Bonjour, dans le cadre de ce projet je souhaiterais attirer l’attention sur deux points en particuliers:
- compte tenu de l’augmentation importante du trafic routier sur la première partie du chemin de Carrignargues, il serait préférable de combler le fossé à l’Est de ce chemin afin de sécuriser le croisement des véhicules (poids lourds et VL) et éviter ainsi des renversements intempestifs de semi-remorques comme cela s’est produit en février 2020 puis mars 2021. Le traitement des eaux pluviales de cette zone devrait être revu car lors de précipitations importantes le ruissellement entraîne des inondations des voies de circulation (Carrignargues et Départementale 981
- l’éclairage nocturne continu du site actuel de stockage est d’une grande puissance avec des projecteurs orientés plein Est et donc une nuisance lumineuse intense sur plusieurs centaines de mètres en dehors du périmètre industriel d’Haribo. Avec le nouveau bâtiment culminant à 23 mètres il serait souhaitable que l’Arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention des nuisances lumineuses soit pris en compte dans le projet.
En vous remerciant.
Vincent SIMON - Mas des Tourelles
N° 3 : 5 août 2026 - 08:52
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Outre les impacts environnementaux mentionnés dans l'étude, il ne faut pas sous estimer la masse que va représenter cette nouvelle construction.
La surface et surtout la hauteur (+20 mètres) de l'usine vont produire un impact visuel fort : 20 mètres c'est (presque)la hauteur des nouveaux méga entrepots Amazon. c'est peut-être acceptable en bordure d'autoroute, mais à l'entrée d'Uzès et du quartier Carrignargues, je suis moins sur.
N° 2 : 5 août 2026 - 08:35
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
En l'état des éléments disponibles, j'émets un avis défavorable.
Le projet n'est ni suffisamment documenté, ni assortis de garanties de contrôle et de suivi dans le temps.
1. Modification du PPRi et risque inondation
Le site est classé en zone TF-U (aléa très fort). Le projet fait l'objet d'une demande de modification du PPRi afin de déroger à la cote de plancher réglementaire (écart de 2,55 m avec l'aire de béquillage existante). L'étude hydraulique jointe indique que sans les mesures compensatoires proposées, le projet aggraverait la situation hydraulique pour 7 bâtiments de la zone d'activité et sur la RD981.
Surtout, les mesures compensatoires (limiteur de débit, transparence hydraulique du vide sanitaire) reposent sur des hypothèses de modélisation présentées comme approximatives par l'étude elle-même (absence de données détaillées sur la densité et l'implantation des poteaux du vide sanitaire).
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2. Consommation d'eau potable
L’augmentation de la consommation d'eau potable est estimée à +86% (24 133 m³/an vs 45 000 m³/an projetés) et qualifiée d'"impact fort" par l'étude.
Il manque 2 données essentielles : la disponibilité de la ressource en eau à l'échelle du bassin d'alimentation (captages communaux), et la compatibilité de ce quasi-doublement de prélèvement avec les épisodes de tension/restriction déjà observés en période estivale sur le territoire.
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3. Bruit
l'étude reconnaît qu'un point de mesure en limite de propriété nord (secteur habité) présente d'ores et déjà, en l'état actuel, un dépassement des seuils réglementaires nocturnes. L'étude prévoit qu'en l'absence de mesures correctives, le projet générerait des dépassements supplémentaires en limite de propriété nord, de jour comme de nuit, principalement du fait des nouveaux condenseurs adiabatiques.
La mesure corrective annoncée (capotage acoustique, -15 dB(A)) n'est à ce stade qu'une hypothèse de calcul. Aucune indication n'est donnée sur un retour d'expérience de cette mesure appliquée à d'autre sites.
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4. Qualité de l'air / évaluation des risques sanitaires
l'évaluation quantitative des risques sanitaires conclut à un impact "acceptable et maîtrisable", tout en mentionnant elle-même des incertitudes dans l'identification des dangers retenus.
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5. Trafic — étude non représentative
l'étude de circulation a été réalisée en janvier, l'une des périodes les moins fréquentées de l'année.
les conclusions de l'étude (impact marginal sur le trafic global de la RD981) ne peuvent être considérées comme représentatives de la période de charge maximale du réseau routier local.
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6. Trafic — itinéraire des poids lourds sur le chemin de Carrignargues
Sauf erreur, les documents graphiques ne permettent pas d'établir avec certitude si les poids lourds emprunteront le chemin de Carrignargues en totalité, ou partiellement pour rejoindre le nouvel accès Nord-Est. Aucun élément du dossier ne précise si ce chemin fera l'objet de travaux d'élargissement ou d'aménagement spécifique pour accueillir ce trafic.
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7. Emploi
Le courrier de demande de modification du PPRi (20/04/2026) indique que l'évolution du site permettrait de "préserver les 260 emplois directs". L'étude d'incidences (p.39) indique, pour sa part, que le projet nécessitera l'embauche d'environ 30 personnes à horizon 2030.
ces deux documents du même dossier présentent des formulations différentes sur l'impact emploi du projet.
N° 1 : 4 août 2026 - 12:23
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
L'usine est en zone inondable, l'extension également. Pourquoi continuer à autoriser à construire en zone inondable quand on connaît le coût des assurances et des reconstructions après les inondations? En plus, on sait qu'avec le réchauffement climatique les inondations vont être de plus en plus fréquentes.
La circulation dans Uzès et sur tous ses accès est déjà compliquée. Augmenter la circulation dans la ville et sur tous les axes autour avec un fort accroissement des camions sur des routes départementales inadaptées est irresponsable.
Faire une étude de la circulation sur un seul jour au mois de janvier n'a rien de représentatif de la circulation sur le territoire. Il aurait fallu étudier sur plusieurs périodes de l'année, plus representatives de la réalité :
- l'étude est faite en plein hiver alors qu'au printemps et en été la circulation augmente énormément avec la présence des touristes,
- l'étude est faite un mardi alors que le mercredi matin il y a plus de circulation avec le marché et les personnes qui s'y rendent, en plus de tous les bus scolaires qui desservent les collèges et lycées.
Sur les 30 emplois prévus, combien de vrais nouveaux postes de créés? Quand on sait que 150 emplois sur Marseille risquent d'être supprimés avec ce projet, ne va-t-il pas y avoir juste un déplacement des salariés qui seront d'accord et pas de vrais nouveaux emplois pour les uzétiens ?
Quels sont ces postes qui vont être créés ? Ouvriers ? Cadres ? CDI ? CDD ?
Projet société Haribo
- compte tenu de l’augmentation importante du trafic routier sur la première partie du chemin de Carrignargues, il serait préférable de combler le fossé à l’Est de ce chemin afin de sécuriser le croisement des véhicules (poids lourds et VL) et éviter ainsi des renversements intempestifs de semi-remorques comme cela s’est produit en février 2020 puis mars 2021. Le traitement des eaux pluviales de cette zone devrait être revu car lors de précipitations importantes le ruissellement entraîne des inondations des voies de circulation (Carrignargues et Départementale 981
- l’éclairage nocturne continu du site actuel de stockage est d’une grande puissance avec des projecteurs orientés plein Est et donc une nuisance lumineuse intense sur plusieurs centaines de mètres en dehors du périmètre industriel d’Haribo. Avec le nouveau bâtiment culminant à 23 mètres il serait souhaitable que l’Arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention des nuisances lumineuses soit pris en compte dans le projet.
En vous remerciant.
Vincent SIMON - Mas des Tourelles
La surface et surtout la hauteur (+20 mètres) de l'usine vont produire un impact visuel fort : 20 mètres c'est (presque)la hauteur des nouveaux méga entrepots Amazon. c'est peut-être acceptable en bordure d'autoroute, mais à l'entrée d'Uzès et du quartier Carrignargues, je suis moins sur.
Le projet n'est ni suffisamment documenté, ni assortis de garanties de contrôle et de suivi dans le temps.
1. Modification du PPRi et risque inondation
Le site est classé en zone TF-U (aléa très fort). Le projet fait l'objet d'une demande de modification du PPRi afin de déroger à la cote de plancher réglementaire (écart de 2,55 m avec l'aire de béquillage existante). L'étude hydraulique jointe indique que sans les mesures compensatoires proposées, le projet aggraverait la situation hydraulique pour 7 bâtiments de la zone d'activité et sur la RD981.
Surtout, les mesures compensatoires (limiteur de débit, transparence hydraulique du vide sanitaire) reposent sur des hypothèses de modélisation présentées comme approximatives par l'étude elle-même (absence de données détaillées sur la densité et l'implantation des poteaux du vide sanitaire).
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2. Consommation d'eau potable
L’augmentation de la consommation d'eau potable est estimée à +86% (24 133 m³/an vs 45 000 m³/an projetés) et qualifiée d'"impact fort" par l'étude.
Il manque 2 données essentielles : la disponibilité de la ressource en eau à l'échelle du bassin d'alimentation (captages communaux), et la compatibilité de ce quasi-doublement de prélèvement avec les épisodes de tension/restriction déjà observés en période estivale sur le territoire.
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3. Bruit
l'étude reconnaît qu'un point de mesure en limite de propriété nord (secteur habité) présente d'ores et déjà, en l'état actuel, un dépassement des seuils réglementaires nocturnes. L'étude prévoit qu'en l'absence de mesures correctives, le projet générerait des dépassements supplémentaires en limite de propriété nord, de jour comme de nuit, principalement du fait des nouveaux condenseurs adiabatiques.
La mesure corrective annoncée (capotage acoustique, -15 dB(A)) n'est à ce stade qu'une hypothèse de calcul. Aucune indication n'est donnée sur un retour d'expérience de cette mesure appliquée à d'autre sites.
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4. Qualité de l'air / évaluation des risques sanitaires
l'évaluation quantitative des risques sanitaires conclut à un impact "acceptable et maîtrisable", tout en mentionnant elle-même des incertitudes dans l'identification des dangers retenus.
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5. Trafic — étude non représentative
l'étude de circulation a été réalisée en janvier, l'une des périodes les moins fréquentées de l'année.
les conclusions de l'étude (impact marginal sur le trafic global de la RD981) ne peuvent être considérées comme représentatives de la période de charge maximale du réseau routier local.
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6. Trafic — itinéraire des poids lourds sur le chemin de Carrignargues
Sauf erreur, les documents graphiques ne permettent pas d'établir avec certitude si les poids lourds emprunteront le chemin de Carrignargues en totalité, ou partiellement pour rejoindre le nouvel accès Nord-Est. Aucun élément du dossier ne précise si ce chemin fera l'objet de travaux d'élargissement ou d'aménagement spécifique pour accueillir ce trafic.
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7. Emploi
Le courrier de demande de modification du PPRi (20/04/2026) indique que l'évolution du site permettrait de "préserver les 260 emplois directs". L'étude d'incidences (p.39) indique, pour sa part, que le projet nécessitera l'embauche d'environ 30 personnes à horizon 2030.
ces deux documents du même dossier présentent des formulations différentes sur l'impact emploi du projet.
La circulation dans Uzès et sur tous ses accès est déjà compliquée. Augmenter la circulation dans la ville et sur tous les axes autour avec un fort accroissement des camions sur des routes départementales inadaptées est irresponsable.
Faire une étude de la circulation sur un seul jour au mois de janvier n'a rien de représentatif de la circulation sur le territoire. Il aurait fallu étudier sur plusieurs périodes de l'année, plus representatives de la réalité :
- l'étude est faite en plein hiver alors qu'au printemps et en été la circulation augmente énormément avec la présence des touristes,
- l'étude est faite un mardi alors que le mercredi matin il y a plus de circulation avec le marché et les personnes qui s'y rendent, en plus de tous les bus scolaires qui desservent les collèges et lycées.
Sur les 30 emplois prévus, combien de vrais nouveaux postes de créés? Quand on sait que 150 emplois sur Marseille risquent d'être supprimés avec ce projet, ne va-t-il pas y avoir juste un déplacement des salariés qui seront d'accord et pas de vrais nouveaux emplois pour les uzétiens ?
Quels sont ces postes qui vont être créés ? Ouvriers ? Cadres ? CDI ? CDD ?