perception depuis les points hauts d’Uzès ;

et, plus largement, une réflexion globale sur l’intégration de l’usine dans son environnement paysager.

Je suis bien consciente de la nécessité de permettre à l’entreprise de développer son activité. Mais je pense également qu’un tel développement doit pouvoir s’accompagner d’un effort particulier en matière d’intégration paysagère, afin de préserver ce qui fait la beauté, le caractère et l’identité de ce secteur d’Uzès.

Il serait particulièrement regrettable que le développement du site industriel conduise à sacrifier un paysage aujourd’hui préservé, auquel les habitants comme les visiteurs sont profondément attachés.

Le développement économique et la préservation du paysage ne doivent pas nécessairement être opposés : je souhaite simplement que les deux puissent être conciliés, dans le respect de l’identité patrimoniale et paysagère d’Uzès.
N° 19 : 26 août 2026 - 05:21
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Bonjour.Je n ai rien de plus à rajouter sur les commentaires de mes voisins j y adhère pleinement .Toutefois j aimerais préciser que les voie de notre cartier on pour appellation:chemin.A ma connaissance le code de la route en france interdit la circulation des poids lourd sur ce type de route.
Ce projet,en l etat ne me semble pas viable voire dangereux...
N° 18 : 26 août 2026 - 03:28
Auteur : Thierry Rolland
Son avis : Ne se prononce pas
Nouvel habitant de Carrignargues, je voulais partager ces quelques commentaires.

Nuisances sonores : Il semble que les condenseurs adiabatiques soient la principale source de nuisances sonores. De plus, ils sont situés en hauteur (sur le toit) et proches des habitations au nord du site. Il serait judicieux d'envisager des solutions comparables à celles utilisées pour les autoroutes et les voies ferrées, par exemple des surfaces renvoyant le bruit vers le ciel.

Passage des poids lourds : Outre les nuisances sonores et les effets sur la circulation des riverains, des cyclistes et des piétons, il ne faut pas oublier l'impact possible sur les murs en pierre sèche qui sont très nombreux dans notre quartier et ont une importance historique et touristique indéniable. De par leur origine, ils ne tiennent que par leur poids et ne possèdent en général aucun liant destiné de les renforcer. Ces murs pourraient être fragilisés par les vibrations dues aux passages des poids lourds et à leurs répétitions. Les dégâts occasionnés seraient alors imputables à la société ayant généré ces nuisances.

Chemin de Carrignargues : Le passage des piétons et des cyclistes est actuellement problématique, de même que la circulation des riverains. De plus, le chemin de Carrignargues est déjà déformé au niveau de l'entrée actuelle du parking des employés. Ce sera certainement encore pire avec les modifications envisagées.

Retombées des poussières des cheminées : Actuellement il est fréquent de retrouver des poussières grasses sur les terrasses et dans les piscines, poussières en partie au moins dues aux émanations des cheminées du site Haribo. L'augmentation de l'activité nécessitera d'améliorer fortement le filtrage des rejets des cheminées.
N° 17 : 25 août 2026 - 01:46
Auteur : Etienne Pesenti
Son avis : Défavorable
En tant qu'habitant du quartier, je constate un problème de circulation sur le chemin de Carrignargues emprunté aussi bien par les camions de l'usine Haribo que par les piétons et les cyclistes. La sortie sur la RD981 est difficile tout au long de l'année, mais particulièrement pendant la saison estivale. A ce sujet, nous en avions informé le maire d'Uzès et il avait été décidé qu'un passage clouté serait aménagé pour faciliter la traversée de la route par les piétons et les cyclistes. Avec le projet de 50 camions par jour entrant et sortant, il me semble que ce problème déjà existant ne ferait qu'accroître la dangerosité.
D'autre part, la nuisance sonore (bruit de fond et de manoeuvre de camions) y compris pendant la nuit serait difficilement supportable dans les abords immédiats du site.
En outre une hauteur de bâtiment de 21m aurait un impact visuel considérable dans un lieu touristique, ce qui s'avèrerait négatif pour l'image d'Uzès.
N° 16 : 25 août 2026 - 11:49
Auteur : Marie Carmen Herrera
Son avis : Défavorable
En tant que riverains et usagers quotidiens du quartier de Carrignargues, nous pouvons constater les problèmes déjà existants liés à la sécurité: circulation et sortie sur la RD 981 difficile. Le chemin de Carrignargues est le principal accès vers la zone résidentielle et touristique dont la population se trouve augmentée à partir du printemps et ce, pendant les mois de la période estivale. Le quartier et apprécié par les touristes dont certains y reviennent régulièrement, attirés par le charme environnant et son accès à la vallée de l'Eure, qui en font un quartier calme et privilégié. Il fait partie de la boucle de l'Uzège et de nombreux cyclistes y circulent. S'ajoutent les piétons se rendant à la zone commerciale et les véhicules des usagers du quartier. A cela se mêlent les camions venant charger à l'usine Haribo, provoquant un manque certain de sécurité (deux camions se sont renversés en l'espace d'un an). Au vu de cette situation déjà compliquée, il est irresponsable qu'un tel projet puisse avoir lieu. On ne peut envisager une cinquantaine de camions par 24H, plus une augmentation des véhicules des employés auxquels s'ajouteront ceux des résidents, plus les cyclistes et les piétons. Tout cela sur un chemin qui, comme son nom l'indique, n'est pas une entrée d'usine. Un tel projet ne mérite sa place qu'en bordure d'un grand axe routier avec une sortie sécurisée.
Pièce jointe : 1090_num16.pdf
N° 15 : 22 août 2026 - 08:50
Auteur : Kathi-Marice Stürmer
Son avis : Ne se prononce pas
Notre fils descend chaque matin à pied jusqu'à l' usine de Haribo pour aller au bus.
Je ne vois aucun passage de piéton pour la sécurité des gens à pied ou des cyclistes-
C'est très inquiétant !
N° 14 : 22 août 2026 - 12:22
Auteur : Camille Pivette
Son avis : Défavorable
Je suis inquiète concernant la circulation sur le chemin de carrignargues : les poids lourds sont gros et le chemin étroit. De plus, il y a un virage dangereux qui le sera d’autant plus avec l’augmentation de la circulation et la taille des véhicules l’empruntant.
Je suis inquiète concernant la sécurité des piétons et des cyclistes utilisant le chemin de carrignargues. En consultant les futurs plans, je n’ai pas vu d’aménagements pour les piétons ni pour les cyclistes et m’interroge sur le partage de ce chemin entre les différents usagers.
Je suis inquiète aussi concernant la fréquentation du carrefour entre le chemin de carrignargues et la route de Remoulins, qui risque d’être beaucoup plus conséquente. Il est déjà parfois difficile de sortir du chemin car la vitesse est limitée à 70km/h sur la route de Remoulins et car cette route est déjà bien fréquentée.
Je suis inquiète aussi des répercussions sur le chemin du mas des violettes et le chemin du mas du lac qui risquent d’être plus utilisés par des véhicules motorisés, alors que la plupart des usagers actuels sont à pied ou à vélo, d’ailleurs le sentier urbain V y passe. Il est difficile de s’y croiser à deux voitures mais les riverains sont habitués et y sont vigilants. Cependant si la circulation est congestionnée en sortie du chemin de carrignargues du fait des poids lourds, les véhicules des riverains ou des touristes venant du chemin de la lavande ou des chemins de la garrigue et des arbousiers iront vers le chemin du mas des violettes et le celui du mas du lac.
je suis aussi inquiète des répercussions au niveau de la pollution, de l'air avec le CO2 bien sur mais aussi de l'eau, aussi la pollution sonore (due aux poids lourds, aux travaux, à l'usine) ainsi que la pollution visuelle car la nouvelle usine sera beaucoup plus haute que l'actuelle.
Bref je suis inquiète car il me semble que la construction de cette nouvelle usine dégradera les conditions de vie des habitants du quartier.
j'ai besoin d'être rassurée et de savoir que les décisions prises concernant l'évolution de notre quartier soient le fruit de réflexions collectives ayant été muries et élaborées en étroite collaboration avec les habitants du quartier qui seront les premiers et les plus impactés par cet agrandissement.
N° 13 : 20 août 2026 - 09:48
Auteur : jean-christian vacher
Son avis : Ne se prononce pas
Contribution à l’enquête publique relative au projet de réaménagement du site HARIBO à Uzès

Jean-Christian Vacher
Riverain du quartier de Carrignargues – Uzès

Habitant du quartier de Carrignargues, je souhaite, dans le cadre de l’enquête publique relative au projet de réaménagement du site HARIBO à Uzès, formuler plusieurs observations concernant principalement les conditions d’accès à la future usine, l’augmentation du trafic de poids lourds et les conséquences de ce projet sur la sécurité et le cadre de vie des riverains.

Je tiens tout d’abord à préciser que ma démarche ne consiste pas à m’opposer au développement de l’entreprise HARIBO à Uzès. Cette entreprise est historiquement implantée sur notre territoire et participe à son activité économique.

En revanche, l’importance du projet envisagé justifie que ses conséquences sur un quartier résidentiel existant soient étudiées avec la plus grande attention et que toutes les solutions permettant de réduire les nuisances et les risques soient réellement examinées.

1. Le chemin de Carrignargues n’est pas une voie adaptée naturellement à un trafic industriel important

Le chemin de Carrignargues est avant tout une voie locale desservant des habitations. Je l’emprunte quotidiennement, en voiture, mais également à pied ou à vélo.

Dans sa configuration actuelle, cette voie présente déjà des difficultés de circulation et des situations dans lesquelles un piéton ou un cycliste peut légitimement éprouver un sentiment d’insécurité.

Ces difficultés ne sont d’ailleurs pas nouvelles. Des habitants ont déjà alerté la commune en 2025 et des interventions concernant la voirie et notamment le secteur de raccordement avec la RD981 ont été évoquées.

Dans ces conditions, le choix de faire du chemin de Carrignargues l’accès principal des poids lourds à la future usine constitue à mes yeux un point majeur du projet qui mérite une justification beaucoup plus approfondie.

Le dossier évoque un trafic moyen d’environ 50 mouvements/rotations de poids lourds par jour liés au fonctionnement futur du site.

Une moyenne reste une moyenne : elle implique nécessairement que certaines journées pourront connaître un trafic supérieur. Il convient également de prendre en compte les horaires de fonctionnement du site et les éventuelles arrivées simultanées de plusieurs poids lourds.

La question n’est donc pas simplement de savoir si un camion peut physiquement circuler sur le chemin de Carrignargues, mais de déterminer si cette voie peut absorber durablement un trafic industriel supplémentaire tout en maintenant des conditions satisfaisantes de circulation et de sécurité pour les riverains, les automobilistes, les cyclistes et les piétons.

2. Le futur accès poids lourds au niveau du chemin de la Cascade

Le futur accès des poids lourds prévu à proximité du croisement entre le chemin de Carrignargues et le chemin de la Cascade me paraît constituer un point particulièrement sensible.

À cet endroit devront potentiellement cohabiter :

• les poids lourds entrant sur le site ;
• les poids lourds en sortant ;
• les véhicules des habitants montant ou descendant le chemin de Carrignargues ;
• les véhicules provenant du chemin de la Cascade ;
• les cyclistes ;
• les piétons.

Cette multiplicité de mouvements pose nécessairement la question de la visibilité, des priorités, des rayons de giration et des possibilités de croisement.

Il me semblerait donc indispensable que soit produite une véritable simulation de giration et de circulation des poids lourds, réalisée avec les dimensions réelles des véhicules susceptibles de desservir l’usine.

Cette simulation devrait également examiner les situations défavorables et non uniquement une circulation théorique fluide : présence simultanée de deux poids lourds, véhicule de riverain arrivant en sens inverse, cycliste, piéton, camion en attente ou manœuvre interrompue.

3. La voie réservée aux poids lourds prévue sur le chemin de Carrignargues

Le plan de masse semble prévoir, sur une partie du chemin de Carrignargues, une organisation particulière permettant l’accès des poids lourds au site.

Cette configuration m’interroge fortement compte tenu de la largeur réelle de la voie et de ses abords.

Il conviendrait notamment de connaître précisément :

• la largeur disponible en chaque point ;
• la largeur de chacune des voies de circulation envisagées ;
• les possibilités réelles de croisement entre poids lourds et véhicules légers ;
• les conditions de circulation des cyclistes ;
• l’espace réellement laissé aux piétons ;
• les conditions d’accès aux propriétés riveraines ;
• les zones permettant éventuellement à un véhicule de se mettre en retrait ;
• la gestion de plusieurs poids lourds se présentant simultanément.

Une interrogation supplémentaire concerne la capacité d’attente des poids lourds. La voie prévue entre l’aire d’aspiration et le portail d’entrée pourra-t-elle réellement absorber plusieurs véhicules en attente ?

Que se passera-t-il si cette capacité est dépassée ?

Il serait évidemment très problématique que des poids lourds soient conduits à attendre ou stationner sur le chemin de Carrignargues.

4. Le secteur du futur poste de transformation IRVE

Le plan fait également apparaître, au niveau du futur poste de transformation IRVE, un rétrécissement qui semble particulièrement contraignant.

Sur cette portion, il paraît difficile d’imaginer le croisement normal de deux poids lourds et le croisement entre un poids lourd et un véhicule léger semble lui-même devoir être précisément vérifié.

Une étude technique à l’échelle devrait donc indiquer les largeurs disponibles, les gabarits retenus, les trajectoires des véhicules et les éventuels empiètements nécessaires.

Cette étude devrait également intégrer la présence possible d’un piéton ou d’un cycliste au même moment.

5. Les cyclistes et les piétons ne doivent pas être oubliés

Le chemin de Carrignargues n’est pas exclusivement utilisé par les automobiles.

Il est régulièrement emprunté par des promeneurs et des cyclistes et s’inscrit dans des itinéraires cyclables de l’Uzège – Pont du Gard.

Cette dimension me paraît insuffisamment prise en considération lorsqu’on raisonne principalement en termes de capacité automobile ou de nombre de véhicules par heure.

La sécurité d’un axe ne peut pas être évaluée uniquement par sa capacité à absorber un volume supplémentaire de circulation.

La question essentielle est également de savoir dans quelles conditions les différents usagers pourront continuer à partager cette voie après la mise en service de la nouvelle usine.

6. Le carrefour RD981 / chemin de Carrignargues

L’étude de circulation CDVIA du 27 janvier 2026 conclut que l’impact circulatoire lié à la reconfiguration du site serait très modéré et n’entraînerait pas de dysfonctionnements particuliers.

Cette conclusion mérite, selon moi, d’être relativisée.

Une modélisation peut montrer qu’une augmentation du trafic reste quantitativement absorbable par le réseau routier sans pour autant démontrer que la configuration physique d’un carrefour est satisfaisante en matière de sécurité.

Or les difficultés de ce secteur existaient avant même le projet HARIBO.

Il faut donc distinguer clairement :

d’une part, l’augmentation quantitative du trafic générée par le projet ;

d’autre part, la sécurité et la fonctionnalité réelles du carrefour RD981 / chemin de Carrignargues et du chemin lui-même.

Une augmentation considérée comme faible ou modérée à l’échelle des milliers de véhicules circulant quotidiennement sur la RD981 peut avoir des conséquences très différentes lorsqu’elle se reporte sur une petite voie locale empruntée par des riverains, des piétons et des cyclistes.

Je demande donc qu’une étude spécifique de sécurité et de fonctionnement de ce carrefour soit réalisée ou validée par les collectivités et gestionnaires de voirie concernés, indépendamment de la seule étude produite dans le cadre du projet industriel.

7. Pourquoi ne pas étudier sérieusement un accès poids lourds alternatif ?

C’est probablement pour moi la question principale.

Compte tenu de l’importance de l’investissement envisagé et de la transformation durable du site, toutes les solutions permettant d’éviter ou de réduire fortement le passage des poids lourds par le chemin de Carrignargues devraient être étudiées et comparées.

Je demande notamment que soient examinées les possibilités d’un accès poids lourds plus direct depuis un axe routier adapté au trafic industriel.

Si de telles solutions ont déjà été étudiées puis écartées, le dossier devrait indiquer clairement lesquelles, pour quelles raisons techniques, foncières, environnementales ou financières elles ont été abandonnées, et sur quels critères la solution du chemin de Carrignargues a finalement été retenue.

Le choix d’une solution d’accès ne devrait pas être apprécié uniquement sous l’angle de sa faisabilité technique pour l’industriel, mais également en fonction de son impact sur la sécurité publique et sur les habitants présents depuis de nombreuses années dans ce quartier.

8. Une réflexion plus globale sur la circulation dans ce secteur d’Uzès

Le problème dépasse d’ailleurs le seul chemin de Carrignargues.

Uzès est une ville particulièrement touristique et les niveaux de circulation connaissent d’importantes variations saisonnières.

Le secteur du Pont des Charrettes et de la RD981 constitue l’un des principaux accès à la ville.

L’augmentation de l’activité industrielle du site HARIBO devrait donc être l’occasion d’engager, avec la commune, le Département et les autres collectivités compétentes, une réflexion globale sur la circulation et la sécurité de l’ensemble du secteur, notamment entre le giratoire RD981 / rue Saint-Eugène et le giratoire RD981 / chemin de Malaric.

L’analyse devrait naturellement tenir compte des périodes estivales, durant lesquelles les conditions de circulation sont sensiblement différentes de celles observées hors saison touristique.

Conclusion

Le développement du site HARIBO constitue un projet industriel important pour Uzès. Il doit pouvoir être réalisé dans des conditions compatibles avec la sécurité et la qualité de vie des habitants.

À mes yeux, le dossier ne doit donc pas simplement démontrer que les poids lourds peuvent techniquement emprunter le chemin de Carrignargues.

Il doit démontrer que le choix de cet accès est réellement le plus approprié, que la sécurité de l’ensemble des usagers est garantie et que des solutions alternatives ont sérieusement été étudiées.

Je demande en conséquence :

• qu’une étude détaillée de giration, de croisement et de circulation des poids lourds soit produite sur l’ensemble du parcours concerné ;
• que cette étude intègre les situations défavorables et la présence simultanée de poids lourds, véhicules légers, cyclistes et piétons ;
• que la capacité d’attente des poids lourds à l’entrée du site soit précisément démontrée ;
• qu’une étude spécifique de sécurité du carrefour RD981 / chemin de Carrignargues soit conduite avec les collectivités et gestionnaires de voirie compétents ;
• que les conséquences du trafic soient évaluées également pendant les périodes de forte fréquentation touristique ;
• et surtout, que des solutions alternatives permettant un accès des poids lourds depuis un axe mieux adapté soient réellement étudiées, comparées et présentées au public.

Il me paraît essentiel que le développement économique du site puisse se faire sans transformer progressivement un chemin résidentiel en voie de desserte industrielle.

C’est sur ce point que j’attends du maître d’ouvrage et des autorités compétentes des réponses précises, documentées et vérifiables.

Jean-Christian Vacher
Riverain de Carrignargues – Uzès
N° 12 : 20 août 2026 - 09:41
Auteur : Christine Temple
Son avis : Défavorable
À mesure que nous prenons connaissance des caractéristiques de ce projet et de son environnement immédiat, plusieurs éléments suscitent une réelle inquiétude parmi de nombreux habitants de Carrignargues.Nous vous faisons part de nos remarques dans la lettre ci-jointe
Pièce jointe : 1090_num12.pdf
N° 11 : 20 août 2026 - 08:30
Auteur : Benoit Fauvin
Son avis : Défavorable
Dans le cadre de l’enquête publique relative au projet de réaménagement du site HARIBO à Uzès, je souhaite formuler plusieurs observations concernant le trafic routier et plus spécifiquement l’aménagement du chemin de Carrignargues qui selon l'étude deviendra l'accès unique et principal des poids lourds pour la future usine (accès au niveau du croisement avec le chemin de la cascade).

Définition d'un chemin dans un environnement urbain ou périurbain :
Un chemin de quartier désigne une voie de passage secondaire, souvent étroite réservée aux piétons ou aux véhicules lents, qui relie des habitations ou dessert des habitations au sein d'une même zone résidentielle.

Habitant du quartier j'emprunte ce chemin quotidiennement en voiture, en vélo ou à pied.
Je rencontre déjà des difficultés et éprouve régulièrement un sentiment d'insécurité lors de mes trajets en vélo ou à pied.
Suite à une demande des habitants courant 2025 la commune d'Uzès a déjà inscrit le chemin de Carrignargues dans ses programmes de travaux de voirie (notamment le croisement avec la RD981) ce qui montre que l'état et l'entretien de cette voie constituent un sujet identifié par la commune.

Le projet de la future usine prévoit une estimation d'une rotation de 50 PL(aller et retour)en moyenne par jour via le chemin de Carrignargues.
Cela signifie que certains jours de l'année, il y en aura plus.
D'autre part l'usine va fonctionner 24/24h et 7/7 jours.

Lorsqu'on se penche sur le plan de masse de l'implantation de la future usine le cheminement des poids lourd depuis la RD981 jusqu'au futur accès PL semble incohérent, une étude de faisabilité a t'elle été réalisée en tenant compte de la réalité du terrain?


La liste de mes interrogations et commentaires sont numérotées et correspondent à une position notée de manière manuscrite sur le plan de masse (annexe A):


1

Comment va être gérée la gestion des flux des PL entrants, des PL sortants, des véhicules légers des résidents, des cyclistes et des piétons au niveau de la future entrée PL du site?
Pour rappel je parle du "carrefour" entre : le chemin de carrignargues montant, le chemin de carrignargues descendant, le chemin de la cascade et l'accès principal PL de la future usine.

Ce point concentrera plusieurs catégories d'usagers et plusieurs mouvements contradictoires :
poids lourds entrants sur le site
poids lourds sortants
véhicules légers des riverains
cyclistes
piétons

Le dossier doit permettre de comprendre précisément comment ces flux seront organisés et sécurisés.
Une simulation des mouvements de poids lourds sur le plan de masse, prenant en compte les gabarits réels des véhicules appelés à desservir le site, serait particulièrement utile afin de vérifier la faisabilité effective des manœuvres.
Le dossier doit expliciter la visibilité, les rayons de braquage des PL et la priorité des usagers lents face à une rotation de véhicules poids lourd.



2

La configuration prévue sur la partie montante du chemin de Carrignargues appelle des réserves particulières. (schéma explicatif dessiné à main levée sur le plan de masse)

D'après le plan de masse, les poids lourds entrants doivent emprunter "une voie réservée", située sur le côté gauche, tandis que les poids lourds sortants et les véhicules légers des riverains circuleraient sur la partie centrale de la chaussée.
Parallèlement, les véhicules légers montant vers les habitations sont susceptibles d'utiliser l'espace situé à gauche, le long du fossé.
Cette organisation paraît particulièrement difficile au regard de la largeur disponible.

Elle doit en outre être analysée en tenant compte de la présence régulière de cyclistes et de piétons sur cette voie.
Il ne faut pas oublier que le chemin de Carrignargues fait partie des boucles de l'Uzège - Pont du Gard pour les cyclistes.
D'ailleurs cet itinéraire rejoint ensuite la RD981 au niveau du musée Haribo : La fiche touristique de l'itinéraire précise même que la traversée de la RD981 devant le musée constitue un « passage délicat ». Source tourisme Gard.

La question n'est donc pas uniquement celle de la capacité de la chaussée à faire circuler un poids lourd isolé, mais celle de sa capacité à assurer simultanément et en toute sécurité plusieurs usages différents.

En conséquence il faut produire une démonstration précise de la compatibilité de cette configuration avec :
le croisement des différents véhicules
les déplacements des cyclistes
les déplacements piétons
l'accès aux propriétés riveraines
les situations de croisement ou de dépassement imprévues
les situations dans lesquelles plusieurs poids lourds se présentent simultanément

Cette analyse devrait notamment être réalisée dans les conditions les plus défavorables et non uniquement dans une situation théorique de circulation fluide.

De plus, la "voie réservée" aux PL le long du chemin de Carrignargues (entre l'aire d'aspiration et le portail d'entrée des PL) sera-t-elle considérée comme le remplacement du parking PL actuel, qui a une capacité d'accueil de camions en attente plus importante.

Pour rappel on parle d'un chemin…


3

Une difficulté particulière apparaît au droit du futur poste de transformation IRVE.
Sur une longueur d'environ vingt mètres, la configuration projetée semble ne pas permettre le croisement de deux poids lourds dans des conditions normales.
Le croisement entre un poids lourd et un véhicule léger paraît également particulièrement contraint.

Cette situation appelle une justification technique précise.

Il convient notamment de déterminer :
la largeur réellement disponible
le gabarit de référence retenu pour les poids lourds
les éventuels empiètements nécessaires lors des manœuvres
les conditions de visibilité
la possibilité pour un véhicule de s'arrêter ou de se mettre en retrait
les conséquences de la présence simultanée d'un cycliste ou d'un piéton

Il est donc indispensable que soit fournie une étude de giration et de croisement à l'échelle, réalisée avec les véhicules correspondant effectivement au trafic projeté.
À défaut, il paraît difficile de considérer que la seule représentation graphique du plan masse permet de démontrer la faisabilité et la sécurité de cette configuration.



4

Au sujet du carrefour RD981 / Chemin de Carrignargues, une étude réalisée par CDVIA le 27 janvier 2026 (annexe 1 du dossier étude d'incidences) conclue: "l’impact circulatoire en lien avec la reconfiguration du site Haribo sera très modéré et n’entrainera pas de dysfonctionnements particuliers".

En premier lieu, l'absence de dysfonctionnement particulier résultant de la modélisation du trafic ne signifie pas nécessairement que la configuration actuelle du carrefour présente des conditions satisfaisantes en matière de sécurité des usagers vulnérables ou de fonctionnement local de la voirie.

Or, avant même la réalisation du projet, des habitants ont signalé en 2025 des difficultés et des problèmes de sécurité au niveau de ce secteur, conduisant notamment à une demande d'aménagement auprès de la commune.

Il apparaît dès lors nécessaire de distinguer deux questions :

l'impact quantitatif du projet sur les volumes de circulation
la sécurité et la fonctionnalité du carrefour compte tenu de sa configuration physique actuelle

Une augmentation du trafic peut en effet être qualifiée de « modérée » à l'échelle d'un réseau routier général tout en étant susceptible d'avoir des conséquences significatives sur une voie locale présentant des contraintes géométriques particulières.

Il est évident qu'au vu de la montée en puissance de production de la future usine une étude spécifique pour la reconfiguration de ce carrefour et de la zone dans son ensemble doit être faite par les collectivités locales (mairie, département) et ne pas se limiter à une simple conclusion d'une étude initiée par la société Haribo.




En conclusion je pense qu'il existe d'autres solutions pour l'accès des poids lourd sur le site afin de préserver la sécurité et le cadre de vie des riverains.
Des options d'entrées directes depuis d'autres axes doivent être étudiées.

Uzès classée ville d'art et d'histoire est très touristique, de ce fait les flux de circulation sont plus élevés durant la période estivale.
La zone de l'usine fait partie d'un des axes principal d'accès à la ville : il est incontournable qu'une étude soit menée par les collectivités locales (mairie, département, région) pour repenser et améliorer la circulation du Giratoire RD981 / Rue St Eugène jusqu'au Giratoire RD981 / Ch. de Malaric.

Marie et Benoit FAUVIN
Pièce jointe : 1090_num11.pdf
N° 10 : 18 août 2026 - 10:31
Auteur : registre en mairie commissaire enquêteur
Son avis : Ne se prononce pas
mise en ligne sur le registre dématérialisé d'une contribution déposée en mairie
Pièce jointe : 1090_num10.pdf
N° 9 : 18 août 2026 - 10:20
Auteur : commissaire enquêteur registre en mairie
Son avis : Ne se prononce pas
mise en ligne sur registre dematérialisé
Pièce jointe : 1090_num9.pdf
N° 8 : 17 août 2026 - 03:08
Auteur : Arnaud et Martine Meunier
Son avis : Ne se prononce pas
Habitant le quartier de Carrignargues (130 logements, 250 à 300 habitants environ), ce projet en l’état menace notre cadre de vie exceptionnel : un quartier résidentiel paisible, marqué par une végétation abondante, des murs en pierre sèche, des capitelles et mazets traditionnels, ainsi que des vestiges de l’aqueduc romain de Nîmes. La voie d’accès principale, le chemin de Carrignargues, est une route étroite et sinueuse, empruntée quotidiennement par les véhicules des riverains mais aussi des piétons, des cyclistes et des promeneurs.


Le projet, (dispensé d’étude d’impact après examen au cas par cas !), présente un certain nombre de nuisances majeures, sous ou non évaluées ; citons en particulier

• Trafic et sécurité : 50 poids lourds/jour supplémentaires (doublement du trafic actuel) + 250 véhicules légers/jour, sur une voie aujourd’hui inadaptée (risques d’accidents avec piétons et cyclistes mettant lourdement en jeu la responsabilité d’Haribo et de la mairie). Nous ne pouvons-nous contenter d’une étude d’impact réalisée un jour donné : ici le mardi 27 janvier 2026

• Paysage et patrimoine : Bâtiment de 20,56 m de haut et panneaux photovoltaïques visibles depuis le quartier, sans plan d’intégration paysagère (haies, talus, couleurs discrètes).

• Bruit 24h/24 : Activité en 3x8 sans garantie de respect des 50 dB(A) la nuit (seuil légal en zone résidentielle).

• Ressources en eau : 5 000 m³/an prélevés, sans évaluation de l’impact sur la nappe phréatique en période de sécheresse.


Pour limiter ces nuisances, nous demandons les mesures suivantes, assorties d’un suivi rigoureux par un comité de pilotage (Haribo, mairie, riverains, services de l’État) :

1. Trafic et sécurité
• Réalisation d’une étude d’impact indépendante
• Création d’un accès dédié aux poids lourds (évitant le chemin de Carrignargues) ou élargissement de la voie actuelle avec séparation des flux (poids lourds, riverains, cyclistes, piétons).
• Interdiction des poids lourds en dehors des horaires 7h-20h, ainsi que la nuit et les week-ends.
• Sécurisation du chemin de Carrignargues : installation d’une piste cyclable protégée, d’un passage piéton sécurisé, et limitation de vitesse à 30 km/h

2. Paysage et intégration environnementale :
• Création d’une ceinture verte périphérique constituée d’essences méditerranéennes de grande hauteur avec un plan précis d’aménagement (nombre d’arbres, hauteur, largeur de la frange végétale, calendrier, système d’irrigation) et faisant fonction d’anti-bruit.
• Masquage des parkings du personnel et des nouvelles constructions : alignements d’arbres, haies continues, massifs arbustifs, et végétalisation des abords.
• Peinture des bâtiments en tons neutres (beige, gris) pour limiter l’impact visuel.
• Maintien des arbres existants : tout abattage devra être compensé par des replantations supérieures en nombre et en qualité.

3. Bruit
• Respect strict des 50 dB(A) la nuit : isolation phonique des bâtiments,
• Interdiction des livraisons bruyantes de nuit et organisation des flux routiers pour éviter les marches arrière ou les attentes prolongées des poids lourds sur la voie publique.
• Campagne de mesures acoustiques indépendante avant et après les travaux, avec publication des résultats et obligation de corrections en cas de dépassement.

4. Ressources en eau
• Recyclage à 50 % des eaux usées et priorité aux habitants en cas de restriction d’eau.
• Transparence sur les volumes consommés et origine de l’approvisionnement, avec publication mensuelle des données.

5. Mesures compensatoires
• Financement par Haribo et la mairie d’actions en faveur de tout le quartier de Carignargues:
 La réfection des voiries
 La réfection de la zone de recueil des déchets ménagers de gros volume (verre et cartons). Celle-ci devra être la plus discrète possible.
 L’aménagement de cheminements piétons et d’espaces verts.
 La plantation d’arbres d’ombrage et l’embellissement paysager du quartier.


Nous demandons un suivi dans le temps de tous ces engagements :

• Création d’un comité de suivi permanent associant Haribo, la mairie, les services de l’État et les représentants des riverains.

• Examen bi-annuel des points suivants, avec obligation de correction en cas de dépassement :
 Trafic réel (nombre de poids lourds et véhicules légers).
 Niveaux sonores (mesures de jour et de nuit chez les riverains les plus exposés).
 Consommation d’eau.
 Odeurs et qualité de l’air en cas de signalement
 Analyse des réclamations des habitants avec une réponse à chaque réclamation

• Étude indépendante de circulation réalisée après un an d’exploitation, avec obligation de mesures correctrices si le trafic dépasse les prévisions.


En Conclusion

Nous ne demandons pas l’abandon du projet, mais une autorisation conditionnée à des engagements précis, opposables et vérifiables, afin de concilier développement économique, sécurité des usagers, protection de l’environnement et préservation de notre qualité de vie.

Nous sollicitons l’avis explicite du commissaire enquêteur sur chacun de ces points et le remercions de l’attention qu’il portera à ces observations.
N° 7 : 16 août 2026 - 03:01
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Bonjour,

Dans le dossier, Annexe 6 - Volet paysager, il est mentionné que le relief pourrait être défavorable à l'accueil de « bâtiments hauts ».

Alors pourquoi un bâtiment passant à 21 m est finalement considéré comme ayant un impact très faible?

Le dossier prévoit une nouvelle cheminée de 5 mètres émergeant du toit (p.53), pour une hauteur totale annoncée de 26 mètres.

Je souhaiterai qu'une distinction soit faite entre réduire le contraste visuel d'un bâtiment et réduire son impact lié à sa hauteur.

Une couleur plus sombre (p.49) peut diminuer la perception d'une façade, mais elle ne réduit pas physiquement les 21 mètres de hauteur du bâtiment.
N° 6 : 16 août 2026 - 01:39
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Dans le cadre de l’enquête publique relative au projet de réaménagement du site HARIBO à Uzès, je souhaite formuler plusieurs observations concernant le trafic, la fréquentation touristique et l’aménagement du chemin de Carrignargues.


1. Une étude de trafic fondée sur une seule journée de comptage : le 27 janvier 2026

L'étude indique que les comptages routiers sur la RD981 ont été réalisés le mardi 27 janvier 2026. Le comptage en section a porté sur une période continue de 24 heures, tandis que les comptages directionnels ont été effectués aux heures de pointe du matin et du soir.

Cette méthodologie soulève une question importante : une seule journée de comptage en janvier permet-elle réellement de caractériser le trafic habituel et les conditions de circulation sur la RD981 ?
Cette question est d'autant plus importante que le dossier précise lui-même que la RD981 est un axe important et qu'elle est « très fréquentée par les habitants et les touristes allant vers le pont du Gard ou Uzès ».

Or, le dossier ne présente pas, dans les éléments relatifs au trafic examinés, de comparaison permettant de vérifier que les niveaux relevés le 27 janvier sont représentatifs des différentes périodes de l'année.

Peut on préciser :
• si des comptages ont été réalisés à d'autres périodes de l'année ;
• si des données de trafic saisonnières existent pour cette portion de la RD981 ;
• et, à défaut, sur quelle base le comptage du 27 janvier 2026 a été considéré comme représentatif.


2. Une possible sous-estimation du trafic touristique

Le caractère touristique du secteur doit être particulièrement pris en considération.
L'étude reconnaît elle-même la fréquentation de la RD981 par les touristes. Pourtant, les conclusions concernant le trafic sont principalement fondées sur les résultats du 27 janvier 2026, période hivernale.

À partir de cette journée, l'étude retient environ 15 000 véhicules par jour sur la RD981 et considère que le trafic reste modéré et compatible avec le gabarit de la voirie.
Elle conclut ensuite à un fonctionnement globalement fluide de la zone.

Il convient de s'interroger sur la portée de cette conclusion si le trafic est sensiblement différent pendant les périodes de forte fréquentation touristique.

Il ne s'agit pas d'affirmer que le trafic est nécessairement supérieur en été, mais de demander que cette hypothèse soit objectivement vérifiée, puisque le dossier reconnaît lui-même l'importance de la fréquentation touristique de cet axe.

Une comparaison avec des données de trafic de printemps et d'été permettrait donc de déterminer si le niveau de trafic retenu dans l'étude correspond réellement à une situation représentative ou s'il constitue un état initial favorable au projet.


3. Le chemin de Carrignargues et la circulation des poids lourds

Une attention particulière doit également être portée au chemin de Carrignargues, qui constitue l'accès au site HARIBO.

Le projet prévoit 50 poids lourds supplémentaires par jour. L'étude précise que les poids lourds du projet emprunteront la RD981 et que leur impact se concentrera notamment au niveau du carrefour RD981 / chemin de Carrignargues.

Or, il convient de s'interroger sur l'adaptation réelle du chemin de Carrignargues à une circulation régulière de poids lourds, notamment au regard de sa largeur, de sa structure de chaussée, de ses conditions de croisement, de ses rayons de giration et de la sécurité des autres usagers.

Cette question est d'autant plus importante que l'étude relève déjà, au niveau du carrefour, des mouvements de demi-tour alors que la géométrie du carrefour n'est pas prévue pour les accueillir.

Le maître d'ouvrage peut il préciser :
• si le chemin de Carrignargues a fait l'objet d'un diagnostic de sa structure et de son état de chaussée
• s'il est dimensionné pour supporter durablement le passage des poids lourds supplémentaires liés au projet
• si des travaux de réfection ou de renforcement sont nécessaires ;
• si sa largeur permet le croisement des poids lourds dans des conditions normales de sécurité
• quelles sont les conditions de circulation pour les cyclistes, piétons, riverains
• et quels travaux d'aménagement du chemin et du carrefour sont prévus avant la mise en service du projet.

À titre de contexte, la commune d'Uzès a par ailleurs déjà inscrit le chemin de Carrignargues dans ses programmes de travaux de voirie, ce qui montre que l'état et l'entretien de cette voie constituent un sujet identifié par la commune.
N° 5 : 11 août 2026 - 09:26
Auteur : Vincent SIMON
Son avis : Défavorable
Bonjour, dans le cadre de ce projet je souhaiterais attirer l’attention sur deux points en particuliers:
- compte tenu de l’augmentation importante du trafic routier sur la première partie du chemin de Carrignargues, il serait préférable de combler le fossé à l’Est de ce chemin afin de sécuriser le croisement des véhicules (poids lourds et VL) et éviter ainsi des renversements intempestifs de semi-remorques comme cela s’est produit en février 2020 puis mars 2021. Le traitement des eaux pluviales de cette zone devrait être revu car lors de précipitations importantes le ruissellement entraîne des inondations des voies de circulation (Carrignargues et Départementale 981
- l’éclairage nocturne continu du site actuel de stockage est d’une grande puissance avec des projecteurs orientés plein Est et donc une nuisance lumineuse intense sur plusieurs centaines de mètres en dehors du périmètre industriel d’Haribo. Avec le nouveau bâtiment culminant à 23 mètres il serait souhaitable que l’Arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention des nuisances lumineuses soit pris en compte dans le projet.
En vous remerciant.
Vincent SIMON - Mas des Tourelles
N° 4 : 8 août 2026 - 08:37
Auteur : Vincent SIMON
Son avis : Défavorable
Bonjour, dans le cadre de ce projet je souhaiterais attirer l’attention sur deux points en particuliers:
- compte tenu de l’augmentation importante du trafic routier sur la première partie du chemin de Carrignargues, il serait préférable de combler le fossé à l’Est de ce chemin afin de sécuriser le croisement des véhicules (poids lourds et VL) et éviter ainsi des renversements intempestifs de semi-remorques comme cela s’est produit en février 2020 puis mars 2021. Le traitement des eaux pluviales de cette zone devrait être revu car lors de précipitations importantes le ruissellement entraîne des inondations des voies de circulation (Carrignargues et Départementale 981
- l’éclairage nocturne continu du site actuel de stockage est d’une grande puissance avec des projecteurs orientés plein Est et donc une nuisance lumineuse intense sur plusieurs centaines de mètres en dehors du périmètre industriel d’Haribo. Avec le nouveau bâtiment culminant à 23 mètres il serait souhaitable que l’Arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention des nuisances lumineuses soit pris en compte dans le projet.
En vous remerciant.
Vincent SIMON - Mas des Tourelles
N° 3 : 5 août 2026 - 08:52
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Outre les impacts environnementaux mentionnés dans l'étude, il ne faut pas sous estimer la masse que va représenter cette nouvelle construction.
La surface et surtout la hauteur (+20 mètres) de l'usine vont produire un impact visuel fort : 20 mètres c'est (presque)la hauteur des nouveaux méga entrepots Amazon. c'est peut-être acceptable en bordure d'autoroute, mais à l'entrée d'Uzès et du quartier Carrignargues, je suis moins sur.
N° 2 : 5 août 2026 - 08:35
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
En l'état des éléments disponibles, j'émets un avis défavorable.
Le projet n'est ni suffisamment documenté, ni assortis de garanties de contrôle et de suivi dans le temps.


1. Modification du PPRi et risque inondation

Le site est classé en zone TF-U (aléa très fort). Le projet fait l'objet d'une demande de modification du PPRi afin de déroger à la cote de plancher réglementaire (écart de 2,55 m avec l'aire de béquillage existante). L'étude hydraulique jointe indique que sans les mesures compensatoires proposées, le projet aggraverait la situation hydraulique pour 7 bâtiments de la zone d'activité et sur la RD981.

Surtout, les mesures compensatoires (limiteur de débit, transparence hydraulique du vide sanitaire) reposent sur des hypothèses de modélisation présentées comme approximatives par l'étude elle-même (absence de données détaillées sur la densité et l'implantation des poteaux du vide sanitaire).

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2. Consommation d'eau potable

L’augmentation de la consommation d'eau potable est estimée à +86% (24 133 m³/an vs 45 000 m³/an projetés) et qualifiée d'"impact fort" par l'étude.

Il manque 2 données essentielles : la disponibilité de la ressource en eau à l'échelle du bassin d'alimentation (captages communaux), et la compatibilité de ce quasi-doublement de prélèvement avec les épisodes de tension/restriction déjà observés en période estivale sur le territoire.

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3. Bruit

l'étude reconnaît qu'un point de mesure en limite de propriété nord (secteur habité) présente d'ores et déjà, en l'état actuel, un dépassement des seuils réglementaires nocturnes. L'étude prévoit qu'en l'absence de mesures correctives, le projet générerait des dépassements supplémentaires en limite de propriété nord, de jour comme de nuit, principalement du fait des nouveaux condenseurs adiabatiques.

La mesure corrective annoncée (capotage acoustique, -15 dB(A)) n'est à ce stade qu'une hypothèse de calcul. Aucune indication n'est donnée sur un retour d'expérience de cette mesure appliquée à d'autre sites.

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4. Qualité de l'air / évaluation des risques sanitaires

l'évaluation quantitative des risques sanitaires conclut à un impact "acceptable et maîtrisable", tout en mentionnant elle-même des incertitudes dans l'identification des dangers retenus.

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5. Trafic — étude non représentative

l'étude de circulation a été réalisée en janvier, l'une des périodes les moins fréquentées de l'année.
les conclusions de l'étude (impact marginal sur le trafic global de la RD981) ne peuvent être considérées comme représentatives de la période de charge maximale du réseau routier local.

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6. Trafic — itinéraire des poids lourds sur le chemin de Carrignargues

Sauf erreur, les documents graphiques ne permettent pas d'établir avec certitude si les poids lourds emprunteront le chemin de Carrignargues en totalité, ou partiellement pour rejoindre le nouvel accès Nord-Est. Aucun élément du dossier ne précise si ce chemin fera l'objet de travaux d'élargissement ou d'aménagement spécifique pour accueillir ce trafic.

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7. Emploi

Le courrier de demande de modification du PPRi (20/04/2026) indique que l'évolution du site permettrait de "préserver les 260 emplois directs". L'étude d'incidences (p.39) indique, pour sa part, que le projet nécessitera l'embauche d'environ 30 personnes à horizon 2030.
ces deux documents du même dossier présentent des formulations différentes sur l'impact emploi du projet.
N° 1 : 4 août 2026 - 12:23
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
L'usine est en zone inondable, l'extension également. Pourquoi continuer à autoriser à construire en zone inondable quand on connaît le coût des assurances et des reconstructions après les inondations? En plus, on sait qu'avec le réchauffement climatique les inondations vont être de plus en plus fréquentes.

La circulation dans Uzès et sur tous ses accès est déjà compliquée. Augmenter la circulation dans la ville et sur tous les axes autour avec un fort accroissement des camions sur des routes départementales inadaptées est irresponsable.
Faire une étude de la circulation sur un seul jour au mois de janvier n'a rien de représentatif de la circulation sur le territoire. Il aurait fallu étudier sur plusieurs périodes de l'année, plus representatives de la réalité :
- l'étude est faite en plein hiver alors qu'au printemps et en été la circulation augmente énormément avec la présence des touristes,
- l'étude est faite un mardi alors que le mercredi matin il y a plus de circulation avec le marché et les personnes qui s'y rendent, en plus de tous les bus scolaires qui desservent les collèges et lycées.

Sur les 30 emplois prévus, combien de vrais nouveaux postes de créés? Quand on sait que 150 emplois sur Marseille risquent d'être supprimés avec ce projet, ne va-t-il pas y avoir juste un déplacement des salariés qui seront d'accord et pas de vrais nouveaux emplois pour les uzétiens ?
Quels sont ces postes qui vont être créés ? Ouvriers ? Cadres ? CDI ? CDD ?