La concomitance entre le lancement de la modification simplifiée n°7 du PLU et l'annonce du projet d'extension de Haribo, ainsi que le fait que la modification ait précisément pour objet de faciliter les projets de restructuration et d'extension des activités industrielles, impose que soit explicitement précisé le lien éventuel entre ces deux opérations.
- À quelle date exacte la modification simplifiée n°7 du PLU a été envisagée pour la première fois
- À quelle date les services municipaux ont été informés du projet d’extension Haribo
- Si le projet Haribo a été pris en considération lors de l’élaboration de la nouvelle règle Ue12
- Si des échanges ont eu lieu entre la commune, les services instructeurs et Haribo concernant les besoins de stationnement du futur projet
- Pourquoi la règle est réduite de manière aussi importante, passant de 1 place pour 25 m² à 1 place pour 250 m²
- Quel serait concrètement l’impact de cette nouvelle règle sur le nombre de places de stationnement exigibles pour le projet Haribo
- Si la commune considère que cette modification est totalement indépendante du projet Haribo, merci de l’expliquer clairement dans le dossier
N° 48 : 6 septembre 2026 - 01:58
Auteur : régine rolland
Son avis : Ne se prononce pas
Juste une pensée liée à la question actuelle: " vrai ou faux ? " et ce, dans tous les domaines.
Le visuel du bâtiment pourrait se colorer d'un gigantesque trompe-l'oeil végétal......
ou de street-art (artistique et non d'élément publicitaire )
Haribo pourrait à ce titre se glorifier de créer l'emploi d'artistes!!..........
Le faux serait positif pour le regard!.......
N° 47 : 6 septembre 2026 - 01:09
Auteur : régine rolland
Son avis : Ne se prononce pas
Juste une pensée liée à la question actuelle: " vrai ou faux ? " et ce, dans tous les domaines.
Le visuel du bâtiment pourrait se colorer d'un gigantesque trompe-l'oeil végétal......
ou de street-art (artistique et non d'élément publicitaire )
Haribo pourrait à ce titre se glorifier de créer l'emploi d'artistes!!..........
Le faux serait positif pour le regard!.......
N° 46 : 5 septembre 2026 - 11:14
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Uzès, ville d'art et d'histoire, depuis sa restauration grâce à la loi Malraux, a acquis une renommée favorisant l'essor du développement touristique, y apportant une économie non négligeable. Sa situation environnementale préservée ajoute sans aucun doute au charme de la vieille cité. Qu'adviendra-t-il si cet environnement aujourd'hui intact et visible depuis la ville est endommagé dans l'avenir par un bâtiment de plus de 20 mètres de hauteur? Quelle vue aura-t-on sur la vallée de l'Eure et son charme verdoyant depuis la terrasse de la promenade Racine, alors que le regard englobe aussi la Tour Fénestrelle et les autres tours de la vieille ville? Ceci est un sujet qui mérite d'être considéré, car l'avenir de la ville en dépend, aussi bien pour sa préservation que pour l'économie du tourisme qui y est associée.
N° 45 : 3 septembre 2026 - 09:11
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Quid de la charte paysagère du Shema de Cohérence Territoriale, qui en principe est un bouclier juridique ? Pourtant celle ci impose les gdes orientations de développement durable que le PLU se doit de respecter, y compris et surtout les Zones d'activités industrielles, alors pourquoi ? maintenir ce projet, pourquoi n'y a t'il pas d'étude d'impact environnemental ? On bénéficie d'une très bonne qualité de vie, d'une forte identité rurale, alors pourquoi tout gâcher avec un tel projet, on pourra aussi oublier la labellisation du territoire en PNR qui aurait exclu de facto tout projet de ce genre. Peuple d'Uzès réveilles toi !
N° 44 : 3 septembre 2026 - 07:14
Auteur : jean-christian Vacher
Son avis : Défavorable
je souhaite attirer l'attention du commissaire enquêteur sur un élément qui me paraît devoir être examiné avec une attention particulière dans le cadre du projet d'extension et de transformation du site industriel Haribo d'Uzès.
La ville d'Uzès a engagé en 2026 une procédure de modification simplifiée n°7 de son Plan local d’urbanisme. Cette procédure est actuellement soumise à la participation du public du 28 juillet au 11 septembre 2026.
Cette modification concerne spécifiquement l'article UE12 du règlement du PLU, relatif au stationnement dans la zone UE, c'est a dire la zone urbaine réservée aux activités industrielles , artisanales et commerciales .
Le projet de modification prévoit notamment , pour les constructions nécessaires ou liées à l'exercice d'une activité industrielle , l'exigence suivante :
Une place de stationnement automobile par tranche de 250 m2de surface plancher crée.
Il est également prévu que les surfaces de plancher existantes et régulièrement autorisées à la date d'approbationde la modification ne soient pas prises en compte dans le calcul de ce ratio. En cas de démolition suivie de reconstruction, seule la surface de planche supplémentaire crée serait prise en considération .
La justification officielle donnée a cette modification mérite elle-même d'être relevée.La commune indique que les régles actuelles génèrent des exigences de stationnement jugées trop importantes et qu'elles constituent un frein aux possibilités d’évolution des entreprises . L’objectif affiché est donc explicitement de faciliter l’évolution et le développement des activités industrielles de la zone UE.
Cette modification intervient au moment même où est instruit un important projet d’extension et de transformation du site industriel d'Uzès.
Je ne dispose d'aucun élément permettant d'affirmer que la modification simplifiée n°7 aurait été engagée spécifiquement à la demande de la société Haribo ou exclusivement dans son intérêt. Je ne souhaite donc pas formuler une telle affirmation .
En revanche,la concomitance des 2 procédures me paraît suffisamment significatives pour justifier que cette question soit examinée dans le cadre de l’enquête publique .
Je souhaiterais en conséquence que le commissaire enquêteur puisse notamment vérifier :
- SI LE PROJET HARIBO EST susceptible DE bénéficier directement des NOUVELLES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE UE12.
- QUELLES SERAIENT LES OBLIGATIONS DE STATIONNEMENT APPLICABLES AU PROJET HARIBO SELON LE PLU ACTUELLEMENT OPPOSABLE ET QUELLES SERAIENT CELLES APPLICABLES SI LA MODIFICATION SIMPLIFIEE N° 7 ETAIT APPROUVEE.
- QUELLE DIFFERENCE CONCRETE EN NOMBRE DE PLACES ET EN SURFACE DE TERRAIN MOBILISÉE,RESULTERAIT DE L'APPLICATION DE LA NOUVELLE RÈGLE AU PROJET HARIBO.
- SI LE CALENDRIER DE LA MODIFICATION SIMPLIFIÉE N°7 PRÉSENTE UN LIEN QUELCONQUE AVEC LE CALENDRIER DU PROJET INDUSTRIEL HARIBO.
- ET PLUS GÉNÉRALEMENT SI CETTE EVOLUTION DU REGLEMENT DU PLU EST SUSCEPTIBLE DE MODIFIER LES CONDITIONS DANS LESQUELLES LE PROJET PRÉSENTÉ DANS LE DOSSIER D'ENQUÊTE PUBLIQUE POURRA ULTÉRIEUREMENT ÊTRE AUTORISÉ.
Cette interrogation me paraît d'autant plus légitime que la modification simpln°7 n'est à ce jour pas encore approuvée:elle fait actuellement l'objet d'une mise à disposition du public qui doit s’achever le 11 SEPTEMBRE 2026 A 16H30.
Il me semblerait donc important que le rapport et les conslusions du commissaire enquêteur précisent clairement QUEL REGLEMENT DE PLU EST PRIS EN CONSIDERATIONPOUR L'ANALYSE DU PROJET HARIBO ET QUELLES SERAIENT LES CONSEQUENCES EVENTUELLES DE L'ENTREE EN VIGEUR ULTÉRIEURE DE LA MODIFICATION SIMPLIFIÉE N°7.
IL NE S'AGIT PAS ICI DE PRÉSUMER D'UNE IRREGULARITÉ, MAIS DE DEMANDER QUE SOIT APPORTÉE UNE RÉPONSE PRÉCISE ET DOCUMENTÉE SUR L'ARTICULATION NTRE CES 2 PROCÉDURES CONCOMITANTES, COMPTE TENU DE LEURS CONSÉQUENCES POTENTIELLES SUR L'AMENAGEMENT DU SITE INDUSTRIEL HARIBO.
JEAN-CHRISTIAN VACHER
Une place de stationnement automobile par tranche
N° 43 : 3 septembre 2026 - 06:55
Auteur : Philip CLOUGH
Organisation : Riverain
Son avis : Défavorable
Je suis contre ce projet dans ses contours actuels.
Le fait que Haribo ait choisi Uzès, parmi ses nombreux sites de production européens, pour mener à bien son projet d’extension peut, a priori, être accueilli favorablement.
Ce choix ne saurait toutefois dispenser l’entreprise d’assumer pleinement les responsabilités qui incombent à un acteur économique et social majeur exerçant son activité dans un environnement exceptionnel — environnement dont Haribo tire, faut-il le rappeler, un bénéfice considérable grâce aux milliers de touristes qui visitent son musée et sa boutique.
Plusieurs aspects du projet d’extension semblent contrevenir de manière flagrante à des règles d’urbanisme établies de longue date.
Si, comme cela semble être le cas, ces questions n’ont jusqu’à présent pas été suffisamment soulevées par les autorités locales — dont il est compréhensible qu’elles souhaitent que le projet demeure à Uzès —, celles-ci ont désormais, avec Haribo, la responsabilité d’apporter au projet des modifications raisonnables, plutôt que de chercher à imposer un plan qui paraît, à plusieurs égards, avoir été insuffisamment réfléchi.
Parmi les principaux sujets de préoccupation figurent :
Le projet visant à tripler la hauteur du bâtiment actuel, ce qui lui conférerait des proportions totalement disproportionnées par rapport aux constructions environnantes, y compris l’hypermarché situé à proximité. Il rendrait également le bâtiment particulièrement visible depuis différents points de vue situés au sein d’un paysage en grande partie protégé et d’une beauté naturelle exceptionnelle.
Cet aspect du projet est d’autant plus difficile à comprendre que Haribo possède, semble-t-il, d’importantes superficies de terrain à côté du site actuel, qui pourraient aisément accueillir l’extension de l’usine tout en respectant la hauteur existante des bâtiments.
L’utilisation envisagée, sur une plus grande partie de sa longueur, d’une voie secondaire — laquelle constitue également le seul accès réellement praticable à une zone résidentielle semi-enclavée — par les poids lourds effectuant leurs livraisons à l’usine ou la quittant.
L’aggravation qui en résulterait en matière de circulation, d’encombrement et de nuisances sonores pour les riverains paraît d’autant moins justifiée que Haribo dispose déjà d’une très longue façade sur la D981, ainsi que d’un vaste espace entre l’usine et la route principale, permettant d’aménager l’accès et les zones de manœuvre nécessaires aux véhicules de livraison entrants et sortants.
Il convient donc de saluer l’action du collectif local de riverains, qui attire l’attention sur ces éléments du projet, pourtant aisément modifiables, et demande à Haribo d’étudier des solutions alternatives, sans remettre d’emblée en cause la possibilité d’une expansion responsable de ses activités. Il est également légitime que ce collectif cherche à déterminer dans quelle mesure d’autres enjeux environnementaux majeurs — notamment la poursuite de la bétonisation, la consommation d’eau, les rejets d’eaux usées et le respect des règles d’urbanisme — ont pu faire l’objet d’exemptions ou de dérogations ayant empêché un examen suffisamment rigoureux et l’exercice, à tous les niveaux, de la vigilance requise.
Entreprise familiale, leader dans son secteur et société dont l’activité repose, en définitive, sur la confiance de l’ensemble de ses parties prenantes — consommateurs, fournisseurs et communautés locales autour de ses sites de production et de ses entrepôts —, Haribo devrait se garder de toute tentation de réduire la concertation à une simple formalité. L’entreprise devrait, au contraire, assumer pleinement sa responsabilité, dialoguer de manière proactive et constructive avec les riverains et proposer des solutions alternatives viables.
N° 42 : 3 septembre 2026 - 08:21
Auteur : Anais Aguerre
Son avis : Défavorable
* Risques d’accident et de pollution liés à l’augmentation du trafic de poids lourds
Le projet prévoit une production accrue de façon significative qui devrait entrainer une circulation anticipée d’environ 34 gros poids lourds par jour. Cette augmentation importante du trafic sur notamment des voies qualifiées de ‘chemin’ soulève des questions en matière de sécurité routière, de risques d’accident et de pollution.
Il serait nécessaire de disposer d’une étude précise portant notamment sur les itinéraires empruntés, la proximité des zones d’habitation, les conditions de circulation et les conséquences en matière de bruit et de pollution atmosphérique.
Afin de garantir l’objectivité de cette évaluation, une contre-expertise réalisée par un expert indépendant du maître d’ouvrage et des bureaux d’études ayant travaillé sur le projet permettrait de vérifier les hypothèses retenues et les conclusions présentées.
* Approvisionnement en eau et impact du projet sur une ressource appelée à devenir plus fragile
Le projet prévoit un doublement de la capacité de l’usine, ce qui pose nécessairement la question de l’augmentation des besoins en eau.
Nous souhaiterions obtenir des réponses précises à plusieurs questions essentielles :
D’où proviendra l’eau propre nécessaire au fonctionnement de l’usine ?
Quels seront les volumes consommés avant et après l’agrandissement ?
Cette eau proviendra-t-elle du réseau d’eau potable ou d’une autre ressource ?
Où seront rejetées les eaux usées et dans quelles conditions ?
Quels volumes seront rejetés et après quel traitement ?
Quels seront les impacts de ces prélèvements et rejets sur la ressource et le milieu naturel ?
Ces questions prennent une importance particulière compte tenu de la proximité des zones d’habitation, de la pression croissante sur la ressource en eau et des conséquences prévisibles du réchauffement climatique, notamment les épisodes de sécheresse et les périodes de moindre disponibilité de l’eau.
Il est donc important de savoir si les projections ont réellement intégré ces différents paramètres sur le long terme, et pas uniquement la situation actuelle.
Une expertise indépendante et contradictoire nous semblerait particulièrement pertinente afin de vérifier les hypothèses concernant la disponibilité future de l’eau, les besoins de l’usine et la compatibilité du projet avec les différents scénarios climatiques.
* Impact visuel et paysager : visibilité de l’usine depuis Uzès
L’agrandissement de l’usine aura également un impact sur le paysage, notamment parce que l’usine sera visible depuis Uzès.
Au-delà des seules considérations techniques, il serait important que les habitants puissent visualiser concrètement l’impact du projet depuis différents points de vue.
Des photomontages réalistes ont-ils été réalisés depuis Uzès et les principaux points de visibilité ?
L’étude prend-elle en compte la hauteur, le volume et l’aspect des nouveaux bâtiments ainsi que leur intégration dans le paysage ?
Là encore, afin d’éviter que l’appréciation de l’impact paysager ne repose uniquement sur l’expertise commandée dans le cadre du projet, une évaluation indépendante par un paysagiste ou un expert sans lien avec Haribo permettrait de disposer d’un regard contradictoire et impartial.
* Pollution sonore : nécessité d’une expertise indépendante fondée sur un site industriel comparable
La question des nuisances sonores mérite une attention particulière compte tenu de la proximité des habitations et de l’augmentation prévue de l’activité de l’usine et du trafic de poids lourds.
Plutôt que de s’appuyer uniquement sur une modélisation théorique, il serait intéressant de disposer de données réelles provenant d’une usine de taille et de fonctionnement comparables.
Le site de Marseille, s’il présente des caractéristiques suffisamment similaires, pourrait par exemple constituer une base de comparaison permettant d’évaluer les niveaux sonores réellement observés sur un site de cette dimension. Une enquete de voisinage publique devrait aussi etre menee sur le site de Marseilles afin de comprendre les incidences reelles d’une usine plus grande sur les populations environnantes.
N° 41 : 3 septembre 2026 - 07:44
Auteur : Anais Aguerre
Son avis : Défavorable
* Risques d’accident et de pollution liés à l’augmentation du trafic de poids lourds
Le projet prévoit une production accrue de façon significative qui devrait entrainer une circulation anticipée d’environ 34 gros poids lourds par jour. Cette augmentation importante du trafic sur notamment des voies qualifiées de ‘chemin’ soulève des questions en matière de sécurité routière, de risques d’accident et de pollution.
Il serait nécessaire de disposer d’une étude précise portant notamment sur les itinéraires empruntés, la proximité des zones d’habitation, les conditions de circulation et les conséquences en matière de bruit et de pollution atmosphérique.
Afin de garantir l’objectivité de cette évaluation, une contre-expertise réalisée par un expert indépendant du maître d’ouvrage et des bureaux d’études ayant travaillé sur le projet permettrait de vérifier les hypothèses retenues et les conclusions présentées.
* Approvisionnement en eau et impact du projet sur une ressource appelée à devenir plus fragile
Le projet prévoit un doublement de la capacité de l’usine, ce qui pose nécessairement la question de l’augmentation des besoins en eau.
Nous souhaiterions obtenir des réponses précises à plusieurs questions essentielles :
D’où proviendra l’eau propre nécessaire au fonctionnement de l’usine ?
Quels seront les volumes consommés avant et après l’agrandissement ?
Cette eau proviendra-t-elle du réseau d’eau potable ou d’une autre ressource ?
Où seront rejetées les eaux usées et dans quelles conditions ?
Quels volumes seront rejetés et après quel traitement ?
Quels seront les impacts de ces prélèvements et rejets sur la ressource et le milieu naturel ?
Ces questions prennent une importance particulière compte tenu de la proximité des zones d’habitation, de la pression croissante sur la ressource en eau et des conséquences prévisibles du réchauffement climatique, notamment les épisodes de sécheresse et les périodes de moindre disponibilité de l’eau.
Il est donc important de savoir si les projections ont réellement intégré ces différents paramètres sur le long terme, et pas uniquement la situation actuelle.
Une expertise indépendante et contradictoire nous semblerait particulièrement pertinente afin de vérifier les hypothèses concernant la disponibilité future de l’eau, les besoins de l’usine et la compatibilité du projet avec les différents scénarios climatiques.
* Impact visuel et paysager : visibilité de l’usine depuis Uzès
L’agrandissement de l’usine aura également un impact sur le paysage, notamment parce que l’usine sera visible depuis Uzès.
Au-delà des seules considérations techniques, il serait important que les habitants puissent visualiser concrètement l’impact du projet depuis différents points de vue.
Des photomontages réalistes ont-ils été réalisés depuis Uzès et les principaux points de visibilité ?
L’étude prend-elle en compte la hauteur, le volume et l’aspect des nouveaux bâtiments ainsi que leur intégration dans le paysage ?
Là encore, afin d’éviter que l’appréciation de l’impact paysager ne repose uniquement sur l’expertise commandée dans le cadre du projet, une évaluation indépendante par un paysagiste ou un expert sans lien avec Haribo permettrait de disposer d’un regard contradictoire et impartial.
* Pollution sonore : nécessité d’une expertise indépendante fondée sur un site industriel comparable
La question des nuisances sonores mérite une attention particulière compte tenu de la proximité des habitations et de l’augmentation prévue de l’activité de l’usine et du trafic de poids lourds.
Plutôt que de s’appuyer uniquement sur une modélisation théorique, il serait intéressant de disposer de données réelles provenant d’une usine de taille et de fonctionnement comparables.
Le site de Marseille, s’il présente des caractéristiques suffisamment similaires, pourrait par exemple constituer une base de comparaison permettant d’évaluer les niveaux sonores réellement observés sur un site de cette dimension. Une enquete de voisinage publique devrait aussi etre menee sur le site de Marseilles afin de comprendre les incidences reelles d’une usine plus grande sur les populations environnantes.
N° 40 : 2 septembre 2026 - 01:01
Auteur : Patrick REBOUX
Organisation : REBOUX
Son avis : Défavorable
Dans toutes cette étude on n’a aune information précise de la circulation des camions, du parking sur lequel les camions devrons stationner pendant l’attente du déchargement, et rien en ce qui concerne l’utilisation des 4 parcelles en bord de rivière classées N1 strictement protégées. Ne serait ce pas là que ce pose le vraie problème environnemental qui est complètement occulté. Comme tout le terrain est occupé par les constructions, il ne reste plus que ces parcelles de disponibles. En cas de crue, quelle quantité de camion présent aurons le temps de s’échapper, et qu’arrive t-il aux chauffeurs coincés dans les camions en attentes. Ou irons ces camions pris par la crue ? Probablement coincés sous le pont des charrettes. La modification du PLU sans enquête publique est probablement le résultat de quelques arrangement pour favoriser l’industriel et passer outre les contraintes environnementales et les risques de perte de la vie humaine. Peut être que les dirigeant d'Haribo devrait interviewer Mr. VALANTIN ancien directeur de l'usine d'Haribo en 2002, qui a sauvé sa fille et son gendre de la noyade qui habitaient à proximité de l'usine.
N° 39 : 31 août 2026 - 11:58
Dépôt par mail
Bonjour,
Voici en pièces jointes, comme cela est prévu dans le cadre de la consultation du public pour l'extension et la modification de l'usine HARIBO située à UZES, nos commentaires et propositions.
Sont en copie de ce courriel:
- Mr CHAPON Maire d'UZES,
- Mr UNTERSTOCK Directeur de l'usine HARIBO d'UZES.
Vous en souhaitant bonne réception, sincères salutations.
Mr JULLIA
Mme CAMPA
4 chemin de la Cascade
30700 UZES
3 fichiers joints:
- Remarques dossier HARIBO
- option1-Accès PL sud
- option2-Accès PL sud
Projet a l encontre d une politique respectueuse de l environnement et de l impact carbonne aussi il est a prevoir une baisse de 40% du prix des biens immobiliers
N° 37 : 31 août 2026 - 05:10
Auteur : alain MOUNIER
Son avis : Défavorable
hauteur du projet plus de 20 metres alors qu aujourd hui les batiments exsitants sont a 8 metres environ;;nombres de vehicule sur les voies de circulation prevu sur le projet "chemin de la cascade" surpris que les batiments de france ne se prononce pas cordialement alain mounier
N° 36 : 30 août 2026 - 08:27
Auteur : Régine Dutaud-Rolland
Son avis : Défavorable
Uzès, "où il fait bon vivre" Architecture, (immeubles à hauteur modérée) choix de couleurs limité à trois, pas de feu signalétique, espaces verts.......etc.......
Titanesque extension de Haribo: un autre regard, une future agression visuelle, agression auditive, agression physique, non respect de l'environnement.......
Le bruit, le gigantisme de construction industrielle impacte le psychique de l'humain....
Une extension pour produire encore d'avantage de toxique pour la santé.!
Pas de respect, pas de concertation préalable...... quelle déchéance.
Où est le silence, la nature, la sécurité, la vérité ?
N° 35 : 30 août 2026 - 01:27
Auteur : Arnaud Meunier
Son avis : Défavorable
Circulation des poids lourds le long du chemin de la Cascade
Le projet d’extension de Haribo prévoit plus de 50 passages de poids lourds de plus de 10 tonnes sur une voie qui longe le chemin de la Cascade pour rentrer et sortir de l’usine. Cette circulation se fera toute la journée et même la nuit, plus de 300 jours par an. Ces camions, en passant, repassant, ralentissant, accélérant, manœuvrant et se croisant, généreront un bruit permanent, des gaz d’échappement et des odeurs qui deviendront le quotidien de nombreux riverains.
Or, les études scientifiques montrent que ces nuisances constituent un véritable problème de santé publique :
• Bruit : Les pics sonores des PL en manœuvre peuvent atteindre 70 à 80 dB(A) (source : CEREMA), soit un niveau comparable à une tondeuse à gazon ou un aspirateur. Une exposition permanente et nocturne à ces bruits augmente le risque cardio vasculaire de manière très significative chez les hommes et les femmes. Le bruit routier stimule également l’agressivité et les comportements antisociaux, tout en provoquant des troubles du sommeil, du stress chronique et des syndromes dépressifs.
• Pollution de l’air : Les poids lourds émettent 2 à 3 fois plus de particules fines (PM2.5) et de NOx que les véhicules légers (source : AEE, 2012). En France, la pollution due aux camions a des impacts sanitaires importants (asthme, bronchites chroniques, décès prématurés). Les habitants vivant à moins de 100 m d’une route très fréquentée ont un risque accru de dyspnée chronique.
• Sécurité : En France, en zone rurale et sur les voies étroites et sinueuses 1 accident mortel sur 5 implique un poids lourd (source : Sécurité Routière). Les risques d’accidents sont multipliés par 5 pour les usagers vulnérables (piétons, cyclistes, écoliers).
Aucune étude sérieuse d’impact ne semble avoir été réalisée sur ces aspects, alors que les seuils réglementaires et sanitaires sont clairement dépassés. Il est donc urgent qu’une étude indépendante soit menée pour évaluer ces risques et proposer des solutions concrètes, comme :
- au mieux, l’utilisation de voies de contournement pour éviter le passage des PL dans notre quartier résidentiel.
- au pire la mise en place de mesures de protection : murs anti-bruit, végétalisation, limitation de vitesse à 30 km/h et l’interdiction des PL la nuit (22h-6h) et une limitation stricte des horaires de livraison.
Nous demandons au commissaire enquêteur de prendre en compte ces éléments dans son rapport et d’exiger :
1. La réalisation d’une étude d’impact acoustique et atmosphérique indépendante, conformément aux recommandations du CEREMA et de l’ADEME, pour évaluer les niveaux sonores réels et les émissions polluantes des PL.
2. D’associer les riverains à l’élaboration de mesures correctives concrètes.
3. Un suivi rigoureux des engagements pris, avec publication des résultats des mesures de bruit et de pollution atmosphérique.
N° 34 : 30 août 2026 - 11:43
Auteur : Thierry Rolland
Son avis : Ne se prononce pas
Eaux usées :
Je remarque dans le document "P01_Presentation site et demandeur", page 62, les données sur les Eaux Usées qui mentionne que "La station de pré-traitement des eaux usées industrielles du site a une capacité de traitement de 20 000 équivalent-habitants" et que "Les eaux ainsi traitées sont renvoyées vers le réseau communal". Il est aussi indiqué que "Les eaux usées ayant rejoint le réseau communal sont traitées par la station d'épuration d'Uzès d'une capacité théorique de 29 000 équivalents/habitants".
Donc ces eaux usées représentent plus des 2/3 de la capacité de la station d'épuration. Haribo n'étant probablement pas le seul utilisateur de la station d'épuration, je voudrais être certain qu'il n'y aura pas de problème de saturation.
N° 33 : 28 août 2026 - 06:07
Auteur : jean-christian vacher
Son avis : Défavorable
L'un des éléments du dossier qui m'interpelle concerne la hauteur et l'impact paysager du futur bâtiment lorsqu'il est observé depuis Uzès et surtout coté pavillon Racine sur l'esplanade. Je souhaite savoir si la hauteur prévue du bâtiment , soit 23 mètres de haut, et son impct visuel depuis Uzès ont fait l'objet d'une étude particulière et si le projet est susceptible d’entrer dns le champ d’intervention de l'Architecte des Bâtiments de France au titre de la protection du patrimone, des abords des monuments historiques ou des espaces protégés .
J'aimerais savoir si une etude d’insertion paysagère,des photomontages ou des études de covisibilité ont été transmis à vos Services par le porteur du projet .
Uzès bénéficie du statut de Site patrimonial remarquable ainsi que du label "Ville d'art et d'histoire". La préservation d'Uzès ne peut dons pas se limiter à protéger individuellement ses façades et ses monuments. Elle doit également préserver leur environnement visuel et les grandes perspectives qui permettent encore aujourd’hui de percevoir la ville historique dans son paysage .Or un bâtiment industriel d'environ 23 metres de hauteur constitue un volume considérable . S'il est effectivement visible depuis le secteur de la Cathédrale , de l'ancien évêché et des promenades du centre historique , son implantation modifiera durablement une perspective patrimoniale majeure en introduisant dans le paysage un élément industriel de très grande dimension . Je demande donc que l'impact visuel du bâtiment de 23 mètres soit apprécié depuis les principaux points patrimoniaux de la ville, et notamment depuis le secteur de la cathédrale Saint-Théodorit et de l'ancien évêché , a partir de simulations paysagères réalistes montrant le bâtiment dans son volume et sa hauteur définitifs.
N° 32 : 28 août 2026 - 05:39
Auteur : Serge ROUBERTY
Son avis : Défavorable
L’aménagement du parking « Visiteurs « ne fait l’objet d’aucune critique :il est vaste, sans contraintes d ‘entrée ou de sortie , arboré, il s’intègre bien dans le paysage. Il est en quelque sorte ,la vitrine du site , certainement bien accueillie par les utilisateurs . Réalisé avant l’extension programmée il pouvait laisser penser que cette extension serait réalisée avec le même souci de qualité. Hélas l’envers du décor est tout à fait à l’opposé , ne serait-ce que par le projet d’élévation d’un bâtiment qui culminera à 22 mètres en bordure du quartier de Carrignargues; Ce quartier protégé est présenté comme un exemple de la qualité du paysage uzètien : il est fréquenté par de nombreux promeneurs locaux ou étrangers.Un tel « pavé « métallique constitue une nuisance visuelle majeure pour nombre de résidents (Certains auront l’horizon bouché par cette construction à quelques mètres de leur propriété ) En outre il sera visible , en particulier, à partir du site d’observation situé à coté du Pavillon Racine. Sans compter la dépréciation conséquente du patrimoine immobilier de beaucoup de riverains.Comment peut-on concevoir un tel projet avec autant de nuisances pour l’environnement , les riverains et la protection d’ Uzès , ville d’art et de patrimoine exceptionnel ? Cela frise le mépris .
N° 31 : 28 août 2026 - 05:32
Auteur : jean-christian Vacher
Son avis : Défavorable
Le dossier indique que du côté Nord du site,c'est a dire en direction des habitations, les seuils réglementaires de bruit nocturne sont déjà dépassés aujourd’hui .Il ressort également des études que sans mesures correctives, le nouveau bâtiment et ses équipements techniques accentueraient encore ces dépassements de jour comme de nuit .Haribo prévoit la mise en place de dispositifs d'insonorisation sur les installations de toitures. Nous souhaiterions savoir quels contrôles acoustiques indépendants seront réalisés après la mise en service de l'installation,à quelle fréquence et quelles mesures pourraientb être imposées si les objectifs réglementaires n’étaient pas atteints .
La protection acoustique des riverains doit être une condition préalable du projet:Haribo devrait être tenu de démontrer , avant toute mise en serviec, que l'ensemble des installations, notamment les équipements techniques en toiture permettra de respecter strictement les seuils réglementaires de jour comme de nuit. Des contrôles acoustiques réalisés par un organisme indépendant devraient ensuite être imposés aprés l mise en service et renouvelés périodiquement .
N° 30 : 28 août 2026 - 05:10
Auteur : jean-christian Vacher
Son avis : Défavorable
Je tiens à vous faire également une observation sur l'étude de la circulation.
Nous avons été surpris de constater que l'étude du trafic a été réalisée au mois de janvier, période qui ne reflète absolument pas les conditions habituelles de circulation à Uzès, particulièrement pendant les périodes touristiques qui s’échelonnent de Pâques à fin octobre .
Cette faiblesse méthodologique est d'autant plus préoccupante que le projet prévoit, selon le dossier ,un doublement du tarfic de poids lourds lié au site passant d'environ 25 à 50 camions par jour.
Le projet prévoit la circulation des camions par le secteur du chemin de Carrignargues.Cet itinéraire est avant tout une voie de desserte d'un quartier résidentiel, quotidiennement empruntée par ses habitants. Il ne paraît ni raisonnable ni justifié de faire supporter cette voie locale à un trafic industriel régulier et sensiblement accru, avec les conséquences prévisibles en matière de sécurité , de nuisances sonores, de croisements de véhicules et de qualité de vie des riberains. Avant toute autorisation du projet, je demande donc que soit démontrée la compatibilité réelle de cet itinéraire avec le trafic poids lourd projeté et vque soient étudiées prioritairement des solutions d’accès évitantle chemin de Carrignargues et les voies résidentielles .
N° 29 : 28 août 2026 - 04:51
Auteur : jean-christian Vacher
Son avis : Défavorable
je souhaite attirer l'attention du commissaire enquêteur sur les points suivants :
1°Le risque d'inondation.Le projet est implanté dans une zone classée en aléa d'inondation"très fort", soit le niveau le plus élevé du plan de prévention.Le dossier indique que la réglementation imposerait de construirevle nouveau batiment environ 2,55 mètres plus haut.Haribo considère cette exigenceincompatibleavec le fonctionnement de son activité et sollicite donc une dérogation.
Il paraît difficilement compréhensible qu'une dérogation puisse être envisagée pour un projet industriel implanté dans une zone classée en ALEA D'INONDATION TRES FORT. A l'heure où le changement climatique intensifie les pluies extrêmes, particulièrement dans notre région soumise aux épisodes cévenols et méditerranéens, les règles de prévention devraient être renforcées et non contournées. Accorder une dérogation à une règle précisément destinée à protéger les personnes , les biens, et l’environnement me paraît contraire au principe même de prévention.
N° 28 : 28 août 2026 - 01:31
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
La protection des riverains doit constituer un élément déterminant dans le choix de l'organisation du futur site, et pas uniquement une vérification effectuée une fois les choix d'implantation arrêtés.
A. Le secteur résidentiel situé au nord
Le dossier acoustique identifie clairement les habitations situées au nord, au nord-est et au nord-ouest du site, certaines étant à moins de 30 mètres de la limite de propriété.
Le même dossier précise que le projet prévoit :
• un nouveau local technique au nord-est
• des équipements techniques en toiture et en façade
• une nouvelle zone de quais pour les poids lourds
Cette organisation pose donc une question essentielle : pourquoi avoir placé les principales sources sonores du projet du côté où se trouvent les habitations les plus proches ?
B. Les condenseurs adiabatiques
L'étude acoustique indique que les principales causes des dépassements d'émergence sont les 4 condenseurs adiabatiques situés en toiture du nouveau local technique.
La position et le fonctionnement continu entraînent une exposition directe des habitations situées au nord du site.
Si l'implantation des équipements au nord entraîne une exposition directe des habitations, pourquoi cette implantation a-t-elle été retenue plutôt qu'une solution permettant de les éloigner des riverains ?
Des mesures compensatoires sont prévues.
Cela démontre bien que la question acoustique liée à ces équipements n'est pas marginale.
L'étude précise que le scénario avec atténuation est une simulation destinée à évaluer l'efficacité des mesures, avec une réduction théorique de 15 dB(A) appliquée à la source des condenseurs, qui permettrait d’atteindre la conformité.
Il est donc indispensable que cette performance soit réellement garantie, mesurée et contrôlée après réalisation, et non simplement supposée dans la modélisation.
C. Une implantation côté RD981
Le dossier identifie la RD981 comme infrastructure de transport située au droit du site et précise que son trafic routier est régulier.
Pourquoi les sources sonores les plus importantes n'ont-elles pas été éloignées autant que possible du secteur résidentiel ?
Et notamment :
• une implantation différente des équipements techniques a-t-elle été étudiée ?
• une implantation plus proche du secteur de la RD981 a-t-elle été étudiée ?
• plusieurs variantes ont-elles fait l'objet d'une comparaison acoustique ?
• pour quelles raisons techniques précises l'implantation nord a-t-elle finalement été retenue ?
• quel serait l'écart d'exposition des riverains entre ces différentes variantes ?
D. Niveau sonore nocturne au point LP7
La situation actuelle présente déjà une difficulté.
Au point LP7, au nord du site, le niveau sonore nocturne mesuré est de 51 dB(A) pour une limite de 44 dB(A). Le point est donc identifié comme non conforme.
L'étude acoustique d'avril 2026 rappelle elle-même cette non-conformité existante.
Il est donc particulièrement préoccupant de prévoir de nouvelles sources sonores importantes dans ce même secteur nord, alors qu'une non-conformité nocturne y est déjà constatée.
E. Une augmentation des poids lourds
L'étude de trafic prévoit 50 PL double sens.
Elle indique que la circulation des PL constitue une source sonore secondaire, mais reconnaît également que les passages de PL et les opérations de chargement/déchargement peuvent produire des pics sonores de courte durée susceptibles d'être perceptibles et gênants pour les riverains.
Les nuisances liées aux poids lourds peuvent notamment provenir des entrées et sorties du site, des manœuvres, des accélérations, des freinages, des attentes et des opérations liées aux quais.
Une moyenne peut masquer des événements sonores ponctuels particulièrement perceptibles, notamment tôt le matin ou pendant la période nocturne.
L'étude recommande d'adapter les conditions de circulation des poids lourds : vitesse, flux, périodes de passage et éloignement des zones sensibles.
Il est donc indispensable que cette augmentation soit également appréciée sous l'angle acoustique, et pas uniquement sous l'angle de la capacité des voiries.
F. Le futur bâtiment et les équipements en toiture
Le projet prévoit par ailleurs un bâtiment dont la hauteur est importante, avec des niveaux d'environ 23 mètres selon le plan de masse.
Cette hauteur doit être intégrée à l'analyse de propagation acoustique.
L'étude utilise effectivement une modélisation acoustique permettant de prendre en compte les paramètres influant sur la propagation du son et indique que les sources sont modélisées dans l'environnement futur.
Mais précisément parce que la modélisation montre une exposition directe des habitations au nord, il faudrait que les variantes d'implantation soient comparées, et pas uniquement la configuration finalement choisie.
G. Le choix d'implantation
Une interrogation importante demeure également concernant le choix d'implantation des différentes activités et installations.
Pourquoi avoir retenu cette organisation des accès poids lourds, des quais, des zones de manœuvre et des installations techniques au nord, plutôt qu'une organisation permettant d'éloigner davantage ces sources potentielles de nuisances des habitations ?
Cette question est particulièrement légitime compte tenu de la situation acoustique déjà constatée au point LP7.
Le maître d'ouvrage peut préciser:
• quelles contraintes techniques ont déterminé l'implantation retenue
• si plusieurs variantes d'organisation du site ont été étudiées
• si une implantation différente des sources sonores a été étudiée
Si une implantation plus éloignée des habitations, notamment vers le secteur déjà marqué par la présence de la RD981, était techniquement envisageable, il est légitime de demander pourquoi cette solution n'a pas été privilégiée ou étudiée et comparée.
La configuration actuelle conduit à exposer inutilement les habitations à des nuisances qui pourraient être évitées par une implantation différente.
N° 27 : 28 août 2026 - 07:00
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Avec ce projet sans consultation, haribo ne tient compte que de son intérêt. Les riverains, la pollution, la surconsommation en eau, en camions, en arômes artificiels rejetés dans l'atmosphère et j'en passe, ont été zappé. Il serait temps dorénavant de privilégier le vivant plutôt que le profit de quelques-uns.
N° 26 : 27 août 2026 - 09:22
Auteur : Sylvain Savy
Organisation : Privé
Son avis : Favorable
L'usine étant déjà présente, c'est une manière de pérenniser l'emploi pour de nombreuses années à venir et de maintenir la fierté d'avoir cette usine dans la région
N° 25 : 27 août 2026 - 11:50
Auteur : FREDERIC LABURTHE TOLRA
Son avis : Défavorable
Le projet Haribo soumis à enquête va entraîner des nuisances très conséquentes pour le voisinage, qui pourraient être évitées ou atténuées:
- le bruit engendré jour et nuit par les condenseurs adiabatiques en limite nord et par les CTA en toiture du nouveau bâtiment va dégrader fortement les conditions de vie des riverains de première ligne et la valeur de vente de leurs propriétés
- la circulation de poids lourds (100 allées et venues prévues par jour, en 3x8 du lundi matin au vendredi soir) va engendrer à la fois du bruit et un danger pour les piétons, les cyclistes et usagers de véhicules empruntant le chemin de Carrignargues; le croisement de poids lourds sur ce chemin étroit sera problématique, d'autant qu'il est bordé à l'est par un fossé assez profond d'évacuation des eaux de ruissellement, dans lequel un semi-remorque a déjà versé il y a deux ans
Ces nuisances auraient pu être évitées en prévoyant de construire la future chaufferie en façade sud du nouveau bâtiment de production, et en déplaçant également l'accès des poids lourds sur la partie sud de l'emprise, afin de diminuer la longueur du chemin de Carrignargues empruntée par eux.
Espérant fermement que cette enquête permettra une amélioration du projet
N° 24 : 27 août 2026 - 11:17
Auteur : Claire Moriconi
Son avis : Défavorable
Bonjour, nous constatons que le projet n’a jamais été présenté dans sa réalité objective et découvrons aujourd’hui des dysfonctionnements dans ce projet qui vont largement impacter la santé et le bien-être des habitants dans les perspectives des flux routiers, qui me semble un peu absorbable dans un quartier qui a été longtemps préservé par votre commune comme un patrimoine culturelle, témoin de l’histoire, notamment le parcours de l aqueduc romain , les chemins de Carrignargues étant un secteur préserver par notre mairie. En l’état nous ne pouvons accepter à un tel projet qui porte atteinte à la sérénité, de la vie du quartier que les habitants ont choisi justement pour son ancrage dans un site qui fait écho au secteur préservé de la ville d’Uzes. La dégradation de l’environnement que le projet est présenté est une objectif nuisance, de pollution par le bruit, des rejets, mais aussi pollution de l’eau et destruction dans le secteur qui est l’écrin de notre ville. Concrètement pour la tente que je suis depuis 1976, ce projet d’extension est une atteinte profonde à la valeur de mon environnement et de ma maison, il est impensable de voir l’élévation d’un bâtiment de + de 24 m qui lui-même impactera tout le quartier. À l’heure où les réserves d’eau sont précieuses. Comment imaginer cette surconsommation à Uzes? Enfin, les contributions des habitants du quartier doivent être entendues et respectées. La consultation a posteriori est un élément très inquiétant et propositions du quartier si elles sont pris en compte permettrait sans aucun doute d’arriver à une solution au Benefice de tous en l’état, ce projet est inacceptable.
N° 23 : 27 août 2026 - 10:32
Auteur : Christophe EMPRIN
Organisation : ACTUEL PISCINES
Son avis : Ne se prononce pas
Bonjour, J'ai pris connaissance du projet d'extension de l'usine Haribo, en suite d'articles de presse. Le dossier montre un certain nombre de points pour lesquels ma préoccupation est importante.
1- Impact visuel : je suis assez stupéfait de la hauteur du bâtiment qui sera construit (plus de 21 mètres), soit près de trois fois la hauteur des constructions existantes. L'usine sera visible depuis le centre classé d'Uzès, ou d'autres communes comme Sagriès par exemple. C'est donc et en l'état une vraie nuisance paysagère et il est surprenant qu'aucune réserve ou refus n'ait été formulée, notamment par les Bâtiment de France...
2- L'usine est située en entrée de ville, proche d'une zone commerciale et d'habitations (quartier de Carrignargues) : nous connaissons l'intensité du trafic routier de ce secteur, particulièrement en saison touristique. L'accroissement significatif du nombre de poids lourds effectuant des rotations, ce compris le samedi, me semble inopportun et présenter un risque de sécurité très important (je pense aux mobilités douces, vélos, enfants pouvant circuler chemin de Carrignargues)
3- La disposition des blocs de refroidissement en toiture du bâtiment (à plus de 20 mètres donc) et orientés vers le quartier d'habitation de Carrignargues est "étrange" : on ne pourra pas éviter des nuisances sonores importantes, se propageant loin de l'usine.
4- Peu d'éléments ressortent en matière de gestion de l'eau : sa consommation d'abord, dans une région sujette aux sècheresses et aux restrictions, mais aussi la gestion des eaux pluviales, des eaux usées... Le dossier est pour le moins léger ! Rappelons que l'usine, en rive de l'Alzon, est dans une zone susceptible d'être inondée (déluges cévenols notamment). Le projet a-t-il été pensé dans un contexte de dérèglement climatique ?
En l'état, et bien que comprenant les enjeux industriels et économiques, le projet n'est pas acceptable. Trop de zones d'ombre, trop d'imprécisions nuisent à la transparence démocratique requise dans ce type de projet d'ampleur.
N° 22 : 27 août 2026 - 10:10
Auteur : Claire Moriconi
Son avis : Défavorable
Bonjour, nous constatons que le projet n’a jamais été présenté dans sa réalité objective et découvrons aujourd’hui des dysfonctionnements dans ce projet qui vont largement impacter la santé et le bien-être des habitants dans les perspectives des flux routiers, qui me semble un peu absorbable dans un quartier qui a été longtemps préservé par votre commune comme un patrimoine culturelle, témoin de l’histoire, notamment le parcours de l aqueduc romain , les chemins de Carrignargues étant un secteur préserver par notre mairie. En l’état nous ne pouvons accepter à un tel projet qui porte atteinte à la sérénité, de la vie du quartier que les habitants ont choisi justement pour son ancrage dans un site qui fait écho au secteur préservé de la ville d’Uzes. La dégradation de l’environnement que le projet est présenté est une objectif nuisance, de pollution par le bruit, des rejets, mais aussi pollution de l’eau et destruction dans le secteur qui est l’écrin de notre ville. Concrètement pour la tente que je suis depuis 1976, ce projet d’extension est une atteinte profonde à la valeur de mon environnement et de ma maison, il est impensable de voir l’élévation d’un bâtiment de + de 24 m qui lui-même impactera tout le quartier. À l’heure où les réserves d’eau sont précieuses. Comment imaginer cette surconsommation à Uzes? Enfin, les contributions des habitants du quartier doivent être entendues et respectées. La consultation a posteriori est un élément très inquiétant et propositions du quartier si elles sont pris en compte permettrait sans aucun doute d’arriver à une solution au Benefice de tous en l’état, ce projet est inacceptable.
N° 21 : 26 août 2026 - 10:03
Auteur : Jean-Pierre Deschamps
Son avis : Défavorable
PROJET HARIBO
Quelques remarques tres importantes conncernant le projet d'extension de l'usine HARIBO
Je suis tres préoccupé par les consequences de cette expansion industrielle
1)augmentation de la circulation de poids lourds ( 50 par jour ) sur une voie nommée CHEMIN ,non adaptée a cette fonction
qui dessert une zone residentielle
2)augmentation des nuisances sonores ; usine tournant 7/7 et 24/24 ( bruitsdes camions ,des frigos ,des ventilations , du chauffage )
implantation de la chaufferie pres des maisons
3)augmentation de construction dans une zone reconnue inondable, avec tous les risques de pollution que cela comporte
4)augmentation de la construction prevue a 21 m ,inaceptable ; les habitants du chemin de la cascade auront un mur devant eux
5)Et cette hauteur rendra le batiment visible de l'esplanade Jean Racine de notre belle ville d'Uzes ; pas satisfaisant
6)Et un autre parametre ,qui peut etre non negligeable, que deviendra de la valeur de nos maisons dans le quartier de Carrignargues
ce batiment de 21m et 100 m de cote devalorisera l'entrée de la ville d'Uzes et notre quartier
Nous ne connstestons pas la presence historique de l'usine HARIBO et son impact economique
mais n'y a t'il pas une autre solution d'expansion dans endroit plus adapté
N° 20 : 26 août 2026 - 06:06
Auteur : Nora CELESKI
Son avis : Favorable
L’impact paysager et patrimonial du projet depuis les points de vue remarquables d’Uzès
Je souhaite attirer particulièrement l’attention sur l’impact paysager et patrimonial du projet depuis les points de vue remarquables d’Uzès, notamment depuis la cathédrale Saint-Théodorit et la tour Fenestrelle.
Un impact paysager qui mérite une attention particulière
Un sujet me préoccupe tout particulièrement : l’impact visuel que pourrait avoir le projet sur le paysage d’Uzès et sur les perspectives remarquables offertes depuis le centre historique.
Depuis la cathédrale Saint-Théodorit et la tour Fenestrelle, les installations actuelles de l’usine restent aujourd’hui relativement peu perceptibles dans le paysage. Les deux cheminées blanches existantes demeurent discrètes et s’intègrent relativement bien dans les perspectives visuelles.
La hauteur et le volume des nouvelles constructions pourraient, en revanche, modifier cette perception. Une construction industrielle de cette importance risque de devenir beaucoup plus présente dans le paysage et de perturber une perspective particulièrement remarquable sur le territoire uzétien.
Cette question me paraît d’autant plus importante qu’Uzès bénéficie d’un patrimoine architectural et paysager exceptionnel. Les paysages visibles depuis son centre historique constituent une part essentielle de son identité, de son caractère et de son attractivité.
Il serait regrettable que le développement industriel conduise, même involontairement, à dégrader durablement des perspectives paysagères aujourd’hui préservées.
Je pense qu’il est important qu’une attention particulière soit portée à l’insertion paysagère des nouvelles constructions, notamment en prenant en compte leur perception depuis les principaux points de vue remarquables de la ville.
Je souhaiterais également que soient étudiées toutes les solutions permettant de réduire au maximum l’impact visuel du projet, et notamment :
la création ou le renforcement de plantations d’arbres et de haies végétales ;
la mise en place, lorsque cela est techniquement possible, d’un véritable écran végétal autour des installations ;
le choix d’essences adaptées au climat local et suffisamment hautes pour accompagner durablement les bâtiments ;
un traitement architectural et paysager des façades et des toitures permettant de limiter leur perception depuis les points hauts d’Uzès ;
et, plus largement, une réflexion globale sur l’intégration de l’usine dans son environnement paysager.
Je suis bien consciente de la nécessité de permettre à l’entreprise de développer son activité. Mais je pense également qu’un tel développement doit pouvoir s’accompagner d’un effort particulier en matière d’intégration paysagère, afin de préserver ce qui fait la beauté, le caractère et l’identité de ce secteur d’Uzès.
Il serait particulièrement regrettable que le développement du site industriel conduise à sacrifier un paysage aujourd’hui préservé, auquel les habitants comme les visiteurs sont profondément attachés.
Le développement économique et la préservation du paysage ne doivent pas nécessairement être opposés : je souhaite simplement que les deux puissent être conciliés, dans le respect de l’identité patrimoniale et paysagère d’Uzès.
N° 19 : 26 août 2026 - 05:21
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Bonjour.Je n ai rien de plus à rajouter sur les commentaires de mes voisins j y adhère pleinement .Toutefois j aimerais préciser que les voie de notre cartier on pour appellation:chemin.A ma connaissance le code de la route en france interdit la circulation des poids lourd sur ce type de route.
Ce projet,en l etat ne me semble pas viable voire dangereux...
N° 18 : 26 août 2026 - 03:28
Auteur : Thierry Rolland
Son avis : Ne se prononce pas
Nouvel habitant de Carrignargues, je voulais partager ces quelques commentaires.
Nuisances sonores : Il semble que les condenseurs adiabatiques soient la principale source de nuisances sonores. De plus, ils sont situés en hauteur (sur le toit) et proches des habitations au nord du site. Il serait judicieux d'envisager des solutions comparables à celles utilisées pour les autoroutes et les voies ferrées, par exemple des surfaces renvoyant le bruit vers le ciel.
Passage des poids lourds : Outre les nuisances sonores et les effets sur la circulation des riverains, des cyclistes et des piétons, il ne faut pas oublier l'impact possible sur les murs en pierre sèche qui sont très nombreux dans notre quartier et ont une importance historique et touristique indéniable. De par leur origine, ils ne tiennent que par leur poids et ne possèdent en général aucun liant destiné de les renforcer. Ces murs pourraient être fragilisés par les vibrations dues aux passages des poids lourds et à leurs répétitions. Les dégâts occasionnés seraient alors imputables à la société ayant généré ces nuisances.
Chemin de Carrignargues : Le passage des piétons et des cyclistes est actuellement problématique, de même que la circulation des riverains. De plus, le chemin de Carrignargues est déjà déformé au niveau de l'entrée actuelle du parking des employés. Ce sera certainement encore pire avec les modifications envisagées.
Retombées des poussières des cheminées : Actuellement il est fréquent de retrouver des poussières grasses sur les terrasses et dans les piscines, poussières en partie au moins dues aux émanations des cheminées du site Haribo. L'augmentation de l'activité nécessitera d'améliorer fortement le filtrage des rejets des cheminées.
N° 17 : 25 août 2026 - 01:46
Auteur : Etienne Pesenti
Son avis : Défavorable
En tant qu'habitant du quartier, je constate un problème de circulation sur le chemin de Carrignargues emprunté aussi bien par les camions de l'usine Haribo que par les piétons et les cyclistes. La sortie sur la RD981 est difficile tout au long de l'année, mais particulièrement pendant la saison estivale. A ce sujet, nous en avions informé le maire d'Uzès et il avait été décidé qu'un passage clouté serait aménagé pour faciliter la traversée de la route par les piétons et les cyclistes. Avec le projet de 50 camions par jour entrant et sortant, il me semble que ce problème déjà existant ne ferait qu'accroître la dangerosité.
D'autre part, la nuisance sonore (bruit de fond et de manoeuvre de camions) y compris pendant la nuit serait difficilement supportable dans les abords immédiats du site.
En outre une hauteur de bâtiment de 21m aurait un impact visuel considérable dans un lieu touristique, ce qui s'avèrerait négatif pour l'image d'Uzès.
N° 16 : 25 août 2026 - 11:49
Auteur : Marie Carmen Herrera
Son avis : Défavorable
En tant que riverains et usagers quotidiens du quartier de Carrignargues, nous pouvons constater les problèmes déjà existants liés à la sécurité: circulation et sortie sur la RD 981 difficile. Le chemin de Carrignargues est le principal accès vers la zone résidentielle et touristique dont la population se trouve augmentée à partir du printemps et ce, pendant les mois de la période estivale. Le quartier et apprécié par les touristes dont certains y reviennent régulièrement, attirés par le charme environnant et son accès à la vallée de l'Eure, qui en font un quartier calme et privilégié. Il fait partie de la boucle de l'Uzège et de nombreux cyclistes y circulent. S'ajoutent les piétons se rendant à la zone commerciale et les véhicules des usagers du quartier. A cela se mêlent les camions venant charger à l'usine Haribo, provoquant un manque certain de sécurité (deux camions se sont renversés en l'espace d'un an). Au vu de cette situation déjà compliquée, il est irresponsable qu'un tel projet puisse avoir lieu. On ne peut envisager une cinquantaine de camions par 24H, plus une augmentation des véhicules des employés auxquels s'ajouteront ceux des résidents, plus les cyclistes et les piétons. Tout cela sur un chemin qui, comme son nom l'indique, n'est pas une entrée d'usine. Un tel projet ne mérite sa place qu'en bordure d'un grand axe routier avec une sortie sécurisée.
Notre fils descend chaque matin à pied jusqu'à l' usine de Haribo pour aller au bus.
Je ne vois aucun passage de piéton pour la sécurité des gens à pied ou des cyclistes-
C'est très inquiétant !
N° 14 : 22 août 2026 - 12:22
Auteur : Camille Pivette
Son avis : Défavorable
Je suis inquiète concernant la circulation sur le chemin de carrignargues : les poids lourds sont gros et le chemin étroit. De plus, il y a un virage dangereux qui le sera d’autant plus avec l’augmentation de la circulation et la taille des véhicules l’empruntant.
Je suis inquiète concernant la sécurité des piétons et des cyclistes utilisant le chemin de carrignargues. En consultant les futurs plans, je n’ai pas vu d’aménagements pour les piétons ni pour les cyclistes et m’interroge sur le partage de ce chemin entre les différents usagers.
Je suis inquiète aussi concernant la fréquentation du carrefour entre le chemin de carrignargues et la route de Remoulins, qui risque d’être beaucoup plus conséquente. Il est déjà parfois difficile de sortir du chemin car la vitesse est limitée à 70km/h sur la route de Remoulins et car cette route est déjà bien fréquentée.
Je suis inquiète aussi des répercussions sur le chemin du mas des violettes et le chemin du mas du lac qui risquent d’être plus utilisés par des véhicules motorisés, alors que la plupart des usagers actuels sont à pied ou à vélo, d’ailleurs le sentier urbain V y passe. Il est difficile de s’y croiser à deux voitures mais les riverains sont habitués et y sont vigilants. Cependant si la circulation est congestionnée en sortie du chemin de carrignargues du fait des poids lourds, les véhicules des riverains ou des touristes venant du chemin de la lavande ou des chemins de la garrigue et des arbousiers iront vers le chemin du mas des violettes et le celui du mas du lac.
je suis aussi inquiète des répercussions au niveau de la pollution, de l'air avec le CO2 bien sur mais aussi de l'eau, aussi la pollution sonore (due aux poids lourds, aux travaux, à l'usine) ainsi que la pollution visuelle car la nouvelle usine sera beaucoup plus haute que l'actuelle.
Bref je suis inquiète car il me semble que la construction de cette nouvelle usine dégradera les conditions de vie des habitants du quartier.
j'ai besoin d'être rassurée et de savoir que les décisions prises concernant l'évolution de notre quartier soient le fruit de réflexions collectives ayant été muries et élaborées en étroite collaboration avec les habitants du quartier qui seront les premiers et les plus impactés par cet agrandissement.
N° 13 : 20 août 2026 - 09:48
Auteur : jean-christian vacher
Son avis : Ne se prononce pas
Contribution à l’enquête publique relative au projet de réaménagement du site HARIBO à Uzès
Jean-Christian Vacher
Riverain du quartier de Carrignargues – Uzès
Habitant du quartier de Carrignargues, je souhaite, dans le cadre de l’enquête publique relative au projet de réaménagement du site HARIBO à Uzès, formuler plusieurs observations concernant principalement les conditions d’accès à la future usine, l’augmentation du trafic de poids lourds et les conséquences de ce projet sur la sécurité et le cadre de vie des riverains.
Je tiens tout d’abord à préciser que ma démarche ne consiste pas à m’opposer au développement de l’entreprise HARIBO à Uzès. Cette entreprise est historiquement implantée sur notre territoire et participe à son activité économique.
En revanche, l’importance du projet envisagé justifie que ses conséquences sur un quartier résidentiel existant soient étudiées avec la plus grande attention et que toutes les solutions permettant de réduire les nuisances et les risques soient réellement examinées.
1. Le chemin de Carrignargues n’est pas une voie adaptée naturellement à un trafic industriel important
Le chemin de Carrignargues est avant tout une voie locale desservant des habitations. Je l’emprunte quotidiennement, en voiture, mais également à pied ou à vélo.
Dans sa configuration actuelle, cette voie présente déjà des difficultés de circulation et des situations dans lesquelles un piéton ou un cycliste peut légitimement éprouver un sentiment d’insécurité.
Ces difficultés ne sont d’ailleurs pas nouvelles. Des habitants ont déjà alerté la commune en 2025 et des interventions concernant la voirie et notamment le secteur de raccordement avec la RD981 ont été évoquées.
Dans ces conditions, le choix de faire du chemin de Carrignargues l’accès principal des poids lourds à la future usine constitue à mes yeux un point majeur du projet qui mérite une justification beaucoup plus approfondie.
Le dossier évoque un trafic moyen d’environ 50 mouvements/rotations de poids lourds par jour liés au fonctionnement futur du site.
Une moyenne reste une moyenne : elle implique nécessairement que certaines journées pourront connaître un trafic supérieur. Il convient également de prendre en compte les horaires de fonctionnement du site et les éventuelles arrivées simultanées de plusieurs poids lourds.
La question n’est donc pas simplement de savoir si un camion peut physiquement circuler sur le chemin de Carrignargues, mais de déterminer si cette voie peut absorber durablement un trafic industriel supplémentaire tout en maintenant des conditions satisfaisantes de circulation et de sécurité pour les riverains, les automobilistes, les cyclistes et les piétons.
2. Le futur accès poids lourds au niveau du chemin de la Cascade
Le futur accès des poids lourds prévu à proximité du croisement entre le chemin de Carrignargues et le chemin de la Cascade me paraît constituer un point particulièrement sensible.
À cet endroit devront potentiellement cohabiter :
• les poids lourds entrant sur le site ;
• les poids lourds en sortant ;
• les véhicules des habitants montant ou descendant le chemin de Carrignargues ;
• les véhicules provenant du chemin de la Cascade ;
• les cyclistes ;
• les piétons.
Cette multiplicité de mouvements pose nécessairement la question de la visibilité, des priorités, des rayons de giration et des possibilités de croisement.
Il me semblerait donc indispensable que soit produite une véritable simulation de giration et de circulation des poids lourds, réalisée avec les dimensions réelles des véhicules susceptibles de desservir l’usine.
Cette simulation devrait également examiner les situations défavorables et non uniquement une circulation théorique fluide : présence simultanée de deux poids lourds, véhicule de riverain arrivant en sens inverse, cycliste, piéton, camion en attente ou manœuvre interrompue.
3. La voie réservée aux poids lourds prévue sur le chemin de Carrignargues
Le plan de masse semble prévoir, sur une partie du chemin de Carrignargues, une organisation particulière permettant l’accès des poids lourds au site.
Cette configuration m’interroge fortement compte tenu de la largeur réelle de la voie et de ses abords.
Il conviendrait notamment de connaître précisément :
• la largeur disponible en chaque point ;
• la largeur de chacune des voies de circulation envisagées ;
• les possibilités réelles de croisement entre poids lourds et véhicules légers ;
• les conditions de circulation des cyclistes ;
• l’espace réellement laissé aux piétons ;
• les conditions d’accès aux propriétés riveraines ;
• les zones permettant éventuellement à un véhicule de se mettre en retrait ;
• la gestion de plusieurs poids lourds se présentant simultanément.
Une interrogation supplémentaire concerne la capacité d’attente des poids lourds. La voie prévue entre l’aire d’aspiration et le portail d’entrée pourra-t-elle réellement absorber plusieurs véhicules en attente ?
Que se passera-t-il si cette capacité est dépassée ?
Il serait évidemment très problématique que des poids lourds soient conduits à attendre ou stationner sur le chemin de Carrignargues.
4. Le secteur du futur poste de transformation IRVE
Le plan fait également apparaître, au niveau du futur poste de transformation IRVE, un rétrécissement qui semble particulièrement contraignant.
Sur cette portion, il paraît difficile d’imaginer le croisement normal de deux poids lourds et le croisement entre un poids lourd et un véhicule léger semble lui-même devoir être précisément vérifié.
Une étude technique à l’échelle devrait donc indiquer les largeurs disponibles, les gabarits retenus, les trajectoires des véhicules et les éventuels empiètements nécessaires.
Cette étude devrait également intégrer la présence possible d’un piéton ou d’un cycliste au même moment.
5. Les cyclistes et les piétons ne doivent pas être oubliés
Le chemin de Carrignargues n’est pas exclusivement utilisé par les automobiles.
Il est régulièrement emprunté par des promeneurs et des cyclistes et s’inscrit dans des itinéraires cyclables de l’Uzège – Pont du Gard.
Cette dimension me paraît insuffisamment prise en considération lorsqu’on raisonne principalement en termes de capacité automobile ou de nombre de véhicules par heure.
La sécurité d’un axe ne peut pas être évaluée uniquement par sa capacité à absorber un volume supplémentaire de circulation.
La question essentielle est également de savoir dans quelles conditions les différents usagers pourront continuer à partager cette voie après la mise en service de la nouvelle usine.
6. Le carrefour RD981 / chemin de Carrignargues
L’étude de circulation CDVIA du 27 janvier 2026 conclut que l’impact circulatoire lié à la reconfiguration du site serait très modéré et n’entraînerait pas de dysfonctionnements particuliers.
Cette conclusion mérite, selon moi, d’être relativisée.
Une modélisation peut montrer qu’une augmentation du trafic reste quantitativement absorbable par le réseau routier sans pour autant démontrer que la configuration physique d’un carrefour est satisfaisante en matière de sécurité.
Or les difficultés de ce secteur existaient avant même le projet HARIBO.
Il faut donc distinguer clairement :
d’une part, l’augmentation quantitative du trafic générée par le projet ;
d’autre part, la sécurité et la fonctionnalité réelles du carrefour RD981 / chemin de Carrignargues et du chemin lui-même.
Une augmentation considérée comme faible ou modérée à l’échelle des milliers de véhicules circulant quotidiennement sur la RD981 peut avoir des conséquences très différentes lorsqu’elle se reporte sur une petite voie locale empruntée par des riverains, des piétons et des cyclistes.
Je demande donc qu’une étude spécifique de sécurité et de fonctionnement de ce carrefour soit réalisée ou validée par les collectivités et gestionnaires de voirie concernés, indépendamment de la seule étude produite dans le cadre du projet industriel.
7. Pourquoi ne pas étudier sérieusement un accès poids lourds alternatif ?
C’est probablement pour moi la question principale.
Compte tenu de l’importance de l’investissement envisagé et de la transformation durable du site, toutes les solutions permettant d’éviter ou de réduire fortement le passage des poids lourds par le chemin de Carrignargues devraient être étudiées et comparées.
Je demande notamment que soient examinées les possibilités d’un accès poids lourds plus direct depuis un axe routier adapté au trafic industriel.
Si de telles solutions ont déjà été étudiées puis écartées, le dossier devrait indiquer clairement lesquelles, pour quelles raisons techniques, foncières, environnementales ou financières elles ont été abandonnées, et sur quels critères la solution du chemin de Carrignargues a finalement été retenue.
Le choix d’une solution d’accès ne devrait pas être apprécié uniquement sous l’angle de sa faisabilité technique pour l’industriel, mais également en fonction de son impact sur la sécurité publique et sur les habitants présents depuis de nombreuses années dans ce quartier.
8. Une réflexion plus globale sur la circulation dans ce secteur d’Uzès
Le problème dépasse d’ailleurs le seul chemin de Carrignargues.
Uzès est une ville particulièrement touristique et les niveaux de circulation connaissent d’importantes variations saisonnières.
Le secteur du Pont des Charrettes et de la RD981 constitue l’un des principaux accès à la ville.
L’augmentation de l’activité industrielle du site HARIBO devrait donc être l’occasion d’engager, avec la commune, le Département et les autres collectivités compétentes, une réflexion globale sur la circulation et la sécurité de l’ensemble du secteur, notamment entre le giratoire RD981 / rue Saint-Eugène et le giratoire RD981 / chemin de Malaric.
L’analyse devrait naturellement tenir compte des périodes estivales, durant lesquelles les conditions de circulation sont sensiblement différentes de celles observées hors saison touristique.
Conclusion
Le développement du site HARIBO constitue un projet industriel important pour Uzès. Il doit pouvoir être réalisé dans des conditions compatibles avec la sécurité et la qualité de vie des habitants.
À mes yeux, le dossier ne doit donc pas simplement démontrer que les poids lourds peuvent techniquement emprunter le chemin de Carrignargues.
Il doit démontrer que le choix de cet accès est réellement le plus approprié, que la sécurité de l’ensemble des usagers est garantie et que des solutions alternatives ont sérieusement été étudiées.
Je demande en conséquence :
• qu’une étude détaillée de giration, de croisement et de circulation des poids lourds soit produite sur l’ensemble du parcours concerné ;
• que cette étude intègre les situations défavorables et la présence simultanée de poids lourds, véhicules légers, cyclistes et piétons ;
• que la capacité d’attente des poids lourds à l’entrée du site soit précisément démontrée ;
• qu’une étude spécifique de sécurité du carrefour RD981 / chemin de Carrignargues soit conduite avec les collectivités et gestionnaires de voirie compétents ;
• que les conséquences du trafic soient évaluées également pendant les périodes de forte fréquentation touristique ;
• et surtout, que des solutions alternatives permettant un accès des poids lourds depuis un axe mieux adapté soient réellement étudiées, comparées et présentées au public.
Il me paraît essentiel que le développement économique du site puisse se faire sans transformer progressivement un chemin résidentiel en voie de desserte industrielle.
C’est sur ce point que j’attends du maître d’ouvrage et des autorités compétentes des réponses précises, documentées et vérifiables.
Jean-Christian Vacher
Riverain de Carrignargues – Uzès
N° 12 : 20 août 2026 - 09:41
Auteur : Christine Temple
Son avis : Défavorable
À mesure que nous prenons connaissance des caractéristiques de ce projet et de son environnement immédiat, plusieurs éléments suscitent une réelle inquiétude parmi de nombreux habitants de Carrignargues.Nous vous faisons part de nos remarques dans la lettre ci-jointe
Dans le cadre de l’enquête publique relative au projet de réaménagement du site HARIBO à Uzès, je souhaite formuler plusieurs observations concernant le trafic routier et plus spécifiquement l’aménagement du chemin de Carrignargues qui selon l'étude deviendra l'accès unique et principal des poids lourds pour la future usine (accès au niveau du croisement avec le chemin de la cascade).
Définition d'un chemin dans un environnement urbain ou périurbain :
Un chemin de quartier désigne une voie de passage secondaire, souvent étroite réservée aux piétons ou aux véhicules lents, qui relie des habitations ou dessert des habitations au sein d'une même zone résidentielle.
Habitant du quartier j'emprunte ce chemin quotidiennement en voiture, en vélo ou à pied.
Je rencontre déjà des difficultés et éprouve régulièrement un sentiment d'insécurité lors de mes trajets en vélo ou à pied.
Suite à une demande des habitants courant 2025 la commune d'Uzès a déjà inscrit le chemin de Carrignargues dans ses programmes de travaux de voirie (notamment le croisement avec la RD981) ce qui montre que l'état et l'entretien de cette voie constituent un sujet identifié par la commune.
Le projet de la future usine prévoit une estimation d'une rotation de 50 PL(aller et retour)en moyenne par jour via le chemin de Carrignargues.
Cela signifie que certains jours de l'année, il y en aura plus.
D'autre part l'usine va fonctionner 24/24h et 7/7 jours.
Lorsqu'on se penche sur le plan de masse de l'implantation de la future usine le cheminement des poids lourd depuis la RD981 jusqu'au futur accès PL semble incohérent, une étude de faisabilité a t'elle été réalisée en tenant compte de la réalité du terrain?
La liste de mes interrogations et commentaires sont numérotées et correspondent à une position notée de manière manuscrite sur le plan de masse (annexe A):
1
Comment va être gérée la gestion des flux des PL entrants, des PL sortants, des véhicules légers des résidents, des cyclistes et des piétons au niveau de la future entrée PL du site?
Pour rappel je parle du "carrefour" entre : le chemin de carrignargues montant, le chemin de carrignargues descendant, le chemin de la cascade et l'accès principal PL de la future usine.
Ce point concentrera plusieurs catégories d'usagers et plusieurs mouvements contradictoires :
poids lourds entrants sur le site
poids lourds sortants
véhicules légers des riverains
cyclistes
piétons
Le dossier doit permettre de comprendre précisément comment ces flux seront organisés et sécurisés.
Une simulation des mouvements de poids lourds sur le plan de masse, prenant en compte les gabarits réels des véhicules appelés à desservir le site, serait particulièrement utile afin de vérifier la faisabilité effective des manœuvres.
Le dossier doit expliciter la visibilité, les rayons de braquage des PL et la priorité des usagers lents face à une rotation de véhicules poids lourd.
2
La configuration prévue sur la partie montante du chemin de Carrignargues appelle des réserves particulières. (schéma explicatif dessiné à main levée sur le plan de masse)
D'après le plan de masse, les poids lourds entrants doivent emprunter "une voie réservée", située sur le côté gauche, tandis que les poids lourds sortants et les véhicules légers des riverains circuleraient sur la partie centrale de la chaussée.
Parallèlement, les véhicules légers montant vers les habitations sont susceptibles d'utiliser l'espace situé à gauche, le long du fossé.
Cette organisation paraît particulièrement difficile au regard de la largeur disponible.
Elle doit en outre être analysée en tenant compte de la présence régulière de cyclistes et de piétons sur cette voie.
Il ne faut pas oublier que le chemin de Carrignargues fait partie des boucles de l'Uzège - Pont du Gard pour les cyclistes.
D'ailleurs cet itinéraire rejoint ensuite la RD981 au niveau du musée Haribo : La fiche touristique de l'itinéraire précise même que la traversée de la RD981 devant le musée constitue un « passage délicat ». Source tourisme Gard.
La question n'est donc pas uniquement celle de la capacité de la chaussée à faire circuler un poids lourd isolé, mais celle de sa capacité à assurer simultanément et en toute sécurité plusieurs usages différents.
En conséquence il faut produire une démonstration précise de la compatibilité de cette configuration avec :
le croisement des différents véhicules
les déplacements des cyclistes
les déplacements piétons
l'accès aux propriétés riveraines
les situations de croisement ou de dépassement imprévues
les situations dans lesquelles plusieurs poids lourds se présentent simultanément
Cette analyse devrait notamment être réalisée dans les conditions les plus défavorables et non uniquement dans une situation théorique de circulation fluide.
De plus, la "voie réservée" aux PL le long du chemin de Carrignargues (entre l'aire d'aspiration et le portail d'entrée des PL) sera-t-elle considérée comme le remplacement du parking PL actuel, qui a une capacité d'accueil de camions en attente plus importante.
Pour rappel on parle d'un chemin…
3
Une difficulté particulière apparaît au droit du futur poste de transformation IRVE.
Sur une longueur d'environ vingt mètres, la configuration projetée semble ne pas permettre le croisement de deux poids lourds dans des conditions normales.
Le croisement entre un poids lourd et un véhicule léger paraît également particulièrement contraint.
Cette situation appelle une justification technique précise.
Il convient notamment de déterminer :
la largeur réellement disponible
le gabarit de référence retenu pour les poids lourds
les éventuels empiètements nécessaires lors des manœuvres
les conditions de visibilité
la possibilité pour un véhicule de s'arrêter ou de se mettre en retrait
les conséquences de la présence simultanée d'un cycliste ou d'un piéton
Il est donc indispensable que soit fournie une étude de giration et de croisement à l'échelle, réalisée avec les véhicules correspondant effectivement au trafic projeté.
À défaut, il paraît difficile de considérer que la seule représentation graphique du plan masse permet de démontrer la faisabilité et la sécurité de cette configuration.
4
Au sujet du carrefour RD981 / Chemin de Carrignargues, une étude réalisée par CDVIA le 27 janvier 2026 (annexe 1 du dossier étude d'incidences) conclue: "l’impact circulatoire en lien avec la reconfiguration du site Haribo sera très modéré et n’entrainera pas de dysfonctionnements particuliers".
En premier lieu, l'absence de dysfonctionnement particulier résultant de la modélisation du trafic ne signifie pas nécessairement que la configuration actuelle du carrefour présente des conditions satisfaisantes en matière de sécurité des usagers vulnérables ou de fonctionnement local de la voirie.
Or, avant même la réalisation du projet, des habitants ont signalé en 2025 des difficultés et des problèmes de sécurité au niveau de ce secteur, conduisant notamment à une demande d'aménagement auprès de la commune.
Il apparaît dès lors nécessaire de distinguer deux questions :
l'impact quantitatif du projet sur les volumes de circulation
la sécurité et la fonctionnalité du carrefour compte tenu de sa configuration physique actuelle
Une augmentation du trafic peut en effet être qualifiée de « modérée » à l'échelle d'un réseau routier général tout en étant susceptible d'avoir des conséquences significatives sur une voie locale présentant des contraintes géométriques particulières.
Il est évident qu'au vu de la montée en puissance de production de la future usine une étude spécifique pour la reconfiguration de ce carrefour et de la zone dans son ensemble doit être faite par les collectivités locales (mairie, département) et ne pas se limiter à une simple conclusion d'une étude initiée par la société Haribo.
En conclusion je pense qu'il existe d'autres solutions pour l'accès des poids lourd sur le site afin de préserver la sécurité et le cadre de vie des riverains.
Des options d'entrées directes depuis d'autres axes doivent être étudiées.
Uzès classée ville d'art et d'histoire est très touristique, de ce fait les flux de circulation sont plus élevés durant la période estivale.
La zone de l'usine fait partie d'un des axes principal d'accès à la ville : il est incontournable qu'une étude soit menée par les collectivités locales (mairie, département, région) pour repenser et améliorer la circulation du Giratoire RD981 / Rue St Eugène jusqu'au Giratoire RD981 / Ch. de Malaric.
Habitant le quartier de Carrignargues (130 logements, 250 à 300 habitants environ), ce projet en l’état menace notre cadre de vie exceptionnel : un quartier résidentiel paisible, marqué par une végétation abondante, des murs en pierre sèche, des capitelles et mazets traditionnels, ainsi que des vestiges de l’aqueduc romain de Nîmes. La voie d’accès principale, le chemin de Carrignargues, est une route étroite et sinueuse, empruntée quotidiennement par les véhicules des riverains mais aussi des piétons, des cyclistes et des promeneurs.
Le projet, (dispensé d’étude d’impact après examen au cas par cas !), présente un certain nombre de nuisances majeures, sous ou non évaluées ; citons en particulier
• Trafic et sécurité : 50 poids lourds/jour supplémentaires (doublement du trafic actuel) + 250 véhicules légers/jour, sur une voie aujourd’hui inadaptée (risques d’accidents avec piétons et cyclistes mettant lourdement en jeu la responsabilité d’Haribo et de la mairie). Nous ne pouvons-nous contenter d’une étude d’impact réalisée un jour donné : ici le mardi 27 janvier 2026
• Paysage et patrimoine : Bâtiment de 20,56 m de haut et panneaux photovoltaïques visibles depuis le quartier, sans plan d’intégration paysagère (haies, talus, couleurs discrètes).
• Bruit 24h/24 : Activité en 3x8 sans garantie de respect des 50 dB(A) la nuit (seuil légal en zone résidentielle).
• Ressources en eau : 5 000 m³/an prélevés, sans évaluation de l’impact sur la nappe phréatique en période de sécheresse.
Pour limiter ces nuisances, nous demandons les mesures suivantes, assorties d’un suivi rigoureux par un comité de pilotage (Haribo, mairie, riverains, services de l’État) :
1. Trafic et sécurité
• Réalisation d’une étude d’impact indépendante
• Création d’un accès dédié aux poids lourds (évitant le chemin de Carrignargues) ou élargissement de la voie actuelle avec séparation des flux (poids lourds, riverains, cyclistes, piétons).
• Interdiction des poids lourds en dehors des horaires 7h-20h, ainsi que la nuit et les week-ends.
• Sécurisation du chemin de Carrignargues : installation d’une piste cyclable protégée, d’un passage piéton sécurisé, et limitation de vitesse à 30 km/h
2. Paysage et intégration environnementale :
• Création d’une ceinture verte périphérique constituée d’essences méditerranéennes de grande hauteur avec un plan précis d’aménagement (nombre d’arbres, hauteur, largeur de la frange végétale, calendrier, système d’irrigation) et faisant fonction d’anti-bruit.
• Masquage des parkings du personnel et des nouvelles constructions : alignements d’arbres, haies continues, massifs arbustifs, et végétalisation des abords.
• Peinture des bâtiments en tons neutres (beige, gris) pour limiter l’impact visuel.
• Maintien des arbres existants : tout abattage devra être compensé par des replantations supérieures en nombre et en qualité.
3. Bruit
• Respect strict des 50 dB(A) la nuit : isolation phonique des bâtiments,
• Interdiction des livraisons bruyantes de nuit et organisation des flux routiers pour éviter les marches arrière ou les attentes prolongées des poids lourds sur la voie publique.
• Campagne de mesures acoustiques indépendante avant et après les travaux, avec publication des résultats et obligation de corrections en cas de dépassement.
4. Ressources en eau
• Recyclage à 50 % des eaux usées et priorité aux habitants en cas de restriction d’eau.
• Transparence sur les volumes consommés et origine de l’approvisionnement, avec publication mensuelle des données.
5. Mesures compensatoires
• Financement par Haribo et la mairie d’actions en faveur de tout le quartier de Carignargues:
La réfection des voiries
La réfection de la zone de recueil des déchets ménagers de gros volume (verre et cartons). Celle-ci devra être la plus discrète possible.
L’aménagement de cheminements piétons et d’espaces verts.
La plantation d’arbres d’ombrage et l’embellissement paysager du quartier.
Nous demandons un suivi dans le temps de tous ces engagements :
• Création d’un comité de suivi permanent associant Haribo, la mairie, les services de l’État et les représentants des riverains.
• Examen bi-annuel des points suivants, avec obligation de correction en cas de dépassement :
Trafic réel (nombre de poids lourds et véhicules légers).
Niveaux sonores (mesures de jour et de nuit chez les riverains les plus exposés).
Consommation d’eau.
Odeurs et qualité de l’air en cas de signalement
Analyse des réclamations des habitants avec une réponse à chaque réclamation
• Étude indépendante de circulation réalisée après un an d’exploitation, avec obligation de mesures correctrices si le trafic dépasse les prévisions.
En Conclusion
Nous ne demandons pas l’abandon du projet, mais une autorisation conditionnée à des engagements précis, opposables et vérifiables, afin de concilier développement économique, sécurité des usagers, protection de l’environnement et préservation de notre qualité de vie.
Nous sollicitons l’avis explicite du commissaire enquêteur sur chacun de ces points et le remercions de l’attention qu’il portera à ces observations.
N° 7 : 16 août 2026 - 03:01
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Bonjour,
Dans le dossier, Annexe 6 - Volet paysager, il est mentionné que le relief pourrait être défavorable à l'accueil de « bâtiments hauts ».
Alors pourquoi un bâtiment passant à 21 m est finalement considéré comme ayant un impact très faible?
Le dossier prévoit une nouvelle cheminée de 5 mètres émergeant du toit (p.53), pour une hauteur totale annoncée de 26 mètres.
Je souhaiterai qu'une distinction soit faite entre réduire le contraste visuel d'un bâtiment et réduire son impact lié à sa hauteur.
Une couleur plus sombre (p.49) peut diminuer la perception d'une façade, mais elle ne réduit pas physiquement les 21 mètres de hauteur du bâtiment.
N° 6 : 16 août 2026 - 01:39
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Dans le cadre de l’enquête publique relative au projet de réaménagement du site HARIBO à Uzès, je souhaite formuler plusieurs observations concernant le trafic, la fréquentation touristique et l’aménagement du chemin de Carrignargues.
1. Une étude de trafic fondée sur une seule journée de comptage : le 27 janvier 2026
L'étude indique que les comptages routiers sur la RD981 ont été réalisés le mardi 27 janvier 2026. Le comptage en section a porté sur une période continue de 24 heures, tandis que les comptages directionnels ont été effectués aux heures de pointe du matin et du soir.
Cette méthodologie soulève une question importante : une seule journée de comptage en janvier permet-elle réellement de caractériser le trafic habituel et les conditions de circulation sur la RD981 ?
Cette question est d'autant plus importante que le dossier précise lui-même que la RD981 est un axe important et qu'elle est « très fréquentée par les habitants et les touristes allant vers le pont du Gard ou Uzès ».
Or, le dossier ne présente pas, dans les éléments relatifs au trafic examinés, de comparaison permettant de vérifier que les niveaux relevés le 27 janvier sont représentatifs des différentes périodes de l'année.
Peut on préciser :
• si des comptages ont été réalisés à d'autres périodes de l'année ;
• si des données de trafic saisonnières existent pour cette portion de la RD981 ;
• et, à défaut, sur quelle base le comptage du 27 janvier 2026 a été considéré comme représentatif.
2. Une possible sous-estimation du trafic touristique
Le caractère touristique du secteur doit être particulièrement pris en considération.
L'étude reconnaît elle-même la fréquentation de la RD981 par les touristes. Pourtant, les conclusions concernant le trafic sont principalement fondées sur les résultats du 27 janvier 2026, période hivernale.
À partir de cette journée, l'étude retient environ 15 000 véhicules par jour sur la RD981 et considère que le trafic reste modéré et compatible avec le gabarit de la voirie.
Elle conclut ensuite à un fonctionnement globalement fluide de la zone.
Il convient de s'interroger sur la portée de cette conclusion si le trafic est sensiblement différent pendant les périodes de forte fréquentation touristique.
Il ne s'agit pas d'affirmer que le trafic est nécessairement supérieur en été, mais de demander que cette hypothèse soit objectivement vérifiée, puisque le dossier reconnaît lui-même l'importance de la fréquentation touristique de cet axe.
Une comparaison avec des données de trafic de printemps et d'été permettrait donc de déterminer si le niveau de trafic retenu dans l'étude correspond réellement à une situation représentative ou s'il constitue un état initial favorable au projet.
3. Le chemin de Carrignargues et la circulation des poids lourds
Une attention particulière doit également être portée au chemin de Carrignargues, qui constitue l'accès au site HARIBO.
Le projet prévoit 50 poids lourds supplémentaires par jour. L'étude précise que les poids lourds du projet emprunteront la RD981 et que leur impact se concentrera notamment au niveau du carrefour RD981 / chemin de Carrignargues.
Or, il convient de s'interroger sur l'adaptation réelle du chemin de Carrignargues à une circulation régulière de poids lourds, notamment au regard de sa largeur, de sa structure de chaussée, de ses conditions de croisement, de ses rayons de giration et de la sécurité des autres usagers.
Cette question est d'autant plus importante que l'étude relève déjà, au niveau du carrefour, des mouvements de demi-tour alors que la géométrie du carrefour n'est pas prévue pour les accueillir.
Le maître d'ouvrage peut il préciser :
• si le chemin de Carrignargues a fait l'objet d'un diagnostic de sa structure et de son état de chaussée
• s'il est dimensionné pour supporter durablement le passage des poids lourds supplémentaires liés au projet
• si des travaux de réfection ou de renforcement sont nécessaires ;
• si sa largeur permet le croisement des poids lourds dans des conditions normales de sécurité
• quelles sont les conditions de circulation pour les cyclistes, piétons, riverains
• et quels travaux d'aménagement du chemin et du carrefour sont prévus avant la mise en service du projet.
À titre de contexte, la commune d'Uzès a par ailleurs déjà inscrit le chemin de Carrignargues dans ses programmes de travaux de voirie, ce qui montre que l'état et l'entretien de cette voie constituent un sujet identifié par la commune.
N° 5 : 11 août 2026 - 09:26
Auteur : Vincent SIMON
Son avis : Défavorable
Bonjour, dans le cadre de ce projet je souhaiterais attirer l’attention sur deux points en particuliers:
- compte tenu de l’augmentation importante du trafic routier sur la première partie du chemin de Carrignargues, il serait préférable de combler le fossé à l’Est de ce chemin afin de sécuriser le croisement des véhicules (poids lourds et VL) et éviter ainsi des renversements intempestifs de semi-remorques comme cela s’est produit en février 2020 puis mars 2021. Le traitement des eaux pluviales de cette zone devrait être revu car lors de précipitations importantes le ruissellement entraîne des inondations des voies de circulation (Carrignargues et Départementale 981
- l’éclairage nocturne continu du site actuel de stockage est d’une grande puissance avec des projecteurs orientés plein Est et donc une nuisance lumineuse intense sur plusieurs centaines de mètres en dehors du périmètre industriel d’Haribo. Avec le nouveau bâtiment culminant à 23 mètres il serait souhaitable que l’Arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention des nuisances lumineuses soit pris en compte dans le projet.
En vous remerciant.
Vincent SIMON - Mas des Tourelles
N° 4 : 8 août 2026 - 08:37
Auteur : Vincent SIMON
Son avis : Défavorable
Bonjour, dans le cadre de ce projet je souhaiterais attirer l’attention sur deux points en particuliers:
- compte tenu de l’augmentation importante du trafic routier sur la première partie du chemin de Carrignargues, il serait préférable de combler le fossé à l’Est de ce chemin afin de sécuriser le croisement des véhicules (poids lourds et VL) et éviter ainsi des renversements intempestifs de semi-remorques comme cela s’est produit en février 2020 puis mars 2021. Le traitement des eaux pluviales de cette zone devrait être revu car lors de précipitations importantes le ruissellement entraîne des inondations des voies de circulation (Carrignargues et Départementale 981
- l’éclairage nocturne continu du site actuel de stockage est d’une grande puissance avec des projecteurs orientés plein Est et donc une nuisance lumineuse intense sur plusieurs centaines de mètres en dehors du périmètre industriel d’Haribo. Avec le nouveau bâtiment culminant à 23 mètres il serait souhaitable que l’Arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention des nuisances lumineuses soit pris en compte dans le projet.
En vous remerciant.
Vincent SIMON - Mas des Tourelles
N° 3 : 5 août 2026 - 08:52
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
Outre les impacts environnementaux mentionnés dans l'étude, il ne faut pas sous estimer la masse que va représenter cette nouvelle construction.
La surface et surtout la hauteur (+20 mètres) de l'usine vont produire un impact visuel fort : 20 mètres c'est (presque)la hauteur des nouveaux méga entrepots Amazon. c'est peut-être acceptable en bordure d'autoroute, mais à l'entrée d'Uzès et du quartier Carrignargues, je suis moins sur.
N° 2 : 5 août 2026 - 08:35
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
En l'état des éléments disponibles, j'émets un avis défavorable.
Le projet n'est ni suffisamment documenté, ni assortis de garanties de contrôle et de suivi dans le temps.
1. Modification du PPRi et risque inondation
Le site est classé en zone TF-U (aléa très fort). Le projet fait l'objet d'une demande de modification du PPRi afin de déroger à la cote de plancher réglementaire (écart de 2,55 m avec l'aire de béquillage existante). L'étude hydraulique jointe indique que sans les mesures compensatoires proposées, le projet aggraverait la situation hydraulique pour 7 bâtiments de la zone d'activité et sur la RD981.
Surtout, les mesures compensatoires (limiteur de débit, transparence hydraulique du vide sanitaire) reposent sur des hypothèses de modélisation présentées comme approximatives par l'étude elle-même (absence de données détaillées sur la densité et l'implantation des poteaux du vide sanitaire).
---
2. Consommation d'eau potable
L’augmentation de la consommation d'eau potable est estimée à +86% (24 133 m³/an vs 45 000 m³/an projetés) et qualifiée d'"impact fort" par l'étude.
Il manque 2 données essentielles : la disponibilité de la ressource en eau à l'échelle du bassin d'alimentation (captages communaux), et la compatibilité de ce quasi-doublement de prélèvement avec les épisodes de tension/restriction déjà observés en période estivale sur le territoire.
---
3. Bruit
l'étude reconnaît qu'un point de mesure en limite de propriété nord (secteur habité) présente d'ores et déjà, en l'état actuel, un dépassement des seuils réglementaires nocturnes. L'étude prévoit qu'en l'absence de mesures correctives, le projet générerait des dépassements supplémentaires en limite de propriété nord, de jour comme de nuit, principalement du fait des nouveaux condenseurs adiabatiques.
La mesure corrective annoncée (capotage acoustique, -15 dB(A)) n'est à ce stade qu'une hypothèse de calcul. Aucune indication n'est donnée sur un retour d'expérience de cette mesure appliquée à d'autre sites.
---
4. Qualité de l'air / évaluation des risques sanitaires
l'évaluation quantitative des risques sanitaires conclut à un impact "acceptable et maîtrisable", tout en mentionnant elle-même des incertitudes dans l'identification des dangers retenus.
---
5. Trafic — étude non représentative
l'étude de circulation a été réalisée en janvier, l'une des périodes les moins fréquentées de l'année.
les conclusions de l'étude (impact marginal sur le trafic global de la RD981) ne peuvent être considérées comme représentatives de la période de charge maximale du réseau routier local.
---
6. Trafic — itinéraire des poids lourds sur le chemin de Carrignargues
Sauf erreur, les documents graphiques ne permettent pas d'établir avec certitude si les poids lourds emprunteront le chemin de Carrignargues en totalité, ou partiellement pour rejoindre le nouvel accès Nord-Est. Aucun élément du dossier ne précise si ce chemin fera l'objet de travaux d'élargissement ou d'aménagement spécifique pour accueillir ce trafic.
---
7. Emploi
Le courrier de demande de modification du PPRi (20/04/2026) indique que l'évolution du site permettrait de "préserver les 260 emplois directs". L'étude d'incidences (p.39) indique, pour sa part, que le projet nécessitera l'embauche d'environ 30 personnes à horizon 2030.
ces deux documents du même dossier présentent des formulations différentes sur l'impact emploi du projet.
N° 1 : 4 août 2026 - 12:23
Auteur : anonyme
Son avis : Défavorable
L'usine est en zone inondable, l'extension également. Pourquoi continuer à autoriser à construire en zone inondable quand on connaît le coût des assurances et des reconstructions après les inondations? En plus, on sait qu'avec le réchauffement climatique les inondations vont être de plus en plus fréquentes.
La circulation dans Uzès et sur tous ses accès est déjà compliquée. Augmenter la circulation dans la ville et sur tous les axes autour avec un fort accroissement des camions sur des routes départementales inadaptées est irresponsable.
Faire une étude de la circulation sur un seul jour au mois de janvier n'a rien de représentatif de la circulation sur le territoire. Il aurait fallu étudier sur plusieurs périodes de l'année, plus representatives de la réalité :
- l'étude est faite en plein hiver alors qu'au printemps et en été la circulation augmente énormément avec la présence des touristes,
- l'étude est faite un mardi alors que le mercredi matin il y a plus de circulation avec le marché et les personnes qui s'y rendent, en plus de tous les bus scolaires qui desservent les collèges et lycées.
Sur les 30 emplois prévus, combien de vrais nouveaux postes de créés? Quand on sait que 150 emplois sur Marseille risquent d'être supprimés avec ce projet, ne va-t-il pas y avoir juste un déplacement des salariés qui seront d'accord et pas de vrais nouveaux emplois pour les uzétiens ?
Quels sont ces postes qui vont être créés ? Ouvriers ? Cadres ? CDI ? CDD ?
Projet société Haribo
- À quelle date exacte la modification simplifiée n°7 du PLU a été envisagée pour la première fois
- À quelle date les services municipaux ont été informés du projet d’extension Haribo
- Si le projet Haribo a été pris en considération lors de l’élaboration de la nouvelle règle Ue12
- Si des échanges ont eu lieu entre la commune, les services instructeurs et Haribo concernant les besoins de stationnement du futur projet
- Pourquoi la règle est réduite de manière aussi importante, passant de 1 place pour 25 m² à 1 place pour 250 m²
- Quel serait concrètement l’impact de cette nouvelle règle sur le nombre de places de stationnement exigibles pour le projet Haribo
- Si la commune considère que cette modification est totalement indépendante du projet Haribo, merci de l’expliquer clairement dans le dossier
Le visuel du bâtiment pourrait se colorer d'un gigantesque trompe-l'oeil végétal......
ou de street-art (artistique et non d'élément publicitaire )
Haribo pourrait à ce titre se glorifier de créer l'emploi d'artistes!!..........
Le faux serait positif pour le regard!.......
Le visuel du bâtiment pourrait se colorer d'un gigantesque trompe-l'oeil végétal......
ou de street-art (artistique et non d'élément publicitaire )
Haribo pourrait à ce titre se glorifier de créer l'emploi d'artistes!!..........
Le faux serait positif pour le regard!.......
La ville d'Uzès a engagé en 2026 une procédure de modification simplifiée n°7 de son Plan local d’urbanisme. Cette procédure est actuellement soumise à la participation du public du 28 juillet au 11 septembre 2026.
Cette modification concerne spécifiquement l'article UE12 du règlement du PLU, relatif au stationnement dans la zone UE, c'est a dire la zone urbaine réservée aux activités industrielles , artisanales et commerciales .
Le projet de modification prévoit notamment , pour les constructions nécessaires ou liées à l'exercice d'une activité industrielle , l'exigence suivante :
Une place de stationnement automobile par tranche de 250 m2de surface plancher crée.
Il est également prévu que les surfaces de plancher existantes et régulièrement autorisées à la date d'approbationde la modification ne soient pas prises en compte dans le calcul de ce ratio. En cas de démolition suivie de reconstruction, seule la surface de planche supplémentaire crée serait prise en considération .
La justification officielle donnée a cette modification mérite elle-même d'être relevée.La commune indique que les régles actuelles génèrent des exigences de stationnement jugées trop importantes et qu'elles constituent un frein aux possibilités d’évolution des entreprises . L’objectif affiché est donc explicitement de faciliter l’évolution et le développement des activités industrielles de la zone UE.
Cette modification intervient au moment même où est instruit un important projet d’extension et de transformation du site industriel d'Uzès.
Je ne dispose d'aucun élément permettant d'affirmer que la modification simplifiée n°7 aurait été engagée spécifiquement à la demande de la société Haribo ou exclusivement dans son intérêt. Je ne souhaite donc pas formuler une telle affirmation .
En revanche,la concomitance des 2 procédures me paraît suffisamment significatives pour justifier que cette question soit examinée dans le cadre de l’enquête publique .
Je souhaiterais en conséquence que le commissaire enquêteur puisse notamment vérifier :
- SI LE PROJET HARIBO EST susceptible DE bénéficier directement des NOUVELLES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE UE12.
- QUELLES SERAIENT LES OBLIGATIONS DE STATIONNEMENT APPLICABLES AU PROJET HARIBO SELON LE PLU ACTUELLEMENT OPPOSABLE ET QUELLES SERAIENT CELLES APPLICABLES SI LA MODIFICATION SIMPLIFIEE N° 7 ETAIT APPROUVEE.
- QUELLE DIFFERENCE CONCRETE EN NOMBRE DE PLACES ET EN SURFACE DE TERRAIN MOBILISÉE,RESULTERAIT DE L'APPLICATION DE LA NOUVELLE RÈGLE AU PROJET HARIBO.
- SI LE CALENDRIER DE LA MODIFICATION SIMPLIFIÉE N°7 PRÉSENTE UN LIEN QUELCONQUE AVEC LE CALENDRIER DU PROJET INDUSTRIEL HARIBO.
- ET PLUS GÉNÉRALEMENT SI CETTE EVOLUTION DU REGLEMENT DU PLU EST SUSCEPTIBLE DE MODIFIER LES CONDITIONS DANS LESQUELLES LE PROJET PRÉSENTÉ DANS LE DOSSIER D'ENQUÊTE PUBLIQUE POURRA ULTÉRIEUREMENT ÊTRE AUTORISÉ.
Cette interrogation me paraît d'autant plus légitime que la modification simpln°7 n'est à ce jour pas encore approuvée:elle fait actuellement l'objet d'une mise à disposition du public qui doit s’achever le 11 SEPTEMBRE 2026 A 16H30.
Il me semblerait donc important que le rapport et les conslusions du commissaire enquêteur précisent clairement QUEL REGLEMENT DE PLU EST PRIS EN CONSIDERATIONPOUR L'ANALYSE DU PROJET HARIBO ET QUELLES SERAIENT LES CONSEQUENCES EVENTUELLES DE L'ENTREE EN VIGEUR ULTÉRIEURE DE LA MODIFICATION SIMPLIFIÉE N°7.
IL NE S'AGIT PAS ICI DE PRÉSUMER D'UNE IRREGULARITÉ, MAIS DE DEMANDER QUE SOIT APPORTÉE UNE RÉPONSE PRÉCISE ET DOCUMENTÉE SUR L'ARTICULATION NTRE CES 2 PROCÉDURES CONCOMITANTES, COMPTE TENU DE LEURS CONSÉQUENCES POTENTIELLES SUR L'AMENAGEMENT DU SITE INDUSTRIEL HARIBO.
JEAN-CHRISTIAN VACHER
Une place de stationnement automobile par tranche
Le fait que Haribo ait choisi Uzès, parmi ses nombreux sites de production européens, pour mener à bien son projet d’extension peut, a priori, être accueilli favorablement.
Ce choix ne saurait toutefois dispenser l’entreprise d’assumer pleinement les responsabilités qui incombent à un acteur économique et social majeur exerçant son activité dans un environnement exceptionnel — environnement dont Haribo tire, faut-il le rappeler, un bénéfice considérable grâce aux milliers de touristes qui visitent son musée et sa boutique.
Plusieurs aspects du projet d’extension semblent contrevenir de manière flagrante à des règles d’urbanisme établies de longue date.
Si, comme cela semble être le cas, ces questions n’ont jusqu’à présent pas été suffisamment soulevées par les autorités locales — dont il est compréhensible qu’elles souhaitent que le projet demeure à Uzès —, celles-ci ont désormais, avec Haribo, la responsabilité d’apporter au projet des modifications raisonnables, plutôt que de chercher à imposer un plan qui paraît, à plusieurs égards, avoir été insuffisamment réfléchi.
Parmi les principaux sujets de préoccupation figurent :
Le projet visant à tripler la hauteur du bâtiment actuel, ce qui lui conférerait des proportions totalement disproportionnées par rapport aux constructions environnantes, y compris l’hypermarché situé à proximité. Il rendrait également le bâtiment particulièrement visible depuis différents points de vue situés au sein d’un paysage en grande partie protégé et d’une beauté naturelle exceptionnelle.
Cet aspect du projet est d’autant plus difficile à comprendre que Haribo possède, semble-t-il, d’importantes superficies de terrain à côté du site actuel, qui pourraient aisément accueillir l’extension de l’usine tout en respectant la hauteur existante des bâtiments.
L’utilisation envisagée, sur une plus grande partie de sa longueur, d’une voie secondaire — laquelle constitue également le seul accès réellement praticable à une zone résidentielle semi-enclavée — par les poids lourds effectuant leurs livraisons à l’usine ou la quittant.
L’aggravation qui en résulterait en matière de circulation, d’encombrement et de nuisances sonores pour les riverains paraît d’autant moins justifiée que Haribo dispose déjà d’une très longue façade sur la D981, ainsi que d’un vaste espace entre l’usine et la route principale, permettant d’aménager l’accès et les zones de manœuvre nécessaires aux véhicules de livraison entrants et sortants.
Il convient donc de saluer l’action du collectif local de riverains, qui attire l’attention sur ces éléments du projet, pourtant aisément modifiables, et demande à Haribo d’étudier des solutions alternatives, sans remettre d’emblée en cause la possibilité d’une expansion responsable de ses activités. Il est également légitime que ce collectif cherche à déterminer dans quelle mesure d’autres enjeux environnementaux majeurs — notamment la poursuite de la bétonisation, la consommation d’eau, les rejets d’eaux usées et le respect des règles d’urbanisme — ont pu faire l’objet d’exemptions ou de dérogations ayant empêché un examen suffisamment rigoureux et l’exercice, à tous les niveaux, de la vigilance requise.
Entreprise familiale, leader dans son secteur et société dont l’activité repose, en définitive, sur la confiance de l’ensemble de ses parties prenantes — consommateurs, fournisseurs et communautés locales autour de ses sites de production et de ses entrepôts —, Haribo devrait se garder de toute tentation de réduire la concertation à une simple formalité. L’entreprise devrait, au contraire, assumer pleinement sa responsabilité, dialoguer de manière proactive et constructive avec les riverains et proposer des solutions alternatives viables.
Le projet prévoit une production accrue de façon significative qui devrait entrainer une circulation anticipée d’environ 34 gros poids lourds par jour. Cette augmentation importante du trafic sur notamment des voies qualifiées de ‘chemin’ soulève des questions en matière de sécurité routière, de risques d’accident et de pollution.
Il serait nécessaire de disposer d’une étude précise portant notamment sur les itinéraires empruntés, la proximité des zones d’habitation, les conditions de circulation et les conséquences en matière de bruit et de pollution atmosphérique.
Afin de garantir l’objectivité de cette évaluation, une contre-expertise réalisée par un expert indépendant du maître d’ouvrage et des bureaux d’études ayant travaillé sur le projet permettrait de vérifier les hypothèses retenues et les conclusions présentées.
* Approvisionnement en eau et impact du projet sur une ressource appelée à devenir plus fragile
Le projet prévoit un doublement de la capacité de l’usine, ce qui pose nécessairement la question de l’augmentation des besoins en eau.
Nous souhaiterions obtenir des réponses précises à plusieurs questions essentielles :
D’où proviendra l’eau propre nécessaire au fonctionnement de l’usine ?
Quels seront les volumes consommés avant et après l’agrandissement ?
Cette eau proviendra-t-elle du réseau d’eau potable ou d’une autre ressource ?
Où seront rejetées les eaux usées et dans quelles conditions ?
Quels volumes seront rejetés et après quel traitement ?
Quels seront les impacts de ces prélèvements et rejets sur la ressource et le milieu naturel ?
Ces questions prennent une importance particulière compte tenu de la proximité des zones d’habitation, de la pression croissante sur la ressource en eau et des conséquences prévisibles du réchauffement climatique, notamment les épisodes de sécheresse et les périodes de moindre disponibilité de l’eau.
Il est donc important de savoir si les projections ont réellement intégré ces différents paramètres sur le long terme, et pas uniquement la situation actuelle.
Une expertise indépendante et contradictoire nous semblerait particulièrement pertinente afin de vérifier les hypothèses concernant la disponibilité future de l’eau, les besoins de l’usine et la compatibilité du projet avec les différents scénarios climatiques.
* Impact visuel et paysager : visibilité de l’usine depuis Uzès
L’agrandissement de l’usine aura également un impact sur le paysage, notamment parce que l’usine sera visible depuis Uzès.
Au-delà des seules considérations techniques, il serait important que les habitants puissent visualiser concrètement l’impact du projet depuis différents points de vue.
Des photomontages réalistes ont-ils été réalisés depuis Uzès et les principaux points de visibilité ?
L’étude prend-elle en compte la hauteur, le volume et l’aspect des nouveaux bâtiments ainsi que leur intégration dans le paysage ?
Là encore, afin d’éviter que l’appréciation de l’impact paysager ne repose uniquement sur l’expertise commandée dans le cadre du projet, une évaluation indépendante par un paysagiste ou un expert sans lien avec Haribo permettrait de disposer d’un regard contradictoire et impartial.
* Pollution sonore : nécessité d’une expertise indépendante fondée sur un site industriel comparable
La question des nuisances sonores mérite une attention particulière compte tenu de la proximité des habitations et de l’augmentation prévue de l’activité de l’usine et du trafic de poids lourds.
Plutôt que de s’appuyer uniquement sur une modélisation théorique, il serait intéressant de disposer de données réelles provenant d’une usine de taille et de fonctionnement comparables.
Le site de Marseille, s’il présente des caractéristiques suffisamment similaires, pourrait par exemple constituer une base de comparaison permettant d’évaluer les niveaux sonores réellement observés sur un site de cette dimension. Une enquete de voisinage publique devrait aussi etre menee sur le site de Marseilles afin de comprendre les incidences reelles d’une usine plus grande sur les populations environnantes.
Le projet prévoit une production accrue de façon significative qui devrait entrainer une circulation anticipée d’environ 34 gros poids lourds par jour. Cette augmentation importante du trafic sur notamment des voies qualifiées de ‘chemin’ soulève des questions en matière de sécurité routière, de risques d’accident et de pollution.
Il serait nécessaire de disposer d’une étude précise portant notamment sur les itinéraires empruntés, la proximité des zones d’habitation, les conditions de circulation et les conséquences en matière de bruit et de pollution atmosphérique.
Afin de garantir l’objectivité de cette évaluation, une contre-expertise réalisée par un expert indépendant du maître d’ouvrage et des bureaux d’études ayant travaillé sur le projet permettrait de vérifier les hypothèses retenues et les conclusions présentées.
* Approvisionnement en eau et impact du projet sur une ressource appelée à devenir plus fragile
Le projet prévoit un doublement de la capacité de l’usine, ce qui pose nécessairement la question de l’augmentation des besoins en eau.
Nous souhaiterions obtenir des réponses précises à plusieurs questions essentielles :
D’où proviendra l’eau propre nécessaire au fonctionnement de l’usine ?
Quels seront les volumes consommés avant et après l’agrandissement ?
Cette eau proviendra-t-elle du réseau d’eau potable ou d’une autre ressource ?
Où seront rejetées les eaux usées et dans quelles conditions ?
Quels volumes seront rejetés et après quel traitement ?
Quels seront les impacts de ces prélèvements et rejets sur la ressource et le milieu naturel ?
Ces questions prennent une importance particulière compte tenu de la proximité des zones d’habitation, de la pression croissante sur la ressource en eau et des conséquences prévisibles du réchauffement climatique, notamment les épisodes de sécheresse et les périodes de moindre disponibilité de l’eau.
Il est donc important de savoir si les projections ont réellement intégré ces différents paramètres sur le long terme, et pas uniquement la situation actuelle.
Une expertise indépendante et contradictoire nous semblerait particulièrement pertinente afin de vérifier les hypothèses concernant la disponibilité future de l’eau, les besoins de l’usine et la compatibilité du projet avec les différents scénarios climatiques.
* Impact visuel et paysager : visibilité de l’usine depuis Uzès
L’agrandissement de l’usine aura également un impact sur le paysage, notamment parce que l’usine sera visible depuis Uzès.
Au-delà des seules considérations techniques, il serait important que les habitants puissent visualiser concrètement l’impact du projet depuis différents points de vue.
Des photomontages réalistes ont-ils été réalisés depuis Uzès et les principaux points de visibilité ?
L’étude prend-elle en compte la hauteur, le volume et l’aspect des nouveaux bâtiments ainsi que leur intégration dans le paysage ?
Là encore, afin d’éviter que l’appréciation de l’impact paysager ne repose uniquement sur l’expertise commandée dans le cadre du projet, une évaluation indépendante par un paysagiste ou un expert sans lien avec Haribo permettrait de disposer d’un regard contradictoire et impartial.
* Pollution sonore : nécessité d’une expertise indépendante fondée sur un site industriel comparable
La question des nuisances sonores mérite une attention particulière compte tenu de la proximité des habitations et de l’augmentation prévue de l’activité de l’usine et du trafic de poids lourds.
Plutôt que de s’appuyer uniquement sur une modélisation théorique, il serait intéressant de disposer de données réelles provenant d’une usine de taille et de fonctionnement comparables.
Le site de Marseille, s’il présente des caractéristiques suffisamment similaires, pourrait par exemple constituer une base de comparaison permettant d’évaluer les niveaux sonores réellement observés sur un site de cette dimension. Une enquete de voisinage publique devrait aussi etre menee sur le site de Marseilles afin de comprendre les incidences reelles d’une usine plus grande sur les populations environnantes.
Voici en pièces jointes, comme cela est prévu dans le cadre de la consultation du public pour l'extension et la modification de l'usine HARIBO située à UZES, nos commentaires et propositions.
Sont en copie de ce courriel:
- Mr CHAPON Maire d'UZES,
- Mr UNTERSTOCK Directeur de l'usine HARIBO d'UZES.
Vous en souhaitant bonne réception, sincères salutations.
Mr JULLIA
Mme CAMPA
4 chemin de la Cascade
30700 UZES
3 fichiers joints:
- Remarques dossier HARIBO
- option1-Accès PL sud
- option2-Accès PL sud
Mail receptionné le 31/08/2026 à 14:36
Titanesque extension de Haribo: un autre regard, une future agression visuelle, agression auditive, agression physique, non respect de l'environnement.......
Le bruit, le gigantisme de construction industrielle impacte le psychique de l'humain....
Une extension pour produire encore d'avantage de toxique pour la santé.!
Pas de respect, pas de concertation préalable...... quelle déchéance.
Où est le silence, la nature, la sécurité, la vérité ?
Le projet d’extension de Haribo prévoit plus de 50 passages de poids lourds de plus de 10 tonnes sur une voie qui longe le chemin de la Cascade pour rentrer et sortir de l’usine. Cette circulation se fera toute la journée et même la nuit, plus de 300 jours par an. Ces camions, en passant, repassant, ralentissant, accélérant, manœuvrant et se croisant, généreront un bruit permanent, des gaz d’échappement et des odeurs qui deviendront le quotidien de nombreux riverains.
Or, les études scientifiques montrent que ces nuisances constituent un véritable problème de santé publique :
• Bruit : Les pics sonores des PL en manœuvre peuvent atteindre 70 à 80 dB(A) (source : CEREMA), soit un niveau comparable à une tondeuse à gazon ou un aspirateur. Une exposition permanente et nocturne à ces bruits augmente le risque cardio vasculaire de manière très significative chez les hommes et les femmes. Le bruit routier stimule également l’agressivité et les comportements antisociaux, tout en provoquant des troubles du sommeil, du stress chronique et des syndromes dépressifs.
• Pollution de l’air : Les poids lourds émettent 2 à 3 fois plus de particules fines (PM2.5) et de NOx que les véhicules légers (source : AEE, 2012). En France, la pollution due aux camions a des impacts sanitaires importants (asthme, bronchites chroniques, décès prématurés). Les habitants vivant à moins de 100 m d’une route très fréquentée ont un risque accru de dyspnée chronique.
• Sécurité : En France, en zone rurale et sur les voies étroites et sinueuses 1 accident mortel sur 5 implique un poids lourd (source : Sécurité Routière). Les risques d’accidents sont multipliés par 5 pour les usagers vulnérables (piétons, cyclistes, écoliers).
Aucune étude sérieuse d’impact ne semble avoir été réalisée sur ces aspects, alors que les seuils réglementaires et sanitaires sont clairement dépassés. Il est donc urgent qu’une étude indépendante soit menée pour évaluer ces risques et proposer des solutions concrètes, comme :
- au mieux, l’utilisation de voies de contournement pour éviter le passage des PL dans notre quartier résidentiel.
- au pire la mise en place de mesures de protection : murs anti-bruit, végétalisation, limitation de vitesse à 30 km/h et l’interdiction des PL la nuit (22h-6h) et une limitation stricte des horaires de livraison.
Nous demandons au commissaire enquêteur de prendre en compte ces éléments dans son rapport et d’exiger :
1. La réalisation d’une étude d’impact acoustique et atmosphérique indépendante, conformément aux recommandations du CEREMA et de l’ADEME, pour évaluer les niveaux sonores réels et les émissions polluantes des PL.
2. D’associer les riverains à l’élaboration de mesures correctives concrètes.
3. Un suivi rigoureux des engagements pris, avec publication des résultats des mesures de bruit et de pollution atmosphérique.
Je remarque dans le document "P01_Presentation site et demandeur", page 62, les données sur les Eaux Usées qui mentionne que "La station de pré-traitement des eaux usées industrielles du site a une capacité de traitement de 20 000 équivalent-habitants" et que "Les eaux ainsi traitées sont renvoyées vers le réseau communal". Il est aussi indiqué que "Les eaux usées ayant rejoint le réseau communal sont traitées par la station d'épuration d'Uzès d'une capacité théorique de 29 000 équivalents/habitants".
Donc ces eaux usées représentent plus des 2/3 de la capacité de la station d'épuration. Haribo n'étant probablement pas le seul utilisateur de la station d'épuration, je voudrais être certain qu'il n'y aura pas de problème de saturation.
J'aimerais savoir si une etude d’insertion paysagère,des photomontages ou des études de covisibilité ont été transmis à vos Services par le porteur du projet .
Uzès bénéficie du statut de Site patrimonial remarquable ainsi que du label "Ville d'art et d'histoire". La préservation d'Uzès ne peut dons pas se limiter à protéger individuellement ses façades et ses monuments. Elle doit également préserver leur environnement visuel et les grandes perspectives qui permettent encore aujourd’hui de percevoir la ville historique dans son paysage .Or un bâtiment industriel d'environ 23 metres de hauteur constitue un volume considérable . S'il est effectivement visible depuis le secteur de la Cathédrale , de l'ancien évêché et des promenades du centre historique , son implantation modifiera durablement une perspective patrimoniale majeure en introduisant dans le paysage un élément industriel de très grande dimension . Je demande donc que l'impact visuel du bâtiment de 23 mètres soit apprécié depuis les principaux points patrimoniaux de la ville, et notamment depuis le secteur de la cathédrale Saint-Théodorit et de l'ancien évêché , a partir de simulations paysagères réalistes montrant le bâtiment dans son volume et sa hauteur définitifs.
La protection acoustique des riverains doit être une condition préalable du projet:Haribo devrait être tenu de démontrer , avant toute mise en serviec, que l'ensemble des installations, notamment les équipements techniques en toiture permettra de respecter strictement les seuils réglementaires de jour comme de nuit. Des contrôles acoustiques réalisés par un organisme indépendant devraient ensuite être imposés aprés l mise en service et renouvelés périodiquement .
Nous avons été surpris de constater que l'étude du trafic a été réalisée au mois de janvier, période qui ne reflète absolument pas les conditions habituelles de circulation à Uzès, particulièrement pendant les périodes touristiques qui s’échelonnent de Pâques à fin octobre .
Cette faiblesse méthodologique est d'autant plus préoccupante que le projet prévoit, selon le dossier ,un doublement du tarfic de poids lourds lié au site passant d'environ 25 à 50 camions par jour.
Le projet prévoit la circulation des camions par le secteur du chemin de Carrignargues.Cet itinéraire est avant tout une voie de desserte d'un quartier résidentiel, quotidiennement empruntée par ses habitants. Il ne paraît ni raisonnable ni justifié de faire supporter cette voie locale à un trafic industriel régulier et sensiblement accru, avec les conséquences prévisibles en matière de sécurité , de nuisances sonores, de croisements de véhicules et de qualité de vie des riberains. Avant toute autorisation du projet, je demande donc que soit démontrée la compatibilité réelle de cet itinéraire avec le trafic poids lourd projeté et vque soient étudiées prioritairement des solutions d’accès évitantle chemin de Carrignargues et les voies résidentielles .
1°Le risque d'inondation.Le projet est implanté dans une zone classée en aléa d'inondation"très fort", soit le niveau le plus élevé du plan de prévention.Le dossier indique que la réglementation imposerait de construirevle nouveau batiment environ 2,55 mètres plus haut.Haribo considère cette exigenceincompatibleavec le fonctionnement de son activité et sollicite donc une dérogation.
Il paraît difficilement compréhensible qu'une dérogation puisse être envisagée pour un projet industriel implanté dans une zone classée en ALEA D'INONDATION TRES FORT. A l'heure où le changement climatique intensifie les pluies extrêmes, particulièrement dans notre région soumise aux épisodes cévenols et méditerranéens, les règles de prévention devraient être renforcées et non contournées. Accorder une dérogation à une règle précisément destinée à protéger les personnes , les biens, et l’environnement me paraît contraire au principe même de prévention.
A. Le secteur résidentiel situé au nord
Le dossier acoustique identifie clairement les habitations situées au nord, au nord-est et au nord-ouest du site, certaines étant à moins de 30 mètres de la limite de propriété.
Le même dossier précise que le projet prévoit :
• un nouveau local technique au nord-est
• des équipements techniques en toiture et en façade
• une nouvelle zone de quais pour les poids lourds
Cette organisation pose donc une question essentielle : pourquoi avoir placé les principales sources sonores du projet du côté où se trouvent les habitations les plus proches ?
B. Les condenseurs adiabatiques
L'étude acoustique indique que les principales causes des dépassements d'émergence sont les 4 condenseurs adiabatiques situés en toiture du nouveau local technique.
La position et le fonctionnement continu entraînent une exposition directe des habitations situées au nord du site.
Si l'implantation des équipements au nord entraîne une exposition directe des habitations, pourquoi cette implantation a-t-elle été retenue plutôt qu'une solution permettant de les éloigner des riverains ?
Des mesures compensatoires sont prévues.
Cela démontre bien que la question acoustique liée à ces équipements n'est pas marginale.
L'étude précise que le scénario avec atténuation est une simulation destinée à évaluer l'efficacité des mesures, avec une réduction théorique de 15 dB(A) appliquée à la source des condenseurs, qui permettrait d’atteindre la conformité.
Il est donc indispensable que cette performance soit réellement garantie, mesurée et contrôlée après réalisation, et non simplement supposée dans la modélisation.
C. Une implantation côté RD981
Le dossier identifie la RD981 comme infrastructure de transport située au droit du site et précise que son trafic routier est régulier.
Pourquoi les sources sonores les plus importantes n'ont-elles pas été éloignées autant que possible du secteur résidentiel ?
Et notamment :
• une implantation différente des équipements techniques a-t-elle été étudiée ?
• une implantation plus proche du secteur de la RD981 a-t-elle été étudiée ?
• plusieurs variantes ont-elles fait l'objet d'une comparaison acoustique ?
• pour quelles raisons techniques précises l'implantation nord a-t-elle finalement été retenue ?
• quel serait l'écart d'exposition des riverains entre ces différentes variantes ?
D. Niveau sonore nocturne au point LP7
La situation actuelle présente déjà une difficulté.
Au point LP7, au nord du site, le niveau sonore nocturne mesuré est de 51 dB(A) pour une limite de 44 dB(A). Le point est donc identifié comme non conforme.
L'étude acoustique d'avril 2026 rappelle elle-même cette non-conformité existante.
Il est donc particulièrement préoccupant de prévoir de nouvelles sources sonores importantes dans ce même secteur nord, alors qu'une non-conformité nocturne y est déjà constatée.
E. Une augmentation des poids lourds
L'étude de trafic prévoit 50 PL double sens.
Elle indique que la circulation des PL constitue une source sonore secondaire, mais reconnaît également que les passages de PL et les opérations de chargement/déchargement peuvent produire des pics sonores de courte durée susceptibles d'être perceptibles et gênants pour les riverains.
Les nuisances liées aux poids lourds peuvent notamment provenir des entrées et sorties du site, des manœuvres, des accélérations, des freinages, des attentes et des opérations liées aux quais.
Une moyenne peut masquer des événements sonores ponctuels particulièrement perceptibles, notamment tôt le matin ou pendant la période nocturne.
L'étude recommande d'adapter les conditions de circulation des poids lourds : vitesse, flux, périodes de passage et éloignement des zones sensibles.
Il est donc indispensable que cette augmentation soit également appréciée sous l'angle acoustique, et pas uniquement sous l'angle de la capacité des voiries.
F. Le futur bâtiment et les équipements en toiture
Le projet prévoit par ailleurs un bâtiment dont la hauteur est importante, avec des niveaux d'environ 23 mètres selon le plan de masse.
Cette hauteur doit être intégrée à l'analyse de propagation acoustique.
L'étude utilise effectivement une modélisation acoustique permettant de prendre en compte les paramètres influant sur la propagation du son et indique que les sources sont modélisées dans l'environnement futur.
Mais précisément parce que la modélisation montre une exposition directe des habitations au nord, il faudrait que les variantes d'implantation soient comparées, et pas uniquement la configuration finalement choisie.
G. Le choix d'implantation
Une interrogation importante demeure également concernant le choix d'implantation des différentes activités et installations.
Pourquoi avoir retenu cette organisation des accès poids lourds, des quais, des zones de manœuvre et des installations techniques au nord, plutôt qu'une organisation permettant d'éloigner davantage ces sources potentielles de nuisances des habitations ?
Cette question est particulièrement légitime compte tenu de la situation acoustique déjà constatée au point LP7.
Le maître d'ouvrage peut préciser:
• quelles contraintes techniques ont déterminé l'implantation retenue
• si plusieurs variantes d'organisation du site ont été étudiées
• si une implantation différente des sources sonores a été étudiée
Si une implantation plus éloignée des habitations, notamment vers le secteur déjà marqué par la présence de la RD981, était techniquement envisageable, il est légitime de demander pourquoi cette solution n'a pas été privilégiée ou étudiée et comparée.
La configuration actuelle conduit à exposer inutilement les habitations à des nuisances qui pourraient être évitées par une implantation différente.
- le bruit engendré jour et nuit par les condenseurs adiabatiques en limite nord et par les CTA en toiture du nouveau bâtiment va dégrader fortement les conditions de vie des riverains de première ligne et la valeur de vente de leurs propriétés
- la circulation de poids lourds (100 allées et venues prévues par jour, en 3x8 du lundi matin au vendredi soir) va engendrer à la fois du bruit et un danger pour les piétons, les cyclistes et usagers de véhicules empruntant le chemin de Carrignargues; le croisement de poids lourds sur ce chemin étroit sera problématique, d'autant qu'il est bordé à l'est par un fossé assez profond d'évacuation des eaux de ruissellement, dans lequel un semi-remorque a déjà versé il y a deux ans
Ces nuisances auraient pu être évitées en prévoyant de construire la future chaufferie en façade sud du nouveau bâtiment de production, et en déplaçant également l'accès des poids lourds sur la partie sud de l'emprise, afin de diminuer la longueur du chemin de Carrignargues empruntée par eux.
Espérant fermement que cette enquête permettra une amélioration du projet
1- Impact visuel : je suis assez stupéfait de la hauteur du bâtiment qui sera construit (plus de 21 mètres), soit près de trois fois la hauteur des constructions existantes. L'usine sera visible depuis le centre classé d'Uzès, ou d'autres communes comme Sagriès par exemple. C'est donc et en l'état une vraie nuisance paysagère et il est surprenant qu'aucune réserve ou refus n'ait été formulée, notamment par les Bâtiment de France...
2- L'usine est située en entrée de ville, proche d'une zone commerciale et d'habitations (quartier de Carrignargues) : nous connaissons l'intensité du trafic routier de ce secteur, particulièrement en saison touristique. L'accroissement significatif du nombre de poids lourds effectuant des rotations, ce compris le samedi, me semble inopportun et présenter un risque de sécurité très important (je pense aux mobilités douces, vélos, enfants pouvant circuler chemin de Carrignargues)
3- La disposition des blocs de refroidissement en toiture du bâtiment (à plus de 20 mètres donc) et orientés vers le quartier d'habitation de Carrignargues est "étrange" : on ne pourra pas éviter des nuisances sonores importantes, se propageant loin de l'usine.
4- Peu d'éléments ressortent en matière de gestion de l'eau : sa consommation d'abord, dans une région sujette aux sècheresses et aux restrictions, mais aussi la gestion des eaux pluviales, des eaux usées... Le dossier est pour le moins léger ! Rappelons que l'usine, en rive de l'Alzon, est dans une zone susceptible d'être inondée (déluges cévenols notamment). Le projet a-t-il été pensé dans un contexte de dérèglement climatique ?
En l'état, et bien que comprenant les enjeux industriels et économiques, le projet n'est pas acceptable. Trop de zones d'ombre, trop d'imprécisions nuisent à la transparence démocratique requise dans ce type de projet d'ampleur.
Quelques remarques tres importantes conncernant le projet d'extension de l'usine HARIBO
Je suis tres préoccupé par les consequences de cette expansion industrielle
1)augmentation de la circulation de poids lourds ( 50 par jour ) sur une voie nommée CHEMIN ,non adaptée a cette fonction
qui dessert une zone residentielle
2)augmentation des nuisances sonores ; usine tournant 7/7 et 24/24 ( bruitsdes camions ,des frigos ,des ventilations , du chauffage )
implantation de la chaufferie pres des maisons
3)augmentation de construction dans une zone reconnue inondable, avec tous les risques de pollution que cela comporte
4)augmentation de la construction prevue a 21 m ,inaceptable ; les habitants du chemin de la cascade auront un mur devant eux
5)Et cette hauteur rendra le batiment visible de l'esplanade Jean Racine de notre belle ville d'Uzes ; pas satisfaisant
6)Et un autre parametre ,qui peut etre non negligeable, que deviendra de la valeur de nos maisons dans le quartier de Carrignargues
ce batiment de 21m et 100 m de cote devalorisera l'entrée de la ville d'Uzes et notre quartier
Nous ne connstestons pas la presence historique de l'usine HARIBO et son impact economique
mais n'y a t'il pas une autre solution d'expansion dans endroit plus adapté
Je souhaite attirer particulièrement l’attention sur l’impact paysager et patrimonial du projet depuis les points de vue remarquables d’Uzès, notamment depuis la cathédrale Saint-Théodorit et la tour Fenestrelle.
Un impact paysager qui mérite une attention particulière
Un sujet me préoccupe tout particulièrement : l’impact visuel que pourrait avoir le projet sur le paysage d’Uzès et sur les perspectives remarquables offertes depuis le centre historique.
Depuis la cathédrale Saint-Théodorit et la tour Fenestrelle, les installations actuelles de l’usine restent aujourd’hui relativement peu perceptibles dans le paysage. Les deux cheminées blanches existantes demeurent discrètes et s’intègrent relativement bien dans les perspectives visuelles.
La hauteur et le volume des nouvelles constructions pourraient, en revanche, modifier cette perception. Une construction industrielle de cette importance risque de devenir beaucoup plus présente dans le paysage et de perturber une perspective particulièrement remarquable sur le territoire uzétien.
Cette question me paraît d’autant plus importante qu’Uzès bénéficie d’un patrimoine architectural et paysager exceptionnel. Les paysages visibles depuis son centre historique constituent une part essentielle de son identité, de son caractère et de son attractivité.
Il serait regrettable que le développement industriel conduise, même involontairement, à dégrader durablement des perspectives paysagères aujourd’hui préservées.
Je pense qu’il est important qu’une attention particulière soit portée à l’insertion paysagère des nouvelles constructions, notamment en prenant en compte leur perception depuis les principaux points de vue remarquables de la ville.
Je souhaiterais également que soient étudiées toutes les solutions permettant de réduire au maximum l’impact visuel du projet, et notamment :
la création ou le renforcement de plantations d’arbres et de haies végétales ;
la mise en place, lorsque cela est techniquement possible, d’un véritable écran végétal autour des installations ;
le choix d’essences adaptées au climat local et suffisamment hautes pour accompagner durablement les bâtiments ;
un traitement architectural et paysager des façades et des toitures permettant de limiter leur perception depuis les points hauts d’Uzès ;
et, plus largement, une réflexion globale sur l’intégration de l’usine dans son environnement paysager.
Je suis bien consciente de la nécessité de permettre à l’entreprise de développer son activité. Mais je pense également qu’un tel développement doit pouvoir s’accompagner d’un effort particulier en matière d’intégration paysagère, afin de préserver ce qui fait la beauté, le caractère et l’identité de ce secteur d’Uzès.
Il serait particulièrement regrettable que le développement du site industriel conduise à sacrifier un paysage aujourd’hui préservé, auquel les habitants comme les visiteurs sont profondément attachés.
Le développement économique et la préservation du paysage ne doivent pas nécessairement être opposés : je souhaite simplement que les deux puissent être conciliés, dans le respect de l’identité patrimoniale et paysagère d’Uzès.
Ce projet,en l etat ne me semble pas viable voire dangereux...
Nuisances sonores : Il semble que les condenseurs adiabatiques soient la principale source de nuisances sonores. De plus, ils sont situés en hauteur (sur le toit) et proches des habitations au nord du site. Il serait judicieux d'envisager des solutions comparables à celles utilisées pour les autoroutes et les voies ferrées, par exemple des surfaces renvoyant le bruit vers le ciel.
Passage des poids lourds : Outre les nuisances sonores et les effets sur la circulation des riverains, des cyclistes et des piétons, il ne faut pas oublier l'impact possible sur les murs en pierre sèche qui sont très nombreux dans notre quartier et ont une importance historique et touristique indéniable. De par leur origine, ils ne tiennent que par leur poids et ne possèdent en général aucun liant destiné de les renforcer. Ces murs pourraient être fragilisés par les vibrations dues aux passages des poids lourds et à leurs répétitions. Les dégâts occasionnés seraient alors imputables à la société ayant généré ces nuisances.
Chemin de Carrignargues : Le passage des piétons et des cyclistes est actuellement problématique, de même que la circulation des riverains. De plus, le chemin de Carrignargues est déjà déformé au niveau de l'entrée actuelle du parking des employés. Ce sera certainement encore pire avec les modifications envisagées.
Retombées des poussières des cheminées : Actuellement il est fréquent de retrouver des poussières grasses sur les terrasses et dans les piscines, poussières en partie au moins dues aux émanations des cheminées du site Haribo. L'augmentation de l'activité nécessitera d'améliorer fortement le filtrage des rejets des cheminées.
D'autre part, la nuisance sonore (bruit de fond et de manoeuvre de camions) y compris pendant la nuit serait difficilement supportable dans les abords immédiats du site.
En outre une hauteur de bâtiment de 21m aurait un impact visuel considérable dans un lieu touristique, ce qui s'avèrerait négatif pour l'image d'Uzès.
Je ne vois aucun passage de piéton pour la sécurité des gens à pied ou des cyclistes-
C'est très inquiétant !
Je suis inquiète concernant la sécurité des piétons et des cyclistes utilisant le chemin de carrignargues. En consultant les futurs plans, je n’ai pas vu d’aménagements pour les piétons ni pour les cyclistes et m’interroge sur le partage de ce chemin entre les différents usagers.
Je suis inquiète aussi concernant la fréquentation du carrefour entre le chemin de carrignargues et la route de Remoulins, qui risque d’être beaucoup plus conséquente. Il est déjà parfois difficile de sortir du chemin car la vitesse est limitée à 70km/h sur la route de Remoulins et car cette route est déjà bien fréquentée.
Je suis inquiète aussi des répercussions sur le chemin du mas des violettes et le chemin du mas du lac qui risquent d’être plus utilisés par des véhicules motorisés, alors que la plupart des usagers actuels sont à pied ou à vélo, d’ailleurs le sentier urbain V y passe. Il est difficile de s’y croiser à deux voitures mais les riverains sont habitués et y sont vigilants. Cependant si la circulation est congestionnée en sortie du chemin de carrignargues du fait des poids lourds, les véhicules des riverains ou des touristes venant du chemin de la lavande ou des chemins de la garrigue et des arbousiers iront vers le chemin du mas des violettes et le celui du mas du lac.
je suis aussi inquiète des répercussions au niveau de la pollution, de l'air avec le CO2 bien sur mais aussi de l'eau, aussi la pollution sonore (due aux poids lourds, aux travaux, à l'usine) ainsi que la pollution visuelle car la nouvelle usine sera beaucoup plus haute que l'actuelle.
Bref je suis inquiète car il me semble que la construction de cette nouvelle usine dégradera les conditions de vie des habitants du quartier.
j'ai besoin d'être rassurée et de savoir que les décisions prises concernant l'évolution de notre quartier soient le fruit de réflexions collectives ayant été muries et élaborées en étroite collaboration avec les habitants du quartier qui seront les premiers et les plus impactés par cet agrandissement.
Jean-Christian Vacher
Riverain du quartier de Carrignargues – Uzès
Habitant du quartier de Carrignargues, je souhaite, dans le cadre de l’enquête publique relative au projet de réaménagement du site HARIBO à Uzès, formuler plusieurs observations concernant principalement les conditions d’accès à la future usine, l’augmentation du trafic de poids lourds et les conséquences de ce projet sur la sécurité et le cadre de vie des riverains.
Je tiens tout d’abord à préciser que ma démarche ne consiste pas à m’opposer au développement de l’entreprise HARIBO à Uzès. Cette entreprise est historiquement implantée sur notre territoire et participe à son activité économique.
En revanche, l’importance du projet envisagé justifie que ses conséquences sur un quartier résidentiel existant soient étudiées avec la plus grande attention et que toutes les solutions permettant de réduire les nuisances et les risques soient réellement examinées.
1. Le chemin de Carrignargues n’est pas une voie adaptée naturellement à un trafic industriel important
Le chemin de Carrignargues est avant tout une voie locale desservant des habitations. Je l’emprunte quotidiennement, en voiture, mais également à pied ou à vélo.
Dans sa configuration actuelle, cette voie présente déjà des difficultés de circulation et des situations dans lesquelles un piéton ou un cycliste peut légitimement éprouver un sentiment d’insécurité.
Ces difficultés ne sont d’ailleurs pas nouvelles. Des habitants ont déjà alerté la commune en 2025 et des interventions concernant la voirie et notamment le secteur de raccordement avec la RD981 ont été évoquées.
Dans ces conditions, le choix de faire du chemin de Carrignargues l’accès principal des poids lourds à la future usine constitue à mes yeux un point majeur du projet qui mérite une justification beaucoup plus approfondie.
Le dossier évoque un trafic moyen d’environ 50 mouvements/rotations de poids lourds par jour liés au fonctionnement futur du site.
Une moyenne reste une moyenne : elle implique nécessairement que certaines journées pourront connaître un trafic supérieur. Il convient également de prendre en compte les horaires de fonctionnement du site et les éventuelles arrivées simultanées de plusieurs poids lourds.
La question n’est donc pas simplement de savoir si un camion peut physiquement circuler sur le chemin de Carrignargues, mais de déterminer si cette voie peut absorber durablement un trafic industriel supplémentaire tout en maintenant des conditions satisfaisantes de circulation et de sécurité pour les riverains, les automobilistes, les cyclistes et les piétons.
2. Le futur accès poids lourds au niveau du chemin de la Cascade
Le futur accès des poids lourds prévu à proximité du croisement entre le chemin de Carrignargues et le chemin de la Cascade me paraît constituer un point particulièrement sensible.
À cet endroit devront potentiellement cohabiter :
• les poids lourds entrant sur le site ;
• les poids lourds en sortant ;
• les véhicules des habitants montant ou descendant le chemin de Carrignargues ;
• les véhicules provenant du chemin de la Cascade ;
• les cyclistes ;
• les piétons.
Cette multiplicité de mouvements pose nécessairement la question de la visibilité, des priorités, des rayons de giration et des possibilités de croisement.
Il me semblerait donc indispensable que soit produite une véritable simulation de giration et de circulation des poids lourds, réalisée avec les dimensions réelles des véhicules susceptibles de desservir l’usine.
Cette simulation devrait également examiner les situations défavorables et non uniquement une circulation théorique fluide : présence simultanée de deux poids lourds, véhicule de riverain arrivant en sens inverse, cycliste, piéton, camion en attente ou manœuvre interrompue.
3. La voie réservée aux poids lourds prévue sur le chemin de Carrignargues
Le plan de masse semble prévoir, sur une partie du chemin de Carrignargues, une organisation particulière permettant l’accès des poids lourds au site.
Cette configuration m’interroge fortement compte tenu de la largeur réelle de la voie et de ses abords.
Il conviendrait notamment de connaître précisément :
• la largeur disponible en chaque point ;
• la largeur de chacune des voies de circulation envisagées ;
• les possibilités réelles de croisement entre poids lourds et véhicules légers ;
• les conditions de circulation des cyclistes ;
• l’espace réellement laissé aux piétons ;
• les conditions d’accès aux propriétés riveraines ;
• les zones permettant éventuellement à un véhicule de se mettre en retrait ;
• la gestion de plusieurs poids lourds se présentant simultanément.
Une interrogation supplémentaire concerne la capacité d’attente des poids lourds. La voie prévue entre l’aire d’aspiration et le portail d’entrée pourra-t-elle réellement absorber plusieurs véhicules en attente ?
Que se passera-t-il si cette capacité est dépassée ?
Il serait évidemment très problématique que des poids lourds soient conduits à attendre ou stationner sur le chemin de Carrignargues.
4. Le secteur du futur poste de transformation IRVE
Le plan fait également apparaître, au niveau du futur poste de transformation IRVE, un rétrécissement qui semble particulièrement contraignant.
Sur cette portion, il paraît difficile d’imaginer le croisement normal de deux poids lourds et le croisement entre un poids lourd et un véhicule léger semble lui-même devoir être précisément vérifié.
Une étude technique à l’échelle devrait donc indiquer les largeurs disponibles, les gabarits retenus, les trajectoires des véhicules et les éventuels empiètements nécessaires.
Cette étude devrait également intégrer la présence possible d’un piéton ou d’un cycliste au même moment.
5. Les cyclistes et les piétons ne doivent pas être oubliés
Le chemin de Carrignargues n’est pas exclusivement utilisé par les automobiles.
Il est régulièrement emprunté par des promeneurs et des cyclistes et s’inscrit dans des itinéraires cyclables de l’Uzège – Pont du Gard.
Cette dimension me paraît insuffisamment prise en considération lorsqu’on raisonne principalement en termes de capacité automobile ou de nombre de véhicules par heure.
La sécurité d’un axe ne peut pas être évaluée uniquement par sa capacité à absorber un volume supplémentaire de circulation.
La question essentielle est également de savoir dans quelles conditions les différents usagers pourront continuer à partager cette voie après la mise en service de la nouvelle usine.
6. Le carrefour RD981 / chemin de Carrignargues
L’étude de circulation CDVIA du 27 janvier 2026 conclut que l’impact circulatoire lié à la reconfiguration du site serait très modéré et n’entraînerait pas de dysfonctionnements particuliers.
Cette conclusion mérite, selon moi, d’être relativisée.
Une modélisation peut montrer qu’une augmentation du trafic reste quantitativement absorbable par le réseau routier sans pour autant démontrer que la configuration physique d’un carrefour est satisfaisante en matière de sécurité.
Or les difficultés de ce secteur existaient avant même le projet HARIBO.
Il faut donc distinguer clairement :
d’une part, l’augmentation quantitative du trafic générée par le projet ;
d’autre part, la sécurité et la fonctionnalité réelles du carrefour RD981 / chemin de Carrignargues et du chemin lui-même.
Une augmentation considérée comme faible ou modérée à l’échelle des milliers de véhicules circulant quotidiennement sur la RD981 peut avoir des conséquences très différentes lorsqu’elle se reporte sur une petite voie locale empruntée par des riverains, des piétons et des cyclistes.
Je demande donc qu’une étude spécifique de sécurité et de fonctionnement de ce carrefour soit réalisée ou validée par les collectivités et gestionnaires de voirie concernés, indépendamment de la seule étude produite dans le cadre du projet industriel.
7. Pourquoi ne pas étudier sérieusement un accès poids lourds alternatif ?
C’est probablement pour moi la question principale.
Compte tenu de l’importance de l’investissement envisagé et de la transformation durable du site, toutes les solutions permettant d’éviter ou de réduire fortement le passage des poids lourds par le chemin de Carrignargues devraient être étudiées et comparées.
Je demande notamment que soient examinées les possibilités d’un accès poids lourds plus direct depuis un axe routier adapté au trafic industriel.
Si de telles solutions ont déjà été étudiées puis écartées, le dossier devrait indiquer clairement lesquelles, pour quelles raisons techniques, foncières, environnementales ou financières elles ont été abandonnées, et sur quels critères la solution du chemin de Carrignargues a finalement été retenue.
Le choix d’une solution d’accès ne devrait pas être apprécié uniquement sous l’angle de sa faisabilité technique pour l’industriel, mais également en fonction de son impact sur la sécurité publique et sur les habitants présents depuis de nombreuses années dans ce quartier.
8. Une réflexion plus globale sur la circulation dans ce secteur d’Uzès
Le problème dépasse d’ailleurs le seul chemin de Carrignargues.
Uzès est une ville particulièrement touristique et les niveaux de circulation connaissent d’importantes variations saisonnières.
Le secteur du Pont des Charrettes et de la RD981 constitue l’un des principaux accès à la ville.
L’augmentation de l’activité industrielle du site HARIBO devrait donc être l’occasion d’engager, avec la commune, le Département et les autres collectivités compétentes, une réflexion globale sur la circulation et la sécurité de l’ensemble du secteur, notamment entre le giratoire RD981 / rue Saint-Eugène et le giratoire RD981 / chemin de Malaric.
L’analyse devrait naturellement tenir compte des périodes estivales, durant lesquelles les conditions de circulation sont sensiblement différentes de celles observées hors saison touristique.
Conclusion
Le développement du site HARIBO constitue un projet industriel important pour Uzès. Il doit pouvoir être réalisé dans des conditions compatibles avec la sécurité et la qualité de vie des habitants.
À mes yeux, le dossier ne doit donc pas simplement démontrer que les poids lourds peuvent techniquement emprunter le chemin de Carrignargues.
Il doit démontrer que le choix de cet accès est réellement le plus approprié, que la sécurité de l’ensemble des usagers est garantie et que des solutions alternatives ont sérieusement été étudiées.
Je demande en conséquence :
• qu’une étude détaillée de giration, de croisement et de circulation des poids lourds soit produite sur l’ensemble du parcours concerné ;
• que cette étude intègre les situations défavorables et la présence simultanée de poids lourds, véhicules légers, cyclistes et piétons ;
• que la capacité d’attente des poids lourds à l’entrée du site soit précisément démontrée ;
• qu’une étude spécifique de sécurité du carrefour RD981 / chemin de Carrignargues soit conduite avec les collectivités et gestionnaires de voirie compétents ;
• que les conséquences du trafic soient évaluées également pendant les périodes de forte fréquentation touristique ;
• et surtout, que des solutions alternatives permettant un accès des poids lourds depuis un axe mieux adapté soient réellement étudiées, comparées et présentées au public.
Il me paraît essentiel que le développement économique du site puisse se faire sans transformer progressivement un chemin résidentiel en voie de desserte industrielle.
C’est sur ce point que j’attends du maître d’ouvrage et des autorités compétentes des réponses précises, documentées et vérifiables.
Jean-Christian Vacher
Riverain de Carrignargues – Uzès
Définition d'un chemin dans un environnement urbain ou périurbain :
Un chemin de quartier désigne une voie de passage secondaire, souvent étroite réservée aux piétons ou aux véhicules lents, qui relie des habitations ou dessert des habitations au sein d'une même zone résidentielle.
Habitant du quartier j'emprunte ce chemin quotidiennement en voiture, en vélo ou à pied.
Je rencontre déjà des difficultés et éprouve régulièrement un sentiment d'insécurité lors de mes trajets en vélo ou à pied.
Suite à une demande des habitants courant 2025 la commune d'Uzès a déjà inscrit le chemin de Carrignargues dans ses programmes de travaux de voirie (notamment le croisement avec la RD981) ce qui montre que l'état et l'entretien de cette voie constituent un sujet identifié par la commune.
Le projet de la future usine prévoit une estimation d'une rotation de 50 PL(aller et retour)en moyenne par jour via le chemin de Carrignargues.
Cela signifie que certains jours de l'année, il y en aura plus.
D'autre part l'usine va fonctionner 24/24h et 7/7 jours.
Lorsqu'on se penche sur le plan de masse de l'implantation de la future usine le cheminement des poids lourd depuis la RD981 jusqu'au futur accès PL semble incohérent, une étude de faisabilité a t'elle été réalisée en tenant compte de la réalité du terrain?
La liste de mes interrogations et commentaires sont numérotées et correspondent à une position notée de manière manuscrite sur le plan de masse (annexe A):
1
Comment va être gérée la gestion des flux des PL entrants, des PL sortants, des véhicules légers des résidents, des cyclistes et des piétons au niveau de la future entrée PL du site?
Pour rappel je parle du "carrefour" entre : le chemin de carrignargues montant, le chemin de carrignargues descendant, le chemin de la cascade et l'accès principal PL de la future usine.
Ce point concentrera plusieurs catégories d'usagers et plusieurs mouvements contradictoires :
poids lourds entrants sur le site
poids lourds sortants
véhicules légers des riverains
cyclistes
piétons
Le dossier doit permettre de comprendre précisément comment ces flux seront organisés et sécurisés.
Une simulation des mouvements de poids lourds sur le plan de masse, prenant en compte les gabarits réels des véhicules appelés à desservir le site, serait particulièrement utile afin de vérifier la faisabilité effective des manœuvres.
Le dossier doit expliciter la visibilité, les rayons de braquage des PL et la priorité des usagers lents face à une rotation de véhicules poids lourd.
2
La configuration prévue sur la partie montante du chemin de Carrignargues appelle des réserves particulières. (schéma explicatif dessiné à main levée sur le plan de masse)
D'après le plan de masse, les poids lourds entrants doivent emprunter "une voie réservée", située sur le côté gauche, tandis que les poids lourds sortants et les véhicules légers des riverains circuleraient sur la partie centrale de la chaussée.
Parallèlement, les véhicules légers montant vers les habitations sont susceptibles d'utiliser l'espace situé à gauche, le long du fossé.
Cette organisation paraît particulièrement difficile au regard de la largeur disponible.
Elle doit en outre être analysée en tenant compte de la présence régulière de cyclistes et de piétons sur cette voie.
Il ne faut pas oublier que le chemin de Carrignargues fait partie des boucles de l'Uzège - Pont du Gard pour les cyclistes.
D'ailleurs cet itinéraire rejoint ensuite la RD981 au niveau du musée Haribo : La fiche touristique de l'itinéraire précise même que la traversée de la RD981 devant le musée constitue un « passage délicat ». Source tourisme Gard.
La question n'est donc pas uniquement celle de la capacité de la chaussée à faire circuler un poids lourd isolé, mais celle de sa capacité à assurer simultanément et en toute sécurité plusieurs usages différents.
En conséquence il faut produire une démonstration précise de la compatibilité de cette configuration avec :
le croisement des différents véhicules
les déplacements des cyclistes
les déplacements piétons
l'accès aux propriétés riveraines
les situations de croisement ou de dépassement imprévues
les situations dans lesquelles plusieurs poids lourds se présentent simultanément
Cette analyse devrait notamment être réalisée dans les conditions les plus défavorables et non uniquement dans une situation théorique de circulation fluide.
De plus, la "voie réservée" aux PL le long du chemin de Carrignargues (entre l'aire d'aspiration et le portail d'entrée des PL) sera-t-elle considérée comme le remplacement du parking PL actuel, qui a une capacité d'accueil de camions en attente plus importante.
Pour rappel on parle d'un chemin…
3
Une difficulté particulière apparaît au droit du futur poste de transformation IRVE.
Sur une longueur d'environ vingt mètres, la configuration projetée semble ne pas permettre le croisement de deux poids lourds dans des conditions normales.
Le croisement entre un poids lourd et un véhicule léger paraît également particulièrement contraint.
Cette situation appelle une justification technique précise.
Il convient notamment de déterminer :
la largeur réellement disponible
le gabarit de référence retenu pour les poids lourds
les éventuels empiètements nécessaires lors des manœuvres
les conditions de visibilité
la possibilité pour un véhicule de s'arrêter ou de se mettre en retrait
les conséquences de la présence simultanée d'un cycliste ou d'un piéton
Il est donc indispensable que soit fournie une étude de giration et de croisement à l'échelle, réalisée avec les véhicules correspondant effectivement au trafic projeté.
À défaut, il paraît difficile de considérer que la seule représentation graphique du plan masse permet de démontrer la faisabilité et la sécurité de cette configuration.
4
Au sujet du carrefour RD981 / Chemin de Carrignargues, une étude réalisée par CDVIA le 27 janvier 2026 (annexe 1 du dossier étude d'incidences) conclue: "l’impact circulatoire en lien avec la reconfiguration du site Haribo sera très modéré et n’entrainera pas de dysfonctionnements particuliers".
En premier lieu, l'absence de dysfonctionnement particulier résultant de la modélisation du trafic ne signifie pas nécessairement que la configuration actuelle du carrefour présente des conditions satisfaisantes en matière de sécurité des usagers vulnérables ou de fonctionnement local de la voirie.
Or, avant même la réalisation du projet, des habitants ont signalé en 2025 des difficultés et des problèmes de sécurité au niveau de ce secteur, conduisant notamment à une demande d'aménagement auprès de la commune.
Il apparaît dès lors nécessaire de distinguer deux questions :
l'impact quantitatif du projet sur les volumes de circulation
la sécurité et la fonctionnalité du carrefour compte tenu de sa configuration physique actuelle
Une augmentation du trafic peut en effet être qualifiée de « modérée » à l'échelle d'un réseau routier général tout en étant susceptible d'avoir des conséquences significatives sur une voie locale présentant des contraintes géométriques particulières.
Il est évident qu'au vu de la montée en puissance de production de la future usine une étude spécifique pour la reconfiguration de ce carrefour et de la zone dans son ensemble doit être faite par les collectivités locales (mairie, département) et ne pas se limiter à une simple conclusion d'une étude initiée par la société Haribo.
En conclusion je pense qu'il existe d'autres solutions pour l'accès des poids lourd sur le site afin de préserver la sécurité et le cadre de vie des riverains.
Des options d'entrées directes depuis d'autres axes doivent être étudiées.
Uzès classée ville d'art et d'histoire est très touristique, de ce fait les flux de circulation sont plus élevés durant la période estivale.
La zone de l'usine fait partie d'un des axes principal d'accès à la ville : il est incontournable qu'une étude soit menée par les collectivités locales (mairie, département, région) pour repenser et améliorer la circulation du Giratoire RD981 / Rue St Eugène jusqu'au Giratoire RD981 / Ch. de Malaric.
Marie et Benoit FAUVIN
Le projet, (dispensé d’étude d’impact après examen au cas par cas !), présente un certain nombre de nuisances majeures, sous ou non évaluées ; citons en particulier
• Trafic et sécurité : 50 poids lourds/jour supplémentaires (doublement du trafic actuel) + 250 véhicules légers/jour, sur une voie aujourd’hui inadaptée (risques d’accidents avec piétons et cyclistes mettant lourdement en jeu la responsabilité d’Haribo et de la mairie). Nous ne pouvons-nous contenter d’une étude d’impact réalisée un jour donné : ici le mardi 27 janvier 2026
• Paysage et patrimoine : Bâtiment de 20,56 m de haut et panneaux photovoltaïques visibles depuis le quartier, sans plan d’intégration paysagère (haies, talus, couleurs discrètes).
• Bruit 24h/24 : Activité en 3x8 sans garantie de respect des 50 dB(A) la nuit (seuil légal en zone résidentielle).
• Ressources en eau : 5 000 m³/an prélevés, sans évaluation de l’impact sur la nappe phréatique en période de sécheresse.
Pour limiter ces nuisances, nous demandons les mesures suivantes, assorties d’un suivi rigoureux par un comité de pilotage (Haribo, mairie, riverains, services de l’État) :
1. Trafic et sécurité
• Réalisation d’une étude d’impact indépendante
• Création d’un accès dédié aux poids lourds (évitant le chemin de Carrignargues) ou élargissement de la voie actuelle avec séparation des flux (poids lourds, riverains, cyclistes, piétons).
• Interdiction des poids lourds en dehors des horaires 7h-20h, ainsi que la nuit et les week-ends.
• Sécurisation du chemin de Carrignargues : installation d’une piste cyclable protégée, d’un passage piéton sécurisé, et limitation de vitesse à 30 km/h
2. Paysage et intégration environnementale :
• Création d’une ceinture verte périphérique constituée d’essences méditerranéennes de grande hauteur avec un plan précis d’aménagement (nombre d’arbres, hauteur, largeur de la frange végétale, calendrier, système d’irrigation) et faisant fonction d’anti-bruit.
• Masquage des parkings du personnel et des nouvelles constructions : alignements d’arbres, haies continues, massifs arbustifs, et végétalisation des abords.
• Peinture des bâtiments en tons neutres (beige, gris) pour limiter l’impact visuel.
• Maintien des arbres existants : tout abattage devra être compensé par des replantations supérieures en nombre et en qualité.
3. Bruit
• Respect strict des 50 dB(A) la nuit : isolation phonique des bâtiments,
• Interdiction des livraisons bruyantes de nuit et organisation des flux routiers pour éviter les marches arrière ou les attentes prolongées des poids lourds sur la voie publique.
• Campagne de mesures acoustiques indépendante avant et après les travaux, avec publication des résultats et obligation de corrections en cas de dépassement.
4. Ressources en eau
• Recyclage à 50 % des eaux usées et priorité aux habitants en cas de restriction d’eau.
• Transparence sur les volumes consommés et origine de l’approvisionnement, avec publication mensuelle des données.
5. Mesures compensatoires
• Financement par Haribo et la mairie d’actions en faveur de tout le quartier de Carignargues:
La réfection des voiries
La réfection de la zone de recueil des déchets ménagers de gros volume (verre et cartons). Celle-ci devra être la plus discrète possible.
L’aménagement de cheminements piétons et d’espaces verts.
La plantation d’arbres d’ombrage et l’embellissement paysager du quartier.
Nous demandons un suivi dans le temps de tous ces engagements :
• Création d’un comité de suivi permanent associant Haribo, la mairie, les services de l’État et les représentants des riverains.
• Examen bi-annuel des points suivants, avec obligation de correction en cas de dépassement :
Trafic réel (nombre de poids lourds et véhicules légers).
Niveaux sonores (mesures de jour et de nuit chez les riverains les plus exposés).
Consommation d’eau.
Odeurs et qualité de l’air en cas de signalement
Analyse des réclamations des habitants avec une réponse à chaque réclamation
• Étude indépendante de circulation réalisée après un an d’exploitation, avec obligation de mesures correctrices si le trafic dépasse les prévisions.
En Conclusion
Nous ne demandons pas l’abandon du projet, mais une autorisation conditionnée à des engagements précis, opposables et vérifiables, afin de concilier développement économique, sécurité des usagers, protection de l’environnement et préservation de notre qualité de vie.
Nous sollicitons l’avis explicite du commissaire enquêteur sur chacun de ces points et le remercions de l’attention qu’il portera à ces observations.
Dans le dossier, Annexe 6 - Volet paysager, il est mentionné que le relief pourrait être défavorable à l'accueil de « bâtiments hauts ».
Alors pourquoi un bâtiment passant à 21 m est finalement considéré comme ayant un impact très faible?
Le dossier prévoit une nouvelle cheminée de 5 mètres émergeant du toit (p.53), pour une hauteur totale annoncée de 26 mètres.
Je souhaiterai qu'une distinction soit faite entre réduire le contraste visuel d'un bâtiment et réduire son impact lié à sa hauteur.
Une couleur plus sombre (p.49) peut diminuer la perception d'une façade, mais elle ne réduit pas physiquement les 21 mètres de hauteur du bâtiment.
1. Une étude de trafic fondée sur une seule journée de comptage : le 27 janvier 2026
L'étude indique que les comptages routiers sur la RD981 ont été réalisés le mardi 27 janvier 2026. Le comptage en section a porté sur une période continue de 24 heures, tandis que les comptages directionnels ont été effectués aux heures de pointe du matin et du soir.
Cette méthodologie soulève une question importante : une seule journée de comptage en janvier permet-elle réellement de caractériser le trafic habituel et les conditions de circulation sur la RD981 ?
Cette question est d'autant plus importante que le dossier précise lui-même que la RD981 est un axe important et qu'elle est « très fréquentée par les habitants et les touristes allant vers le pont du Gard ou Uzès ».
Or, le dossier ne présente pas, dans les éléments relatifs au trafic examinés, de comparaison permettant de vérifier que les niveaux relevés le 27 janvier sont représentatifs des différentes périodes de l'année.
Peut on préciser :
• si des comptages ont été réalisés à d'autres périodes de l'année ;
• si des données de trafic saisonnières existent pour cette portion de la RD981 ;
• et, à défaut, sur quelle base le comptage du 27 janvier 2026 a été considéré comme représentatif.
2. Une possible sous-estimation du trafic touristique
Le caractère touristique du secteur doit être particulièrement pris en considération.
L'étude reconnaît elle-même la fréquentation de la RD981 par les touristes. Pourtant, les conclusions concernant le trafic sont principalement fondées sur les résultats du 27 janvier 2026, période hivernale.
À partir de cette journée, l'étude retient environ 15 000 véhicules par jour sur la RD981 et considère que le trafic reste modéré et compatible avec le gabarit de la voirie.
Elle conclut ensuite à un fonctionnement globalement fluide de la zone.
Il convient de s'interroger sur la portée de cette conclusion si le trafic est sensiblement différent pendant les périodes de forte fréquentation touristique.
Il ne s'agit pas d'affirmer que le trafic est nécessairement supérieur en été, mais de demander que cette hypothèse soit objectivement vérifiée, puisque le dossier reconnaît lui-même l'importance de la fréquentation touristique de cet axe.
Une comparaison avec des données de trafic de printemps et d'été permettrait donc de déterminer si le niveau de trafic retenu dans l'étude correspond réellement à une situation représentative ou s'il constitue un état initial favorable au projet.
3. Le chemin de Carrignargues et la circulation des poids lourds
Une attention particulière doit également être portée au chemin de Carrignargues, qui constitue l'accès au site HARIBO.
Le projet prévoit 50 poids lourds supplémentaires par jour. L'étude précise que les poids lourds du projet emprunteront la RD981 et que leur impact se concentrera notamment au niveau du carrefour RD981 / chemin de Carrignargues.
Or, il convient de s'interroger sur l'adaptation réelle du chemin de Carrignargues à une circulation régulière de poids lourds, notamment au regard de sa largeur, de sa structure de chaussée, de ses conditions de croisement, de ses rayons de giration et de la sécurité des autres usagers.
Cette question est d'autant plus importante que l'étude relève déjà, au niveau du carrefour, des mouvements de demi-tour alors que la géométrie du carrefour n'est pas prévue pour les accueillir.
Le maître d'ouvrage peut il préciser :
• si le chemin de Carrignargues a fait l'objet d'un diagnostic de sa structure et de son état de chaussée
• s'il est dimensionné pour supporter durablement le passage des poids lourds supplémentaires liés au projet
• si des travaux de réfection ou de renforcement sont nécessaires ;
• si sa largeur permet le croisement des poids lourds dans des conditions normales de sécurité
• quelles sont les conditions de circulation pour les cyclistes, piétons, riverains
• et quels travaux d'aménagement du chemin et du carrefour sont prévus avant la mise en service du projet.
À titre de contexte, la commune d'Uzès a par ailleurs déjà inscrit le chemin de Carrignargues dans ses programmes de travaux de voirie, ce qui montre que l'état et l'entretien de cette voie constituent un sujet identifié par la commune.
- compte tenu de l’augmentation importante du trafic routier sur la première partie du chemin de Carrignargues, il serait préférable de combler le fossé à l’Est de ce chemin afin de sécuriser le croisement des véhicules (poids lourds et VL) et éviter ainsi des renversements intempestifs de semi-remorques comme cela s’est produit en février 2020 puis mars 2021. Le traitement des eaux pluviales de cette zone devrait être revu car lors de précipitations importantes le ruissellement entraîne des inondations des voies de circulation (Carrignargues et Départementale 981
- l’éclairage nocturne continu du site actuel de stockage est d’une grande puissance avec des projecteurs orientés plein Est et donc une nuisance lumineuse intense sur plusieurs centaines de mètres en dehors du périmètre industriel d’Haribo. Avec le nouveau bâtiment culminant à 23 mètres il serait souhaitable que l’Arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention des nuisances lumineuses soit pris en compte dans le projet.
En vous remerciant.
Vincent SIMON - Mas des Tourelles
- compte tenu de l’augmentation importante du trafic routier sur la première partie du chemin de Carrignargues, il serait préférable de combler le fossé à l’Est de ce chemin afin de sécuriser le croisement des véhicules (poids lourds et VL) et éviter ainsi des renversements intempestifs de semi-remorques comme cela s’est produit en février 2020 puis mars 2021. Le traitement des eaux pluviales de cette zone devrait être revu car lors de précipitations importantes le ruissellement entraîne des inondations des voies de circulation (Carrignargues et Départementale 981
- l’éclairage nocturne continu du site actuel de stockage est d’une grande puissance avec des projecteurs orientés plein Est et donc une nuisance lumineuse intense sur plusieurs centaines de mètres en dehors du périmètre industriel d’Haribo. Avec le nouveau bâtiment culminant à 23 mètres il serait souhaitable que l’Arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention des nuisances lumineuses soit pris en compte dans le projet.
En vous remerciant.
Vincent SIMON - Mas des Tourelles
La surface et surtout la hauteur (+20 mètres) de l'usine vont produire un impact visuel fort : 20 mètres c'est (presque)la hauteur des nouveaux méga entrepots Amazon. c'est peut-être acceptable en bordure d'autoroute, mais à l'entrée d'Uzès et du quartier Carrignargues, je suis moins sur.
Le projet n'est ni suffisamment documenté, ni assortis de garanties de contrôle et de suivi dans le temps.
1. Modification du PPRi et risque inondation
Le site est classé en zone TF-U (aléa très fort). Le projet fait l'objet d'une demande de modification du PPRi afin de déroger à la cote de plancher réglementaire (écart de 2,55 m avec l'aire de béquillage existante). L'étude hydraulique jointe indique que sans les mesures compensatoires proposées, le projet aggraverait la situation hydraulique pour 7 bâtiments de la zone d'activité et sur la RD981.
Surtout, les mesures compensatoires (limiteur de débit, transparence hydraulique du vide sanitaire) reposent sur des hypothèses de modélisation présentées comme approximatives par l'étude elle-même (absence de données détaillées sur la densité et l'implantation des poteaux du vide sanitaire).
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2. Consommation d'eau potable
L’augmentation de la consommation d'eau potable est estimée à +86% (24 133 m³/an vs 45 000 m³/an projetés) et qualifiée d'"impact fort" par l'étude.
Il manque 2 données essentielles : la disponibilité de la ressource en eau à l'échelle du bassin d'alimentation (captages communaux), et la compatibilité de ce quasi-doublement de prélèvement avec les épisodes de tension/restriction déjà observés en période estivale sur le territoire.
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3. Bruit
l'étude reconnaît qu'un point de mesure en limite de propriété nord (secteur habité) présente d'ores et déjà, en l'état actuel, un dépassement des seuils réglementaires nocturnes. L'étude prévoit qu'en l'absence de mesures correctives, le projet générerait des dépassements supplémentaires en limite de propriété nord, de jour comme de nuit, principalement du fait des nouveaux condenseurs adiabatiques.
La mesure corrective annoncée (capotage acoustique, -15 dB(A)) n'est à ce stade qu'une hypothèse de calcul. Aucune indication n'est donnée sur un retour d'expérience de cette mesure appliquée à d'autre sites.
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4. Qualité de l'air / évaluation des risques sanitaires
l'évaluation quantitative des risques sanitaires conclut à un impact "acceptable et maîtrisable", tout en mentionnant elle-même des incertitudes dans l'identification des dangers retenus.
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5. Trafic — étude non représentative
l'étude de circulation a été réalisée en janvier, l'une des périodes les moins fréquentées de l'année.
les conclusions de l'étude (impact marginal sur le trafic global de la RD981) ne peuvent être considérées comme représentatives de la période de charge maximale du réseau routier local.
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6. Trafic — itinéraire des poids lourds sur le chemin de Carrignargues
Sauf erreur, les documents graphiques ne permettent pas d'établir avec certitude si les poids lourds emprunteront le chemin de Carrignargues en totalité, ou partiellement pour rejoindre le nouvel accès Nord-Est. Aucun élément du dossier ne précise si ce chemin fera l'objet de travaux d'élargissement ou d'aménagement spécifique pour accueillir ce trafic.
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7. Emploi
Le courrier de demande de modification du PPRi (20/04/2026) indique que l'évolution du site permettrait de "préserver les 260 emplois directs". L'étude d'incidences (p.39) indique, pour sa part, que le projet nécessitera l'embauche d'environ 30 personnes à horizon 2030.
ces deux documents du même dossier présentent des formulations différentes sur l'impact emploi du projet.
La circulation dans Uzès et sur tous ses accès est déjà compliquée. Augmenter la circulation dans la ville et sur tous les axes autour avec un fort accroissement des camions sur des routes départementales inadaptées est irresponsable.
Faire une étude de la circulation sur un seul jour au mois de janvier n'a rien de représentatif de la circulation sur le territoire. Il aurait fallu étudier sur plusieurs périodes de l'année, plus representatives de la réalité :
- l'étude est faite en plein hiver alors qu'au printemps et en été la circulation augmente énormément avec la présence des touristes,
- l'étude est faite un mardi alors que le mercredi matin il y a plus de circulation avec le marché et les personnes qui s'y rendent, en plus de tous les bus scolaires qui desservent les collèges et lycées.
Sur les 30 emplois prévus, combien de vrais nouveaux postes de créés? Quand on sait que 150 emplois sur Marseille risquent d'être supprimés avec ce projet, ne va-t-il pas y avoir juste un déplacement des salariés qui seront d'accord et pas de vrais nouveaux emplois pour les uzétiens ?
Quels sont ces postes qui vont être créés ? Ouvriers ? Cadres ? CDI ? CDD ?